Ohayou Gosaimasu Mina-san ! Bonjour Tout le Monde !

Alors avant toute chose, je pense que je vous dois de grosses grosses excuses. Je sais que ça fait très longtemps que je n'ai pas publié, je suis vraiment désolé. Pour vous expliquer un peu, j'ai eu quelques soucis. J'ai eu un décès dans ma famille proche qui n'a pas forcément été facile à gérer. Ensuite j'ai dû trouver un nouveau Job un peu sous pression. Je l'ai trouvé mais je travail environ quarante cinq heures par semaine sans les transport pour y aller et ce n'est pas forcément un job facile tout les jours. Tout ça pour gagner pas grand chose et je crois que je vais être obligé de me mettre à travailler le Week end si je veux compléter. J'ai donc perdu tout le temps libre que j'accordais à l'écriture et j'avoue qu'une fois la semaine finie, je n'ai pas forcément l'énergie de faire autre chose que de dormir un peu en plus de tout ce que je dois encore faire à côté genre les courses et l'administratif.

C'est donc pour cette raison que je n'ai pas publié depuis un moment, j'en suis désolé. Pour autant, je n'abandonne aucun de mes projets, au contraire ! J'ai besoin d'écrire pour décompresser. C'est ma soupape anti surchauffe. Donc vous aurez vos suites, simplement, je ne peux pas vous donner de date précise de publication.

Je m'excuse aussi auprès de tout ceux qui m'ont envoyé reviews (que je n'ai pas encore eu le temps de lire depuis des semaines) et MP, et à qui je n'ai pas répondus. Pas le temps désolé. En tout cas merci pour les petits mots d'encouragement et vos messages pour savoir si j'allais bien parce que franchement, ça m'a énormément fait plaisir de voir que vous vous inquiétez. Je m'en voulais encore plus de ne pas publier.

Enfin bref, encore une fois, je suis vraiment désolé du gros blanc dans les publications. Pour vous donner des nouvelles de mes fic, je publie aujourd'hui sur « Apparences Trompeuses » et « Fadeï Serafim Vassili ». J'ai également relu toutes mes fic en cour : les prochains chapitres de chacune d'entre elles sont à l'écriture et certains sont presque finis. Je ne publierais plus le vendredi soir ou un jour précis. Je publierais quand j'aurais quelque chose pour vous.

Voilà, je ne vais pas m'éterniser et je vais vous laisser lire en espérant que vous n'avez pas abandonné mes histoires.

On n'oublie pas : Harry Potter appartient à la très grande J. et Twilight à la génial Stephenie Meyer.

Bonne Lecture !

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Chapitre 10 :

J'ai toujours su

- Il sait, murmura Alice alors qu'elle revenait à elle.

Sa famille, installée autour d'elle, la regarda avec curiosité, se demandant ce qu'elle voulait dire par là alors qu'ils étaient presque tous assis au salon en cette nuit de pleine lune. Seul Edward n'était pas là. Elle les regarda tour à tour, l'air un peu perdue et très surprise, confuse. Elle venait d'avoir une vision des plus troublante.

- Qui sait quoi Alice ? Demanda Jasper alors qu'il tenait l'une de ses mains tout en la regardant avec douceur.

Autour d'elle, tous attendaient sa réponse, un peu inquiet de la sentir si surprise et déstabilisé.

- Fadeï, dit-elle, il sait que nous sommes des vampires.

Un lourd silence s'installa alors que tous se regardaient sans trop savoir comment réagir.

- Tu es sûr de ça ? Demanda Esmée. Qu'as-tu vu dans ta vision ?

- Et bien c'était un peu flou mais nous étions avec Fadeï et l'un d'entre nous lui a demandé : « Tu sais que nous sommes des vampires n'est-ce pas ? » et il a répondu très calmement : « Bien sûr, je l'ai su dés la première fois où j'ai vu Rosalie et Emmet le jour de mon arrivée au lycée. », expliqua-t-elle. Je suis sûr que c'est ce qu'il a dit. Ça veut dire qu'il sait déjà.

- Comment est-ce possible ? Demanda doucement Rosalie après un instant de silence.

- La seule explication serait qu'il ai déjà rencontré des vampires et que ceux-ci lui aient révélé ce qu'ils étaient, supposa Carlisle.

- Mais c'est interdit, remarqua Esmée, les Volturi seraient intervenus et l'auraient tué.

- Sauf s'ils ne sont pas au courant, répondit le patriarche, ou s'ils ont un intérêt à le laisser en vie. Mais dans ce cas, ça voudrait dire qu'il travail pour eux.

- Je ne vois pas Fadeï au service des Volturi et je ne vois pas pourquoi il ferait ça, remarqua Jasper.

- Vous nous avez dit qu'il était malade, répondit Carlisle, peut-être que c'est vraiment grave et qu'il espère être transformé en vampire pour survivre.

Un léger silence s'installa alors que les quatre vampires qui connaissant le jeune homme réfléchissaient à cette possibilité.

- Pourquoi serait-il là s'il est au service des Volturi ? Demanda finalement Alice. Pour nous surveiller, je ne vois que ça. J'ai eu beaucoup de visions sur lui et aucune ne le montrait hostile à notre famille et aucune ne mettait en cause les Volturi. Et même si on ne le connaît pas encore beaucoup, je ne vois pas Fadeï se mettre au service des vampires pour être transformé.

- Je suis d'accord, je le vois mal dans cette situation, renchérit Jasper. Et même si je ne peux pas lire ses émotions, il est relativement facile pour moi de lire son attitude et son langage corporel, il ne nous surveille pas et ne cherche pas à le faire. Il veut juste être notre ami.

- C'est aussi ce que je pense, renchérit Emmet alors que Rosalie approuvait. C'est quelqu'un de bien, je ne le vois pas faire ce genre de chose. À mon avis, les Volturi ne sont pas au courant.

- Il se pourrait aussi qu'il ai surprit des vampires sans que ceux-ci s'en aperçoivent même si c'est peu probable. Peut-être un nomade distrait alors qu'il se nourrissait, supposa Esmée.

- C'est possible. Il faudra en avoir le cœur net et lui en parler, dit Carlisle, on ne sait jamais. Il faudra aborder le sujet rapidement.

- On le fera demain quand on le verra, avança Rosalie alors que les autres approuvaient.

Aussi le lendemain, c'est avec le projet de parler à Fadeï que les cinq « enfant » Cullen retournèrent en cour après deux jours d'absence à cause du soleil. Et ce matin là, il y avait aussi autre chose. Bella et Edward étaient désormais ensemble. La jeune fille avait été agressé la veille, Edward l'avait sauvé et emmené au restaurant, lui révélant finalement la vérité sur sa condition. Et ils s'étaient mis en couple, arrivant ensemble au lycée ce matin, provoquant un certain émoi. Toute l'attention était dirigée sur eux, sauf celle de Alice, Jasper, Emmet et Rosalie qui attendaient plutôt l'arrivée de Fadeï. Seulement, celui-ci n'arriva jamais et ils durent se résoudre à aller en cour sans lui, intrigués et inquiets de son absence. Dans la journée, ils apprirent via Bella interrogée par Edward qu'il n'était pas venu la veille aussi et qu'il avait été embêté une partie du Lundi par les autres élèves qui tentaient de l'aborder et qu'il rejetait froidement. Inquiet, Emmet avait finalement décidé d'envoyer un message à leur jeune ami pour savoir s'il allait bien mais ce ne fut que tard dans la journée qu'il avait eu une réponse.

