Et voilà le chapitre suivant, vous avez de la chance, encore un fois j'ai réparer mon ordinateur à temps car j'avais été contaminé par un sale virus qui se transmet par la msn et mon antivirus n'avait rien vu venir, pour la peine j'en ai changer !!! Enfin je suppose que vous en avez pas grand chose à faire et que vous préférez lire la fic, alors bonne lecture à tous…
Chapitre 10
La Ferme. Boston. Massachusetts. 11hOO.
Après la discussion que Tony et Ziva avaient eu, il s'était mis à l'aider à réparer les selles endommagées par le temps qui passe.
Tony : Où as-tu appris à réparer les selles comme ça ?
Ziva : Ma mère m'a tout appris, mon père travaillait tout le temps, il loupait continuellement mes récitals de danse, mes expositions à l'école… A chaque fois, pour me consoler elle m'emmenait à son travail. Elle avait l'intendance du haras où nous vivions, j'y ai appris à monter et à faire tout se qu'on peut faire dans un haras.
Plongée dans ses souvenirs, elle souriait, Tony l'observait, elle était si belle.
Tony : Alors pourquoi avoir rejoint le Mossad, plutôt que de travailler avec ta mère ?
Ziva : Parce que j'ai aussi appris enfant à me battre, et connaissait par cœur le catalogue des armes à feu à l'age de 10ans. J'ai vite ressenti le besoin d'action, alors quand j'ai atteint mes 17ans je suis rentré au Mossad…
Tony : Dix-sept ans c'est un peu jeune, non ?
Ziva : Je sais mais on ne peut rien refuser à mon père. Quand il décide quelque chose on doit obéir. Et puis je dois aussi dire que ça ne me déplaisait pas, l'université à plein temps s'était pas pour moi. Tiens ça !
Elle lui tendit un étrier.
Ziva : Et puis c'est au Mossad que j'ai rencontré Sarid. Mon père était tellement en colère quand il a appris que j'étais enceinte, il criait que je foutais une carrière prometteuse à la poubelle, je n'étais encore qu'en formation mais j'étais la plus douée de mon groupe. Il ne m'a plus parlé de toute ma grossesse, j'en ai beaucoup souffert mais quand David est né, il a été le premier à venir me voir à la maternité, il était tellement fier. Après mon congé quand je suis retourné travailler, mon père a montré se qu'il ressentait devant toutes les personnes présentes. En douze ans de service, c'est la seule fois où je l'ai vu faire ça. Donnes moi le marteau.
Tony : Attends tu veux dire que tu n'as que 29ans.
Ziva : Et bien quoi ?
Tony : Non rien, je te pensais plus âgée.
Ziva : Du genre ?
Tony : Laisses tomber.
Elle lâcha le marteau qu'elle avait dans les mains, se dernier termina sa course sur le pied de Tony. Ce que n'apprécia pas vraiment le jeune agent.
Tony : Mais enfin qu'est ce qui t'as pris ?
Ziva : Tu viens de me dire de le lâcher.
Tony : Je t'ai dit de laisser tomber, ça veux dire oublier, passer à un autre sujet, pas de me laisser tomber le marteau sur le pied, je ne suis pas fou à se point là.
Ziva : Vos stupides expressions me fatiguent.
Tony : Pourquoi ils n'ont pas d'expressions en Israël ??!
Ziva : Bien sur que si mais pas une pour chaque chose c'est idiot. Je parle un peu plus de sept langues et après le français, vous avez celle où il y a le plus d'expression et elles ne sont pas aussi jolie et bien plus stupide qu'en France.
Tony : Mais moi je suis tellement plus sexy que les français !
Ziva : Arrêtes de te vanter, mon nounours tout poilu, ça ne te va vraiment pas.
Tony : Menteuse, tu adores ça !
Elle sourit avant de l'embrasser avec passion.
Tony : C'était en quel honneur ?
Ziva : Peu importe. Tu veux monter ?
Tony : Monter ?
