Hey tout le monde ! ^^
Tout d'abord je tiens à tous vous souhaiter une BONNE ANNEE et d'en profiter un maximum comme je compte moi-même le faire. Je tiens aussi à m'excuser pour mon retard. Pour tout dire que je tenais à vous le publier pour noël mais, je l'ai envoyé un peu tard à ma nouvelle bêta...Seulement, comme je n'ai aucune nouvelle depuis, je n'ai pas pus m'empêcher de vous le publier pour le réveillon du nouvel an. Oui je sais ce n'est pas bien =s enfin bref, je metterai le chapitre corrigé une fois reçu à la place ^^
Merci à tous pour vos rewiews qui me fais tenir le coup afin de continuer cette fiction. Saviez-vous que c'est la première fois que j'écris une fiction qui va aussi loin depuis ma toute première ? Si ce n'est pas le cas alors c'est chose faite xD. Enfin j'espère arriver à la terminer parce que je commence vraiment à m'attacher à Nora et tous les autres et je veux qu'ils connaissent la fin que je leur réserve même si je ne promet pas un happy end...après tout je tiens à rester dans le contexte de l'auteur et donc de remettre l'histoire des personnages à la bonne place à la fin. Je tiens aussi à dire qu'écrire cette fiction est un vrai challenge pour moi, je ne voulais pas faire une histoire niaise où Sirius et Nora tombe amoureux dès le premier regard et où ils se bécotent durant tout le reste de la fiction alors j'espère sincèrement que pour le moment je tiens la route. Je tiens à tous vous remercier en ce dernier chapitre de l'année 2010 (avec le chapitre 10 ) pour votre soutiens en espérant sincèrement que je réecrive un pavé de ce type l'année prochaine à la même date voulant dire que j'ai tenu le coup jusqu'ici .
Sur ce je vous souhaite à tous de nouveau une bonne année ! N'oubliez pas vos bonnes résolutions, la mienne étant de mener à son terme cette fiction ^^
MERCI A TOUS et comme d'habitude je vous souhaite une bonne lecture en compagnie de Nora et compagnie ! ^^
Chapitre 10 : Très longue journée versus II
Malédiction ! Ce mot reflétait parfaitement l'état d'esprit dans lequel je me trouvais avec en prime les fesses douloureuses et gelées en plein milieu d'un cours de potions. Oui, tout cela en même temps. Jamais auparavant, je n'aurais pu m'imaginer dans une situation pareille. D'ailleurs, j'aurais ri au nez de la personne qui n'aurait eu que l'audace de le suggérer.
-Je te demande pardon, demandai-je au bout d'un long moment.
Il continuait à me regarder, son éternel sourire scotché à ses lèvres que j'aurais bien aimé arracher de mes propres mains et cet air si sûr de lui qu'il abordé et dont je me serais délecté à lui faire ravaler et pas par le côté le plus plaisant, cela va de soit.
-Miss Warrens tout va bien ? Demanda Slughorn en s'avançant vers notre table.
Toute la classe s'était interrompue afin de suivre ce qui allait suivre. Apparemment, rien ne me sera épargné cette année. Je me relevai essayant de conserver ce qui me restait de dignité et me rassis à ma place.
-Oui, veuillez m'excuser professeur, lançai-je d'une voix qui cachait mon envie de meurtre dirigée vers mon voisin de table.
-Bien alors, mettez-vous au travail maintenant. La potion que vous devez confectionner se trouve à la page 48 de votre manuel, finit-il par dire en s'éloignant afin de rejoindre son bureau.
Je me penchai aussitôt vers Sirius une fois hors de vue.
-Je peux savoir ce qui t'as pris ? Chuchotai-je d'une voix glaciale .
Il m'offrit de nouveau ce sourire que je détestais plus que tout au monde, celui qu'il réservait à ses groupies de passage. Je fronçai les sourcils, perdus.
« Bon sang, à quoi joue t'il ? »
Il se rapprocha davantage, à tel point que nos visages se touchaient presque. Je jetai un œil vers Slughorn, mais celui-ci était bien trop occupé à réparer l'erreur d'un élève étourdi pour nous remarquer.
-Allons, Nora nous savons très bien ce qui m'a pris, murmura '-il sans me lâcher des yeux.