Le lendemain de la pleine lune, Fadeï passa les trois quart de la journée à dormir contre Dean dans le salon de la lune comme les fées avaient appelé la pièce qu'elles avaient faite pour le jeune vampire. Et le loup en fit autant, fatigué par sa nuit blanche et la magie qu'il avait utilisé. Ce ne fut qu'en milieu d'après midi qu'ils se réveillèrent, Fadeï encore éprouvé par sa nuit difficile. Heureusement, grâce au sang d'Oëlys, il se sentait un peu mieux que suite à la première pleine lune qu'il avait vécu. Il se sentait encore fatigué mais il arrivait à se concentrer sans trop de problème. Il arrivait à bouger bien que lourdement et lentement. Et même s'il était perclus de violentes courbatures, il se sentait un peu mieux que la dernière fois.

Ce fut cependant dans les bras, ou plutôt, entre les pattes d'un Dean inquiet et sur protecteur qu'il passa le reste de la journée, vite rejoint par leur groupe d'amis qui vinrent leur tenir compagnie alors que le jeune vampire se reposait, récupérant. Nikolaï fut d'ailleurs le premier à venir le voir, s'assurant qu'il allait bien et qu'il n'avait besoin de rien, Arenne venant elle aussi. Et le soir venu, ils allèrent tous ensemble prendre leur repas dans la salle à manger, tous essayant d'égailler l'adolescent pour lui faire oublier cette nuit difficile. Fadeï ne manqua pourtant pas de remercier une fois encore les fées et les elfes de maisons tout comme Dean, leur cadeau ayant beaucoup aidé le loup dans la manipulation de la magie lunaire. Et malgré ce moment difficile, le jeune vampire avait vite retrouvé le sourire alors qu'il était de nouveau entouré de sa famille, rassurant tout le monde.

Après le repas, Dean le ramena dans la chambre aux cascades et ce ne fut qu'à ce moment que le jeune vampire remarqua qu'il avait reçu un message d'Emmet ayant laissé son portable dans la chambre pendant qu'il était au salon de la lune. Il répondit au vampire qui lui demandait pourquoi il n'était pas là et s'il allait bien, lui disant que lui et Rosalie avait prit les cours pour lui aujourd'hui. Il lui répondit, commençant par le remercier de son attention puis expliquant qu'il ne se sentait pas bien et qu'il avait préféré rester chez lui mais qu'il reviendrait le lendemain. Il passa ensuite encore une partie de la nuit à dormir dans les bras de Dean.

Lorsque son réveil sonna au matin et qu'il se leva encore difficilement pour se préparer, c'est un Dean confus et ensommeillé qui demanda :

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais me préparer pour aller en cour, répondit Fadeï en sortant du lit.

Il n'en fallut pas plus pour réveiller définitivement le loup qui se redressa d'un coup et attrapa l'une des mains de son âme sœur pour stopper son avancée vers la salle de bain :

- Tu ne vas pas aller en cour aujourd'hui quand même, s'inquiéta-t-il. Tu as encore besoin de te reposer, tu tiens à peine sur tes jambes, remarqua-t-il.

Et il n'était pas loin de la vérité. Fadeï avait encore mal un peu partout et manquait cruellement de force, ayant du mal à bouger avec fluidité. Il ressentait toujours les effets secondaires de la pleine lune et il savait que ça risquait de durer encore jusqu'à la fin de la semaine. Le mois dernier, il avait mit presque deux semaines à s'en remettre complètement mais comme il avait eu le sang d'Oëlys cette fois, Arenne avait estimé qu'il faudrait environ quatre ou cinq jours. Mais il n'avait pas l'intention de rester au lit si longtemps. Il se retourna vers Dean et vint s'asseoir près de lui, lui souriant d'un air rassurant :

- Si je vais aller en cour, dit-il tranquillement. Je ne vais pas rester une semaine au lit après chaque pleine lune. Je ne veux pas que cette saleté m'empêche de vivre. Et puis aller en cour me changera les idées. Je n'ai pas trop de mal à suivre en classe mais ça ne me facilitera pas les choses si je manque fréquemment les cours.

- Je comprend mais tu ne veux pas rester encore aujourd'hui au moins ? Demanda Dean. Tu es épuisé et tu as encore du mal à bouger, personne ne te reprochera d'être absent.

- Non, j'ai vraiment envi d'y aller, répondit doucement le jeune vampire.

Il se retint de dire à son loup qu'il avait été dans des états bien pire sans que cela ne l'empêche de faire ce qu'il avait à faire et d'aller en cour comme si de rien n'était. Il ne voulait pas l'inquiéter et il ne voulait pas qu'il se pose trop de questions sur son passé qu'il n'était pas encore prêt à raconter.

- Si ça ne va pas, je te promet de rentrer tout de suite, j'appellerais papa pour qu'il appelle le lycée pour me laisser partir. Est-ce que ça te va comme ça ? Demanda-t-il doucement.

- Tu ne veux vraiment pas rester te reposer une journée encore ? Pria Dean encore très inquiet.

- Ça va aller ne t'en fais pas. Je ne veux pas que ça m'empêche de faire ce que j'ai envie de faire, c'est déjà assez difficile sans que ça ne m'empêche de vivre. Aller en cour me changera les idées et toi tu dois travailler.

Le loup le regarda en silence encore un moment, mais il sentait dans le lien qu'il ne changerait pas d'avis. Il soupira, cédant :

- Bon d'accord mais si ça ne va pas, tu appelles tout de suite et tu rentres, d'accord ?

- Je te le promet, répondit Fadeï en venant l'embrasser délicatement.

Dean l'attira près de lui et approfondi le baiser, le serrant dans ses bras avec douceur. Il commença à le câliner doucement, espérant lui donner envie de rester avec lui aujourd'hui mais bientôt, Fadeï ricana d'amusement, ayant comprit son manège.

- Ça ne marchera pas, dit-il en souriant et en s'éloignant tranquillement de son âme sœur.

- Dommage, soupira Dean avec un léger sourire.

Fadeï sortit du lit, raide et encore courbaturé de partout. Il gagna lentement la salle de bain et alla prendre une douche chaude. Cela n'apaisa pas autant son corps qu'il l'espérait, n'ayant que très peu d'effet mais il ne changea pas d'avis pour autant. Il ne laisserait pas cette fichu malédiction entraver sa vie chaque mois. Il avait vu bien pire et aller en cour dans cet état n'était pas un problème pour lui. Il s'habilla ensuite, passant un jean noir à la coupe droite, une chemise de la même teinte et l'un des pull douillet au col roulé, aux épaisses mailles et assez ample pour cacher Glyf, noir lui aussi. Il mit une paire de basket sombre et tressa ses cheveux, passant ensuite ses gants de cuir et attrapant son long manteau de feutrine.

