Oui je sais, ça fait longtemps que je n'ai pas posté, mais avec les vacances j'ai pas mal de monde chez moi dont deux terribles neveux alors c'est plutôt difficile d'écrire de bons chapitre. Néanmoins je poste celui-ci, il est plus court que d'habitude et il n'y a pas de Klaroline et très peu de scènes où apparaît Caroline. Je tiens aussi à signalé que j'ai une vision très particulière de Klaus donc faudra pas s'attendre à ce qu'il devienne une sorte de "Damon bis" avec Caroline. Ce chapitre est surtout une transition qui amène la deuxième partie de ma fic ou ça complotera dans tous les coins.
Chloe: Merci beaucoup pour ta review, et j'aurais aimé posté plus vite le chapitre 11. Ta théorie est intéressante mais je ne te dirais rien^^
Guest: Oui pauvre Mary et tu verras de quoi est capable Kol dans ce chapitre. Pour ta théorie je ne peux rien te dire aussi lol :)
Jofrench22: Merci beaucoup, ton commentaire me touche beaucoup :) c'est normal que Caroline perd son répondant, la situation est dure pour elle, elle se retrouve dans une époque complètement inconnue pour elle, donc elle est assez bouleversée. Et malheureusement quand elle a de la répartie, elle gaffe souvent. Mais ne t'inquiètes pas, elle risque de te surprendre mais ça sera pas dans ce chapitre. Par contre prend en compte l'époque, en 1492, Klaus n'était pas aussi magnanime que dans le présent, si Caroline l'humilie ça ne passera pas du tout, il est dans sa période de mégalomanie complètement obsédé par la malédiction^^ en tout cas merci pour ton commentaire.
Merci à zananas, EternalKlaus, Clochette, Guest 1 & Guest 2 pour leurs encouragements
Caroline errait tel un zombie dans le château. Elle marchait sans savoir où allait, préoccupée par les révélations de Bonnie et ses discussions avec Klaus... il faisait nuit noire, tous les invités étaient sans doute repartis, mais Caroline ne s'en préoccupait pas. Le château était vide et silencieux et son décor terne ne le faisait paraître que plus sinistre. Alors qu'elle s'avançait vers un escalier, Caroline entendit un sanglot. Une jeune fille pleurait, plus précisément, Anne pleurait.
« Anne... »
La sorcière sursauta et s'empressa de s'essuyait le visage.
« Je...ce n'était pas du tout ce que tu croyais... »
Caroline s'avança vers son amie et prit place sur les marches à côté d'elle. Elle s'en voulait de ne pas avoir songé à Anne, pourtant ces dernières semaines la jeune fille avait passé beaucoup de temps avec Antoine.
« Que se passe-t-il ?
— Je suis désolée, murmura Anne d'une voix tremblante.
— Pourquoi ?
— Je... je suis enceinte... », lâcha Anne.
Caroline écarquilla les yeux de surprise.
« Je ne suis même pas mariée.
— Je suis sûre qu'Antoine acceptera...
— Oui, mais c'est trop tard, je suis quand même déshonorée, tous les autres domestiques sont au courant. Bientôt, les maîtres l'apprendront et ils profiteront de cette faiblesse.
— Tu restes toujours une sorcière apte à te défendre, la rassura Caroline.
— Tu ne le sais peut être pas, mais le seul moment ou une sorcière perd ses pouvoirs c'est lorsqu'elle attend un enfant », révéla Anne
Caroline garda le silence, choquée. Comment allait-elle pouvoir retourner à son époque ? Elle ne pouvait quand même pas rester neuf mois de plus dans ce château.
« Je vois », murmura Caroline.
Anne soupira.
« Je suis désolée, je n'aurais pas dû... je connaissais l'importance de cette mission. Il faut que tu partes Caroline. »
Caroline leva les yeux vers elle.
« Pour aller où ? Je ne suis pas d'ici, je ne survivrais jamais sans aide...
— Pourtant, tu vas devoir le faire. Plus tu restes ici, plus les chances que l'on découvre la vérité sur toi sont élevées.
— Je sais... mais je ne peux pas partir sans un minimum de préparation », fit Caroline.
Caroline se leva et raccompagna Anne dans ses quartiers sans avoir repéré une silhouette les surveillant cachée dans la pénombre.
« Klaus ! Tu devrais faire plus attention à moi ! » S'écria une voix aiguë.
Klaus grogna. Pour évacuer toute la pression qu'il contenait en lui à l'approche du rituel, il avait fait venir une de ses maîtresses. Selon sa liste, elle était censée être la moins énervante de toutes. La femme qui se tenait nue sur son lit et qui répondait au nom de Julia le toisait d'un air mécontent.
« Écoute Klaus, je ne suis pas ici pour perdre mon temps. Pourquoi t'obstines-tu à peindre des tableaux quand je t'attends déjà depuis une heure nue dans ce lit ? Si tu n'as pas envie de te détendre, il aurait mieux valu que tu t'abstiennes de m'appeler ! »
Furieuse Julia quitta le lit et entreprit de se rhabiller sans l'aide d'une de ses servantes. Ce qui fut difficile pour elle compte tenu des innombrables jupons qu'elle portait. Elle se débattit avec ses vêtements sous le regard amusé de Klaus.
« Tu pourrais m'aider », se plaignit Julia.
Klaus soupira et l'aida à remettre sa toilette.
« Je devine que cette jeune femelle blonde t'a fait tourner la tête », ricana Julia.
Klaus se figea de stupeur tandis que Julia éclata d'un rire cristallin.
« Je t'en prie, ne me dis pas que tu pensais que tu l'ignorais ? Je te souhaite d'avoir plus de chances que moi dans tes amours Klaus !
