Coucou du soir, après une bien trop longue journée. D'Habitude, je me consolerais en me disant : « Plus que demain, vendredi, à tenir ». Mais je crains devoir bosser tout samedi pour finir ma charge de travail sans fin. u_u Vive le télétravail qui vous permet de déborder ainsi sur votre vie privée. -_-

Coup de blouse perso, mise à part, voici « the » seconde scène à l'origine de toute l'histoire. Elle peut donner l'idée de ne servir à rien, juste là pour vous faire sadiquement endurer une update de plus, avant tout un tas de révélations. Mais que nenni. Ici chaque fait conté aura aussi son importance. J'aurais dû nommer cette fic : « Soyez patient, vous comprendrez un jour ». lol

En attendant, un GROS merci général à tous ceux qui suivent cette histoire, que vous soyez reviewer ou lecteurs fantômes. À vous tous, je vous souhaite une bonne lecture !

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UNE AUTRE ÉPOQUE


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L'incident

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Felicity et Dig étaient finalement rentrés depuis une bonne heure et aidaient Roy à se mouvoir et prendre l'air, quand un écuyer rapporta un étalon de leur connaissance, ruisselant de sueur à avoir clairement été poussé dans sa force et son endurance.

- Quelqu'un s'est fait plaisir, cet après-midi. s'en amusa Diggle.

- Laissez-le-nous, je vais m'en occuper. indiqua pour sa part Felicity, au jeune homme guidant le cheval vers sa stèle.

- Tu sais que tu n'as vraiment plus besoin d'en prendre soin. Et plus encore quand c'est Oliver qui a profité de la course ?

- Cet animal est un ange qui mérite plus de respect qu'un simple renvoi au premier venu.

Alors qu'elle le prenait en charge comme au terme de ses propres promenades, lavant et brossant Arrow de toute la poussière accumulée par sa sortie, la venue inattendue d'une troupe entière stressa aussitôt l'étalon l'obligeant à en lâcher la bride. Si Felicity accouru aussitôt vers l'animal pour le calmer, l'arrivée avec fracas du seigneur Merlyn ne fit que l'exciter un peu plus.

Ce dernier agacé par le cheval lui bloquant son chemin, il allait le fouetter, quand Felicity se plaça spontanément devant ce dernier pour le protéger du coup. Ainsi reçut-elle de facto la mèche en cuir ciselée sur son avant-bras tendu en protection, mais aussi en partie sur son visage.

Son cri de douleur alerta aussitôt les observateurs. Tandis qu'Oliver arrivait sur ses faits, pour découvrir effaré que sa femme venait par son geste de contrer l'autorité du seigneur des lieux.

- Comment osez-vous ? s'indigna Malcolm.

- Je... ce n'était pas de la faute d'Arrow. Il a juste eu peur. osa-t-elle exprimer. Veuillez lui pardonner sa fougue, mon seigneur.

- Je ne permettrais pas que quiconque me manque de respect - fut-il un simple cheval !

- Je...

- Dix coups de bâton materont bien l'animal.

- NON !

- Non ? Si je ne me trompe, cela fait deux fois que vous me dites ce mot !

Soucieux, Oliver allait intervenir. Mais il fut aussitôt stoppé dans son avancée par Tommy.

- Laisse-moi passer !

- Tu sais comme moi qu'il est déjà trop tard. Elle n'aurait jamais du...

Inquiet pour la jeune femme, craignant le pire pour elle - alors même qu'il savait dorénavant s'être tant trompé à son sujet - Oliver observa avec effroi la suite de leur échange.

- Je... comme je vous l'ai dit. poursuivit Felicity. L'animal n'est pas responsable de cet incident, mon seigneur. Je suis la seule en cause. Aussi...aussi...

La voyant tremblante de peur sous le regard courroucé de Merlyn, Oliver n'en crut pas ses oreilles quand il l'entendit finir sa phrase.

- ...permettez-moi de prendre la punition.

