Chapitre 4

Paragraphe 1

C'est la veille et ça commence déjà à déraper !

Jack avait entendu le cri de John, malgré les râles de plaisir de Bruno sous lui. Il avait laissé la fenêtre ouverte, il avait faillit, après le déjeuner, aller espionner les anglais, mais s'était ravisé, rencontrant Nino et lui offrant sa 'gelati' à sucer, cela étant une 'compensation' à sa frustration. Il savait ce qu'il venait de se passer, John se donnait à Holmes. De rage et désespoir, il prit alors violement Bruno, celui-ci se dégagea et hurla à Jack.

- « Mais t'es malade ou quoi ? Me touche plus ! ».

Oui, Jack Harkness était malade de douleur et sous l'influence des drogues que l'alien lui avait fait prendre dés son arrivée. Il regarda avec rage Bruno et lui lâcha.

- « Même pas foutu d'écarter les cuisses convenablement, j'me tire » et il enfila son pantalon, son t-shirt et sorti du bungalow pieds nus. Le Nino avait l'air d'être une chaudasse et son mec avait fait comprendre que les plans à trois ou plus, il était pour. Jack alla frapper à leur porte. Les italiens en pleine séance de bondage furent étonnés. Peut être faisaient-ils trop de bruit, ou bien … Nino ne pouvant bouger, c'est la tête d'Enzo qui apparu à travers la porte entrebâillée. Jack se saisit de sa bouche pour lui rouler une méga pelle, et le poussa à l'intérieur. Au spectacle d'un Nino encordé et à disposition, Jack avec un sourire grimaçant, s'adressant à Enzo

- « Je peux ? » montrant Nino, tout en dégrafant son pantalon et enfilant une capote sortie de sa poche. N'attendant pas la réponse d'Enzo, il pénétra violement Nino qui entravé, se cabra sous la douleur, un bâillon empêchant d'entendre en partie ses cris. Mais Jack avait saisi le sexe de Nino et ses coups de reins, certes puissants amenaient maintenant des râles de plaisir à l'homme saucissonné. Enzo voyant Jack prendre avec violence Nino fut content. Cela lui apprendrait à sucer le premier venu. Quand Nino commença à râler de plaisir, bon cela lui gâcha un peu sa joie sadique. Il s'approcha de Jack, commençant à lui caresser les fesses, Jack tirait son coup, il se foutait du reste, Enzo mit une capote, l'enduit de gel et posant ses mains sur les hanches de Jack faisant comprendre à ce dernier ses intentions.

- « Baise moi, j'aime ça aussi » répondit Jack sans se retourner.

Enzo ne se fit pas prier, et l'enfila direct à fond, comme Jack l'avait fait avec Nino, Jack râla à cette pénétration brutale, mais l'accepta, il était entre les deux hommes, retirant le maximum de plaisir, allant à la rencontre du sexe d'Enzo qui était bien monté, et s'enfonçant dans l'intimité de Nino.

Nino n'en pouvait plus, il voulait jouir, mais étant attaché ne pouvait compter que sur la 'mansuétude ' de Jack à le branler. Jack l'expert, se saisi de son sexe et l'amena à la jouissance en moins d'une minute trente. Nino se répandit, atteint de spasmes, il était au 7ième ciel. Jack n'avait pas encore jouit car Il voulait se faire baiser par Enzo qui tenait la distance comme on dit.

Les deux hommes grognaient, juraient, Jack haletant sous les poussées du sexe en lui, Enzo derrière Jack en sueur sentant qu'il ne tarderai pas à venir, se saisi du sexe de Jack et le masturbant, ils jouirent tous deux en simultané.

Le spectacle de voir Enzo baiser Jack avait excité Nino qui voulait aussi prendre Harkness. Il demanda à Enzo de le détacher et il prit Jack qui voulait une nuit de sexe total. Les trois hommes se prirent se sucèrent, se firent mal et donc jouirent jusqu'au petit matin.

L'hôtesse avait été ravie de la nuit. L'aphrodisiaque qu'elle avait donné aux italiens avait fonctionné et ce Jack semblait très sensible au produit ou alors c'était sa motivation à posséder John qui le faisait agir ainsi. De toute façon, c'est tout bénéf pour moi se dit-elle. Les anglais avaient été merveilleux. Amour, peur, douleur, un nectar pour elle. Les américains toujours aussi 'chastes' mais éperdument amoureux. Bruno avait eu une partie de la nuit des pensées noires avant de s'endormir en s'étant masturbé en pensant à Jack. Sam avait était 'sage' tout seul.