— Je ne suis pas amoureux, gronda Klaus.
— C'est ça, fit Julia en secouant sa chevelure rousse, je te croyais bien au-dessus de nous, pauvres vampires que nous sommes, pour éprouver ce genre de sentiments ?
— Tais-toi ! » Hurla Klaus furieux.
Julia cessa de se moquer de lui, elle connaissait Klaus depuis des années et elle savait très bien quand ne pas franchir les limites de sa mauvaise humeur. Combien de fois n'avait-elle pas entendu parler du triste sort qui arrivait à certaines de ses maîtresses qui malheureusement avait franchi la ligne rouge. Klaus vrilla son regard furieux dans les yeux verts de Julia. Peut-être avait-elle aussi franchi la limite ? Sentant sa dernière heure arrivée, elle ferma les yeux. Mais au lieu de sentir une main s'enfoncer dans sa poitrine pour lui arracher le cœur, elle sentit les lèvres de Klaus s'écraser contre les siennes. Et alors qu'il laissait une traînée de baiser sur sa peau, Klaus murmura distinctement une phrase.
« L'amour est une faiblesse et je ne suis pas faible. Je ne ressens rien pour personne en dehors de ma famille. »
Sur ces paroles, il arracha brutalement les vêtements de Julia et l'entraîna vers son lit.
Kol observa sa victime d'un regard impitoyable. Mary qui autrefois avait été sorcière se tenait recroquevillée sur le sol, son corps secoué de sanglot. En vérité Kol était stupéfait par la révélation que Mary venait de lui faire.
« Que veux-tu dire par là ? Comment pourrait-elle venir du futur ? », gronda Kol d'une voix menaçante.
Mary émit un son plaintif, mais ne répondit rien. Énervé, Kol saisit Mary et l'attacha par les pieds à une chaîne de fer. Juste en dessous d'elle, il y avait ce qui semblait être un immense réservoir d'eau.
« C'est très bien chérie ! En plus de te torturer, je commence ton éducation de vampire. Règle numéro un, les vampires détestent la verveine. »
Sur ces paroles, Kol qui tenait le bout de la chaîne la fit glisser entre ses mains pour que Mary se retrouve la tête la première dans le réservoir de verveine. Mary avait beau se débattre, Kol tint bon. Il n'y avait pas grand-chose qui pouvait l'arrêter. Après une minute, il releva Mary. Le visage brûlé par la verveine et les joues striées de larmes, il croisa le regard du jeune vampire et il sut. Kol le savait, il l'avait brisée, maintenant, elle lui dirait tout.
« Elle a fait... un voyage dans le temps, fit Mary d'une voix tremblante et la tête toujours à l'envers.
— Comment peut-on faire un voyage dans le temps ? Fit Kol qui décidément ne comprenait pas le concept.
— C'est comme si un sortilège vous renvoyez à l'époque où vous étiez humain par exemple.
— Ça existe ? S'exclama Kol abasourdi
— Oui, Caroline vient de cinq cents ans en arrière pour empêcher le rituel.
— Je ne comprends pas, pourquoi un vampire vivant dans cinq cents ans dans le futur voudrait empêcher le rituel ?
— Parce que Klaus avait choisi de sacrifier des personnes auxquelles Caroline tenait, répondit Mary.
— C'est impossible, fit Kol, le rituel a lieu dans deux jours. Et les personnes auxquelles Caroline tient doivent vivre cinq cents ans dans le futur.
Mary garda les lèvres serrées, elle ne voulait pas raconter tout ce que Caroline lui avait dit au sujet de Klaus. Si seulement elle pouvait oublier. Soupirant d'agacement, Kol relâcha la chaîne et Mary se retrouva plongée dans la verveine. Son visage s'enflamma et ses poumons étaient en feu. La verveine s'infiltrait dans ses yeux lui causant une douleur comme elle n'en avait jamais éprouvé. Soudain elle fut remontée à nouveau à la surface et frissonna en croisant le regard sadique de Kol.
— Le double actuel s'échappera, mais il y en aura un autre dans cinq cents ans. En réalité la sorcière qui a envoyé Caroline s'est trompée d'époque.
Trouvant que Mary avait plutôt bien coopéré. Kol délivra Mary et fit appel à l'un de ses serviteurs vampires pour qu'il la raccompagne dans une cellule. Réfléchissant à ce qu'il savait, Kol était sûr d'une chose, si le sosie s'échappe, la colère de Klaus retomberait sur lui et surtout sur Elijah qui avait la garde du sosie avec Trévor.
Kol se tourna vers le deuxième garde vampire.
« Faites venir Rosemary et Trévor dans mes quartiers. Je relève Trévor de la garde du sosie, je veillerais personnellement sur elle, ordonna Kol.
— Pourquoi ? Demanda le garde.
— Pourquoi quoi ? Siffla Kol qui détestait qu'on discute ses ordres.
— La raison pour laquelle Trévor devrait se rendre dans vos quartiers.
— Parce que je l'ordonne ! N'est-ce pas suffisant comme raison ? répondit froidement Kol.
— Oui, excusez mon impertinence, c'est juste que je pensais que Trévor était sous les ordres de Lord Elijah, fit le garde.
— Tu es pardonné, maintenant, fais ce que je te dis. »
Décidant de ne pas laisser Klaus à l'écart de cette affaire, il se dirigea vers ses quartiers et tambourina violemment contre sa porte. Elle s'ouvrit brusquement, laissant apparaître un Klaus furieux d'être dérangé dans ses activités nocturnes.
« Mon frère, il va falloir qu'on ait une conversation », déclara Kol d'un air mystérieux.
