Bonjour à toutes,
Un grand merci pour votre énorme soutien, ça m'a beaucoup touché, mention spéciale à yaya084!
Alors je sais que c'est un record pour moi de ne pas mettre à jour ma fic pendant un mois, j'ai honte et je ne vous ferai pas attendre autant la prochaine fois d'autant plus que ce chapitre est une petite transition vers la suite.
Bon je n'ai quand même pas chômé pendant tout ce temps, celles qui me suivent sur l'orgie le savent ! Cependant, j'avoue que j'ai quelques difficultés en ce moment, je suis une incroyable insatisfaite de ce que j'écris mais bon c'est en peu le rush au travail, ça sera fini d'ici 15 jours, ça devrait donc aller mieux!
J'ai aussi écrit un OS pour le concours d'un peu de lecture vous pouvez tous les lire à cette adresse :
http:/www(.)fanfiction(.)net/community/I_love_you_for_a_long_time_Concours_dOS/79828/14/0/1/
Et pour voter c'est par ici :
http:/www(.)unpeudelecture(.)com/article-i-love-you-for-a-long-time-les-votes-72889167(.)html
Enlever les parenthèses autour des points bien sûr !
Un grand merci à 35Nanou pour sa correction !
Nina : Rien de bien agréable mais rien d'insurmontable non plus ! Merci
Laccro : ne t'inquiètes pas, mes doutes c'était avant ce chapitre, j'avais imaginé leur faire vivre une crise des 7 ans mais bon j'étais un peu perdue, là avec l'héritier c'est bon je vais gérer, soit rassurée. Même si je mets encore un peu de temps pour poster, lorsque j'aurais fini « l'orgie » je devrais aller plus vite !
PatiewSnow : j'y ai vraiment pensé à leur faire traverser une crise des 7 ans mais ça ne collait pas avec mes dates alors autant avancer un peu dans leur couple. Merci
Ocania : Merci
Jolieyxbl : Merci
Aussidagility : malheureusement les petits articles de cette pétasse de Jessica vont suivre toute l'histoire, sinon ça ne serait pas drôle ! Merci
Bonne lecture
-Chut, le stoppais-je en le ré-embrassant, tout en m'installant à califourchon sur lui. J'ai compris quelque chose là-bas mais nous en parlerons plus tard, pour l'instant, la seule chose que je veux c'est que tu me fasses un enfant.
Chapitre 11
1er juillet 2014
La comtesse par ses actes n'arrête pas de ternir la réputation de notre magnifique île.
Elle s'est donnée en spectacle dans les bras du prince Carl-Philippe lors de son séjour en Suède, s'il semblerait qu'elle soit venue côtoyer sa sœur Victoria héritière du trône, elle a visiblement préférée la compagnie de son jeune frère.
Notre dirigeante devrait arrêter de penser avec sa libido et revoir les priorités de l'île !
Par Jessica Stanley.
Je passais mes mains dans ses cheveux si doux, Edward me semblait toujours aussi distrait alors je raffermis ma prise et mon baiser.
Enfin il me répondit avec toute sa présence et plus encore me serrant contre lui.
Il ne fallut qu'un baiser langoureux pour que je sente sa virilité se réveiller contre moi.
Je me trémoussais sur lui pour augmenter le contact entre nous.
Il grogna, me releva alors sur mes pieds et me décala du bureau.
Il prit alors son clavier d'ordinateur et le déposa sur la gauche de son bureau juste devant l'écran et je le vis prêt à faire valser le reste de son bureau ce qui me fit sourire.
Cependant, il se ravisa vite et se saisit d'un dossier qui était sous le journal pour le placer dans un tiroir en sécurité. Je le vis de nouveau prêt à faire le geste quand il se stoppa une nouvelle fois pour retirer je ne sais quoi.
Je soupirais quand il refit le mouvement et s'arrêta une nouvelle fois, prise d'impatience j'envoyais moi-même valser les affaires faisant voler le journal, les feuilles et les crayons.
Une fois les occupants du bureau au sol, je me retournais fière de moi, c'était vraiment un geste libérateur.
Il me regarda le regard sévère.
Je me sentis de suite mal, il me toisa.
-Tu sais que tu viens de gâcher mon plaisir.