- tu seras pas tout seul pour la nuit qui vient. Se dit en forme de promesse l'hôtesse à l'encontre d'un Sam encore endormi.

Le réveil des occupants des bungalows fut divers et à différentes heures. Les trois hommes se réveillèrent sur le lit, Jack en premier, entre les deux, ils avaient pris des drogues et aussi picolés pendant leur nuit, donc plus ou moins frais, cela ne l'empêchant pas de vouloir prendre Nino qui dormait encore. Une séance de sexe à trois eu lieu à nouveau. Dean et Castiel s'éveillèrent, et se firent des bisous, émerveillés comme toujours de leur amour encore plus intense que la veille comme on dit. Sam se réveilla en sursaut, il avait ait un cauchemar. Il était attaché et l'autre américain, Jack lui faisait sa fête.

Sherlock et John se réveillèrent enlacés, heureux comme jamais et firent l'amour, John se donnant une nouvelle fois à un Sherlock de plus en plus éperdu. Bruno fut le dernier à se réveiller. Il ne savait plus quoi penser. Heureusement demain matin tout serait fini, ils reprendraient le train et adieu Jack Harkness, le meilleur coup de sa vie, mais le plus grand malade qu'il ait aussi rencontré.

Paragraphe 2

La gélule et la pinacothèque

- « On devrait se dépêcher, n'oublies pas que l'on doit être à Mérignac avant midi» dit John dans la chambre en riant, Holmes étant dans la salle de bain. Le rituel du sous-vêtement étant de fait instauré. John mit un mini slip marron avec des coutures et bandes noires et blanches placées exactement où il fallait pour mettre en valeur son anatomie. Holmes en le voyant, du vraiment se contrôler, (un comble pour lui), pour ne pas se ruer sur John comme la veille. Il le faisait exprès le John ou quoi ? se demanda Holmes tout à sa contemplation. Voyant la tête de son amant, John en riant lui dit

- « J'sais, celui là, il est vraiment sexe, j'sais même pas pourquoi j'l'ai amené. », tout en pensant que son inconscient, lui envoyait des indices sur la date du début de ses sentiments pour Holmes, sinon pourquoi l'amener pour cette mission.

L'image de John ne portant que ce mini slip ne quitta pas la tête d'Holmes de la journée. Avec son allure sage, sous son pantalon en velours côtelé, John avait un accessoire digne de figurer dans le sac d'un stripteaseur ou gogo danseur. Si Jack savait ce que portait son amant, il serait encore plus vert de rage se dit amusé Sherlock.

Il était 9h45 lorsqu'ils prient seuls leur petit déjeuner en disant à l'hôtesse qu'ils rentraient pour l'apéro aquatique et à 10h20 ils étaient sur la route, la piscine ayant était remplie la veille et chauffée depuis le matin. Les américains étant partis pour l'une de leur dernière visite dés 9h00, leur séjour en France s'achevant le sur lendemain.

Holmes et Watson arrivèrent à midi à la base aérienne. Ils avaient décidés de ne rien dire à Mycroft de leur relation naissante, (si tenté que l'on puisse cacher quelque chose à un Holmes). Ils furent reçus par Mycroft qui après deux heures d'attente leur dit que c'était bien l'anti hypnotique-aphrodisiaque.

- « on peut ravoir les gélules » dit John.

- « Pour l'analyse on adu retirer un peu du produit, donc moins d'efficacité, » répondit-Mycroft.

- « Beaucoup ? », demanda Sherlock

- « Suffisamment pour que cela ne soit plus de 100%, mais quel pourcentage ?» finit- Mycroft songeur. Mycroft, s'amusait de voir la tête des deux amants, il avait envie d'embrasser John sur les deux joues pour les coups d'œil en coin que John envoyait par moment à son petit frère. Apparemment le docteur Watson avait accepté ses sentiments pour Sherlock. En tant qu'ainé, il voulait donner des conseils à son petit frère pour garder son chéri. Mais il ne fit rien paraître de ses pensées, du moins, John ne vit rien.