Il rejoignit ensuite la chambre, préparant ses affaires alors que Dean était dans la douche. Glyf vint prendre place autour de ses bras, sous son pull. Il attendit ensuite le loup quelques minutes puis ils gagnèrent la table du petit déjeuné ensemble. Lorsque Nikolaï apprit qu'il voulait aller au lycée, il dû encore discuter avec son père pour le convaincre, celui-ci terriblement inquiet :

- Tu dois encore te reposer Fadeï, ce n'est pas prudent, dit-il. Tu es fatigué et tu as encore du mal à bouger. Tu rattraperas les cours, ce n'est pas grave, tenta Kolia.

- J'ai vraiment envie d'y aller papa, répondit tranquillement son fils. Je ne vais pas manquer une semaine de cour à chaque pleine lune. Je suis juste un peu fatigué et j'ai juste quelques courbatures, j'ai été en cour dans des état pire que ça, dit-il sans se rendre compte que tout le monde écoutait leur discussion dans la salle à manger.

Et tous se turent pour écouter. Comment ça il avait été en cour dans des états pires que ça ? Pour les habitants du manoir, il était déjà dans un état qui justifiait largement qu'il reste au lit. Bien sûr, en tant que vampire, il était très pâle mais son teint à lui avait quelque chose de maladif ce jour là. Ses yeux reflétaient sa fatigue alors que ses paupières étaient plus basses qu'à leur habitude, de légère marques plus foncées soulignant ses prunelles un peu ternies. Sa voix était plus faible, sa gestuelle plus lente et maladroite alors que certains mouvements lui tiraient une grimace de douleur et d'inconfort, tremblant parfois en saisissant son verre de sang d'or. Mais il ne se plaignait pas et insistait pour aller à l'école alors que tous dans la pièce étaient plus du côté de Kolia, inquiets pour leur petit protégé. Dean écouta avec attention la discussion alors qu'ils abordaient là un point qui l'intriguait et l'inquiétait aussi. Ce que venait de dire Fadeï sous entendait des choses qu'il n'aimait pas et qu'il avait peur d'imaginer.

- Je sais, je sais bien que tu as déjà assumé tes journées dans des états pires que ça, répondit Kolia un peu plus bas d'une voix teinté de colère et de tristesse.

Son ton titilla d'avantage la curiosité générale mais aussi et surtout suscita une certaine angoisse d'apprendre ce qu'avait pu vivre l'adolescent pour que Nikolaï soit dans cet état, semblant se souvenir de choses qu'il préférerait oublier.

- Je sais mais je ne veux plus que tu le fasses aujourd'hui, argumenta le vampire alors que son fils avait posé une main sur la sienne pour le rassurer en lui souriant doucement.

- Avant, je le faisais par obligation, répondit doucement Fadeï. Aujourd'hui, je le fais parce que j'en ai envie, ce n'est pas la même chose. J'aimerais vraiment y aller, s'il te plaît. Je ne veux pas laisser cette malédiction me gâcher la vie. Ça me changera les idées et me fera prendre l'air. Et si ça ne va pas, je t'appelle tout de suite. C'est promit.

Nikolaï le regarda en silence un moment, caressant la paume de sa main du pouce mais il céda finalement.

- Bon très bien. Mais au moindre malaise, tu appelles tout de suite. Je m'occuperais de l'école. À la moindre chose, d'accord ?

- D'accord, sourit Fadeï. Merci papa, dit-il en allant déposer un baiser sur sa joue le faisant ainsi sourire.

- Et je t'appelle à la fin de chaque cour pour savoir si ça va, ajouta le vampire. Tu as intérêt à répondre.

- Sans faute, répondit son fils.

- Et Kirsan va te conduire, tu ne prends pas le volant, imposa aussi le père alors que le vampire roux acquiesçait vivement.

- D'accord, accepta Fadeï en faisant une attendrissante moue boudeuse.

Il adorait conduire mais il devait bien céder quelque part à son tour. Le petit déjeuner se termina rapidement et bientôt Fadeï gagnait les garages de la demeure en compagnie de Kirsan. Alors qu'ils marchaient, ils furent rejoint par Erasenoss qui se posta au côté de son meilleur ami.

- Je viens aussi, annonça-t-il simplement. Et je vais veiller sur toi avec Kirsan toute la journée.

- Tu n'es pas obligé, répondit Fadeï qui malgré la voix neutre du démon sentait son inquiétude pour lui.

- Je sais, dit-il en continuant sa route à ses côtés lui signifiant ainsi qu'il était bien décidé à venir.

Fadeï lui adressa un sourire de remerciement, touché par son attention. Ils prirent finalement la voiture d'Erasenoss, celle de Kirsan ne pouvant accueillir plus de deux personnes contrairement à celle du démon qui prit le volant, l'adolescent s'installant à l'arrière, déposant son sac à côté de lui. Ayant passé pas mal de temps à convaincre son père et ayant aussi passé plus de temps à se préparer à cause de sa fatigue et de ses douleurs, c'est un peu en retard qu'il arriva au lycée, le parking déjà déserté par les élèves. Il sortit le plus rapidement qu'il pu de la voiture, saluant ses deux accompagnateurs. Puis il gagna les bâtiments d'une démarche encore raide et hésitante, lourde, sous les regards inquiets de ses frères de cœur. Une fois Fadeï entré, ils allèrent garer la voiture plus loin avant de rejoindre un poste qui leur permettaient de veiller sur lui de loin, encore plus attentif en connaissant la faiblesse dont il faisait actuellement l'objet.

Le jeune vampire se dépêcha autant qu'il pu pour gagner sa classe, heureux de voir que les élèves étaient encore en train de s'installer quand il entra. Il ralentit en gagnant sa place, un peu éprouvé d'avoir forcé sur son corps pour arriver vite. Il avança sans lever le regard vers les deux vampires avec qui il s'installait toujours, tentant plutôt d'assurer son équilibre précaire. Les deux immortels par contre, ne l'avaient pas raté. Ne le voyant pas arriver sur le parking ce matin, ils avaient pensé qu'il était encore mal et qu'il avait décidé de rester chez lui une journée de plus. Mais finalement, ils l'avaient vu entrer à la dernière minute dans la classe. Et ce qu'ils virent ne leur plu pas du tout. Fadeï semblait encore plus mal que d'habitude, le teint maladif, la respiration plus courte, la démarche lourde et maladroite alors qu'il semblait en équilibre précaire en gagnant sa place. Ils avaient l'impression qu'il allait tomber à chaque pas. Emmet et Rosalie échangèrent un regard inquiet avant de reporter leur attention sur leur jeune ami qui s'asseyait près du brun.

- Bonjour, les salua Fadeï d'une voix faiblarde en les regardant et en leur souriant doucement.

- Bonjour, répondirent-ils.

- Est-ce que ça va ? Demanda ensuite Emmet.

- Oui, oui, ne t'en fait pas, répondit le jeune vampire. Je suis juste un peu fatigué.

Il n'avait pas l'air d'être juste un peu fatigué et les vampires ne s'y trompèrent pas mais ils ne posèrent pas plus de question alors que le professeur commençait son cour. Et pendant toute la première heure, ils observèrent le jeune homme à la dérobé. Ses mains tremblaient parfois lorsqu'il écrivait, il semblait avoir du mal à se concentrer et il était un peu avachi sur sa chaise alors qu'il se tenait d'habitude parfaitement droit. Ils s'en inquiétèrent beaucoup, oubliant presque qu'ils avaient un sujet important à aborder avec l'adolescent et se disant que ce n'était peut-être pas le jour pour une discussion sérieuse.

