Le poids du silence.
Disclamer : les personnages de gundam wing sont la propriété exclusive de bandaï.
Notes : haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!! me revoilaaaaaaaaa mdr ( prépare son bouclier contre les pots de fleurs en tout genre). Ouai alors la c'est plus de la bourre à ce niveau là° je suis d'accord, mais c'est qu'en fait je trouve ce chapitre terriblement pourri donc je voulais pas vous le poster, mais comme j'arrive pas à l'amélioré, ben voila… je me résigne… je vous fait lire un truc nul… bon courage les gens
La limousine se gara presque silencieusement devant la maison des Maxwells. Elle ne se distinguait des ténèbres que par les deux puissants phares qui éblouissaient les chats solitaires. La porte arrière s'ouvrit pour laisser place à deux adolescents, le premier était aussi blond que les blés alors que le second possédait une natte sombre. Duo, sans regarder en arrière, glissa les clés dans la serrure. Le bruit significatif du verrou se fit entendre alors que le jeune adolescent se retournait pour dire d'une voix enjouée.
Alors prêts pour ce devoir ?
Le blond parut sensiblement surpris par une telle demande. Lui qui pensait que son ami allait simplement le remercier et le congédier. Il sourit et répondit avec une voie emplie de bonheur :
Pas de blem ca va être de la tarte.
Il fit savoir à Rashid qu'il allait passer le reste de la nuit chez Duo, lui demandant de ne pas l'attendre. Alors que la voiture disparaissait dans la nuit, les deux amis refermèrent sur eux la porte les séparant du monde des hommes.
Ils montèrent avec discrétion jusqu'à la chambre de l'américain, s'assurant bien de ne réveiller la famille, même si d'après ce dernier personne n'était présent ce soir là. Epuisé par la journée passée, Duo s'affala sans plus de cérémonie sut son lit tandis que Quatre prenait position sur le pouf. Ils restèrent ainsi durant un moment, n'échangeant aucune parole et profitant du calme. Puis Quatre, voyant que le sommeil commençait à gagner son ami, se leva pour se mettre au bureau. Il sortit les documents et commença à lire les différents énoncés. Le natté comprit qu'il ne pourrait éviter les devoirs cette nuit. Il décida donc de mettre lui aussi la main à la pâte et s'installa prés du blond. Deux heures passèrent, non sans gémissements, plaintes en tout genre et insultes pour des profs sadiques et immoraux.
Aller on a terminé notre dure besogne. Termina Quatre tout en rangeant les trois feuilles doubles qui trônaient sur le plateau.
Enfinnnnn, j'en voyais plus le bout….
Un doux silence vint se poser entre les deux protagonistes, les laissant à leurs réflexions. Le jeune arabe essayait de ne pas penser à son voisin mais plus le temps s'écoulait plus son odeur imprégnait son esprit. L'américain quant à lui, faisait tout pour oublier les récents évènements qu'il avait eu avec le seconde. Ses pensées furent rapidement interrompues par un toussotement de la part du blond.
Bon c'est pas tout, mais il va falloir se coucher, je suis complètement mort et t'es pas frais non plus.
oki, aller hop au dodo.
Duo se leva et s'engouffra dans le couloir pour accéder à la salle de bain tandis que Quatre allait mettre en place son futon. Une demi-heure plus tard tout était prêt. Duo, en boxer noir et Quatre, en pyjama violet made in america, entrèrent respectivement dans leur cocon tout en se souhaitant bonne nuit.
Il ne fallut pas plus de quelques minutes pour que le natté s'enfonce dans un profond sommeil, reconnaissable par une respiration un peu plus forte que d'habitude.