Je fis mine de réfléchir afin de me redonner contenance, en effet je pouvais sentir sa respiration dans mon cou et cela était loin d'être désagréable. En vue de mon état d'incompréhension, il poursuivit sans se débâtir un instant de son air de séducteur. Enfin, c'était du moins ce qu'il croyait.
-Tu me plais et... il s'interrompit pour prendre ma main dans la sienne. Il est évident que je te plais alors pourquoi lutter ? Termina-t-il d'une voix suave .
Je haussai un sourcil. En vérité, je ne savais pas si je devais me mettre à rire ou bien à pleurer. La première semblait tout de même plus commode et prêtait davantage à la situation présente. Je fis un effort surhumain afin de me retenir et d'éviter une colle inutile, retirant alors ma main de la sienne.
-Euh, je suis vraiment navrée Sirius, mais, je ne crois pas que tu puisses sortir de cette pièce le moment venu, disais-je d'un ton égal et sérieux.
Il sembla perdu le temps d'un instant.
-Et pourquoi ça ?
Je pris une longue inspiration et dis sur le ton de la confidence.
-Parce que ton crâne est si enflé qu'il ne passera jamais le cadran de la porte.
Il ouvrit la bouche tel un poisson qui s'était jeté hors de l'eau et qui réalisait finalement qu'il ne pouvait vivre que dans l'eau et nulle part ailleurs.
« Quel crétin ce poisson... »
Il me sembla tout d'abord offensé et prêt à répliquer quelque chose, mais se dégonfla. À la place un sourire moqueur apparut de nouveau sur son visage. Sourire qui m'exaspéra. Il pouffa comme un gamin. Bon certes, j'aurais pu trouver mieux, mais, la distance qui nous séparé ou plutôt la non-distance qui ne nous séparer pas me perturbais plus que je ne voulais l'admettre, et cela, même en mon for intérieur.
-Je suppose que c'est un non alors ? demanda '-il au bout d'un moment amusé.
Je levais les yeux au ciel.
-Va au diable Black !
-Pas sans toi alors, répliqua '-il.
Ce fut ainsi pendant tout le reste du cours. Pourquoi ça devait tomber sur moi déjà ? À oui, j'étais le personnage principal de toute cette mascarade.
J'étais là à quêter ma proie attendant le bon moment pour foncer droit sur elle et l'étrangler jusqu'à ce que mort s'ensuive.
-On va rester encore longtemps cachés comme ça ? Me chuchota Lucy.
Je lui fis signe de se taire, car le gibier approchait de notre position. Plus que quelques mètres et je pourrais bondir hors de ma cachette.
Trois
- Non, parce que je te rappelle que nous avons une dissertation de métamorphose à rendre dans deux jours, rajouta-t-elle sur le même ton.
Deux
-Nora... tu m'écoutes au moins ?
Un !
Je laissais Lucy à son monologue et attrapai avec rapidité le bras de ma proie pour le plaquer ensuite durement contre un mur à l'abri des regards.
-Hé Nora ! Je peux savoir ce qui t'arrive tout d'un coup ? Demanda Maxence surprit.
Je lui lançais mon regard le plus noir, celui qui vous donne envie d'aller sauter de la tour d'astronomie plutôt qu'être la place du pauvre garçon.
-J'ai reçu une lettre ce matin venant de la maison, ça te dis quelque chose ? Lançai-je d'une voix aussi froide que je le pouvais .
En vérité, rien que de penser à la conversation qui m'attendait avec ma mère suffisait amplement à me mettre dans une colère noire que je dirigeais vers mes deux frères. La fatigue que j'accumulais depuis l'accident du lac devait y être aussi pour quelque chose. Maxence fit mine de réfléchir pendant que je perdais peu à peu patience.
-Non, je ne vois vraiment pas de quoi tu parles, lança '-il finalement en souriant.
« Je vais le tuer ! » pensai-je aussitôt.
Je relâchai la pression (minime) que j'exerçai sur lui afin de pouvoir sortir la fameuse lettre complètement froissée par mes soins de ma poche et la tendis à mon idiot de frère.
Il la prit et se mit à lire. Au fur et à mesure de sa lecture, un sourire qui finit par atteindre ses oreilles se dessina sur son visage.
