Titre: Dangereuses Liaisons
Manga: Tsubasa Reservoir Chronicle (je dirais même plus Tsubasa RESERVoir CHRoNiCLE ...)
Couple: KuroxFye of course
Disclamer: Et bla bla bla et les persos sont pas à moi et bla bla bla et le scénario original non plus et bla bla bla tant de charabia cruel à écrire pour les ficeuses mais necessaire ... tout est dit T-T
Tout d'abord, merci aux reviews ! Nandra-chan je t'en priiiiiie ... attend au moins la fin le l'histoire avant de mourir ... je me sentirais coupable d'avoir une mort sur la conscience ... Irrisia, tes ohmondieuohmondieu m'ont bien fait rire ! :) Oui en effet Kuro ne va pas s'en sortir indemne ! Pauvre de moi, Mirti91, j'aimerai au moins que tu me laisse mes deux mains pour que je continue à écrire ... Je doute que ce chapitre te fasse changer d'avis sur les tortures à suivre ... Merci à Lolodu86 (keep cool !! ) et à Sanashiya, qui est une des rares à aprécier Tomoyo :D ! Merci à Waders (see you wednesday, isn't it? ;p ), Sitatu ... à qui je sais pas quoi dire à part merciiiiiiiiii merci pour cette review adorbale ! Caro Toutou, avec toutes les menaces que j'ai reçue, tu crois vraiment qu'un clé anglaise peut m'effrayer? (s'arme d'une assurance pas du tout convaincante) RANGE LA STP! T-T Et enfin, merci à Yuka, trop morte de rire : "le con de fye !ça lui arrive JAMAIS de réfléchir " Pour une fois que c'est lui qui s'en prend plein la gueule :D
Voili voilou le chapitre 9 ! Encore un des premiers que j'ai écrit (ouais moi et la chronologie numérique ça fait 6) parce que c'est un des passages les plus dur et excitant à mettre en scène ... Mais qu'est ce que je me suis amusée en écrivant ces lignes ! Mouah ah ah (mais ... quelle sadique !)
Bref j'espère que l'émotion est le message sont bien passé au travers de ces lignes ... C'est l'essentiel! Sinon, c'est la dernière fois qu'on voit Tomoyo, je vous le jure ... alors bravo si vous arrivez à tenir jusqu'au bout de ce chapitre ! Courage ! Mais surtout bonne lecture :D
Chapitre 9: Révélation
Kurogané couru le plus vite qu'il pouvait le long du trottoir, traversa les rues sans regarder, bousculant tous les passants, forçant sur ses mollets déjà affaiblis par l'effort de l'entraînement de la soirée. L'idée de ce qui se passait en ce moment dans son appartement lui faisait décidément perdre tous ses moyens. Si c'était n'importe quelle fille, une ex bout en train et chouineuse, il aurait été plus que ravi qu'elle fasse la rencontre avec sa Tomoyo, qui lui aurait annoncé avec ses mots empoisonnés qu'elle était la pouffe du lundi pour lui...
Pourtant, depuis le début de ce pari qu'ils avaient conclu, il savait que « ce » moment devait arriver. D'une façon ou d'une autre, que ce soit Tomoyo ou lui, quelqu'un devrait dire la vérité à Fye, lui révéler la mascarade dans laquelle il était entraîné depuis plusieurs semaines, et bien que celle ci ait parfois échappé au contrôle de Kurogané, la fin victorieuse impliquait un rejet impitoyable ou une rupture mémorable. Bien qu'auparavant ce genre de scène dramatique l'aurait amusé au possible, il fut effrayé de voir à quel point il en été inquiet qu'elle ne se produise... surtout après ce que Tchii lui avait révélé. Non, en fait, il ne VOULAIT pas que cela se produise.