Mais c'était une tout autre affaire pour Quatre, qui, complètement obnubilé par l'odeur des draps n'arrivait même pas à fermer les yeux tellement ses sens étaient stimulées par la présence de l'américain. Pourtant ce n'était pas la première fois qu'ils dormaient dans la même chambre, mais ils avaient peu à peu grandi, augmentant la frustration de ce dernier au point où il n'arrivait même plus à trouver le sommeil. Le fruit de tous ses rêves restait alangui à moins d'un mètre, mais tellement loin de sa peau. Les secondes défilèrent doucement, tels un compte à rebours. Quatre n'arrivait même plus à contrôler son désir, serrant de toutes ses forces ses mains au niveau de son bas ventre. Le désir, cette chose si pernicieuse, si puissante que tous redoutent en ces instants, montait irrémédiablement en lui, gorgeant ses tempes de sang et sa peau de sueur. Et plus la nuit avançait, plus la raison s'effaçait devant l'angoisse et les phantasmes. Un quart d'heure s'était écoulé et la situation empirait, il avait mal à présent, l'excitant encore un peu plus, et sa gorge n'arrivait même plus à effacer ses gémissements de frustrations. Il haletait mais essayait de rester le plus discret possible. Ce n'est que lorsque ses mains commencèrent à bouger d'elles mêmes que Quatre retrouva un minimum de sens logique. S'il continuait ainsi, il ne pourrait plus se retenir plus longtemps. Presque violemment, il se redressa, reprenant un peu d'air au passage et se leva. Il resta là, forçant le plus possible sur ces mains pour ne pas se libérer immédiatement, les yeux humides. Malheureusement pour lui, il n'arriva pas à détourner le regard, et scrutait avec avidité le bel endormi. Sans réellement s'en rendre compte, il se mit sur les genoux, admirant les lèvres de ce dernier. Sa gorge était écrasée par ses émotions et toute trace de salive avait disparut en sa bouche… il avait tellement soif… Mais sa conscience résistait encore, il ne devait rien faire, surtout pas le toucher. Il ne devait rien faire… rien faire…
Sa main droite, tremblante et brillante de sueur se referma sur le drap sombre et le retira doucement. Le corps finement musclé du natté sortit alors doucement des ténèbres et c'est avec la plus grande des précautions que le blond déposa son autre main sur la peau chaude. Ce contact provoqua un frisson chez l'endormi, mais le ne réveilla pas, laissant un Quatre presque tétanisé. Malgré cet avertissement, il ne put stopper ses membres qui maintenant caressaient sans scrupules le ventre de l'américain, ondulant autour du nombril pour finalement glisser jusqu'à la limite du tissu du sous vêtement. Ses lèvres se posèrent sur son épaule droite, laissant le champ libre à une langue assoiffée. Il avait le goût de la mangue, de la vanille… Il avait envi de lui, là, maintenant. Son bassin bougeait de lui-même contre le bord, provoquant des vagues de plaisir et de douleur. Sa langue se faisait plus pressante, suçant avec force la peau qui devait être à présent rouge, la léchant ensuite comme pour y déposer son empreinte. Des gémissements rauques se faisaient entendre au milieu d'une litanie d'inspirations coupées par cette vague de sentiments nouveaux.
Mais soudain, le corps se retourna sur le côté, maugréant quelques paroles incompréhensibles, faisant tomber l'arabe en avant. C'est à cet instant que tout s'arrêta, Quatre resta pétrifié de peur, priant tous les dieux pour que l'autre ne se réveille pas. Et c'est lorsqu'il réalisa que sa prière avait été exaucée qu'il se glissa à nouveau dans son futon, entièrement couvert de sueur.
Le désir était parti, ne laissant que la honte et l'angoisse de ce qu'il avait osé faire.
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La nuit avait été paisible pour le jeune adolescent, cela faisait bien longtemps qu'il ne s'était pas reposé autant. Son père avait été très touché par son geste et lui avait acheté un nouveau carnet de dessin.
Au petit matin, Heero avait décidé de passer la tondeuse, vivement aidé par Opale qui essayait d'enlever, à coups de museau et de crocs, les pierres gênantes. Mais son traitement qui avait le mérite d'être moins lourd, l'affaiblissait énormément en début et en fin de soirée. Au troisième aller retour, il ne put tourner l'engin, complètement essoufflé et dût s'asseoir pour ne pas suffoquer. Il n'arrivait toujours pas à faire plus d'un quart d'heure d'activité normale sans risquer une crise. Opale, presque apeurée, hésitait à aboyer pour prévenir son père tout en tournant autour de son maître.
