Cette partie est assez longue peut être dure à suivre ! (je l'espère pas XD ) j'espère qu'elle vous plaira tout de même !

Amita sortit de sa voiture est rentra chez elle, dans la maison des Eppes qui était la sienne mais qui, en ce moment, lui paraissait vide de tous les sentiments qu'elle avait envié avant de venir y habiter. Elle referma la porte et se dirigea vers le fauteuil. Il y avait une demie heure qu'elle avait déposé Mohinder à l'école afin qu'il puisse y vivre une nouvelle après midi et avait failli fondre en larme en le voyant seul dans la cour. Elle avait si mal pour lui, des centaines d'hypothèses lui traversaient l'esprit mais elle était totalement impuissante face aux souffrances de ce petit ange qui avait déjà tout perdu.

Elle se releva rageusement et monta l'escalier, sans savoir comment, elle se retrouva bientôt dans une petite pièce isolée du premier étage, le fief de Margareth lui avait confié un jour Alan, la courageuse mère des frères Eppes aimait y lire et y écrire durant des heures parfois.

Amita sourit pâlement en repensant au garage de Charlie, elle savait à présent de qui il tenait cela. Peu à peu, une comparaison envahit l'esprit de la belle indienne. Elle se sentait si proche de Margareth en cet instant : prête à tout pour les membres de sa famille mais ne considérant pas cela comme un sacrifice. La matriarche des Eppes aimait ses fils de tout son cœur, elle-même aimait Mohinder plus que tout.

D'abord hésitante, la jeune femme prit place dans le fauteuil et laissa son regard se perdre sur l'impressionnante bibliothèque lui faisant face. Margareth avait bon goût, Amita reconnu quelques livres anciens qu'elle avait elle-même adorée. Elle comprit à cette instant pourquoi les Eppes avaient laissé cette pièce intacte, ce n'était pas de simples souvenirs, c'était un véritable hommage à la mémoire de la femme qui aurait toujours une importance capitale à leur yeux. Les trois mâles Eppes avaient peut être du mal à exprimer leurs sentiments mais une chose étaient pourtant plus qu'évidente : l'amour qu'ils portaient à cette femme était inconditionnel.

Amita aurait tellement aimé la connaître.

La réalité de la mort la frappa de plein fouet : Charlie avait perdu sa mère, Mohinder avait perdu ses parents, il n'avait pas eu la chance de garder son père, pas comme Charlie, il n'avait plus qu'elle et elle… elle n'y arrivait pas, elle n'y arrivait plus…

Une larme gribouilla son visage fatigué et elle se mit à évacuer toutes ces émotions qui la dévoraient. Elle était persuadé que Margareth serait l'aider :

« Il faut que vous m'aidiez Margareth. Comment vous avez réussi à vous en sortir ? Vous avez aidé Charlie à s'en sortir sans jamais abandonner Don. Comment je vais réussir ? Expliquez moi, Margareth… Comment j'peux sauver mon fils comme vous avez sauvez le votre ? »

Se cachant finalement la tête dans les mains, la brillante jeune femme s'effondra totalement, ses pensées tourbillonnaient sans but. Elle devrait prendre une décision mais elle n'y arriverait pas seule. Alors, dans une dernier geste de désespoir, elle formula une ultime requête :

« Comment je peux aider mon fils sans perdre le votre ? »

Les heures passèrent et les paupières de la jeune femme se fermèrent doucement faisant disparaître les larmes qui sillonnaient encore par ci, par la son visage. Le calme de la maison la berça.

A l'étage du dessous, Alan Eppes entra difficilement avec trois sacs dans les mains. Il les posa sur la table ronde et avança vers la cuisine et regarda l'heure : 16h00. Il était largement dans les temps. Il revint alors sur ses pas et saisit les sacs remplis de nourriture pour le dîner du soir.

En chemin, pour son deuxième allé-retours, il remarqua que le blouson d'Amita était toujours sur le porte manteau : N'était-elle pas partie chercher Mohinder ?

Ne saisissant pas toutes les données du problème, Alan finit le ranger rapidement les courses et entreprit de chercher la jeune femme.

Il savait que tout ne tournait pas rond dans son univers ces derniers temps mais il la soutiendrait.

Alan avança dans le fond de la maison, le garage, les chambres à l'étage, la salle de bain… Disparaître ne pouvait pas être aussi simple !

Il continua ses investigations, fouilla le jardin, dessina les contours de la maison familiale et aperçut la lumière, d'une des pièces de l'étage, ouverte. Un sourire fébrile le rendit plus souple. Alan prit alors la direction de la « pièce de Margareth » comme il l'appelait, depuis combien de temps n'y avait-il pas mit les pieds ?