Ziva : A cheval, Tony, tu ne penses vraiment qu'à ça.
Tony : Non, je pense à toi aussi, mon ange.
Ziva : Ce qui revient au même. Alors tu veux monter ? J'ai envie d'une balade. Et j'ai besoin d'aide pour sceller Enzo.
Tony : Tu veux vraiment monter cet animal ?
Ziva : Oui je suis sûre que je peux le faire. Je vais te sceller Fleur.
Tony : Fleur !
Ziva : Oui elle est parfaite pour toi. Obéissante, docile, et douce. Exactement le genre de filles que tu aimes.
Tony : Le genre de filles que j'aime c'est toi. En faite non, tu n'es pas le genre de filles que j'aime, tu es la fille que j'…
Elle venait de lui poser un doigt sur les lèvres, elle ne voulait pas en entendre plus, elle n'était pas encore prête à l'entendre.
Ziva : Il est trop tôt, laisses moi du temps.
Tony : (l'embrassant) D'accord. Tu n'avais pas parlé d'une balade.
Ziva : Si.
Tony : Alors scelle… Fleur. Je vais chercher de quoi pique-niquer.
Il lui posa un dernier baiser sur les lèvres avant de quitter la scellerie. Elle hésita en le regardant partir puis se saisit de la scelle de Fleur.
Devant l'enclos aux indomptables. Dix minutes plus tard.
Ziva avait attaché les rênes de Fleur sur la barrière pour l'empêcher de fuir et attendait Tony, un licol à la main. Elle le vit arriver avec une double sacoche. Il la lui tendit et elle l'accrocha à la barrière en attendant le départ. Puis elle entra dans l'enclos et appela Enzo, l'animal arriva au galop avant de ce stopper juste devant la jeune femme. Elle lui murmura quelque chose à l'oreille avant de prendre la scelle poser sur la rambarde.
Ziva : Tony passe de l'autre coté d'Enzo.
Le jeune agent s'exécuta essayant de faire confiance à l'israélienne qui avait l'air de savoir ce qu'elle faisait. Pendant qu'elle installait la scelle sur le dos de l'animal.
Tony : Tu ne lui mets pas le truc dans la bouche.
Ziva : Le mord, non, je ne lui mets qu'un licol, si il n'y a pas été monté depuis longtemps, je ne pense pas qu'il apprécierait, et puis je suis sûre qu'il m'obéira bien.
Tony : Tu sembles bien sûre de toi.
Ziva : Parce que je le suis.
Quand elle lui passa le licol, Enzo se laissa faire on avait presque l'impression qu'il baissait la tête pour l'aider.
Tony : J'ai discuté avec Sophie, elle a l'air de se plaire ici.
Ziva : Possible mais notre travail est de la ramener à son père pas de nous poser des questions.
Tony : Est-ce que tu aimerais que ton père envoie quelqu'un pour te ramener en Israël la maintenant ?
Ziva : Non pas vraiment, mais les ordres sont les ordres, Tony, et on doit obéir, on est payé pour ça.
Tony : On est aussi payé pour réfléchir, on est pas au Mossad mais au NCIS.
Ne me dites pas que c'est mon père qui vous a envoyé !
Surpris dans leur conversation, Ziva et Tony se retournèrent brusquement.
Tony : Sophie ! C'est pas ce que vous croyez, enfin si mais non.
Ziva : Tony tu t'embrouilles.
Tony : Je sais merci Ziva !
Sophie : Et en plus vous ne vous appelez pas Lisa.
Ziva : Non, mon nom est Ziva David, je suis israélienne pas américaine.
Sophie : Et que vient faire le Mossad dans l'histoire ne me dites pas que mon père s'est encore attiré des ennuis.
Tony : Non, elle travaille au NCIS avec moi.
Sophie : Je ne veux pas retourner chez mes parents je suis bien ici.
Tony : Rassurez-vous Sophie, on ne peut pas vous forcer à rentrer à Washington.