Le jeune garçon se releva non sans difficulté et s'appuya doucement sur le guidon de la machine. Il sentait ses poumons le brûler et ses jambes perdre en puissance. Tout s'arrêta quand il sentit le sol le quitter. Deux bras puissants l'attrapèrent et le bloquèrent doucement contre un torse réconfortant. Un doux sourire fleurit sur leurs lèvres respectives et ils rentrèrent tous les trois dans la maison.
Son père, après l'avoir allongé sur le sofa, alla lui chercher de la ventoline et un grand verre d'eau. Opale, quant à elle, restait couchée à coté de lui, le protégeant contre d'éventuels gêneurs.
Papa ! Hurla brutalement l'adolescent.
Des pas précipités revinrent en leur direction et c'est un papa complètement angoissé qui franchit la porte du salon. Devant cette tête, Heero ne put se retenir, et ria, se tordant sur le canapé. L'homme comprenant que son fil n'était pas en danger, put à son tour se permettre de rire aux éclats. Ils restaient humains, et le rire était un bon remède. Après quelques toussotements, le jeune garçon continua :
Est- ce tu pourrais m'emmener aujourd'hui ? Je ne crois pas pouvoir y aller à pied…
Son père, resta songeur un moment avant de répondre.
Tu sais, si tu te sens fatigué, je préfèrerai que tu restes à la maison.
Non, non, je ne le suis pas, c'est juste une petite crise, ne t'inquiètes pas pour ça.
Il lui sourit.
D'accord, si tu te sens la force de travailler durant toute cette après midi, je ne crois pas que je vais te forcer à rester enfermer…
Il ne put continuer que déjà son fils se levait et commençait à préparer ses affaires. Il ne s'avait pas ce qu'il s'était produit depuis hier, mais le changement était radical. Lui qui craignait une rechute, cela n'en était rien, Heero se relevait bien plus fort à chaque coups et maintenant, il irradiait de lui comme un aura de volonté inébranlable. Il semblait ignorer ses faiblesses pour uniquement se concentrer sur ce qui faisait de lui un être si exceptionnel. Il ne put s'empêcher de sourire tendrement à son trésor qui s'affairait à faire son sac.
Une demi-heure plus tard, la voiture sortait du garage, ayant à son bord toute la famille, y compris une Opale complètement surexcitée à l'idée de pouvoir rester toute la journée avec son protégé.
Ooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Le matin fut très court pour le pauvre Duo.
Comme d'habitude, il était en retard. Il ne prit pas la peine de petit déjeuner, ni même de se laver. Il s'habilla à la volée et dit au revoir à un Quatre ayant une tête de déterré et une chatte la gueule ouverte, étendue sur tout le canapé.
Puis, il prit son vélo et essaya de battre son record. C'est fou comme les minutes s'écoulent rapidement quand on est à la bourre et que notre lieu de travail est à plus de six kilomètres. Heureusement, à cette saison, les matins restaient frais, sans perdre plus de temps, il donna encore un peu de vitesse à son engin et tourna à un virage à la façon d'une moto.
C'est avec huit minutes de retard que le jeune homme entra en catastrophe dans le vestiaire. Bien entendu, celui-ci était déserté, obligeant ce dernier à affronter gros pervers. Il se changea rapidement, et entra en scène, prêt à affronter le monstre. Mais à sa grande surprise, la cuisine était vide, totalement et irrémédiablement vide. Le Maxwell, fin stratège, se dit qu'il s'agissait d'une feinte du vieux cochon, et avança donc armé d'une casserole. On ne sait jamais, hein ? Il fouilla sans résultat les trois pièces qui composaient les cuisines et se dit finalement qu'il y avait un problème. Il allait poser son arme meurtrière, quand il vit avec horreur le molosse contre sa jambe. Immédiatement, il hurla de terreur et sauta sur le lavabo, la casserole en avant.
AHHHHHHHHHHHHH MON DIEU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! AAA, NONNNN N APPROCHE PAS !!!!!!!
Pour toute réponse la créature beige, s'assit devant ce dernier, tout en penchant légèrement la tête sur le côté, comme pour se demander ce qui arrivait à l'humain qui tremblait comme une feuille avec une gamelle vide dans sa main.