-Oups.
Je me mordis les lèvres pour retenir mon sourire.
Il me regarda toujours sévèrement et il commença à défaire sa cravate.
Il avait toujours ce regard intense sur moi alors qu'il retirait sa cravate, je perdis instantanément mon sourire quand il tira dessus pour défaire les nœuds.
Une fois sa cravate lisse, son visage toujours froid, il me dit d'une voix plus qu'autoritaire.
-Tes mains.
J'avançais mes mains devant lui et fus surprise de le voir ligoter mes poignets l'un contre l'autre, j'allais protester mais son regard m'en dissuada, je le laissais m'attacher avec un petit sentiment de frustration, j'aurais tellement voulu le toucher.
Sa tâche finie, il me saisit par la nuque et m'attira vers lui pour m'embrasser sauvagement.
Je gémis face à cet assaut, très vite ses mains se logèrent sur mes hanches et remontèrent jusqu'à ma taille.
Il m'aida à m'asseoir sur son bureau et sans quitter notre baiser il m'allongea dessus.
Une fois mon dos appuyé contre la surface froide il se recula de moi et promena son regard sur tout mon corps.
Il remonta alors mes mains au-dessus de ma tête puis mon top, il faisait déjà très chaud pour la saison et j'avais juste pris le temps de me glisser à la salle de bain avant de le retrouver pour retirer mes sous-vêtements.
Il grogna quand il fit courir son nez sur l'arrondi de mes seins, j'en voulais déjà plus. Edward suçota alors une de mes pointes pendant qu'il pinçait l'autre me faisant gémir.
Il se recula quand il m'entendit et me sourit.
Il posa alors ses mains sous ma jupe la relevant.
-Oh putain ! jura-t-il quand il vit que je n'avais pas de culotte, il me poussa sur le plateau pour poser mes pieds à plat sur le bureau, offrant ma féminité complètement à sa vue. Il écarta plus largement mes jambes et se recula un peu plus.
Je ramenais mes mains devant moi et relevais la tête pour voir ce qu'il faisait vu qu'il sortait de mon champ de vision.
Il avait toujours son regard posé sur mon centre alors que doucement, il défaisait les boutons de sa chemise. Il ne devait plus ignorer l'effet qu'il me faisait, j'étais complètement dégoulinante ainsi offerte à lui.
La position, ma tête relevée n'était pas très confortable, où je n'avais pas assez d'abdominaux, je la laissais retomber dans un bruit sourd sur la table en soufflant ne pouvant pas le dévisager de tout mon soul.
Je l'entendis se déplacer sur le côté du bureau ce qui me permit de le découvrir juste à côté de moi.
Je souris pouvant le contempler sans effort, il avait fini de déboutonner sa chemise et je me mordis les lèvres de ne pas pouvoir explorer son torse comme je le voulais.
Il fronça alors les sourcils.
-Je ne t'ai pas permis de ramener tes mains devant toi.
-Euh… je…
Il s'approcha de moi m'embrassant et donc me faisant taire, il se recula à peine de mes lèvres et murmura :
-Ne m'oblige pas à te bâillonner, les seuls sons que je veux entendre c'est tes gémissements ou mon prénom quand tu crieras ton plaisir.
Je déglutis difficilement, il recula avec un sourire en coin fier de son effet.
Il détacha alors doucement sa ceinture me faisant à nouveau déglutir, je pouvais voir son désir poindre sous son pantalon.
Il la tira pour la détacher de ce dernier, j'étais subjuguée par ses gestes.
Il prit alors mes mains, restées devant moi et les repassa au-dessus de ma tête, je ne vis pas réellement ce qu'il faisait mais compris rapidement quand je ne pouvais plus détacher mes avants bras de la surface plane, il m'avait attachée à un pied de son bureau avec sa ceinture.
Il se recula admirant son œuvre.
-Magnifique.
J'étais attachée, mes genoux relevés offrant mon intimité, j'étais littéralement à sa merci.
Il tourna autour de moi appréciateur.
-Je devrais te garder attachée comme ça pour toujours, dit-il d'une voix rauque et plus faiblement que je n'étais pas sûr de bien avoir entendu, tu ne pourrais plus jamais partir loin de moi.
