La suite comme promis à une revieweuse. Je sais c'est encore court mais s'est dans les prochains chapitre que sa augmente.
Chapitre 9: Questionnement divers.
«Je vous obéirai», voilà ce que dit un sorcier lors de son élévation au rang de Mangemort. Ils lui avaient tous dit ça, avec plus ou moins de sincérité et plus ou moins d'envie, mais ils l'avaient tous dit. Maintenant certains le regrettaient, d'autres sans foutaient royalement, et d'autres encore en étaient fiers même si le nombre diminuait de jour en jour pour mauvais traitements, pour manque d'intérêt ou tout simplement par lassitude. Elle n'en pouvait plus. Quelque chose avait changé dans leur relation depuis quelques temps, et ça avait tout fait basculer. Bellatrix était blottie sur un des canapés qui se trouvaient sous la véranda. Il faisait nuit, mais elle n'avait pas froid dans la pièce entièrement vitrée. Elle savait qu'il l'observait mais elle faisait comme si elle n'avait rien remarqué. Depuis une heure ce petit manège durait, lui la regardait avidement. Mais il ne savait pas qu'elle le voyait. Il aurait aimé l'avoir rien qu'à lui. Elle remua, cela le sortit de sa transe. Il avança tout doucement vers elle pour qu'elle ne l'entende pas.
«Vous voulez quelque chose maître?»
Il vint s'asseoir à l'autre bout du canapé et attendit. Il retint les jambes de Bellatrix qui étaient posées sur le canapé. Ils se fixaient, on n'aurait pas su dire si c'était un regard haineux ou passionné. Ses yeux descendirent alors vers le collier qu'elle portait. Il comprit tout de suite, il la tira vivement à lui et attrapa le collier. Elle essaya de se dégager mais n'y parvint pas.
«Qu'est-ce que c'est?
Un collier.
Mais je le sais, ça! ( Il se retint de la frapper)
Vous savez très bien ce que c'est.
Tu es insolente.
Vous me l'avez déjà dit.
Qu'est-ce que tu veux?!
A votre avis?»
Elle était arrivée à se relever suffisamment pour que ses yeux soient au même niveau que les siens. Il lui tira les cheveux en arrière pour lui être supérieur.
«Je ne vais pas te laisser faire.
Et alors? Vous allez faire quoi?
A ton avis?
Vous en êtes incapable.
Comment oses-tu?!
A votre avis! Ca fait longtemps que vous ne faites plus rien.
Il la lâcha et la gifla. Elle n'en revenait pas qu'il ait osé faire ça. Il s'en voulait. Elle essaya de partir, il la retint par le poignet; elle eut beau se débattre, il ne la lâcha pas. Comme elle se calmait enfin, il se rapprocha. Ils ne savaient pas vraiment ce qu'ils faisaient, l'un comme l'autre. Elle le regardait avec de grands yeux interrogatifs. Une seconde, puis deux, puis trois, à la quatrième il l'embrassa fougueusement; elle n'y opposa aucune résistance. Il dénoua lentement sa robe qui ne tarda pas à tomber par terre, elle lui enleva ses habits sans plus de cérémonie. Il l'allongea puis s'attaqua à son corset et à ses jarretelles, tandis qu'elle se battait avec son caleçon. Il l'embrassait partout; elle gémissait sous ses actions. Quelques temps après il entra en elle et puis elle cria son nom en se cambrant dans ses bras (heureusement que la pièce avait été insonorisée). Il resta au dessus d'elle un moment, en la regardant. Puis il se dégagea, et tous deux se rhabillèrent rapidement.
Bellatrix alla se coucher auprès de son mari et pour une fois elle se colla à lui.
Les époux Malefoy étaient étendus dans leur lit, légèrement redressés. Ils avaient tous les deux leur bonnet de nuit respectif et leurs pantoufles lapin de chaque côté du lit. Ils regardaient droit devant eux quand enfin l'un des deux parla:
«C'est bientôt la soirée raton laveur.
Oui je sais mon chéri.
Tu as tout préparé?
Comme chaque année.
Donc on n'a rien de prêt.
Voilà.
On est mal barrés en fait.
Comme chaque année.
Bonne nuit ma chérie.
Bonne nuit mon chéri.»
Chacun souffla sa bougie, et ils s'endormirent.
Pendant ce temps, le professeur était lui aussi dans son lit. Il fixait son ours en peluche. Il se posait plein de questions sur son avenir professionnel, s'il continuait dans l'éducation ou s'il faisait ses débuts dans le show pour adultes.
L'Armure pensa «Aujourd'hui c'est la journée questionnements, quelle journée pourrie franchement !! Manquerait plus que je me pose des questions! Quelle maison de fous franchement, entre ceux qui trompent leur mari et le regrettent, ceux qui ne sont même pas fichus de s'exprimer vraiment, ceux qui ne sont pas foutus de bouger leur royal cul et ceux qui veulent changer de carrière... je vais finir par me barrer.»
Alors que le manoir s'endormait paisiblement, LA fête de l'année arrivait et les ennuis avec.