Mais au lieu de se calmer, la jeune femme prit la fuite sur le dos de Fleur. Ziva monta sur le dos d'Enzo et se lança à sa poursuite.
Tony : Ziva non…
Trop tard, les deux femmes étaient déjà loin.
Tony : Et merde.
L'agent DiNozzo hésita mais décida de faire confiance à sa collègue, Ziva pouvait être très persuasive quand elle voulait en espérant qu'elle n'en vienne pas aux mains car elle pouvait également se mettre très rapidement en colère et perdre patience. Il prit le chemin de la ferme.
Ferme.
Dans le salon, Maya et Nathan discutaient tranquillement autour de la table, Tony les observa quelques instants, ils semblaient vraiment amoureux ces deux-là, et étaient fort attachant. Cette communauté n'avait rien de sectaire, bien au contraire, c'était plutôt un havre de paix dans se monde chaotique où règne la peur du terrorisme et de la trahison.
Nathan : Un problème, Tony ?
Tony : (sortant de ses pensées) Non ça va.
Maya : Vous n'étiez pas sensé faire une balade avec votre femme ?
Tony : Si mais finalement elle est partie avec Sophie, elle avait besoin de discuter entre filles, Lisa ne va vraiment pas bien en se moment.
Maya : Ne le prenez pas mal, Tony, mais est-il possible que votre femme soit enceinte ?
Tony fut surpris par la question de Maya et un sourire se dessina sur ses lèvres mais décida de jouer le jeu, après tout c'était un moyen comme un autre d'expliquer le comportement étrange de Ziva depuis leur arrivée et puis de toute façon, ils ne resteraient pas ici longtemps alors pourquoi pas. Il essaya d'imaginer Ziva enceinte et plus exactement portant son enfant, s'était bien la première fois que ça lui arrivait. Mais il est vrai que Ziva n'est pas n'importe quelle femme. Et il venait en quelques jours de remettre sa vie en question pour elle, il pouvait perdre son job pour lui avoir révélé des secrets sur la mission la Grenouille, et puis sortir avec un collègue n'était pas non plus autorisé.
Tony : Nous sommes démasqués. Nous avons eu peur de vous le dire de peur de ne pas être accepté parmi vous.
Nathan : Mais c'est merveilleux ! Tu entends ça, il va y avoir une nouvelle vie dans cette maison.
Maya : Oui j'ai entendu Nathan. De combien est-elle enceinte ?
Tony : Trois mois.
Nathan : Il faut fêter ça ! Nous l'annoncerons à tous ce soir au dîner.
Maya : Je vais me mettre derrière les fourneaux. Nathan, vas en ville et rapportes moi du chocolat pour faire un gâteau.
Nathan : Tony, vous m'accompagnez ?
Tony : Pourquoi pas, j'aimerais téléphoner à Jethro.
Nathan : Jethro ?
Tony : Mon père, Lisa est moi ne l'avons pas vraiment prévenu de notre départ et je ne veux pas qu'il s'inquiète. Maya pourriez-vous prévenir Lisa quand elle rentrera.
Maya : Bien sûr partez tranquille.
A trois kilomètres de la Ferme.
Ziva avait finalement rattrapé Sophie plutôt facilement, Enzo étant bien plus rapide que Fleur. Et les deux femmes avaient commencé à discuter.
Ziva : Votre père pense que vous êtes dans une secte, peut-être que si vous alliez lui parler il comprendrait et vous laisserait tranquille.
Sophie : Mon père ne pense qu'à lui et à son travail, j'ai l'impression de n'être qu'un objet pour lui, un objet dont il s'intéresse quand il a un peu de temps à perdre. Pourquoi souriez-vous ?
Ziva : Vous savez mon père est le directeur du Mossad, j'ai toujours dû me débrouiller par moi-même et ce même quand mon fils a été assassiné, dans votre cas votre père est inquiet pour vous puisqu'il est venu nous demander de vous sortir d'une situation qu'il pensait dangereuse pour vous. Je ne vous demande pas de quitter la communauté mais allez le voir et parlez lui. Il comprendra j'en suis certaine.