Il sortit de mon champs de vision me laissant sans voix, je ressentis une puissante culpabilité de lui avoir fait ressentir ça. Je ne voulais pas m'éloigner de lui.
Je ne le voyais plus, je n'avais aucune idée de ce qu'il faisait.
Je relevais la tête et le découvris avachi sur son fauteuil en train de me regarder.
-Edward, me plaignis-je.
Il me toisa.
Ok, je n'avais pas le droit de parler mais il m'avait autorisé à dire son prénom, je me mordis les lèvres au lieu de me justifier tout en relaissant tomber ma tête soupirant une nouvelle fois.
Bon je commençais à examiner mes options pour le faire réagir, je commençais alors à détendre une de mes jambes, mais je n'eus pas le temps de finir mon geste qu'il m'arrêta.
-Non tu ne bouges pas.
Il repositionna mon pied.
Je sentis alors ses mains sur moi. Elles remontèrent de mes chevilles à mes mollets, puis se glissèrent à l'intérieur de mes cuisses me faisant frissonner.
Je ne le voyais toujours pas, c'était très bizarre quand enfin j'aperçus sa tignasse s'approcher de moi.
Je souris.
Je sentis ses lèvres douces comme un papillon effleurer ma peau sensible en haut de mes cuisses vers l'intérieur.
Je me tendis d'anticipation.
Il renifla, je sentis à peine son nez frôler mes lèvres, mon corps était en souffrance dans l'attente d'une action.
Je perçus enfin sa langue s'immiscer doucement en moi, me faisant gémir très fortement, il prit son temps de me fouiller avec cette dernière titillant mon paquet de nerfs prêt à exploser.
Je gémissais de plus en plus fort, j'étais très proche de ma libération mes hanches bougeant seules pour aller à sa rencontre et obtenir plus.
Puis plus rien, je geignis sous le manque et je le vis se relever et se positionner vers moi.
Il avait un petit sourire fier.
Je déglutis.
Il défit alors très lentement son pantalon, mes yeux s'attardèrent sur son entrejambe.
Il fit glisser simultanément son futal et son boxer libérant une impressionnante érection.
Je me léchais les babines, j'aurais voulu la goûter.
Je me tortillais.
-Patience souffla Edward la voix très rauque.
Il vint se positionner face à moi et d'un geste un peu brusque ramena mes fesses au bord de son bureau.
Instinctivement, j'enroulais mes jambes autour de lui alors qu'il me pénétra jusqu'à la garde.
Je poussais un cri devant cette merveilleuse intrusion, ma respiration était erratique.
Il raffermit sa prise sur mon bassin alors que j'ondulais sous lui et il imprima un rythme soutenu, très vite il nous emmena à notre jouissance commune, je hurlais son prénom dans l'extase.
Il resta un instant haletant, penché sur moi son souffle dans mon cou.
Je souris béatement devant cette déferlante de plaisir.
Je le vis se pencher un peu plus et je supposais défaire la ceinture mais à ma grande surprise il ne détacha pas les liens de mes poignets.
Je passais malgré tout mes bras autour de son cou.
Il me porta aisément, je renouais mes jambes autour de lui et il s'assit sur le canapé, moi à califourchon sur lui.
Il caressait doucement mon dos, nos fronts étaient posés l'un contre l'autre.
Nous nous sourîmes tendrement.
-Je t'aime Edward.
-Tu es toute ma vie répondit-il, tu es ma reine.
Il déposa ses lèvres contre les miennes dans un baiser langoureux, nous continuâmes à explorer nos bouches pendant de longues minutes jusqu'à ce que je sente son plaisir pointer contre mon centre.
Il me refit l'amour tendrement, doucement.
Toujours attachée, je ne quittais pas mes mains de sa nuque alors qu'il dévorait ma poitrine et me laissait imprimer un rythme plus rapide.
Je me déhanchais sur lui, frictionnant nos sexes, surchauffant mon clitoris en feux, j'étais de nouveau au bord de l'orgasme.
Edward me laissa maîtresse de notre ébat jusqu'au bout et quand je me resserrerais autour de lui, je le vis desserrer ses mâchoires et au bout de seulement quelques poussées il se tendit et se répandit une nouvelle fois au fond de mon ventre.