- « Vous pouvez toujours demander d'autres gélules au capitaine harkness, je sais qu'il en a d'autres, mais pourquoi avoir besoin de ces analyses au fait ? », dit Mycroft.

- « Jack n'arrête pas de tourner autour de John comme un taureau en rut », dit Sherlock, du ton le plus neutre possible, tout en ayant l'image de John en slip dans la tête.

- « Ça devient franchement lourd, des fois j'ai envies de lui foutre mon poing dans la tronche » renchérit John.

- « Je vois, demain, de toutes façons, c'est fini » se contenta de répondre Mycrof.

- « effectivement » répondit Sherlock.

John préféra ne plus dire quoique ce soit, sentant le regard de Sherlock sur lui, il se débattait avec des pensées libidineuses et le début d'une érection maintenant. L'entretien s'arrêta là, et les deux amants en profitèrent pour se promener à nouveau à Bordeaux, allant à la vinothèque. Ils rentrèrent au 'Nid vers les 18h00 et furent reçu par leur hôtesse, celle-ci montrant des signes d'excitation et d'impatience.

- « Je vous prépare un apéro diner-nautique mes chéris dont vous me direz des nouvelles », et elle leur offrit un paquet cadeau à chacun.

- « C'est à porter, au moins pour la soirée, c'est pour me faire pardonner du fait que la piscine n'était pas disponible lors de votre séjour, et je vous offre une journée gratuite si vous mettez ce que je vous ai confectionné » dit-elle dans un sourire enjôleur.

- « C'est la condition, j'ai déjà donné les leurs aux autres, Jack l'a trouvé très bien » ponctua-t-elle, laissant les deux anglais sur la terrasse, devant finir de préparer les mets pour la soirée.

Les deux amants allèrent à leur bungalow, avec leur présent.

- « Mais c'est un maillot de bain » dit John ouvrant le paquet cadeau, et voyant un tissu mauve brillant.

- « Attends y'a écrit quelque chose, ' I'm Yours», John rougit à la signification et l'emplacement, puis vu 'You're Mine' devant. Sherlock quant à lui avait un maillot tout aussi mauve, où était écrit le même slogan. Leur hôtesse avait des gouts d'aliens après tout, et ce soir était normalement la nuit de la fécondation.

Ils se demandaient si ils devaient vraiment porter ces maillots, mais n'en n'ayant pas amené. Bon ils pouvaient porter un de leur sous-vêtement, mais si John devait apparaître avec son mini-slip ou une autre de ses 'merveilles', il se ferait violer direct, pensa Holmes, mi amusé, mi angoissé.

Les italiens avaient retrouvés les américains lors d'une visite de propriété. Ils apprécièrent la dégustation et ils étaient tous rentrés vingt minutes après les anglais, leur hôtesse, leur disant que la soirée, commençait à 19h00 pétantes.

'I'm still STRAIGHT usually, à l'arrière, et TOP ALWAYS' devant était imprimé en rouge sur le maillot blanc de Sam qui ne savait pas si il irait à cette soirée. Un sandwich et habillé dans sa chambre étant une option. Se retrouver, avec uniquement des gays en maillots de bains, (pourquoi en Europe leur maillots étaient si courts), pendant au minimum trois heures, l'enchantait guère, de plus la mignonne guide ne pouvant venir, son copain militaire étant arrivé inopinément dans leur conversation au tél l'après-midi, et accessoirement chez elle. En plus un maillot aussi petit, lui faisait apparaître le haut de la raie des fesses, comme par hasard !

Sam faisait vraiment la tronche devant la glace dans sa chambre, mais bon, à la guerre comme à la guerre, demain ils passaient leur dernière soirée à Bordeaux, il se rattraperait pour l'amitié franco-américaine.

Jack était ravi de son maillot rouge avec écrit en noir et or devant 'I'M A SEX GOD' et 'In Every Way' derrière. Bruno étant dubitatif, le sien, bleu azur arborait un ' I'M AVAILABLE ' argent, sur le postérieur uniquement, et rien devant.

- « Fait pas la tronche chéri, elle connaît tes gouts, c'est tout »

- « Va t'faire mettre ducon » répondit l'agent Barzotti, car dans la matinée, il avait retrouvé sa dignité en se réveillant seul.