« Rester calme, ne va pas faire une chose que je regretterais par la suite ! » me répétai-je inlassablement dans ma tête alors que mes poings me démangeaient.
Lorsqu'il eut fini de lire..., il se mit à rire.
« Ou pas finalement... »
-Ahaha ! Je n'aurais jamais cru que maman aurait été aussi loin ! s'exclama '-il complètement mort de rire.
« Si le rire pouvait tuer... » Remarquai-je intérieurement en le regardant se tordre dans tous les sens.
-Tu sais que toi et Alec allaient me payer ça n'est pas ? Demandai-je d'une voix suave et pleine de menaces.
Maxence cessa de s'esclaffait me jaugeant du regard parce que non ce n'était pas une plaisanterie. Je lui offris un sourire lui promettant mille tourments. Rien que d'y penser j'en avais la chair de poule. Avant que Maxence ne pût avancer quoi que ce soit, je m'élançai en direction que Lucy que j'embarquai vers la grande salle en effet mon estomac réclamait toute mon attention.
-Je crois que tu lui as fait peur, observa Lucy alors que nous nous installions à notre table.
-Tu crois ? Demandai-je de façon ironique.
Il était évident que je n'allais pas laisser passer cela. De plus, je pouvais faire confiance à Maxence pour faire passer le message à Alec ainsi je faisais une pierre deux coups. Qui a osé dire que tous les Poufsouffles étaient de gentils petits élèves bien élevés que je lui fasse ravaler ?
Après les cours de l'après-midi, Lucy et moi décidions toutes les deux de nous rendre dans notre dortoir afin de faire le fameux devoir de métamorphose et de nous en débarrasser une bonne fois pour toutes.
-Je vous ai vus vous sourire, disais-je au bout d'un moment alors que nous traversions notre salle commune.
Les joues de ma complice devenaient alors rouge brique tandis que son regard semblait chercher une quelconque échappatoire.
-Je... ne vois... euh vraiment pas de quoi tu veux parler Nora, dit 'elle gênée.
Je levai les yeux au ciel réfléchissant en même temps qu'il serait peut-être bon que j'apprenne un jour à mon amie à mentir un minimum correctement. Il en valait de sa survie !
-Enfin, je vous ai vus, je te dis ! Lançai-je soudainement avec un micro sourire .
« C'est fou ce que je peux me ramollir en sa compagnie» pensai-je en m'entendant.
J'étais en train de changer et j'en avais pleinement conscience pourtant je savais que jamais je ne pourrais me débarrasser de ma réserve. C'était quelque chose qui ferait partie de moi jusqu'à la fin. Au fond, j'étais toujours la même, en apparence je donnais l'impression d'être un peu plus ouverte, loquace et souriante, rien de plus. Lucy se tordait les doigts mal à l'aise, cela avait quelque chose d'attendrissant au fond.
-ça te dérange ? demanda '-elle au bout d'un moment.
Je m'arrêtai juste devant la porte de notre dortoir, surprise. Je haussai alors les épaules pour réponse.
-Non pas du tout, disais-je sans même réfléchir. En faite vous feriez même un beau couple, rajoutai-je ensuite.
Elle se détendit aussitôt.
-Merci Nora, lança '-elle en retrouvant sa nouvelle assurance.
Je hochai la tête et ouvrit finalement la porte. Lorsque je vis ce qu'elle abritait, quelque chose me dit que j'aurais mieux fait de rester dans la salle commune pour travailler plutôt que me retrouver face à cela.
-C'est pas vrai ! s'exclama Lucy en pénétrant rapidement à l'intérieur.
Moi je n'arrivais même plus à bouger. La scène avait quelque chose de surréaliste et d'incongru. La pièce était égale à elle-même mis à part un petit détail qui brisait l'harmonie de la pièce. Mon côté était saccagé... littéralement. Mon lit retourné, mes affaires de cours déchiraient et mes affaires personnelles éparpillaient un peu partout autour. Du verre, de l'encre renversée tachant l'ensemble de mes vêtements, des parchemins complètement inutilisables et dorénavant impossibles à lire, des plumes brisées. Rien n'avait été épargné pas même mon balai dont le manche était recouvert de je ne sais quoi et la paille complètement arrachée...
