Coucou

Coucou

Et voila, la suite et la fin de Confessions nocturne ! je suis triste que cette fic finie, mais…Apres vous avoir fait patienté pendant deux jours de plus ( travaux ménager désolé), je me suis dit que le sadisme avec assez duré !

Voici, pour votre plus grand plaisir la suite et fin, avec une scène nc hummmmmmmmmmmm qui a dit perverse ? lol

Mais, nous reviendrons bientôt avec une autre fics, mais nous ne vous en disons pas plus… Merci a toute celle qui ont eut la patience de continuer a lire cet fics et merci pour tous vous commentaire !

Un petit com ?

Rafikis : Lol, merci, enfin, il faut dire merci à Holly, c'est a elle qu'on doit cette partie ! Moins sage ?? Je ne voie pas du tout ceux que tu veux dire lol Voila, la dernière partie, qui j'espère te plaira !

xoxoxoxoxox

« Ce sera pour une autre fois, j'ai pas envie de retourner au mess ce soir »

Et avant même qu'elle n'ait le temps de rétorquer, il colla ses lèvres sans pudeur sur celle de sa partenaire. Après ces deux dernières semaines à passer seul ses nuits dans un lit d'infirmerie à rêver de son amante, et surtout après cette soirée où ils s'étaient cherchés mutuellement, John ne laisserait ni une blessure, ni la fatigue, ni même l'heure tardive l'empêcher de la faire sienne. Ce désir n'était pas seulement hormonal, l'amour qu'il portait pour elle était également le moteur de ce désir fou qui s'emparait de lui à chaque fois qu'il posait ses yeux sur elle. Ce corps de déesse, si parfait, qui le rendait littéralement dingue...

Le baiser s'intensifia, éveillant chez chacun un tourbillon de désirs. Leurs mains arpentèrent, aveuglement, instinctivement, le corps de l'autre dans des caresses qui les menaient inextricablement vers une seule issue. Petit à petit, ils tombaient dans les limbes de la passion, oubliant tout, y compris la fatigue qui les submergeait quelques minutes auparavant. Sauf que désormais, ils étaient bien réveillés...

Couché sur le corps électrisé d'Elizabeth, John délaissa quelques instants ses lèvres pour mordiller tactiquement le cou de sa belle, alors que ses mains s'insinuèrent clandestinement sous son débardeur blanc. Au contact de la peau de John sur elle, Elizabeth tressaillit et s'arqua contre le torse nu de son amant. Il savait si bien s'y prendre... Quelques caresses habiles suffisaient pour lui perdre la tête. Dans ses bras, elle devenait une autre femme, sous son regard, elle se transformait en une des sept merveilles du monde... La magie de l'amour.

Au travers de son haut, il sentait ses pointes se durcir alors même que ses mains n'avaient pas encore épouser ses seins, mais cela ne saurait tarder. John se mit à califourchon sur Elizabeth, la relevant avec lui afin de pouvoir lui enlever ce vêtement plus vraiment nécessaire. Le souffle de sa belle s'accéléra, frénétiquement, lorsque son amant colla son torse contre sa poitrine mise à nue. Sans même lui laisser le temps de respirer, il captura sauvagement ses lèvres alors que sa main droite se galba sur un de ses seins, faisant naître un gémissement chez la jeune femme.

Chaque partie de son corps fut couvert par les lèvres de John, des baisers papillons, une véritable torture pour Elizabeth qui avait la sensation de devenir folle, de ne plus pouvoir se contrôler. A tel point, qu'elle ne se rendit même pas compte lorsque John lui ôta hâtivement son bas de pyjama, elle ne le remarqua que lorsque ses doigts glissèrent sur une de ses jambes. Un frisson lui parcourut tout le corps tandis que sa main remontait plus au sud, à l'intérieur de sa cuisse avant de s'arrêter à la frontière de sa pudeur. Surprise, Elizabeth chercha du regard son amant, et malgré l'obscurité de la nuit, elle put néanmoins lire le désir dans son regard, le même que le sien.

- « John » murmura t-elle.