Après de longues minutes dans les bras l'un de l'autre, à reprendre notre souffle il enleva mes mains de son cou mais les garda dans les siennes entre nous.
Il sembla hésiter.
-Pourquoi ? Souffla-t-il.
-Pourquoi quoi ?
-Le bébé ?
Je soupirais.
-C'est compliqué, j'ai compris certaines choses tentais-je d'éluder.
-C'est à cause de lui ? murmura-t-il.
Je sursautais surprise.
-Comment ?
-Lui, dit-il plus agressivement en me montrant le journal étalé au sol.
Sur la photo s'affichait Carl-Philippe rayonnant et moi tourné au trois-quart. Nous ne pouvions pas voir véritablement mon visage qui devait afficher le sourire de convenance que j'avais arboré toute la soirée. Par contre, l'image laissait très nettement penser qu'il me tenait étroitement contre lui pour danser et que je n'étais pas réticente.
-Je… il ne faut pas croire tout ce qu'on voit soufflais-je.
Il me toisa méchamment.
-Il n'empêche qu'il y a toujours un fond de vrai dans ce qu'y est écrit.
Je soupirais fortement.
-Pour tout te dire, il m'a fait la cour et la seule chose que j'étais capable de penser c'est que j'aurais aimé que ça soit toi et que malheureusement je ne pourrais jamais revenir en arrière pour écrire notre histoire.
Il me regarda sans comprendre, peut-être un peu plus inquiet face à mes révélations.
Il soupira posant sa tête contre mes cheveux me respirant.
-Ok, on oublie.
Je le sentais encore un peu contrarié et totalement moi impuissante.
Ses mains parcouraient mon corps mais de manières plus insistantes, j'avais l'impression qu'il cherchait à passer sur chaque centimètre de ma peau. Ses gestes de plus en plus mécaniques et désordonnés continuaient à toucher ma peau.
Je le regardais surprise.
Il me dévisagea réalisant son manège.
-Je ne supporte pas l'idée qu'il t'aie touché.
-Ce n'était qu'une danse.
-Ça aurait dû être moi. Il n'avait pas à te tenir de cette manière ni avec cet air si suffisant.
-Edward lui dis-je tout doucement, je suis à toi et à personne d'autre.
Je penchai alors mon cou.
Il me regarda surpris un instant avant de se jeter sur mon cou ses bras se refermant autour de moi, il m'attira à lui.
Il suçota la peau sur ma clavicule avec rage.
Je savais qu'il aimait me marquer, je râlais à chaque fois mais si à ce moment-là il pouvait comprendre de cette façon que je lui étais acquise, c'était un petit désagrément pour un bien.
Il me relâcha après quelques minutes, nous aurions dit qu'il était pris de frénésie.
Il parsemait ma peau de baisers, ses mains s'agitant sur moi.
-Edward, fais-moi tienne, lui murmurais-je.
Il grogna tout en nous laissant glisser sur le tapis.
Il m'embrassa possessivement, sa langue bataillant avec la mienne et gagnant sans problème.
Je le laissais me dominer.
-Retournes-toi et mets-toi sur tes coudes.
J'obéis, mes poignets toujours entravés, je ne pouvais guère prendre appui sur mes mains. Cette position exposait mon cul à sa vue.
Il grogna alors qu'il passa ses mains sur mes fesses, très vite, elles furent remplacées par sa queue qui glissa entre mes fesses.
Je me cambrais pour mieux le sentir.
-Je vais te baiser et je veux t'entendre crier mon nom.
- Prends-moi, soufflais-je.
Il s'insinua en moi, nous faisons de nouveau gémir de plaisir.
Notre ébat n'était pas doux, il était fougueux, il me martelait d'une merveilleuse façon. Je n'étais plus qu'halètements sous ses assauts quand j'entendis sa voix rauque :
-À moi.
Un éclair de colère m'envahit contre cette pétasse de journaliste, c'était à cause d'elle que je m'étais éloignée, elle était incapable de respecter notre intimité et nous reprochait nos ébats pour maintenant me prêter presque un amant. Pourquoi fallait-il qu'elle vienne parasiter ma vie.