En colère pour sa stupidité, Oliver essaya de nouveau de se faire connaître. Mais une fois encore, sans succès, à présent retenu par Diggle les ayant rejoints.

- Ne l'insulte pas davantage, en lui niant son choix, Oliver. murmura son ami avec toute la fermeté qu'il lui connaissait.

- Elle va se faire battre ! Et pour quoi ? Un cheval ?

- Un cheval qu'elle aime comme sien. Rappelle-toi ses paroles quand elle a sauvé Roy. « SA vie, SON choix ». Tu ne peux lui ôter la seule liberté qu'il lui reste.

Alors, il dut assister avec tous ceux peuplant la caserne à la punition de sa femme agenouillée aux pieds de Malcom Merlyn. Son visage abaissé en une posture de soumission, elle assuma les dix coups de bâton assenés par l'un de ses sbires avec une telle violence que le dernier brisa la canne utilisée.

- Je sais que c'est difficile, Oliver. ajouta Tommy. Mais ne donne pas d'occasion à mon père de rompre votre pacte. Il n'attend que ça !

Tout ce temps, la jeune femme n'avait pas émis un son, bien que ses yeux qu'il ne pouvait croiser pleuraient eux sans réédition. Quant aux témoins de cette évidente injustice. Ils restaient silencieux et reculés, soucieux de ne pas en ajouter au courroux de leur seigneur. Tous savaient que la moindre contestation ne ferait qu'accroître son agressivité sur sa présente victime.

La punition infligée, sous un silence de plomb, Merlyn se détourna de toute cette agitation pour repartir dans ses quartiers. Bien qu'il n'oublia pas de passer sur son chemin devant son plus jeune capitaine, lui offrir quelques conseils du haut de sa monture.

- Je vous incite fort à mieux gérer votre épouse, Capitaine Steele. Sans quoi, je crains que ce mariage ne fasse pas long feu.

- Pourquoi me l'avoir imposé, si c'est pour souhaiter me l'enlever ?

- J'ai bêtement répondu là aux suppliques infernales de Moira. N'allez donc pas la décevoir plus encore, en lui infligeant le déshonneur d'une répudiation au sein de votre famille.

Sachant combien sa mère avait cœur de le marier avec Laurel Lance, Oliver n'eut aucun mal à discerner cet énième mensonge.

- Soyons clair vous et moi. gronda-t-il, le regard noir de haine. Vous ne retoucherez plus jamais à ce qui m'appartient sans en mesurer les conséquences.

- Dois-je te rappeler ton allégeance faite à la mort de ton père ?

- Cela concernait notre conflit armé... pas ma famille. Et le conflit terminé, je reprends ma liberté. Ma démission sera déposée demain matin à votre gestionnaire et je quitterais ces lieux sous ma propre identité à la fin de la semaine.

- Bien. Tu m'en vois ravi. Cela fera toujours moins de bouches à nourrir. Mais rappelle-toi que tant que tu seras sur MES Terres, vous répondez toujours tous à MES lois.

- De quoi me donner très envie de vous accueillir sur MES Terres, Malcolm.

Sur ces mots, Merlyn père les quitta.

Aussitôt, Oliver se précipita vers Felicity, déjà prise en charge par Dig et Sin, sous les yeux impuissants de Roy. À deux, ils l'avaient relevée et fait faire quelques pas en direction de leur bâtiment, tandis que Tommy dispersait la foule de curieux. Celle qu'ils respectaient tous pour ses dons de guérisseuse n'avait décemment pas besoin de rester plus longtemps le centre de l'attention.

- Je vais la prendre à partir de là. Dig, occupe-toi d'Arrow. dicta naturellement, Oliver.

Si John n'était pas très enclin à répondre à un ordre qui n'avait plus lieu d'être - ne travaillant plus pour lui. Il était moins encore prédisposé à lâcher sa jeune amie. Pour autant, il savait que ce n'était pas sa place d'en décider. Aussi concéda-t-il à s'éloigner avec Roy, pour reprendre en main l'étalon effarouché.