Le premier cour passa lentement, Fadeï luttant pour se concentrer. Heureusement, le professeur sembla voir qu'il n'était pas très en forme et le laissa tranquille. Comme promit, son père l'appela à l'inter cour, son portable vibrant à peine deux secondes après la sonnerie. Il décrocha en rangeant ses affaires et assura rapidement à son père que tout allait bien et qu'il se sentait bien même si ce n'était pas tout à fait vrai. Kolia lui dit qu'il transmettait à Dean comme il avait prévu de le faire après chaque appel et raccrocha rapidement, le laissant se mettre en route pour son cour suivant encadré des deux vampires inquiets.

- C'était ton père ? Demanda Emmet.

- Oui, il ne voulait pas que je vienne en cour aujourd'hui. Il est angoissé parce je n'étais pas bien ces deux derniers jours, expliqua-t-il. Alors il a tenu à m'appeler à chaque pause pour s'assurer que tout vas bien.

- Tu aurais peut-être dû rester chez toi aujourd'hui encore. Tu n'as pas l'air bien, remarqua Rosalie d'un air soucieux.

- Si je restais chez moi à chaque fois qu'une petite chose ne va pas, je ne sortirais quasiment jamais, dit-il en ricanant sans que cela ne fasse rire ces amis. Ne vous en faîte pas, ça va. J'ai juste un peu plus de mal que d'habitude.

Les deux Cullen ne dirent rien mais cela ne les empêcha pas de s'inquiéter. La matinée se poursuivie lentement, Fadeï faisant de son mieux pour arriver à suivre ses cours. Mais il ne pouvait s'empêcher de décrocher de temps en temps pendant quelques minutes, fatigué et sa concentration défaillante. Mais comme avec le premier professeur, les autres le laissèrent tranquilles eux aussi, semblant parfaitement voir qu'il n'était pas dans son assiette. Fadeï eut également l'agréable surprise de voir qu'il n'était plus le centre d'attention des élèves alors qu'il ne sentait plus constamment les regards scrutateurs sur lui. Et il en devina la raison en entendant vaguement parler du couple Edward/Bella qui venait de se former, captivant l'attention générale. Lui ne s'y intéressa pas plus que ça, il s'y était attendu et pour lui, ça n'avait rien de si extraordinaire, même s'il pouvait comprendre que ça l'était pour les autres. Il fut au contraire bien heureux qu'on ne s'intéresse plus autant à lui grâce à ça.

Le temps lui parut bien long jusqu'à la pause du midi qui arriva finalement. Il rangea ses affaires lentement, ses bras tremblant sous le simple poids de ses livres dans ses doigts et bientôt, les mains de Rosalie entrèrent dans son champs de vision, l'aidant :

- Laisses moi faire, demanda-t-elle doucement.

Elle avait l'air très inquiète pour lui et cela le toucha. Il n'avait pas encore l'habitude que l'on se fasse du soucis pour lui avec sincérité. Il acquiesça avec un petit sourire, la remerciant alors qu'il la laissait ranger le reste de ses affaires dans son sac. Alors qu'il allait le prendre, Emmet le devança :

- Je vais le porter, dit-il doucement.

- Merci, murmura l'adolescent touché par leur attention et leur aide.

Ils se mirent ensuite en route vers la cafétéria, le professeur ayant attendu patiemment qu'ils sortent pour fermer. Lui aussi n'avait pas manqué le fait que son élève n'était pas bien mais il était surtout surpris de voir que c'était les deux enfants Cullen qui l'aidaient. Le trio prit son temps, les deux vampires encadrant le plus jeune qui marchait lentement et lourdement. Ils y arrivèrent finalement et se dirigèrent vers leur table attitrée où Alice, Jasper et Edward étaient déjà installés. Dés qu'ils entrèrent, les trois vampires dirigèrent leur attention sur eux et ce fut sans mal qu'ils virent que Fadeï n'allait pas très bien. Edward le lu également dans les esprits de son frère et de sa sœur qui l'accompagnaient et Jasper senti aisément leur inquiétude pour leur jeune ami, s'inquiétant aussi à son tour.

Ils l'observèrent avancer tranquillement, mal assuré et tanguant un peu, ses yeux fatigués et son teint maladif. Emmet lui tira sa chaise lorsqu'ils arrivèrent et Fadeï le remercia, s'asseyant avec un léger soupir. Il récupéra son sac et sorti une canette de sang d'or, l'ouvrant et avalant une longue gorgée. Il salua ensuite les trois autres vampires qui lui rendirent.

- Est-ce que ça va ? Demanda Alice avec inquiétude.

- Oui, ne t'en fait pas, répondit-il tranquillement en lui souriant légèrement. Je suis juste un peu fatigué.

Elle voulut reprendre la parole mais le portable du jeune vampire se rappela une nouvelle fois à lui et il le sortit, décrochant avec un sourire d'excuse pour son amie :

- Allo papa, commença-t-il.

« Coucou, comment tu te sens ? » Demanda-t-il alors que les Cullen écoutaient sans pouvoir l'entendre, le portable moitié magique les en empêchant.

- Je me sens aussi bien qu'il y a une heure, annonça légèrement son fils. Ne t'en fais pas, je vais bien.

« Bon, mais si ça ne va pas tu appels hein ? »

- Promis. À ce soir.

« Passe une bonne après midi. À ce soir. » Termina-t-il avant de raccrocher.

Le jeune vampire le rangea avant de recentrer son attention sur ses amis qui le regardaient.

- Excusez moi, mon père a décidé de jouer les papa poule aujourd'hui, dit-il avec un petit sourire.

- Et il a raison, remarqua Emmet. Tu as vu ta tête ? Tu fais peur à voir, tu aurais peut-être du rester dans ton lit.

- Non ça va ne t'en fait pas. Il va falloir vous y habituer. Ça m'arrive souvent, dit-il comme si de rien étais. J'ai l'habitude.

- Si tu le dis, répondit le brun peu convaincu.

- Alors j'ai raté quoi ? Demanda-t-il légèrement. Ah oui, au faite, dit-il en regardant Edward, merci. Le fait que tu te soit mis en couple avec Bella a détourné toute l'attention de ma personne pour la reporter sur vous. Félicitation, dit-il sincèrement.

- Comment le sais tu ? Demanda le télépathe suspicieux alors que ses frères et sœurs ricanaient.

- Tout le monde ne parlent que de ça, répondit Fadeï d'une voix basse. Difficile de ne pas l'entendre.

- Et toi aussi tu t'intéresses à ce genre d'histoire sur la vie privée des autres ? Demanda Edward.