Il arriva finalement devant son immeuble, poussa la lourde porte du hall et grimpa les marches de la cage d'escalier quatre à quatre sans ralentir l'allure, lorsqu'il heurta violemment quelqu'un qui descendait lui aussi visiblement pressé. Le sang de Kurogané ne fit qu'un tour en observant rapidement le passant qui continua sa descente sans ralentir sa course. Il lui attrapa le bras avant qu'il ne soit hors de porté mais l'interpellé ne se retourna pas.
« FYE! »
A l'entente de son nom, Fye ne ralenti pas pour autant et continua sa descente, entraînant Kurogané dans son élan qui failli tomber à la renverse. Mais arrivé au palier intermédiaire, l'étreinte sur son bras se fit si forte qu'il ne put pas faire un pas de plus. Il se retourna alors, faisant face au brun complètement essoufflé dont les yeux rubis brillaient sous ses mèches désordonnées.
« C'est vrai? » cracha le blond l'air le plus sérieux du monde, le visage renfrogné, les traits crispés.
Kurogané eu alors l'impression que son corps été vidé de tout, qu'il n'était plus qu'une peau qui menaçait de s'affaler sur le sol. Comme si sa force avait disparu en une demi-secondee, il relâcha le poignet de Fye, et son bras retomba lourdement le long de son corps. Il ne dit rien.
Considérant alors la réaction de son vis à vis, les épaules du jeune homme tremblèrent légèrement, puis ramenant ses mains vers lui, il y enfouit son visage avant de lâcher un rire amer, faux et perçant.
« Ha ha ha... mais bien sûr... tout ça pour ça. Comment... ais-je pu y croire? Ca on peut dire que je me suis bien fais fait baiser... dans tous les sens du terme ! »
Son rire se fit de plus en plus fort pour finir sous le regard effaré de Kurogané en un cri déchirant. Ses mains s'agrippaient si fort à ses cheveux qu'il semblait vouloir se les arracher, comme si cette douleur pouvait calmer celle de son cœur ouvert à vif...
« MAIS JE SUIS VRAIMENT TROP CON! » hurla-t-il en s'effondrant aux pieds de Kurogané. Abandonné une fois ça m'a pas suffi faut croire, je suis vraiment un pauvre maso ! LE MEC LE PLUS ABRUTI DE CETTE PUTAIN DE PLANETE C'EST PAS VRAI ! »
La souffrance et le désespoir qui émanaient de cet appel frappèrent Kurogané de plein fouet.
« F...
_ HE HO ! Vous voulez m'entuber? Vous avez besoin d'une bonne poire? JE SUIS LÀ!
_ Fye arrête ! le coupa Kurogané en le secouant par les épaules. Tais toi et écoute ce qu...
_ T'écouter? Répondit-il en levant vers lui son visage déformé dans un rictus douloureux. T'écouter et te croire? Mais t'es vraiment en train de te foutres de m...
_ Fye tout ce que Tomoyo a pu te raconter est vrai, je ne le déments pas, mais je te jure que j'aurai voulu que tu l'apprennes différemment! J'aurai même voulu... que tu ne sois pas au courant... »
Le visage de Fye passa du cramoisi au livide, ses sourcils se relevèrent dans une expression apitoyée.
« Ne pas me mettre au courant? Mais bien sur, comme ça t'aurai pu continuer à t'envoyer en l'air avec moi tout en vivant ta relation tant attendue avec ta copine... Mais dis-moi, à ce propos, je voulais te demander... j'espère que tu t'es bien amusé avec moi, hein? Qu'après avoir réfléchi à mille et un moyens de rentrer dans les fichiers de l'école, épuisé d'avoir fait trop cogiter tes diaboliques méninges sur comment me faire souffrir à mort, tu te relaxais bien au moins? Non parce que je voudrais au moins savoir si t'as vraiment pris ton pied en me faisant l'amour ou si ça aussi ça faisait partie de ta super comédie, histoire de savoir si j'ai bien servi à quelque chose... si mon corps que je t'ai crédulement offert t'as satisfait! »
Kurogané ne voulu pas en entendre davantage. Il n'osait même pas imaginer l'effet que ses propres mots devaient avoir sur Fye. Ils étaient plus que sévère, ils étaient dénigrants, cruels, tortueux. Sa main agit presque contre son gré, mais il ne regretta pas pour autant la gifle qu'il venait d'envoyer sur ce dernier pour le faire taire.