- Je... sans vous manquer de respect, je devrais peut-être rester pour l'aider. se permit de répondre la jeune Sin.

- C'est ma femme.

- Bien sûr...

Ses amis écartés, non sans offrir un regard d'excuses à la jeune femme qui ne les retint pas, Oliver allait la porter quand Felicity le lui nia avec force.

- Non !

- Felicity, je vous sais difficile. Mais ne rendez pas la situation plus douloureuse.

- Si vous me portez, vous allez faire pression sur mon dos et... je ne pense pas pouvoir le supporter.

- ...

Il n'était décidément qu'un imbécile. Faute de solution plus supportable, il l'aida finalement à marcher à son rythme, la soutenant de son mieux par la taille.

Le coup de fouet reçu au préalable ayant coupé sa chair tendre, son bras était dorénavant en sang, souillant irrémédiablement sa robe. Tandis qu'une vilaine coupure saignait tout autant sur son visage d'ange. Dieu qu'il espérait qu'il ne lui en resterait aucune cicatrice. Il avait tellement envie de tuer Malcolm à cet instant.

La guidant enfin dans leur pièce, il la laissa se rendre naturellement sur sa banquette juste avant que ses jambes ne la lâchent.

- Juste un instant.

- Prenez votre temps.

La laissant retrouver une respiration moins chaotique et reprendre quelques forces, Oliver s'éloigna rapidement pour aller chercher de l'eau fraîche. À peine était-il ainsi sorti remplir leurs seaux, qu'à son retour, il la vit couchée et repliée sur sa place dédiée, son bras à peine couvert d'un chiffon qu'il devina extrait de l'un des draps qu'il avait vu stocké en bas de leur armoire.

Exaspéré à l'idée même qu'elle puisse en sa condition, encore nier son lit, Oliver se jura à cet instant de ne plus céder à la femme la plus butée qu'il ait jamais connue.

- Felicity... Cessons pour de bon cette attitude et venez sur le lit.

- Non.

- Je ne vous le demande pas. Je vous l'impose.

- S'il vous plaît. Pas ce soir. Demain, je répondrais à vos souhaits.

Ses larmes coulant à flots, Oliver du prendre sur lui pour ne pas céder à son désespoir. Mais craignant soudain qu'elle puisse seulement imaginer qu'il voudrait profiter d'elle en la situation, il s'agenouilla à son niveau pour essuyer maladroitement ses larmes avant de la convaincre qu'il n'en était rien.

- Hé... Vous ne pouvez pas être à l'aise ici, après ces coups assenés sur votre dos. Je vous en prie. Pour ma paix d'esprit. Veuillez profiter du maigre confort de cette couche. Je vous promets de ne pas vous y joindre.

- Je... je dois...

- Vous devez ?

- J'aimerais me changer.

- Bien sûr.

L'aidant doucement à se relever, il la guida vers le lit avant de lui apporter son sac.

Là encore, il lui faudrait changer les choses. Qui gardait le peu de ses biens dans un sac quand une armoire et coiffeuse en avait le rôle ? C'est à cet instant qu'il réalisa surtout à quel point elle était prête à... fuir ? Attendait-elle ainsi la bonne occasion depuis son retour ?

- Pouvez-vous... Pouvez-vous me laisser seule un instant ?

Ne voulant pas la braquer, Oliver accepta bon gré mal gré en sortant de la pièce. Mais une poignée de minutes et les gémissements entendus suffirent à avoir raison de sa patience. Alors il entra de nouveau pour la découvrir de dos, dénudée jusqu'à la taille.

Surprise pour dire le peu de son entrée virulente, Felicity se couvrit aussitôt la poitrine qu'il n'eut pas l'occasion de même entr'apercevoir.

- Désolé, je... je veux juste...

S'approchant malgré sa raideur.

- Comment puis-je vous aider ?

- Il n'y a rien à faire.