Il n'avait pas aimé apprendre que Fadeï était sûrement au courant pour leur nature. Pour lui, il était là pour les espionner, il ne l'aimait pas et s'il était envoyé par les Volturi, il fallait qu'il le sache. Il pourrait être un danger pour Bella. Ses frères et sœurs n'étaient pas d'accord avec lui mais il persistait dans son idée. L'adolescent était trop étrange pour être honnête et son état de santé justifierait son allégeance aux Volturi. S'il s'intéressait à Bella et à son couple, cela pouvait être un indice sur ce qu'il faisait là. Alors il avait posé la question, attendant la réponse en le scrutant avec méfiance. Fadeï prit une nouvelle gorgée de sa boisson lentement, l'air épuisé, et il haussa mollement les épaules :

- C'est ta vie, tu fais ce que tu veux moi je m'en fiche, répondit-il. Je suis juste heureux de ne plus être le centre des ragots, je déteste ça. Et pour répondre à ta question, non la vie privée des autres ne m'intéresse pas. Se ne sont pas mes affaires.

Ils discutèrent un peu, Fadeï perdant de temps en temps le fil alors que ses amis le regardaient avec inquiétude. D'un côté, ils avaient envie d'aborder le sujet qui les préoccupait et d'un autre, ils n'osaient pas en voyant que leur jeune ami n'était en forme du tout. Edward avait déjà essayé à plusieurs reprises mais à chaque fois, Rosalie l'arrêtait d'un violent coup de coude, lui intimant de se taire. Seulement le jeune vampire, habitué à sentir l'attitude des autres à son égard en toute situation ne manqua pas leur trouble et pensa qu'ils voulaient poser une question sur son état de santé :

- Si vous voulez me demander quelque chose, allez y, poussa-t-il doucement d'une voix basse.

- Comment tu sais que l'on veut te demander quelque chose ? Questionna Edward toujours suspicieux.

Fadeï soupira lourdement, un peu las du jeu de méfiance du télépathe. Il n'avait pourtant rien fait de mal et s'étaient eux qui l'avaient admis dans leur groupe, il ne les avait pas obligé.

- Je le sais parce que votre attitude le crie haut et fort, répondit-il simplement. Alors, qu'est-ce qu'il y a ?

- On en parlera une autrefois, demain, répondit Rosalie.

- Si vous repoussez la discussion parce que je ne suis pas en forme, ça ne sert à rien puisque je serais certainement dans un état semblable demain et ensuite c'est le week-end. Alors, qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il en les encourageant d'un sourire.

- Tu sais que nous sommes des vampires n'est-ce pas ? Demanda Edward à voix basse en mettant les pieds dans le plat après avoir contrôlé les alentours pour être sûr que personne n'écoutait.

Alice se figea, voyant sa vision se réaliser alors qu'Edward était le seul à qui elle ne l'avait pas raconté en détail. Tous tournèrent leur attention sur Fadeï qui s'était figé de surprise à cette interrogation. Mais il se sentait tellement faible qu'il n'eut pas la force de se poser plus de questions, recouvrant vite son calme fatigué.

- Bien sûr, je l'ai su dés la première fois où j'ai vu Rosalie et Emmet le jour de mon arrivée au lycée, dit-il simplement en jouant la carte de l'honnêté.

Il n'avait pas besoin de cacher cette information, sachant déjà comment il allait justifier ça sans parler de sa véritable nature. Les Cullen restèrent sans voix un moment, se regardant entre eux alors qu'il buvait de nouveau un peu de sang d'or. Il était très calme, ne montrant aucun trouble.

- Comment l'as tu su ? Demanda finalement Jasper.

- Lorsque l'on connaît les vampires, ça saute aux yeux, dit-il simplement.

- Donc tu connaissais l'existence des vampires avant d'arriver ici, remarqua Edward.

- En effet et j'ai toujours su dès la première seconde que vous en étiez. C'est flagrant et question discrétion, il y a mieux, dit-il en les regardant.

- Pourquoi t'être rapproché de nous ? Demanda le télépathe froidement.

Fadeï le regarda, profondément et sincèrement surprit par la question et cela, tout les cinq le virent.

- Et pourquoi pas ? Demanda le jeune homme.

- Parce que nous sommes des vampires, répondit Alice après un moment de surprise comme si c'était une évidence.

- Et alors ? S'étonna encore l'adolescent.

- Et bien en général, une personne ordinaire aurait eu peur non, ricana Emmet.

- Pas moi, répondit simplement Fadeï. Il en faut un peu plus pour me faire peur. Je connais les vampires depuis longtemps et vous êtes végétariens, dit-il avec certitude en les laissant ébahit, alors je n'ai rien à craindre et je vous trouve de bien meilleure compagnie que les autres élèves juste intéressés par ma voiture de luxe ou aimant déblatérer sur mon physique et mes particularités. C'est pour ça que je me suis rapproché de vous et pas des autres. Pas parce que vous êtes des vampires si c'est ce que vous croyez mais parce que vous avez été sympa avec moi et pas intéressé. D'ailleurs je me suis demandé pourquoi au début puisqu'en vous voyant je me suis dis que vous seriez les derniers à me parler pour... cacher... le secret, dit-il avec fatigue.

Il posa un bras sur la table et vint y appuyer sa tête pour se reposer un peu.

- Est-ce que ça va ? Demanda Rosalie. Tu devrais peut-être aller à l'infirmerie et rentrer chez toi.

- Non, c'est bon, laissez moi une minute c'est tout, dit-il dans un murmure.

Il ne voulait pas rentrer, il en avait vu d'autres et il pouvait supporter mais il avait beaucoup de mal à se concentrer et à se tenir à cause de son épuisement et de ses douleurs. Il sursauta et se redressa lorsque son portable vibra. C'était un message d'Erasenoss et il sourit, devinant que le démon n'était pas loin et qu'il l'observait. Son ami lui demandait s'il voulait rentrer, ayant certainement vu qu'il s'était affalé sur la table et qu'il était fatigué. Il lui répondit que ça allait et qu'il tiendrait jusqu'à la fin de la journée. Les Cullen le laissèrent tranquille et quelques minutes plus tard, il fallut retourner en cour mais Edward assura froidement qu'ils en reparleraient, recevant un regard meurtrier de ses frères et sœurs devant le ton qu'il avait employé pour lui parler. Fadeï acquiesça sans y faire attention, s'il n'avait pas l'habitude de l'inquiétude des autres, il avait l'habitude de leur hostilité. Mais quelque part, ça lui faisait mal.

Emmet attrapa son sac, annonçant qu'il lui porterait cette après midi. L'adolescent le remercia et ils se mirent en route avec Rosalie. L'après midi fut très longue pour l'adolescent qui avait de plus en plus de mal mais il tint toute la journée sous la surveillance de ses deux amis vampires. Ils n'avaient plus parlé du sujet de leur nature, décidant de remettre ça à plus tard devant l'état de Fadeï. Lorsque la dernière sonnerie retentit, Rosalie l'aida une fois de plus à ranger ses affaires et Emmet prit son sac.

- Dis moi que tu n'es pas venu avec ta voiture ? Demanda le brun inquiet.

- Non, sourit l'adolescent d'une voix basse.

- Quelqu'un vient te chercher ? Questionna la blonde.

- Oui, mes deux grands frères, répondit-il.