Elle résonna aussi fort que les insultes hurlées contre lui même, et son écho mit fin aux tremblements du blond, qui parla d'une voix posée.
« Tu sais, je savais bien que j'étais qu'une conquête parmi toutes ces filles. Je suis pas dupe, comment ne pas être au courant lorsque la moitié des étudiantes du campus sont passées dans ton lit? Alors moi..., je croyais, j'espérais, égoïstement, avoir plus d'intérêt à tes yeux que celui d'une proie facile... Mais franchement j'aurai jamais pensé, c'est vrai, n'être qu'un objectif à remplir. L'objet d'un pari si répugnant.... C'est fou comme je me sens moins humain, d'un coup ! »
Kurogané voulu répliquer, lui dire que ce qu'il avait vécu avec lui n'était même pas prévu, qu'il n'avait rien à voir avec ce qu'il avait connu avec ce million de pintades... qui même réunies ne valait pas ce qu'il était... et même le comparer à elles était plus qu'une insulte! Lui, il était... lui.
Mais il resta de marbre tandis que Fye repoussa la main qu'il avait gardé sur son épaule avant de se redresser.
« Tu me fais de la peine, tu sais, lança-t-il la tête haute. Tout ce que je voyais en toi, c'était une incroyable fierté, une inébranlable volonté, de la pure franchise et la plus grande des assurances. Mais en fait, t'es pendu aux basques de cette fille, t'es encore moins que son chien, t'es sa marionnette. Tu vaux même pas un millième du personnage que tu affiches. Ca fait presque autant pitié que moi... »
Toujours à genoux, complètement ébranlé, Kurogané laissa Fye disparaître dans les escaliers jusqu'à entendre la porte du sas de l'entrée claquer dans un bruit sourd, brisant cette mascarade qui avait dépassé toutes les limites du spectacle, éteignant la faible lueur d'espoir d'un acteur qui souhaitait s'en sortir, mettant fin à ce jeu sans vainqueur.
« C'est pas bientôt fini ce bordel ?! »
Kurogané émergea lentement de l'état de transe dans lequel il était resté un temps incertain pour voir M. Wang, son exécrable voisin de palier, débarquer le regard noir dans la cage d'escalier, juste devant lui.
« Bah c'est la première fois qu'une de te putes est autant remontée contre toi. Et on dirait que t'es contrarié ma parole !
_ C'est pas... ma pute. Souffla Kurogané en baissant les yeux, revenant peu à peu à la réalité qu'il voulait rembobiner à l'instant.
_ 'Suce-bite' si tu préfères... Enfin, ça t'apprendra! »
Kurogané voulu se jeter sur lui et le frapper pour qu'il puisse évacuer ce sentiment qui empoisonnait son cœur, lui faire ressentir cette douleur qui le maintint immobile, collé au sol.
« Fermez-la! MERDE! »
Il ne supportait pas... qu'on parle de lui comme ça... comme si ces mots étaient des blessures gratuites, leurs débiteurs tous des lâches, qui parlaient sans avoir... savoir à quel point il ne méritait pas ces reproches... lui, juste entraîné dans une histoire d'honneur et de cul, lui, si pur et sincère... Fye.
« Relève-toi, allez. » Fit son vis à vis après un moment de silence, en lui attrapant le bras et le tirant vers lui.
Kurogané trouva difficilement l'équilibre et se redressa. Il n'avait jamais remarqué à quel point son voisin aussi était plutôt grand et bien musclé, ce qui expliquait qu'il n'ait eu aucune crainte à taquiner cet ado archi remonté et méga baraqué.
« Tu vas réfléchir maintenant. Finit-il en le croisant et montant les escaliers.