- « Mais j'y compte bien ! » répondit Jack

- « Tant mieux, comme ça j'sais qu't'iras tirer ton coup avec les S.M » dit Bruno en persifflant.

Jack était apparu avec les italiens pour le petit déjeuner. Bruno n'avait rien dit, envoyant juste le regard le plus bovin possible à Enzo, pour lui faire comprendre son total désintérêt pour eux et leur nuit. Voyant les bleus de Nino, il ne pu s'empêcher de se dire qu'il y avait apparemment plus maso que lui. C'est cela qui l'avait finalement fait réagir. Il avait décidé de dormir dans la voiture une fois l'opération terminée, ainsi l'autre taré lui foutrait la paix au cas ou sa gélule ne fonctionnerait pas.

- « Ta gueule, maintenant on est en mission, bouffe ta pilule à 22h00 pour pas 'tomber en cloque' et faites pas chier agent Barzotti. J'vous rappelle, qu'vous êtes sous mes ordres », ceci amenant des pensées encore plus lubriques chez Jack qui avait la gaule.

- « À plus, j'vais rejoindre les autres » dit Bruno, enveloppé dans un peignoir en sortant. John se fit plaisir, uniquement pour être 'décent' jusqu'à la piscine, après il s'en foutait de bander ou pas. Les italiens avaient des maillots noirs. Celui de Nino avait écrit 'F..K ME I'm unknow et 'liking' , ' BIG PIECE' et 'WELCOME' pour Enzo.

Dean et Castiel avait des maillots arc en ciel où était écrit autour de la taille. 'I Will Love You Forever And Ever', avec un 'Use me, please !' devant, tout de même.

Paragraphe 3

Une soirée apéro diner aqua-hic

En arrivant à la piscine, Bruno était le premier, l'hôtesse y avait installé des poêles à gaz autour pour la soirée, elle était en maillot une pièce où était écrit 'Big Mama' et amenait des plats pour l'apéro-diner-aquatique. Elle entra dans l'eau et posa les plateaux sur une des deux tables en PVC, qui émergeaient au centre du bassin et voyant Bruno lui dit.

- « Vous êtes le premier, vous pouvez vous baigner ou attendre les autres. », puis

- « Ah voilà John et Sherlock » en les apercevant et s'éloignant pour aller chercher la fameuse jarre de sangria promise, car ils devaient boire cette boisson en premier, après, ce qu'ils voulaient, leur avait-elle dit la veille. Ils étaient tous les deux en peignoir et un peu morts de honte avec leur slogan.

- « Vous aussi vous avez eu droit à un cadeau !» dit Bruno en voyant la tête des anglais.

- « oui », répondit Holmes contrit.

- « Bon, on se jette à l'eau » dit John rieur.

- « J'aurai pas dit mieux » répondit Holmes et il attira son amant pour un baiser langoureux, ceci les désinhibant, et ils enlevèrent leur peignoir et entrèrent dans l'eau qui était chaude, au moins 29°, se dit Holmes. Bruno les rejoint, bientôt suivi par l'hôtesse et sa jarre. Dean et Castiel apparurent, et entrèrent immédiatement dans l'eau. Jack et les italiens arrivèrent ensemble, ceci renforçant la détermination de Bruno à ne plus céder à Jack, et Sam arriva enfin. 'Star' de la soirée car arrivant le dernier.

À sa stature, l'étroitesse de son maillot faisant apparaitre son anatomie, (plus qu'il n'aurait voulu), et son slogan, Sam attira des 'vivats et bravissimo Bello' de la part de Jack, et des italiens.

- « Tu veux voir ce que l'on a d'écrit » dit Jack hilare à la tête de Sam. Il faillit partir immédiatement, mais Dean rigolant ainsi que Castiel à sa tête, cela le décida à relever le défi. Il se vengerait en emmenant son frère et son chéri dans un bar bien craignos. Il entra dans l'eau et se tint près de Bruno.

- Il fait la tronche, son mec le cocufie ouvertement avec les deux autres, il me foutra la paix, il doit déprimer, se dit Sam. De plus, lors de leur soirée poker, il avait apprécié l'humour de Bruno qui était fan des Marx Brothers. John était sympa et amoureux de son mec, pas de danger, restait le trio d'obsédés selon Sam.