Les deux vampires furent soulagés d'entendre cela. Et ce fut tranquillement qu'ils l'accompagnèrent alors qu'il était encore plus lent qu'au matin, traînant les pieds et vacillant un peu. Il leur fallut un moment pour gagner la sortie alors qu'ils avaient été rejoint en route par Jasper et Alice. Et lorsqu'ils sortirent, ils croisèrent quelques attroupement de filles couinant d'excitation en parlant de deux « beaux gosses » sur le parking et Fadeï sourit, sachant parfaitement de qui elles parlaient. Il releva le regard et sourit un peu plus.

Plus loin sur le parking était garée une Jaguar XJ supersport noire et reluisante. Et adossés à elle, il y avait Kirsan et Erasenoss. Et le moins que l'on puisse dire était qu'ils étaient très beaux. Tout deux portaient un glamour puissant comme chaque habitant du manoir quittant le domaine. Ainsi, tout leur attribut spéciaux étaient cachés et on entendait le bruit d'un cœur inexistant, sentait une odeur parfaitement humaine et normale et une douce chaleur émanait de leur peau alors que tout deux s'obligeaient à respirer normalement.

Kirsan avec ses cheveux d'un roux flamboyant coupés en brosse, sa peau pâle et ses yeux bruns noisettes grâce au glamour avait un charme chaleureux, son sublime visage vampirique orné d'un sourire révélant ses dents, ses crocs invisibles au monde. Il portait une chemise blanche dont les premiers boutons étaient ouverts, un pantalon et une veste de costume noirs comme ses chaussures de cuir alors qu'il portait aussi un long manteau ébène. Sa tenue mettant en avant sa silhouette solide et ses épaules carrées, laissant deviner un corps finement musclé. Il était adossé à la voiture nonchalamment, les mains dans les poches dans une attitude détendue.

Erasenoss était plutôt d'une beauté froide avec son visage fermé d'une neutralité parfaite et semblait plus délicat par sa stature plus fine et androgyne que le vampire. Sa pâleur soulignait ses traits fins alors que ses cheveux couvrant ses oreilles, savamment ébouriffés, et ses yeux de charbons tranchaient avec sa peau. Il était habillé de manière plus stricte que Kirsan. Il portait une chemise bordeaux ornée d'un fin jabot de soie de la même teinte avec un costume trois pièce noir très classe parfaitement mi. La chaînette d'une montre à gousset brillait sur son gilet. Il portait aussi une paire de chaussures de cuir ciré et un long manteau chic et noir. Il se tenait debout à côté de Kirsan, parfaitement droit et noble, les bras le long du corps.

Tout deux se tenant ainsi devant la voiture de luxe donnaient un tableau des plus inhabituel et élégant et bientôt, Fadeï entendit que tout le monde parlait d'eux, les regardants. Les filles gloussaient en rougissant, les regardants à la dérobé sans aucune discrétion, certaines lançant le défi à leurs amies d'aller les aborder. Le jeune vampire sourit d'amusement et les regarda alors qu'ils l'attendaient. Rapidement, ils relevèrent le regard vers lui et Kirsan se redressa, s'écartant de la voiture.

- Tes frères ? Demanda Emmet qui avaient vu les inconnus observer Fadeï.

- Oui, répondit celui-ci alors que les vampires scrutaient les deux hommes un peu surprit de leur allure. Venez je vais vous présenter, dit-il d'une voix très basse alors qu'il se remettait en route vers eux.

Les quatre vampires suivirent et virent les deux hommes se rapprocher à grands pas. Le roux semblait très inquiet en regardant leur jeune ami tandis que l'autre semblait presque ennuyé d'être là, les intriguant beaucoup. Ce fut pourtant lui qui s'approcha le plus de Fadeï et dés qu'il fut à ses côtés, il enroula un bras autour du jeune homme, le soutenant visiblement alors que l'adolescent s'appuyait sur lui. Ils devinèrent alors qu'ils devaient être vraiment proches l'un de l'autre pour que Fadeï, qui semblait avoir si peur des contacts, se laisse enlacer ainsi. Kirsan se mit face à lui et se baissa un peu pour mettre leurs regards à la même hauteur :

- Tu aurais vraiment dû rester dans ton lit encore un jour ou deux, dit-il en avisant son visage et son regard complètement épuisés.

- Je suis juste un peu fatigué, répondit-il presque machinalement.

- Au point de ne plus pouvoir tenir sur tes jambes, soupira le roux. Tu es aussi têtu que ton père.

- Est-ce que je dois lui répéter ça ? Ricana doucement l'adolescent.

- Euh... non, déglutit l'homme. Je ne préférerais pas. Mais vous êtes quand même aussi têtu l'un que l'autre.

- Et vous vous êtes tous trop inquiets pour moi, répondit Fadeï.

- Nous avons d'excellentes raisons, remarqua Erasenoss avec une neutralité désarmante. Tu devrais prendre du repos dans ton lit et non venir ici.

- Et moi je n'ai pas envie de rester cloué au lit, soupira-t-il en s'appuyant un peu plus sur le démon qui resserra son étreinte pour le soutenir. Je voulais vous présenter mes amis, dit-il ensuite. Voici, Alice, Jasper, Emmet et Rosalie Cullen, dit-il en désignant chaque vampire. Alice, Emmet, Jasper, Rosalie, je vous présente Kirsan et Erasenoss, mes deux grands frères de cœur, un peu comme vous entre vous et Erasenoss est aussi mon meilleur ami, dit-il en fermant les yeux.

Tous se saluèrent, Kirsan le fit avec joie et le démon avec froideur, se contentant d'un signe de tête. Alice était très enthousiaste et les trois autres plus mesurés. Erasenoss avisa ensuite Fadeï qui s'appuyait de plus en plus sur lui :

- Nous devrions rentrer, remarqua-t-il. Il a besoin de se reposer.

- Oui, approuva Kirsan en regardant son petit frère avec inquiétude. Où est ton sac ? Demanda-t-il doucement.

- Ici, répondit Emmet en lui tendant.

- Merci, sourit Kirsan en comprenant que le vampire l'avait porté pour Fadeï.

- Ça va aller ? Demanda Rosalie en jetant un coup d'oeil soucieux à l'adolescent.

- Oui, répondit Kirsan. Il a juste besoin de repos, assura-t-il.

Les deux hommes saluèrent les vampires avant de commencer à se diriger vers leur voiture lentement, Erasenoss guidant précautionneusement Fadeï en le soutenant largement. Autour d'eux, tout le monde ne parlait que de la scène qu'ils venaient de voir, se demandant quel était le lien entre les deux hommes et le nouveau. Aucun des trois n'y prêta attention et le démon aida le jeune vampire à s'asseoir à l'arrière de sa voiture avant de prendre place au volant, Kirsan s'installant à côté de lui. Et ils s'en allèrent rapidement sous le regard des Cullen intrigués par la rencontre avec les deux grands frères de leur jeune camarade. En faîte, ils étaient un peu comme lui : noble et fier, beaux et intrigants. Et ils se demandèrent si tout le monde était comme ça chez eux.

À peine Erasenoss avait-il garé sa voiture dans les garages du manoir que Dean ouvrait la portière arrière et prenait un Fadeï grimaçant dans ses bras avec délicatesse, terriblement inquiet. Nikolaï était juste derrière lui avec Arenne. Ce soir là, Fadeï fut le centre d'attention mais il s'endormit si rapidement dans les bras de son loup qu'il ne put leur parler de sa journée. L'elfe blonde rassura tout le monde après l'avoir examiné, disant qu'il était juste complètement épuisé et râlant contre l'entêtement de l'adolescent à ne pas vouloir rester au lit.