Répondant à son appel, John se mit à la hauteur du visage de Elizabeth et captura ses lèvres avec une telle ferveur, une telle passion, qu'elle cessa de respirer, de penser. Son corps était victime des attentions du militaire, des plus infimes comme des plus poussées. Chaque parcelle de peau attirait l'attention de cet amoureux transi, comme si c'était leur première nuit, ou au contraire, comme si c'était la dernière. Elle saluait qu'il ait toutes ces petites attentions envers elle, qu'il donne au mot préliminaires tout son sens, toute sa valeur, beaucoup d'hommes ayant tendance à bâcler cette étape, mais pas John. Non, lui, il aimait les faire durer, de donner du plaisir à sa partenaire alors même que les choses sérieuses n'avaient pas encore commencées.

Et c'est avec une délicatesse infime qu'il fit descendre le dernier vêtement de la jeune femme, un tanga, qui trouva sa place sur le sol. Alors qu'elle s'attendait à une torture dont John était un expert, ce dernier opta pour une autre manoeuvre. Après un baiser laissant Elizabeth totalement frustrée et par un chemin invisible que seul lui voyait, John fit glisser sa langue depuis la veine palpitante de son cou, et doucement, très doucement, il descendit sur sa poitrine. Sa langue contourna la rondeur de son sein droit et lorsqu'elle s'attaqua enfin au téton durci par le plaisir, John insinua deux doigts dans son intimité. Elizabeth ne put réprimer un premier cri, puis se mordit la lèvre lorsque son fougueux amant débuta ses premiers va et vient, sans délaisser toutefois sa poitrine douloureusement tendue par le plaisir qu'il faisait naître en elle. Alors qu'elle sentait le plaisir ultime arriver, John s'arrêta soudain, au plus grand damne de la jeune femme qui lui communiqua son insatisfaction par un grognement.

Content de son petit effet, un léger sourire se dessina sur le visage de John pour qui, il était de plus en plus dur de se contrôler et de ne pas obéir à sa pulsion de la prendre maintenant. Mais, c'était en même temps grisant de voir Elizabeth si réceptive, dans un état d'abandon total. Et sans attendre plus longtemps, ses lèvres prirent le relais de ses doigts, effleurant tout d'abord timidement sa fleur dans de doux baisers, et lorsqu'elle s'habitua à cette nouvelle séance de torture, John la pénétra de sa langue.

Elizabeth réprima un autre cri, se mordant les lèvres presque jusqu'au sang, s'accrochant fermement à ses cheveux au risque de lui faire mal, mais au contraire, l'excitation de John en était décuplée. Par sa respiration plus saccadée, par ses gémissements plus rapprochées, il la sentait venir, le point de rupture approchait. Et le sien aussi ailleurs... Elizabeth avait bien vu, et d'ailleurs bien senti, le désir de son compagnon, c'est ainsi qu'elle se promit - quand son cerveau était encore capable de penser - qu'elle s'occuperait de lui de la même manière qu'il l'avait fait avec elle. Avec la même ardeur.

Crescendo. Le plaisir montait en elle. La petite crampe dans son bas ventre si symptomatique. Sa respiration se bloqua, sa poitrine se souleva lorsqu'Elizabeth fut gagnée par l'orgasme. Et dire que ce n'était que le début, songea t-elle gourmande.

Le temps pour elle de se remettre de ses émotions, de reprendre une respiration quasi-normale, c'est avec une prise parfaite qu'Elizabeth retourna John sur le dos qui ne se défendit en aucun moment.

- « A moi de jouer » minauda-t-elle en malaxant le torse de son amant, prenant bien soin de ne pas dévier ses mains sur son flanc gauche.

Leurs ébats ne devaient en aucune façon le renvoyer dans l'infirmerie. Elizabeth pouvait déjà imaginer la tête de Carson et son embarras si, dès sorti, John devait y retourner pour n'avoir pas écouté les conseils du médecin d'y aller doucement.

D'une main, la jeune femme empoigna les plaques de son militaire et tira légèrement, juste assez pour l'obliger à relever la tête du coussin. Telle qu'une dominatrice, Elizabeth captura les lèvres de son amant, sans pour autant lâcher sa chaîne. John ne s'en plaignit pas... du moins, temps qu'elle ne l'attachait pas au lit ça lui convenait, pensa-t-il alors que des brides de son rêve lui revenaient en mémoire.