_J'ai vraiment pas besoin de vos conseils... »
Il s'arrêta net et se retourna vers le brun, en lui lançant un sourire amusé:
« Mais ce n'était pas un conseil. »
Kurogané attendit qu'il soit monté jusqu'à leur étage avant de remonter lui aussi et rentrer en trombe dans son appartement. Tomoyo était là, assise à la table de la petite cuisine, sirotant tranquillement une bière.
« Quel charmant garçon ce Fye, chantonna-t-elle. En plus de ton rendu, il a laissé un pack de bières... délicieuses d'ailleurs! T'en veux une? »
La main de Kurogané partit et heurta la bouteille que la jeune fille tenait à la main, l'envoyant s'écraser contre la cuisinière dans des éclats de verre et de mousse. Il shoota dans le pied de la table qui trembla tout en s'agrippant la tête et en s'affalant sur son lit.
« Merde...merde merde MERDE !!! »
En voyant Tomoyo, dans cet appartement, il avait alors compris que toute cette scène, cette dispute avec Fye n'avait pas été un mauvais rêve ou une vision furtive... mais un véritable cauchemar éveillé. Evènement désastreux qui avait eu lieu par sa seule et unique faute, déclenché dans cette même pièce, et qui prendrait fin également ici. Immédiatement même.
« Tomoyo... dégage... »
« Ouh là! Qu'est-ce que tu me fais, là? »
Elle venait de rejoindre Kurogané dans la chambre et s'assit sur le lit à ses côtés.
« Tu semble vraiment... triste dis-moi... Il a été si dur que ça avec toi?»
Il ne répondit pas mais enfoui son visage dans ses mains. Non, toutes les insultes n'avaient été prononcées qu'à l'égard de lui-même. Dans son éternelle candeur et gentillesse, Fye avait juste eu pitié de lui. Dans tout ça, il ne lui avait même pas adressé le moindre reproche. Il soupira bruyamment, réaction qui fit rire la jeune brune aux éclats.
« Ha ha ha ha ! Tu es vraiment... pitoyable mon gars!!! Mais regarde ! Je suis là! Ici, avec toi, dans cette chambre, sur ce lit! Prends-moi, c'est ce que tu voulais hein?! C'est ce pourquoi tu as fait tout ça non?? Tu renonce alors que tu as gagné ?!
_ J'ai rien gagné Tomoyo. J'ai... tout perdu.
_ Tu parles de lui comme s'il était devenu tout pour toi. Tu y tenais donc tant que ça à ce garçon?
_ Mais il a raison! S'exclama Kurogané en se redressant et dévisageant Tomoyo. J'étais tellement omnibulé par toi, obsédé par le fait de vouloir coucher avec toi qui j'en ai perdu toute volonté de faire ce que je voulais vraiment! Je ne contrôlais rien en fait! C'est TOI qui me contrôlais!
_ Ne me fais pas croire que sans moi, tu aurais été un modèle de courage de bonté, d'audace et de vertu! Parce que déjà, rejeter sa faute sur le dos des autres, ça me rappelle vaguement ta plus grande qualité: la prétention!
_ C'est pour plaire à une certaine vipère que j'ai fais ça je crois!
_ Mais c'est TOI qui vient de rejeter le premier amour de ta vie pour un pari ! »
Kurogané se redressa et se précipita vers la porte:
« SORS! » hurla-t-il en l'ouvrant promptement.
Tomoyo soupira, abdiquant l'idée de lui faire entendre raison, autrement dit endosser sa responsabilité dans cette histoire, et sortit en lâchant dans un murmure:
« Tu as raison… tu viens de tout perdre.
_ Pas besoin de te pavaner en exorbitant ta vanité! Tu n'es plus le centre de mon univers. »
Et il claqua la porte, le plus violemment qu'il put, espérant qu'elle atterrisse sur le nez de Tomoyo ou au mieux qu'elle fasse s'effondrer l'immeuble sous la puissance du choc. Mais le mieux que Kurogané obtient fut un gong qui se déboîta. Pitoyable.