- Par Merlin ! Continuait de s'affoler Lucy en prenant elle aussi connaissance des dégâts.
J'aurais dû être dans le même état qu'elle voir fondre en larmes, mais, en réalité j'étais complètement détachée de la scène même lorsque je vis le cadre me représentant moi et ma famille brisé sur le sol et la photo méconnaissable. Je regardai Lucy s'affairait un peu partout alors que moi je n'avais pas encore bougé comme si quelqu'un m'avait envoyé un sort de stupéfaction. Lucy revint vers moi voyant que je ne réagissais pas face à tout cela.
-Nora est que ça va ? Demanda - t'elle inquiète.
-Oui, répondais-je simplement.
Que pouvais-je dire d'autres dans pareilles circonstances ? Rien... absolument rien. Je connaissais parfaitement les responsables. Cela n'était pas bien compliqué à découvrir sachant que les seules qui avaient accès au dortoir n'étaient que Miranda et son chien de garde. Je pris une inspiration puis une autre me forçant à calmer le flux d'émotions qui tourbillonnent en moi. Cela ne servirait à rien de m'énerver tout de suite si ce n'est me rendre totalement ridicule et montrer à quel point elles on visait juste. De plus, la vengeance est un plat qui se mange froid c'est bien ça ?
Alors, au lieu de faire nos devoirs je me mis à ranger dans un silence quasi religieux en compagnie d'une Lucy temporairement indisponible si ce n'est pour insulter ces deux pestes.
-Non, mais, franchement elles ne paient rien pour attendre ! Fulmina-t-elle pour la millième fois en nettoyant le sol tâché d'un coup de baguette .
Un micro sourire vint illuminer mon visage. Je rendais compte à quel point j'avais de la chance de l'avoir. Ainsi, elle me faisait un peu penser à Lily Evans que je devais d'ailleurs toujours remercier pour avoir soutenu Lucy après mon petit saut dans le lac. À la fin de notre besogne, je dus me faire une raison. Certaines choses ne pouvaient pas être réparées à commencer par mon balai...
-Quelle sale journée, murmurai-je en serrant mon balai dans mes bras .
Lucy ne fit rien pour me consoler. Elle commençait à savoir comment je fonctionnais et je lui en étais secrètement reconnaissante. À la place, elle continuait de lancer des insultes à tous va et que Merlin en soit témoin, elle en connaissait un sacré paquet ! Nous allions nous coucher aussitôt la besogne terminée loupant alors le repas du soir. Je ne voulais pas prendre le risque de me retrouver face à elles et craquer devant ces deux pestes. Cela leur ferait bien trop plaisir ! Enfin, demain est un autre jour comme on dit et il était temps d'en changer.
L'eau était sombre à tel point que je n'arrivais même plus à distinguer la surface du fond. Tout me semblait si paisible, je me voyais couler et pourtant c'était un sentiment de plénitude qui m'envahit en premier. Tout me semblait alors sans importance. Je pouvais sentir l'eau couler à l'intérieur de ma trachée allant noyer le peu de vie qui me restait. J'étais libre ! Libre de mourir...
-Ahhh !
Je me réveillai dans mon lit, le cœur battant. Toujours ce cauchemar encore et encore... Des larmes menaçant de couler à tout instant me brouillaient la vue, je les essuyais d'un revers de main encore tremblant. Je mis un certain temps à calmer ma respiration puis je me tournai vers mon réveil. 2 h 20, je soupirai et entrepris de sortir de mon lit titubant vers la salle de bain dans laquelle je m'enfermai. Là je me laissais glisser le long de la porte, fatiguée.
Je restais dans cette position un long moment, décidant finalement d'aller prendre une douche afin de me remettre les idées en place. Mon ventre se mit à gronder me rappelant alors que j'avais sauté le dîner. Une petite visite vers les cuisines s'imposait d'urgence. C'était Maxence qui m'avait dit comment y accéder l'année dernière. Je m'habillai rapidement et sortis discrètement de la salle commune. Silencieusement je traversai bon nombre de couloirs, les sens en alerte afin de ne pas me faire prendre par le concierge qui faisait ses rondes toutes les nuits. Je finis par apercevoir le portrait de la coupe de fruits avec soulagement. Je grattai la poire et pénétrai à l'intérieur. Là, plusieurs elfes de maison me sautèrent dessus.