La sangria fut versée, apprécié, et la jarre de 8 litres disparue en moins d'une heure, (Il y a pas 8 litres, les fruits prennent de la place disait l'hôtesse tout en suçant un quartier d'orange). L'ambiance était plus chaude, certains corps se frôlaient. Des couples s'embrassaient. Les Tapas disparaissant, ils furent remplacés par un mezzé libanais. Les deux seuls à ne pas avoir d'érection à la fin de la jarre, étaient l'hôtesse (et pour cause) et Sam, car malgré son 'chagrin', le spectacle offert de ces corps d'hommes n'avait pas laissé longtemps Bruno insensible. Ce dernier essayant de masquer son état à Sam.

L'hôtesse leur proposa un autre apéritif et Jack demanda une caïpirinha, les italiens l'imitèrent. John et Holmes prirent une Pina Colada, ainsi que Dean et Castiel, (qui apparemment peu habitué à l'alcool pensaient certains convives), devenait trèèèès tendre avec Dean. Bruno et Sam un Mojito. Castiel était heureux, faisait plein de bisous à son chéri.

- « La sangria est la boisson des Dieux », dit Castiel en riant, citant plus ou moins, un passage de 'Juliette des Esprit' de Fellini. Dean le regardant.

- « Mon ange, je crois que tu es pompette »

- « Voui, un peu » répondit Castiel en l'enserrant dans ses bras et déposant un bisou sur sa joue. Les italiens et Jack se roulaient maintenant des pelles à trois.

- « Pas envie de nous rejoindre ? » dit Jack aguicheur à Bruno.

Il en mourrait d'envie, mais il résisterait à l'appel de la luxure, foi de calabrais.

- « Merci, j'ai beau être italien, j'aime pas les séances 'spaghetti S.M' » dit Bruno méprisant.

- « T'as tord Enzo à un big cannelloni dans l'calbut, tu d'vrais essayer », rétorqua illico Jack hilare à la tête de Bruno et Sam qui se tenaient à l'opposé d'eux dans la piscine. Les deux autres couples tiquèrent à cette vulgarité et l'agressivité sous-jacente devenait gênante, comme le maillot de Jack, qui l'enleva et le faisant tournoyer au dessus de sa tête déclara en le lançant en l'air.

- « Et maintenant tous à poils ! »

- « Un peu de décence Mr Jones. Je suis pas contre la nudité, mais vous semblez déranger d'autres personnes » dit leur hôtesse.

- « Bon, ça s'ra plus tard, pour le feu d'artifesses » dit Jack riant, et il alla récupérer son maillot ayant atterri près de… John.

- « Tu une belle bite aussi mon bébé » dit Jack à John, en regardant son maillot qui ne cachait pas grand chose de son état.

- « Et tout comme mon cul, c'est pas pour toi » répondit acide Watson.

- « ça, j'l'ai entendu hier soir» dit Jack hilare, provoquant un changement de coloration chez John. Holmes s'interposa entre les deux.

- « Bon Mr Jones, rejoignez vos amis ou votre ami, mais foutait nous la paix merci ».

- « Ola, vivement après diner, on risque plus de rigoler » dit Jack en remettant son maillot, mais laissant son sexe plus ou moins à l'air.

Sam voulait se tirer. L'hôtesse s'approcha alors près de lui et lui caressa la jambe.

- Manque plus qu'une quinqua libidineuse pour couronner le tout, se dit Sam. Il était dégouté, mais commençant aussi à être bourré et sous l'emprise des aphrodisiaques rependus dans la piscine, donc il ne bougea pas et commença à ressentir une érection. C'était gênant, mais au moins il ne bandait pas pour un mec, même si Bruno avec ses grands cils était mignon. Hein ? Depuis quand un mec était mignon ? L'hôtesse laissa Sam et son érection très mal dissimulée, et alla chercher les plats pour la partie diner. La tarte à l'épinard fut appréciée par un Dean généralement peu enclin à manger ce légume, ou tout autre légume d'ailleurs, à part la pomme de terre en frites.