Ce fut le moment que choisit son téléphone pour sonner. Deux nouveaux messages.
Le premier était de Sôma, et il s'en sentit rassuré. Il avait presque envie de l'appeler sur-le-champ ou de partir directement chez elle y passer quelques heures de répis. Mais le contenu du texto le transforma instantanément en statue de givre qui ne put faire autrement que de laisser se charger le document multimédia qu'il venait de recevoir. Aucun doute possible, il s'agissait bien de la chanson de Fye.
S'il avait été dans la capacité de réfléchir ou de raisonner, il aurait choisi de la supprimer illico avant qu'elle n'émette un son, mais il était trop abasourdi pour appuyer sur la moindre touche de son clavier. Il fut tiré de ses pensées évasives par un rythme de guitare solo qui introduisait une voix masculine légèrement brisée.
I tried to be perfect, but nothing was worth it, I don't believe it makes me real
Il reconnu immédiatement les paroles grifouillées à la hâte sur une page quelques mois plus tôt. Ce n'était pas le genre de chanson qu'il avait l'habitude d'écouter: en effet, en d'autres circonstances, il l'aurait trouvé banale, semblable à toutes celles qui se battent au hit parade chaque semaine. Mais parce qu'il savait qu'elle était importante pour Fye, il la trouva agréable.
This place is so empty, my thoughts are so tempting, I don't know how it got so bad.
La mélancolie et la force qu'elle dégageait lui nouaient la gorge, et lui compressaient l'estomac. Mais la tristesse qu'il ressentait en entendant les paroles du chanteur, était plutôt chaleureuse, libératrice. Comme un générique de fin, qui nous fait nous remémorer tous les souvenirs du film, bon comme mauvais afin de n'en tirer que l'essentiel.
If you believe it's in my soul, I'd say all the words that I know
Il ne cessa de penser à Fye de la première seconde à la dernière, chaque note et intonation, silence ou variation lui rappelant sa voix légère et son sourire exagéré, masquant grossièrement les plaies de son cœur. Un appel à l'aide caché sous un fond de solitude dans une mélodie que l'on ne remarque pas forcément.
Cette chanson avait été écrite pour lui.
That I'm trying to let you know that I'm better off on my own.
Bien après la fin de cette mélodie, Kurogané resta debout dos contre la porte, et se laissa glisser lentement au sol, le temps de se remettre de ses émotions. Son cœur battait la chamade et sa gorge se noua douloureusement. Il regarda le second message afin de voir si celui ci pourrait l'aider à se ressaisir avant qu'il ne vire extra-émotif, mais au contraire, ce dernier l'acheva.
C'était une alerte. Une alerte enregistrée des semaines auparavant. Pour un jour dont il était sûr de ne pas se rappeler. Et dont il aurait mieux fait de ne pas se souvenir.
Aujourd'hui c'était l'anniversaire de Fye.
Et voila désolée d'avoir attendu si longtemps pour publier la suite, mais je voulais que ce chapitre tombe le 9 Juin ! Tout a été calculé depuis le début pour que l'anniv de Fye tombe ... le jour de son anniversaire, c'est mon caprice perso de ficeuse acharnée ! (j'avais hésité entre le 23 Mai, 9 Juin ou 14 Juin pour la date, mais finalement j'ai chosi le 9, oui tout le monde se demande pourquoi mais tout le monde s'en fout :p)
Oui, je sais aussi que , il y a dans ce chapitre une phrase de S.M Gellar dans Sex Intentions ... mais j'y peux rien dès que je l'ai entendue elle m'a trop marquée : elle résume parfaitement la situation :D
Sinon, heu, je sais que cette fin de chapitre est assez ... noire, déprimante, insuportable, rageante, mais rassurez vous, je vais vous achever avec un autre chapitre la semaine prochaine! Ca sera le dernier, ne vous en fait pas. Il est temps que ce drame prenne fin , non? ;p (Je le publirai pour ton anniv', ma petite Eiko, ca sera mon kdo :D)
A bientot !