-Miky peut-il servir quelque chose à la miss ? Lui demanda un elfe avec empressement.
-Euh oui je veux bien, répondais-je poliment en allant m'asseoir à la seule table présente dans la pièce.
Quelques minutes après, je dégustai un bon chocolat chaud et une part de fondant au chocolat.
-Miss est t'elle satisfaite ? Demanda Miky.
-Oui merci beaucoup et mon nom est Nora, disais-je la bouche pleine de chocolat.
L'elfe sourit et repartit dans un « pouf ! ». Alors que j'allais entamer une énième part, le tableau s'ouvrit... mon cœur rata un battement.
-Miss Warens quelle bonne surprise, remarqua le directeur en entrant.
-Professeur Dumbledore, lançai-je à mon tour avec respect.
« Cette fois je suis grillée de chez grillée » pensai-je alors.
Je ne savais plus où me mettre, mon directeur me jaugeait un long moment du regard tout en souriant, il portait une longue robe de chambre et un bonnet de nuit que l'on pourrait comparer à celui du père-noël. Finalement, il vint s'installer lui aussi à la petite table comme si la situation n'avait rien d'anormal. Un elfe lui apporta immédiatement une part de tarte au citron. Le tableau était vraiment comique bien qu'à cet instant me fendre la poire était la dernière des choses envisageables.
-Cette tarte est tout simplement exquise, commença '-il. Vous devriez goûter miss je suis sûr que vous l'apprécierait, dit-il en me souriant.
Je refusai poliment.
-Euh professeur ? Tentai-je d'une voix incertaine.
-Oui miss Warrens ? dit ' il en continuant de déguster sa part de gâteau.
-Je voudrais savoir quand allait arriver le moment où vous me punirez pour me trouver ici en pleine nuit? Demandai-je sans plus hésiter.
Un sourire de plus vint naître derrière sa barbe comme si tout ce que je disais était source d'amusement pour lui.
-Voulez-vous que je vous mette en retenue miss ?
Je le regardai un long moment. Notre directeur n'était définitivement pas comme les autres.
-Non professeur, répondais-je finalement.
Son sourire s'agrandit et quelque chose passa dans ses yeux. Une chose encore inconnue de ma personne, mais que je reconnaîtrai sans mal dans l'avenir.
-Alors, sauvez-vous miss, cela sera notre petit secret à tous les deux, lança-t-il sur le ton de la confidence.
Je lui offris un de mes rares sourires et sortis de l'antre des elfes de maisons comme il me l'avait si bien conseillé. Notre directeur était réellement unique en son genre. J'entrepris donc de faire demi-tour prenant bien soin de me dissimuler dans l'ombre et d'accentuer un maximum le bruit de mes pas. Chose plus difficile qu'il n'y paraît. L'heure avait déjà bien avancé et il ne restait plus qu'une heure avant le levé du soleil. Alors que j'allais bifurquer dans un énième couloir en direction de ma salle commune. Une voix se fit entendre.
-ça valait le coût de se lever si tôt, murmura quelqu'un derrière elle.
-Oui, cela promet d'être un grand moment pour les Maraudeurs ! Lança quelqu'un de beaucoup moins discret.
-Ce n'est pas vrai, jurai-je à voix basse.
-Moins fort Queudvert on va se faire repérer !
C'est justement à ce moment-là qu'une lueur provenant de l'autre côté apparut. J'étais encerclée !
« Je suis vraiment dans de beaux draps » pensai-je alors.
-Je sais que vous êtes là bande de vauriens ! Grinça la voix grasse du concierge.
Mon sang ne fit qu'un tour. Je n'avais plus le choix s'était soit les Maraudeurs soit les heures de colles. La décision n'était pas compliquée à prendre en soi. Je me courrais donc le plus rapidement qu'il m'était possible vers mon destin... enfin façon de parler. P***** ! Cette journée va-t-elle prendre fin ?
Alors ce chapitre ? J'espère qu'il vous à plus =)
Désolé pour les fautes celui-ci n'étant pas un chapitre corrigé =s
Je vous dis donc à la prochaine pour un nouvel épisode !
REWIEWS !