Duo était complètement horrifié, pourquoi il fallait qu'il tombe toujours sur cet affreux monstre. C'était ça le plan foireux, le vieux pervers arrive comme sauveur et l'oblige à l'embrassé avec la langue et tout et tout.
NONNNNN je veux pas, je veux pas n'importe quoi mais pas ça !!!! ok, je ne ferais plus rien de méchant de toute ma vie, j'irai tous les jours à la messe, mais pas çaaaaaaaaaaaa !!!!
Il fut coupé dans son monologue de tragédie grecque par un rire discret mais bien présent. Il releva la tête pour voir un Heero complètement hilare, se tenant à l'embrasure de la porte.
HEERO ! Je t'en supplie, enlève cette horreur de ma vue, je vais pas tenir !
Gentiment, l'asiatique ordonna à son chien de revenir à ses pieds et après une caresse affectueuse, l'animal se décida à sortir de lui-même, comprenant qu'il n'était pas source de réconfort pour l'américain.
Lorsque Opale franchit le pas de la porte, Duo finit pas redescendre de son lavabo, mort de honte. Rouge comme un poivron, il déposa silencieusement la casserole sur la table et finit par affronter le regard du seconde. Heero se tenait le ventre, essayant de ne pas trop rire devant le président.
Oui, bon ca va… Je sais ça craint, mais j'ai peur des chiens…
Son ton était blasé, mais pas énervé, ce qu'il voyait surtout c'était encore une fois le ridicule de la situation.
Personne n'est parfait et c'est bien mieux comme ça, non ?
Il avait dit ça d'une voix calme et sérieuse, même si un doux sourire s'affichait toujours sur ses lèvres sèches. Puis, comme s'il ne s'était rien passé, il doubla le terminal pour aller fouiller dans un petit meuble.
L'américain en fut en tout point stupéfait. D'abord, il n'avait pas haussé le ton de sa voix pour effrayer le seconde, ensuite, il s'était sentit honteux, lui qui restait aux yeux de tous un être parfait. Et pire que tout, le garçon avait réussit à comprendre son malaise et à le faire disparaître avec les mots justes. Il resta figé ainsi et ce n'est que lorsque l'autre repassa devant lui qu'il revint sur terre.
Sans même comprendre pourquoi, il lui attrapa fortement le bras, le stoppant net dans sa retraite. Lorsque leurs regards se croisèrent, Duo put y lire de la peur et de la douleur, l'obligeant à libérer Heero de son entrave. Ce dernier, serra son bras sans un bruit, mais au coin de ses yeux perlaient déjà quelques larmes.
Avant que l'américain ne puisse lui venir en aide, Opale était entre eux, les babines retroussées. Un grondement sortit de sa gorge avertissait l'humain de ne pas s'approcher. Déjà, le jeune garçon sortait de la pièce, comme irradié par une douleur insupportable. Il trébucha sur la marche de la porte, s'effondrant dans un nuage de poussière. Immédiatement le chien et son captif se précipitèrent dehors. Heero était recroquevillé sur lui-même, pleurant silencieusement. Sous la pression de ses dents, sa lèvre inférieure avait éclatée et répandait du sang sur son menton. Sans même se préoccuper du chien, Duo saisit le jeune garçon par la taille pour aller chercher de l'aide. Mais dés qu'il le toucha, l'asiatique hurla de douleur.
Opale, elle, courait ventre à terre, sur les graviers, aboyant avec désespoir contre la voiture qui commençait à partir. Voyant qu'elle prenait de plus en plus de vitesse, elle coupa un virage à travers champ et sauta littéralement contre l'aile de la voiture. Le choc fut terrible, si bien que le conducteur termina sa course presque dans le fossé. Quand, il sortit du véhicule et qu'il vit qu'il s'agissait du chien de son fils, l'homme se précipita à la rencontre de ce dernier. Celui-ci couinait faiblement, n'arrivant pas à se relever. Malgré cela, elle mordait fébrilement la main de son maître et aboyait pour lui faire comprendre que Heero avait mal. Ce dernier comprit le message.