Je m'en fis une résolution, plus jamais ces articles ne m'atteindraient et je devais faire en sorte de le protéger lui aussi.
Je perdis le fil de mes pensées quand Edward vint pincer mon clitoris me ramenant avec rapidité dans les limbes du plaisir.
Son autre main parcourut ma colonne vertébrale pour remonter entre mes omoplates.
Il se saisit de mes cheveux qu'il tira légèrement, ma tête suivant le mouvement.
-Jouis pour moi !
Il ne m'en fallut pas plus pour me refermer sur lui et gémir son prénom alors qu'il poussa une fois de plus profondément en moi et jouis, à son tour, longuement au fond de mon ventre.
L'orgasme nous ayant foudroyé tous les deux nous tombâmes sur le côté au sol.
Il me serra dans ses bras.
Dès que nos respirations avaient repris à peu près une allure normale, il s'éloigna de moi et se saisit de mes mains pour défaire sa cravate.
Une fois les liens enlevés, il massa tranquillement mes poignets.
Il ne croisait pas mon regard.
-Excuse-moi, souffla-t-il.
Je relevais la tête sans comprendre.
-Je n'aurais pas dû être aussi bestial.
Je passai ma main sur sa joue.
-Nous en avions tous les deux besoin.
Il me regarda avec un regard rempli de tendresse, de reconnaissance et j'espérais d'amour.
Il me serra dans ses bras.
-Merci dit-il en enfouissant ma tête dans mon cou.
Je ris, il pouvait être tellement changeant, entre l'homme autoritaire et l'enfant qui a besoin d'être réconforté.
-Ça casse un mythe, le taquinais-je, si après un ébat bestial tu as besoin d'être rassuré.
Je fronçais les sourcils.
-Ça manque de virilité tout ça.
Il releva la tête faussement en colère.
-Je vais t'en foutre moi de la virilité et il s'attaqua à ma poitrine qu'il commença à sucer.
-Non, Edward, stop les suçons.
-Tu l'as cherché ma belle, rétorqua-t-il après quelques minutes et une belle marque au-dessus de mon sein gauche.
Il se recula un peu.
-Ton cœur est à moi, chuchota-t-il comme pour s'en convaincre lui-même.
-Oui et tu n'as pas besoin de marquer l'endroit pour en être sûr.
Je pris toutes mes forces pour le faire basculer sur le dos et je lui suçais à mon tour la peau du cou.
Il se laissa faire me serrant tendrement dans ses bras pendant ce temps-là.
Je me relevais à mon tour fière de moi.
Il me sourit.
-Bon et maintenant ? M'interrogea-t-il.
Je posais ma tête sur son torse, très vite, je sentis sa main parcourir mes cheveux doucement.
-Un bébé, dis-je plus sobrement.
-Ok
-Je finis ma plaquette de pilule dans quelques jours, je ne pensais pas en reprendre une autre.
-Ok
-Et puis après nous laissons la nature faire son œuvre.
-Ok
-Par contre, je ne sais pas si je veux être suivi sur l'île, je n'ai pas envie qu'il y ait de fuites, enfin pas tout de suite. Je voudrais que nous annoncions ma grossesse quand nous l'aurons décidé.
-Ok
Je soufflais exaspérée.
-Tu n'as pas autre chose en stock, l'invectivais-je en me relevant de son torse pour lui faire face.
Il me sourit tout en haussant les épaules.
-Je suis d'accord avec tout ça.
Je grimaçais.
-Par contre… commença-t-il.
Je relevais la tête pleine d'espoir.
-Oui, l'encourageais-je.
-J'ai juste une demande.
-Je t'écoute.
-Pour mettre toutes nos chances de nos côtés, je pense que ce serait bien de faire l'amour deux ou trois fois par jour, le matin, si nous avons le temps le midi et le soir.
Je levais les yeux au ciel tout en me relevant.
-Ah pis peut-être pendant la nuit, rajouta-t-il rêveur.
-Allez Casanova, commence par me nourrir.
-Tout ce que tu veux ma reine.
Des pronostics sur les petites misères que je pourrais leur faire endurer avec l'héritier?
Allez un indice: Bella va maudire un proche!
à bientôt!