Sauf qu'elle avait déjà sorti sa trousse de soins. Et de cette dernière, quelques herbes.

- Pour quoi est-ce ?

- Rien.

Voulant ranger ses biens, Oliver l'en empêcha d'un geste doux.

- S'il vous plaît. Laissez-moi vous aider.

- Je...

- Je sais que vous n'avez besoin de personne. Comme je sais que jusqu'ici je ne vous ai montré que peu d'écoute ou de respect. Mais j'ai enfin appris et compris avoir une dette de vie à votre égard. Aussi permettez-moi d'en payer une partie, de vous retourner une maigre part de l'attention que vous m'avez offerte alors que je n'étais qu'un étranger pour vous.

Suite à une longue minute de silence, Felicity le brisa pour lui indiquer le sens de ce qu'elle avait sorti.

- Je souhaite couvrir la plaie au bras.

- La coupe est profonde. Ne faudrait-il pas avant des points ?

- Je les ferais plus tard.

- Inutile d'attendre.

Ayant retenu ce que Thomas lui avait indiqué et ce qu'elle avait fait pour Roy, il s'enquit sans attendre son accord de prendre un linge doux pour laver avec précision la coupe à l'eau préalablement bouillie. Felicity ne disant rien pour le contredire, Oliver jugea qu'il n'agissait pas mal. Aussi poursuivit-il avec ce qu'il savait être la partie la plus douloureuse : couvrir la plaie d'alcool, avant d'en serrer les bords pour effectuer la couture.

Quand il pressa le linge imbibé de gnole, il ne put ignorer le poing serré et gémissements de douleur. Mais elle tint bon. Ce n'est que lorsqu'il voulut s'attaquer à la couture, que Felicity le stoppa aussitôt d'une simple consigne.

- Le fil doit aussi bouillir et l'aiguille être enflammée.

- Oh. Oui. Bien sûr.

Plongeant d'abord le fil dans la marmite bouillonnante, il lava ensuite l'aiguille de fer courbée avec l'alcool avant de la faire brûler au feu. Alors vint quelque chose de bêtement difficile pour lui : réussir à passer le fil dans le chat de l'aiguille. Pourquoi l'espace avait-il besoin d'être si petit et ses doigts si grossiers ?

- Pouvez-vous le faire ? Je crains ne pas savoir...

À sa plus grande honte, Felicity ne mit qu'une demi-seconde pour ainsi enfiler l'aiguille.

- Je suppose que vous le savez, mais cela va faire mal. Sans doute plus que vous l'imaginez. Comme je doute, être aussi doué que vous, quant à produire des points réguliers. Je peux aller chercher quelqu'un d'autre, si vous préférez. Dig, peut-être...

- Je...

Les mains tremblantes et rouges de sang d'avoir voulu un temps essayer d'endiguer le saignement, maintenant toujours la chemise cachant son corps nu de son seul bras valide, serrant entre ses doigts l'aiguille encore chaude... Felicity ne savait plus quoi faire. Arriverait-elle seulement à en enfoncer la pointe ? Approchant doucement l'objet de sa crainte vers la blessure, elle tenta une première pression. Mais la brûlure due à la coupe, associée à la piqûre de la pointe en fer, la fit aussitôt reculer.

- Je... Ce n'est pas nécessaire. Je vais juste emballer mon bras et...

Mais contre toute attente les mains plus fermes d'Oliver, s'emparèrent de l'aiguille et de son bras, fin prêtes à agir à sa place.

- Ce n'est pas nécessaire. S'il vous plaît, ne le faites pas. le pria-t-elle, en réponse à son geste.

Soucieux de ne pas la torturer inutilement, Oliver savait aussi par les paroles de Tommy combien elle s'était montrée forte et déterminée pour le soigner. À l'image de cet acte barbare qu'elle avait exigé de Dig pour amputer le bras de Roy.

- Le feriez-vous pour un autre que vous ?

- Sans doute.

- Dans ce cas, il le faut, Felicity.

- Je ne peux pas.