Je vais voir Heero, Je vais le voir, mais toi tu fais attention à toi, tu restes en vie Opale. TU RESTES EN VIE !
La surprise de cette situation brouillait tout raisonnement logique, si bien qu'il n'arrivait même plus à parler après ces quelques mots. Il sortit du coffre un sac de médicaments et sans le refermer se mit à courir comme un dément en direction du centre aéré. Tous ses muscles lui faisaient souffrir le martyre, mais ce n'était pas important, réellement pas important. Il dépassa la foule qui allait à la rencontre de son chien et chercha désespérément son fils, hurlant son prénom à travers tous les bâtiments.
Les moniteurs comprirent rapidement que leur collègue avait un problème et se mirent immédiatement à sa recherche. Deux d'entre eux essayaient futilement de calmer l'homme, mais rien n'y faisait. Ce n'est que lorsqu'il vit le jeune garçon qu'il avait raccompagné chez lui qu'il s'arrêta brutalement. Duo, lui hurlait des au secours désespérés et quand il trouva enfin cette aide, il hurla un :
Il est derrière les cuisines !
Tous le suivirent avec empressement et quand ils le virent par terre, se tournant et se retournant dans son sang, tous, sauf son père et Duo, firent barrage aux enfants.
Je ne sais pas ce qu'il a, il refuse que je le touche, il hurle tout le temps et ça fait depuis deux minutes qu'il perd du sang au niveau du ventre. Je comprend rien ! Je comprend rien ! Il allait bien et là, plus rien….
Alors qu'il continuait à s'expliquer, perdant totalement ses moyens, le père du jeune garçon composa le numéro de l'hôpital et exposa avec un sang-froid exemplaire le cas de son fils. Une fois cela réalisé, il prit Duo par le bras et le força à s'éloigner tout en demandant au directeur de réclamer de l'aide pour son chien et surtout faire entrer tout le monde dans les bâtiments. Quand tout le monde déserta l'endroit, il s'installa près de son fils, lui déposant la tête au creux de ses jambes et fit pression avec des pansements sur le ventre de ce dernier sens retirer sa chemise. Son fils avait arrêté de crier et ses yeux s'étaient retournés. Avec énormément de courage l'homme se retint de ne pas s'effondrer sur son unique trésor. Cet unique trésor qui avait à nouveau sombrer dans les bras glacés de la mort.
A la fenêtre de la cantine, Duo, regardait sans comprendre ce qu'il se passait. Non, il ne comprenait pas cet épisode, il n'y avait rien, rien de plus qu'un contact un peu brusque. Et maintenant le SAMU se garait pour l'emmener de toute urgence dans l'hôpital le plus proche. Et les autres qui parlaient d'un chien beige qui s'était brisé la tête sur la voiture de son maître pour lui faire comprendre que son fils était en danger. Il frappa un grand coup sur la table et s'énerva tout seul :
Mais qu'est ce que ça veut dire ?! C'est quoi tout ce bordel ! Putain je comprends rien ! JE COMPRENDS RIEN ! BORDEL !
Le vétérinaire arriva trente minutes plus tard.
Et c'est Duo qui accompagna Opale dans sa convalescence. Il s'en foutait sacrément bien s'il s'agissait d'un gros monstre, oui, il s'en foutait, elle au moins avait pu faire quelque chose … Le natté ne put réprimer ses larmes et craqua finalement durant le trajet qui allait dire si Opale et son maître allaient s'en sortir ou simplement mourir à cause de lui…
A suivre…
Note : comment plomber l'ambiance !!!!!!!!!!!!!!!!!!! MOUARFMOUARF, bon voila je sais c'est vraiment pas un bon chapitre, mais je n'arrive pas à le faire… donc je me suis dis, autant le poster et même s'il est pourri au moins tu pourras continuer l'histoire… Alors faites moi partager votre point de vue…Bien ? Pas bien ? Mauvais ? Horrible ? et j'en passe
Et pour le concours, personne n'a encore trouvé, donc je donne un indice, ce n'est pas une maladie au sens littéral du terme ( oui vous allez me tuer mdr)
Bisous a plusssssssssssssssssssssssssss