Le lendemain, le jeune vampire se sentait un peu mieux même si ce n'était pas la grande forme. Et il insista encore pour aller en cour malgré les protestations de Dean, Nikolaï et Arenne. Et il finit par avoir gain de cause en disant qu'il avait réussi la veille alors il devrait réussir aujourd'hui aussi puisqu'il se sentait mieux. Il parla rapidement avec son père de ce qu'il s'était produit la veille au sujet du secret des Cullen et celui-ci lui recommanda la prudence, lui disant aussi de l'appeler s'il avait un problème avec la famille de vampire pour qu'il se charge de leur expliquer la situation. Comme lors de sa journée précédente, Erasenoss accompagna Kirsan et prit le volant pour le conduire au lycée. Ils arrivèrent à l'heure ce jour là et encore une fois, au plus grand agacement de Fadeï, la Jaguar d'Erasenoss attira inévitablement l'attention. Il devait peut-être penser à prendre une voiture plus discrète. Ah mais non, il n'y avait pas de voiture discrète au domaine Vissarion. Il semblait que tout le monde là bas ai une préférence pour les véhicules voyants et lui le premier d'ailleurs.

Le démon ignora tout les regards posés sur eux et vint ouvrir la portière arrière, aidant son meilleur ami encore fatigué à sortir de la voiture. Il lui donna son sac et lui souhaita une bonne journée Kirsan en faisant de même d'un grand sourire et d'un grand signe de main alors qu'il était lui même sortit de la voiture, ses coudes posés sur le toit de celle-ci. Fadeï leur sourit et alla rejoindre Emmet, Rosalie, Jasper et Alice qui l'attendaient près de leurs propres voiture, comme d'habitude. Il avançait d'un pas lent et un peu lourd, ressentant encore les effets de la pleine lune. Ses yeux étaient toujours cernés et son teint était encore maladif malgré qu'il soit déjà plus sain que la veille. Les vampires le regardèrent arriver, s'inquiétant du fait que son état n'avait l'air que de s'être peu amélioré depuis la veille. Mais au moins, il ne vacillait plus trop en marchant. Ils remarquèrent que ses frères attendaient qu'il les ait rejoint pour s'en aller, surveillant attentivement leur cadet. Puis ils remontèrent dans la Jaguar et s'en allèrent tranquillement, n'ayant pas une seule fois accordé leur attention aux jeunes filles qui gloussaient en les regardant.

Lorsque Fadeï arriva à leur côté, ils le saluèrent en lui souriant et il en fit de même. Ce fut d'autorité que Emmet lui prit une nouvelle fois son sac :

- Je peux le porter tu sais, protesta un peu Fadeï.

Il devait avouer que l'aide du grand brun étaient plus que bienvenue mais il ne voulait pas le gêner ou passer pour un fardeau.

- Et moi aussi je peux le porter, répondit le brun avec un sourire. Ne t'en fais pas, ça ne me gêne pas. Tes frères et ton père t'ont laissé venir, ricana-t-il.

- Oui, même si j'ai dû parlementer un peu, sourit Fadeï. Ils sont très protecteurs.

- On a vu ça, remarqua Alice la voix joyeuse. Le roux à l'air sympa, dit-elle, et le brun...

- Est aussi froid que la glace, c'est ça ? Rigola le jeune homme. C'est ce que tout le monde pense d'Erasenoss.

- D'où vient ce nom ? Demanda Rosalie l'air très curieuse.

- Ses parents avaient beaucoup d'imagination, répondit-il simplement.

Il ne pouvait tout de même pas leur dire que ce nom était un nom venant de la haute noblesse des démons. Il voyait mal comment leur expliquer ça au jour d'aujourd'hui et il n'en avait pas envi.

- Et c'est ton meilleur ami ? Demanda Jasper.

- Oui. Lui et moi, on se comprends mutuellement et je l'apprécie beaucoup, dit-il doucement.

- Excuse moi mais il a l'air..., commença Alice.

- Froid ? Demanda-t-il alors qu'elle acquiesçait. Il a toujours été comme ça. Il n'exprime jamais rien par son visage. Il a toujours l'air distant et ennuyé. Il faut un décodeur pour le comprendre, dit-il en ricanant doucement, j'ai ce décodeur et il semble que je sois le seul.

- Je vois, sourit Alice. Tu te sens mieux aujourd'hui ? Demanda-t-elle ensuite avec un peu d'inquiétude.

- Ça va mieux, répondit-il avec un sourire rassurant. Il va me falloir encore deux trois jours pour revenir complètement à la normale. Il n'y a pas lieu de s'inquiéter alors inutile de vous en faire ainsi, dit-il en avisant leurs mines soucieuses.

- Tu n'avais vraiment pas l'air bien hier et aujourd'hui, ce n'est pas beaucoup mieux, justifia Rosalie.

- Je sais mais ça va. Je vous assure, insista-t-il. Pour ce qui est de notre discussion d'hier midi, dit-il un peu plus bas en sachant pertinemment qu'il n'y avait personne à porté d'oreille, je suppose que vous voulez d'autres explications, supposa-t-il en les regardant avec sérieux.

- On aimerait bien, répondit tranquillement Emmet. Mais on n'est pas pressé.

- À ce propos, continua Rosalie, Edward invite sa petite amie à la maison demain pour nous la présenter, dit-elle avec un certain dédain qui fit sourire Fadeï d'amusement. J'ai pensé que peut-être, tu accepterais de venir aussi ? Proposa-t-elle. Tu pourrais rencontrer nos parents et on pourrait discuter tranquillement.

- Ce serait avec plaisir, répondit-il légèrement. Mais ça ne va pas déranger Edward ? Je crois qu'il ne m'aime déjà pas beaucoup alors si je m'incruste dans la présentation de sa petite amie...

Alice rigola un peu alors que les autres souriaient d'un air amusé :

- C'est peut-être vrai mais il va faire avec, répondit Rosalie. Il présente sa très chère petite amie et nous on va présenter notre ami.

Fadeï sourit un peu avec sincérité à ces mots. Ça le touchait profondément d'entendre Rosalie dire qu'il était leur ami. Les Cullen étaient probablement les premiers amis qu'il se faisait véritablement en dehors des gens du manoir. Et il savait qu'ils étaient sincères, jamais la gourmette offerte par Dean ne l'avait alerté sur un mensonge en leur présence. C'était encore étrange pour lui de voir qu'on pouvait vouloir de lui pour ami sans arrière pensée, sans but caché, juste pour passer du temps avec quelqu'un qu'on appréciait.

- On va devoir supporter sa copine, continua la blonde l'air agacée par cette perspective, alors il peut bien faire un petit effort. Et puis nos parents sont curieux de te rencontrer aussi.

- Dans ce cas, sourit le jeune homme, se sera avec plaisir, approuva-t-il. Mais je ne crois pas que ça améliorera la manière dont Edward me voit. Est-ce que vous savez ce qu'il me reproche exactement ? Demanda-t-il doucement.