À la fin de l'apéro-diner, il était 21h45, si l'air s'était rafraichi, c'était pas le cas dans la piscine. La tension sexuelle était palpable, même Sam reluquait maintenant Bruno lorsqu'il était de dos, lui regardant Jack et les italiens, n'osant poser les yeux sur le grand américain de peur de lui sauter dessus. Il sentait bien que Sam avait envie de sexe, même avec un mec ce soir, c'était normal, il devait subir les effets du produit, comme eux tous. Le dessert arriva, une superbe tarte normande, délice de Dean, et un gateau au chocolat. L'hôtesse amena les cafés et les digestifs qui furent vite expédiés. Les hommes ayant envie de rejoindre leur bungalow. Certains, pour prendre l'antidote, d'autres pour connaître des plaisirs dit inavouables.

Paragraphe 4

L'après diner et l'art de digérer.

Dean et Castiel furent les premiers à sortir de la piscine et allèrent à leur bungalow. Castiel était tout mamours, mais plus pompette, subissant en fait très peu les effets de l'aphrodisiaque alien, car sa constitution d'ange l'épargnait, par contre Dean était assez chaud et s'était promis une chose pour cette nuit.

Sam profita de leur départ et d'une absence momentanée d'érection, et ce, à grands renforts de concentration, (Rosy O'Donnel en string en train de faire la roue, fut son mantra) pour quitter aussi la piscine.

- « dommage que tu sois si hétéro, on pourrai t'apprendre des trucs » dit Nino en rigolant quand Sam sorti de l'eau, Jack étant à poil et ayant enlevé le maillot de Nino se frottant à lui sous le regard d'Enzo. Ceci aidant le cadet des Winchester à maintenir le clame dans son maillot.

- « Merci, mais j'me contente de ma sexualité, bonne nuit », répondit Sam, s'éloignant de dos, son érection recommençant.

Bruno était resté dans l'eau et regardait Jack. Au bout d'un moment celui-ci malgré son occupation à faire gémir le maso de Nino en lui tordant les tétons lui dit

- « Qu'est que tu veux ? Participer, mater ? »

Enzo s'était rapproché de Bruno lui montrant son sexe dans toute sa splendeur.

- « Merci, mais j'te rappelle pourquoi on est là ? » répondit Bruno

- « Moi, tant que j'suis encore lucide je vais au bungalow, bonne nuit » et s'emparant de son verre qu'il remplit de jus de fruit, il sorti de l'eau. Il prit discrètement une gélule dans la poche de son peignoir, et la mit dans sa bouche. Puis, il plongeât, allant directement vers Jack et se redressant devant lui, lui roula une pelle, lui transférant la gélule dans la bouche. Jack réalisa qu'il était en mission, et plus 'parti' qu'il ne le devait. Il devrait faire gaffe, l'aphrodisiaque semblait plus puissant que la dernière fois où il avait participé à la fécondation de cette espèce.

En effet, si Bruno et Jack avaient été volontaires pour la mission, tout comme John et Sherlock au final, il y avait un détail que Mycroft et Hartkness avait 'oublié' lors de leur explication à Londres. En fait, le but était d'offrir des 'bourdons' humains, plus ou moins consentants, à cette 'reine' alien, et ce en toute discrétion. Mycroft dans sa logique avait trouvé là l'occasion idéale pour que son petit frère puisse exprimer tout l'amour qu'il avait pour Watson, et John pour Sherlock.

Jack, bien sur, n'avait pas dit qu'il avait participé à la fin des années 1910 à une fécondation de cette espèce. Deux morts par épuisements, lui et un des participants. Un blessé grave, (brulures et scarifications), et le reste des 'invités' choqués à vie de cette expérience. L'un deux rentrant dans les ordres et se mortifiant chaque jours pour son ancienne 'vie de débauche'.

Se séparant de ce 'baiser', Jack sourit à Bruno et lui dit à l'oreille,

- « La mienne est dans la poche droite de mon peignoir, prend la, sinon, il y en a au bungalow dans la sacoche noire, les deux autres sont pour les italiens, merci et pardon» et Jack avala une gorgée de son verre d'Armagnac.

Bruno faillit céder, mais se sentant soudain enserré par Enzo qui avait passé ses mains autour de son ventre pour l'attirer a lui, pour lui faire sentir sa 'péninsule latine', comme avait dit Jack la nuit dernière, il repoussa l'homme et l'insulta en italien. Il sortit de la piscine et parti vers le bungalow, oubliant dans sa colère et frustration de prendre la gélule dans le peignoir de Jack.