- Je vais le faire pour vous.

Il s'attela dès lors à percer la peau pour le premier point, sous un cri tendu de la jeune femme.

- Non ! Arrêtez... Ça fait trop mal...

Sourd et aveugle à ses suppliques et larmes, Oliver poursuivit inlassablement au mieux de ses capacités, préoccupé de faire durer l'épreuve plus qu'il ne le fallait.

- Arrêtez... s'il vous plaît... arrêtez... pleura-t-elle sans fin.

N'ayant atteint que la moitié de son œuvre, l'avant-bras tout entier ayant été tranché, l'homme d'armes aux mains grossières et râpeuses continua. Point après point, jusqu'à enfin en terminer. Nul doute qu'il lui avait offert là, la pire couture qu'il n'ait jamais vue.

Relevant enfin son regard sur le visage qu'il avait choisi d'ignorer toute la durée de sa suture, Oliver fut de nouveau impressionné par la force de caractère de cette si jeune femme. Elle avait admirablement supporté la douleur, sans jamais tenter de se lever ou le repousser, malgré ses larmes et suppliques. Son visage d'habitude si pâle du manque de soleil et de nourriture rayonnait étrangement en la situation. Les pommettes, le bout du nez et les yeux rougissants... Il aurait même pu la trouver séduisante, si l'instant n'était pas si écrasant.

Ne pouvant surtout ignorer la fine coupe aussi présente sa joue gauche, Oliver lui proposa d'agir de même sur elle. Mais à son plus grand soulagement, Felicity le lui nia.

- Ça ne ferait aucune différence.

- Vous êtes sûres ?

- ...

Comprenant qu'elle puisse être, plus que lasse en la situation. Il admit surtout qu'il risquerait de faire plus de dégâts à son visage par des points grossiers qu'à laisser la plaie en son état. Surtout que la profondeur de coupe n'avait aucune commune mesure avec ce qu'elle supportait au bras. À peine saignait-elle encore.

- Les herbes ?

- Elles servent à faire des cataplasmes.

- Comment dois-je les utiliser ?

- Il faut en faire une pâte avec de l'huile et l'apposer sur les coupes et ecchymoses puis couvrir le tout d'un bandage pour les coupes et d'un linge imbibé d'eau glacée pour les bleus.

- Bien.

Sans plus attendre, il confectionna le cataplasme comme indiqué, avant d'en couvrir son bras et le bander sans plus tarder. Puis il plongea du linge nouvellement bouilli dans le seau d'eau fraîche, prêt à en faire de même avec son dos.

- Pouvez-vous ?

Oliver l'invitant à se coucher sur le ventre, Felicity y concéda. Se laissant doucement chuter sur une couche qu'elle n'avait plus connu depuis des mois. Elle y était à peine installée, quand elle ne put retenir quelques tremblements. Une poignée de frissons s'imposant à elle, à son corps défendant, quand il écarta délicatement sa chevelure blonde pour mieux atteindre ses blessures dorsales. Jamais aucun homme ne l'avait ainsi touché si intimement... Une idée saugrenue qu'elle effaça avec vigueur. Il n'était pas la question d'intimité, mais de soins.

Bien inconscient de ses états d'âme, la voyant finalement se détendre sous les bienfaits de ses soins, Oliver s'attela avant tout à les finir avec attention. Réalisant toutefois qu'elle sombrait au sommeil, il l'abandonna à leur terme à son repos.

L'urgence prise en charge, il comptait bien établir des changements drastiques dans leur dynamique. S'il aurait préféré que ces derniers aient lieu suite au dîner qu'il avait souhaité partager avec Felicity, pour lui présenter ses excuses et redémarrer leurs relations sur de nouvelles bases. Il n'en attendrait pas moins plus longtemps pour agir. Et la première étape consistait à déposer sa démission de son poste de Capitaine.

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À suivre.

Demain, LA discussion tant attendue entre Felicity et Oliver débutera enfin ! ^_-

mimi yuy