- Il ne te connaît pas, il se méfie. Il est comme ça avec tout le monde, répondit Emmet.

- Et il sort avec Isabella ? S'étonna Fadeï.

- Toi aussi tu trouves ça grotesque, n'est-ce pas ? Demanda Rosalie comme si elle s'était trouvé un allier de poids dans une guerre.

- Je trouve ça étonnant mais je pense qu'il peut faire ce qu'il veut. S'il l'aime, il serait vraiment stupide de passer à côté.

Même s'ils auraient voulu continuer cette conversation, ils durent s'arrêter pour aller en cour alors que la cloche sonnait. Alice et Jasper firent un bout de chemin avec eux avant de partir de leur côté. Et comme la veille, ce fut lentement que le trio gagna sa salle de classe pour son premier cour, les deux vampires encadrant le plus jeune. La journée passa lentement alors qu'encore une fois, Nikolaï appelait son fils toute les heures pour s'assurer que tout allait bien. Et comme la veille, le jeune vampire eut bien du mal à terminer sa journée. Il tremblait encore un peu et manquait de force, se sentant encore fortement courbaturé. Mais au moins, il arrivait à marcher droit sans trébucher. Le sujet du secret de la famille Cullen ne revint pas de la journée et Edward ne se montra pas à la table de sa famille ce midi là. Quand à Fadeï, il passa la pause déjeuner à se reposer, sans parler. Il avait encore du mal et ses amis le laissèrent somnoler sur sa chaise en veillant sur lui, ne le dérangeant que lorsqu'il fut temps de retourner en cour. Emmet porta son sac toute la journée et Rosalie venait toujours l'aider à ranger ses affaires à la fin des cours. Et si toute cette attention gênait beaucoup l'adolescent peu habitué, cela le réchauffait aussi. Il avait l'impression de compter vraiment pour eux et c'était agréable.

À la fin des cours cependant, Fadeï ne tenait plus vraiment les yeux ouverts et il fut heureux de retrouver Erasenoss et Kirsan qui étaient venus le chercher. Et ce fut aussi avec bonheur qu'il retrouva les bras de son loup qui encore une fois avait passé sa journée à s'inquiéter pour lui. Au repas du soir, il parla avec Dean et Nikolaï de l'invitation qu'il avait reçu pour le lendemain, exprimant son souhait d'y répondre positivement.

- Tu es sûr de vouloir aller dans une maison de vampires seul ? Demanda le Quileute. Je sais qu'en théorie tu ne risques rien chez les Cullen mais s'ils se sentent menacés parce que tu connais leur secret, ils pourraient peut-être faire quelque chose d'irréfléchi, s'inquiéta-t-il.

- Je ne pense pas, répondit l'adolescent alors qu'il était blotti contre lui à la table du dîner. Ils ont été très surprit que je sois au courant mais ça n'a pas l'air de vraiment gêner Rosalie, Emmet, Alice ou Jasper. Il n'y a que Edward qui n'a pas l'air d'apprécier. Je ne crois pas que je risque quoi que se soit en allant chez eux et il est légitime qu'ils veuillent plus d'explications. C'est plus simple que l'on discute tranquillement, en ayant le temps et sans oreilles indiscrètes à porté comme au lycée.

- Je pense que c'est une bonne idée de discuter avec eux à tête reposée, intervint Nikolaï, mais Kirsan te surveillera quand même de loin au cas où tu aurais besoin de quoi que se soit. La seule chose qui m'inquiète est que tu seras sûrement amené à rester près de cette Isabella un long moment, dans un espace clôt et tu es encore plus affaibli que d'habitude à cause de la pleine lune, remarqua-t-il. Ça va être insupportable pour toi de supporter le l'odeur d'une latente.

Une latente. C'était un terme que Fadeï avait découvert en parlant de Bella avec son père. Les lattant étaient des humains avec une très très faible magie en eux. Trop peu pour les intégrer au monde magique mais assez pour leur donner quelques particularités. Dans le cas présent avec les vampires, cela rendait l'odeur de la jeune fille encore plus attirante, et son sang faiblement magique devait être un peu plus nourrissant que pour un humain ordinaire. Fadeï savait que son odeur plairait à n'importe quel vampire, suscitant sa soif. Elle était une proie de choix. Il avait d'ailleurs déjà vu Jasper se crisper un peu plus alors qu'elle passait non loin de lui. Il en avait déduis que le vampire devait se retenir d'avantage en sa présence. Mais pour lui qui était nouveau né pour encore quelques mois et qui était particulièrement faible, gérer l'attirance du prédateur en lui pour ce sang était compliqué. Son état amplifiait sa soif considérablement et même s'il arrivait à la contenir grâce à sa volonté et au sang d'or, c'était pénible. Jusque ici, il avait évité Isabella au maximum mais son père avait raison, s'il allait chez les Cullen, il devrait sûrement être près d'elle pendant un long moment.

- Tu as raison, concéda-t-il, mais j'aimerais quand même y aller. Edward ne m'aime pas et je ne pense pas qu'il voudra rester en ma présence très longtemps pas plus qu'il ne voudra laisser Bella avec sa famille pour le moment. Jasper supporte mal son odeur, je l'ai remarqué et Rosalie ne l'aime pas du tout et le fait sentir. Je pense que l'entrevue sera courte. Et si ce n'est pas le cas et que je ne la supporte pas, et bien je dirais que je ne me sens pas bien et je rentrerais. Ils n'y verront que du feu vu l'état dans lequel j'étais ces deux derniers jours. Je n'ai pas l'intention de rester en présence de cette fille très longtemps. Même s'il va falloir que je m'y habitue. Si je me rapproche des Cullen et qu'elle reste avec Edward, ce qui est bien parti, je vais la croiser souvent. Il va falloir que je m'y fasse le temps que ma période de nouveau vampire passe.

- Même ensuite, elle sera désagréable à gérer, remarqua son père.

- Je le sais, soupira Fadeï, mais j'apprécie vraiment Emmet, Rosalie, Jasper et Alice. Je n'ai pas envi de laisser tomber ce qui deviendra peut-être une belle amitié. La première que j'arrive à nouer seul en dehors d'ici.

- Je comprend, sourit son père en prenant l'une de ses mains dans la sienne. Mais si tu ne supportes pas, tu rentres d'accord ?

- Promis, je ne vais pas la subir si ce n'est pas nécessaire. Je n'ai pas envie de passer mon temps à me débattre avec ma soif. Elle me donne déjà bien assez de travail comme ça, dit-il en terminant son verre de sang d'or.

- Bon, si tu es sûr de toi, souffla Dean en déposant un baiser dans ses cheveux. Mais tu ne rentreras pas trop tard s'il te plaît, murmura-t-il à son oreille. J'ai envie de passer une soirée tranquille rien qu'à deux, dit-il en resserrant son étreinte autour de ses reins.

- Moi aussi, répondit le jeune vampire en se blottissant contre lui. La semaine a été longue, soupira-t-il dans son cou.

XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

Voilà ! J'espère que ça vous a plu. Une petite review please, même si c'est beaucoup demander (dit-elle avec ses yeux de petit dragonneau désolé).

À la prochaine ! (qui ne sera dans pas trop longtemps j'espère). Audragon.