Il bandait, avait mal au cœur et au sexe. Il laissa les trois hommes qui commençaient à s'envoyer en l'air dans la piscine. L'hôtesse avait regagné sa chambre d'incubation, faisant les derniers réglages en fonction de la situation. Il y aurait un trio ce soir, donc il fallait re-calibrer les champs d'énergie émanant des bungalows. Pour l'instant seul, les anglais et le couple d'américains étaient dans les leurs en train de 's'occuper', Dean ayant progressé dans la recherche du plaisir avec son amant, comme la caméra dissimulée dans leur salle d'eau le montrait.

Un coup d'œil sur l'écran d'une des cameras extérieures, lui apprit que le trio était toujours dans la piscine. Elle décida d'aller leur dire d'aller dans leur bungalow, question d'hygiène leur dirait-elle tout sourire. Le trio s'exécuta à regret et frustré, sortant nus de l'eau, surtout qu'Enzo était prêt à jouir lorsqu'il avait entendu dans son dos leur hôtesse sur un ton amusé et directif dire.

- « Messieurs, s'il vous plait, je vous prie de regagner votre ou vos bungalows, le filtre de la piscine ne filtrant pas tout. », ceci le calmant provisoirement, la culpabilité catholique italienne étant forte malgré tout.

Jack partit avec les deux hommes, étant adeptes des jeux hards, il ne fallait pas qu'ils aillent trop loin. Il avait prit des gélules pour eux, lorsqu'il estimerait que cela irait trop loin, mais où se situait le 'trop loin', maintenant avec un Jack sous aphrodisiaques, malgré l'antidote.

C'était sa mission, ayant abandonné momentanément son autre mission : John, qu'il laissait en stand by pour l'instant, les deux hommes pouvant le combler pour cette nuit. Encore une nuit de frustration à ne pouvoir faire l'amour à Ianto, le posséder, le faire gémir de plaisir, le faire supplier qu'il aille plus profond, fort en lui et que Ianto le possède aussi.

Sam n'avait pas pu atteindre son bungalow tant le désir était fort et il était adossé au mur de celui de Jack et Bruno, se caressant le ventre, titillant ses tétons tout en se masturbant lentement, malgré l'envie de jouir, le maillot baissé juste sous son sexe. Il avait pensait être sous l'influence d'un démon, mais malgré le comportement de Castiel avec Dean ce soir, l'ange aurait dés leur arrivée, détecté une présence maléfique, si il y en avait eu une. Alors, d'où venait son état d'excitation ? Il se trouvait con d'être pris ainsi d'une telle envie comme un ado, en rut, (pléonasme). Tout à ses caresses, les yeux clos, il n'entendit pas Bruno arriver.

Le français était en arrêt devant le spectacle de Sam se donnant du plaisir et ses grognements étaient total sexe. Bruno sorti encore plus son sexe qui était au garde à vous, bien avant cette vision, et commença à se donner le même plaisir que Sam en s'adossant au tronc d'un arbre à quelques mètres de lui. Sam entendit un bruit, (bruno avait laissé tomber son verre, tout à son plaisir maintenant), et vit Bruno les yeux clos se caressant. Cela lui rappela les deux seuls concours de branlette qu'il avait fait justement lorsqu'il était ado.

- « Je t'excite ?» demanda t-il à Bruno, avec un visage lascif, les yeux mi clos, tout en continuant à se caresser. Bruno ouvrit les siens. Il devait reprendre le contrôle, et surtout prendre sa gélule, et en donner une à Sam, mais des vagues de désir, commençaient à le faire vaciller.

- « oui, tu m'excites » s'entendit-il dire dans un soupir.

Sam affichait un sourire sensuel et de prédateur, il avait envie de plus, plus qu'une nouvelle branlette.

- « Viens, j'vais pas t'manger, sauf si tu l'demandes », répondit Sam plus excité que jamais par la situation, le maillot de bain baissé jusqu'à mi-cuisses maintenant.

Bruno, s'avança vers lui, et dans un dernier effort, réussit à se détourner, se dirigeant vers la porte du bungalow, la clef dans une main tremblante. Il ouvrit la porte et se précipita dans la salle d'eau. Il sorti de la sacoche une gélule, l'avala et ouvrit le robinet pour boire. Il en profita pour se passer sur le visage de l'eau froide. Il devait reprendre ses esprits.

(À suivre…. Enfin pour celle(s) et celui (ceux) qui en a, ont envie