Elizabeth se releva et se plaça à califourchon sur son homme, désireuse de se venger ou plutôt de procurer les mêmes attentions que John à son égard. Du bout de ses doigts fins, elle traça des sillons ici et là sur sa poitrine qui se soulevait anarchiquement, titillant ses tétons, contournant son nombril. La jeune femme prenait un malin plaisir à éveiller des sensations chez lui sans pour autant toucher à son point sensible. La partie de son anatomie qui le ferait complètement chavirer.

Finalement, après un temps qui parut extrêmement long pour John mais court pour Elizabeth, cette dernière descendit ses mains plus au sud, à la ceinture de son bas de pyjama. Lentement, le vêtement quitta son propriétaire, le soulageant alors et dévoilant son membre qui répondait déjà présent. Elizabeth se mordit la lèvre d'envie, puis déposa un furtif baiser sur son sexe, puis un autre tandis que les premiers gémissements de John s'élevaient dans la pièce et qui se firent plus bruyants lorsque la jeune femme le mit en bouche. Ses mains s'accrochaient fermement au drap, son regard fixait intensément le plafond, technique de détournement afin de ne pas partir tout de suite, pas aussitôt. Quand il sut que le moment arrivait, qu'il ne pourrait plus se contrôler bien longtemps, John repoussa délicatement la jeune femme qui comprit alors et s'écarta de lui, heureuse d'avoir pu combler son amant.

Les deux amants se jaugèrent du regard pendant un bref instant, la passion les consumant de plus belle, ils s'embrassèrent avec passion et roulèrent sur le lit. Couché sur Elizabeth, le militaire lui caressa le contour de l'ovale de son visage et ancra ses yeux dans les siens au moment il la pénétra avec force sans la brusquer pour autant. La frustration que chacun ressentait depuis deux semaines s'envola alors comme par magie, ce plaisir de pouvoir enfin ne faire plus qu'un, de communier, voilà la seule chose qui comptait.

Des cris s'élevèrent dans la pièce à mesure que le désir montait en eux, un plaisir plus fort, toujours plus intense, qu'ils en perdaient toute notion du temps, tout contrôle. Leurs souffles s'accéléraient tandis que John se donnait corps et âme dans cette étreinte fougueuse qui les menait inextricablement vers le nirvana : le bonheur absolu.

Les yeux à demi clos, Elizabeth sentait qu'elle perdait pieds, encore, pour la deuxième fois de la soirée. Son souffle haletant, elle avait la sensation de manquer d'air, de ne plus pouvoir respirer ou plutôt l'impression de respirer qu'au travers de John, leurs souffles se calquant à l'unisson, au même rythme.

- « ... Elizabeth » l'appela t-il péniblement.

Il voulait venir avec elle, et c'est en puisant dans le peu de son self contrôle qui lui restait, dans ses dernières volontés, que John se retenait de partir.

La jeune femme ouvrit les yeux et croisa le regard de son amant, qui l'émut tout particulièrement. Elle pouvait y lire tant d'amour qu'elle eut la sensation que son coeur allait sortir de sa cage thoracique. Par ses mouvements plus secs, plus brusques, Elizabeth savait qu'il ne pourrait plus longtemps tenir, d'ailleurs elle non plus...

Après un autre coup de rein de John, un peu plus brusque encore, Elizabeth s'arc-bouta contre lui, comme prise de convulsions, et planta ses ongles dans la chair humide de son amant.

- « Viens mon amour... » murmura-t-elle.

Sans plus attendre, John nicha son visage dans le cou de la jeune femme pour camoufler ses cris et déversa tout son amour en elle. C'est comblé qu'il se coucha de tout son poids sur Elizabeth qui lui caressait tendrement le dos pour le calmer. Ils restèrent pendant plusieurs minutes enlacés, en silence, savourant leur étreinte et tentant également de se récupérer.

- « Je t'aime Elizabeth » chuchota John en relevant le visage vers elle.

- « Moi aussi » dit-elle en caressant son front en nage.

Une idée coquine s'insinua dans son esprit alors que John éveillait de nouveau le désir en elle en taquinant une des ses pointes.

- « Euh... John ? »

- « Hum... »

- « Et si on essayait avec le miel maintenant ?

FIN

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