Sophie : Merci pour tout, Lisa.
Ziva : Ziva.
Sophie : Ziva. Et je suis désolé pour la mort de votre fils.
Ziva : Merci.
Les deux femmes s'étreignirent quand soudain elles aperçurent une camionnette approcher et se garer près d'eux puis Tony en descendre.
Ziva : Pas la peine de t'inquiéter, mon amour.
Tony : Mais je ne m'inquiète pas, j'ai confiance en toi, mon ange, je voulais juste te prévenir que j'allais en ville pour téléphoner à mon père.
Il attrapa le bras de la jeune israélienne et s'éloigna un peu.
Ziva : Ton père ???
Tony : Je n'appellerais jamais mon père, en réalité je vais appeler Gibbs.
Ziva : D'accord.
Tony : Euh Ziva, à la ferme, ils pensent que tu es enceinte.
Ziva : Quoi ??? Mais tu es malade !!!
Tony : Calmes toi, je n'ai rien fait pour qu'ils pensent ça, mais avec tes drôles de réactions depuis notre arrivée, ils ont pensé à des sautes d'humeur et j'ai préféré ne pas les contredire, je ne veux pas qu'on soit démasqué avant de partir d'ici.
Ziva : (tristement) Je n'aime pas ton idée, pas du tout…
Tony : Eh, ça va mon ange ?
Ziva : Oui tu devrais partir, Nathan t'attend, moi je vais rentrer à la ferme avec Sophie.
Tony : D'accord.
Il l'embrassa doucement, avant de rejoindre Nathan dans la camionnette. Ziva, elle retourna près de Sophie.
Sophie : Vous êtes plus que collègues.
Ziva : Possible, moi même je ne sais pas où l'on va. On verra avec le temps.
Sophie : Vous avez l'air de tenir à lui.
Ziva : C'est mon collègue, bien sûr que je tiens à lui et si il lui arrivait quelque chose, le patron me renverrait directement en Israël par le premier vol.
Sophie : Vous savez très bien que je ne parle pas de ça.
Ziva : Nous devrions rentrer à la ferme, si on veut pouvoir déjeuner, j'ai une faim de renard.
Sophie : Je crois que vous voulez plutôt dire de loup.
Ziva : Ne me dites pas que je me suis encore mélangée.
Sophie : Je crois que si.
La fille du général se mit à rire devant la tête de Ziva.
Sophie : Ne vous inquiétez pas les renards aussi mangent beaucoup.
Chacun remonta à cheval avant de prendre la direction de la ferme tranquillement.
Sophie : Réussir à monter Enzo est un sacré exploit.
Ziva : C'est un cheval adorable. Il faut juste prendre le temps de l'écouter, il a tellement de chose à dire.
Sophie : Vous allez lui manquer quand vous partirez.
Ziva : Il me manquera aussi. La ferme est un havre de paix, je comprends que vous désiriez rester.
Sophie : Je suis venue ici après une rupture difficile tout allait mal dans ma vie, et j'aspirais à une certaine paix d'esprit, j'étais à l'église quand j'ai entendu deux paroissiens parler de la ferme, je leur ai demandé des renseignements et sur un coup de tête j'ai fait mes bagages et je suis arrivé ici. J'étais été accueilli comme si j'avais toujours fait partie de cette communauté, et pour rien au monde je ne regrette mon choix aujourd'hui.
Ziva : Vous avez de la chance, j'aimerais me sentir chez moi quelque part.
Sophie : Restez parmi nous.
Ziva : Je suis juive, Sophie.
Sophie : Ah oui, un détail qui pourrait poser problème.
L'expression incrédule de Sophie fit bien rire Ziva qui se joignit à elle.
Sophie : Et bien vous avez bien appris votre rôle, parce qu'on aurait pu jurer que vous étiez chrétienne.
Ziva : Je prends ça comme un compliment. Mais j'avais Tony pour me guider, sans lui j'aurais bien fait des bourdes.