Quelques instants plus tard, il découvrit Amita endormie, toute recroquevillée sur elle-même dans le canapé de sa femme. Un sourire franc cette fois ci apparut sur son visage. Il se détourna et lentement, pour ne pas faire de bruit, il descendit et prit le téléphone. Après quelques sonneries, un jeune homme décrocha :

« Charles Eppes, j'écoute. »

« Charlie, c'est papa ! »

« J'arrive dans une ou deux heures environ ! »

« Non, il ne s'agit pas de cela. »

« Il y a un problème ? »

Alan sentit dans la voix de son plus jeune fils une inquiétude non dissimulée qui cachait beaucoup de chose, il se pensa génie quant au fait qu'il en saurait plus au dîner du soir, en compagnie de ses deux fils :

« Non, mais j'aimerai que tu reprennes le petit. »

« Amita n'est pas là ? »

« Charlie ! »

Alan entendit le soufflement du mathématicien, nageant en eaux troubles, il ne comprenait plus grand-chose. Charlie s'était toujours bien entendu avec Mohinder…

« Tu peux demander si Don peut s'en charger ? »

« Je ne comprends pas Charlie, tu peux m'expliquer ? »

« Je…j'ai beaucoup de boulot… »

« Très bien mais soit là pour l'heure ! »

Alan raccrocha et composa aussitôt le numéro de son autre fils. Il se prépara ç un véritable combat tout en s'éclaircissant la voix :

« Oui ? »

Alan recula le téléphone de son oreille, quelle mouche avait piqué ses deux fils ?

« C'est papa. »

« Oh… je peux faire quelque chose pour toi ? »

« J'aimerai que tu passes prendre Mohinder, il faut… »

« D'accord. »

« Quoi ? » s' étonna Alan.

« J'y vais. »

« Tu ne râles pas ? »

« Pourquoi ? »

« Ca perd de son charme ! » sourit Alan déboussolé.

« Très drôle ! J'ai rien à faire au bureau… »

« Ca ne va pas ? » s'inquiéta Alan.

« Je vais chercher Mohinder, à tout à l'heure. »

Alan eût le droit à un admirable raccrochage au nez tel que Don savait les faire. Il repositionna le téléphone sur son socle et avança dans sa cuisine. Tant de chose était encore à préparer : une dinde, des pommes de terre, la table, ses fils… Le plus vieux des Eppes leva les yeux au ciel et souffla : tant de choses…

Deux heures plus tard, la famille Eppes était réunie dans la cuisine, Amita installa Mohinder autour de la table et prit place à ses côtés, face à Alan, mettant le plus de distance possible entre Charlie et elle. Celui-ci lui jeta un regard triste qui faillit faire tomber toutes ses bonnes résolussions, elle n'avait qu'une envie, se blottir tout contre lui et faire comme si le monde autour d'elle n'existait plus.

Elle devait ça à Mohinder, elle serait sa mère avant tout autre chose, elle était prête à tout pour que sa vie soit la meilleure possible malgré la perte de ses parents.

Alan apporta l'entrée, il avait mis les petits plats dans les grands ce soir là, comme s'il présentait que ce dîner avait un caractère important, comme s'il pensait que la majeure partie d'un tournant pour al vie de sa famille se jouait en cet instant. Il prit la parole tout en servant le petit Mohinder, son dernier petit protégé…

« Alors Don, tu n'as pas amené Liz ce soir ? »

« Elle est malade ! »

Alan se tourna vers son plus jeune fils, il ne s'était pas attendu à ce que ce soit lui qui lui réponde, surtout pas de ce ton précipité, presque apeuré. Ce fut son autre fils qui reprit :

« Et comment tu sais ça, toi ? »

« J'ai…croisé Megan l'autre jour, c'est elle qui me l'a dit… »

« Ouais… »

Don n'était pas convaincu mais il devait admettre que l'explication de Charlie était logique. Il soupira en se demandant s'il ne devenait pas un peu « parano ».

Amita avait suivit l'échange des deux frères en fronçant les sourcils, quelque chose clochait dans le comportement de Charlie. Il avait l'air d'être constamment sur les nerfs. Un regard vers Mohinder lui apprit que le jeune garçon avait le repris goût de la nourriture. Un sourire franc et sincère éclaira son visage et elle chercha instinctivement le regard de Charlie mais celui-ci fixait Mohinder d'un œil indéchiffrable qui fit peur à la jeune femme.

Elle qui croyait connaître chacune de ces expressions ne reconnut pas les yeux du jeune homme ! Il avait l'air si soucieux…

Amita préféra se reporter sur la conversation qu'entreprenaient paisiblement Don et Alan. Elle ne put dire si c'était l'effet de l'alcool mais Don semblait se détendre de minutes en minutes. Bientôt, l'air de la table parut plus respirable, l'atmosphère moins épaisse…

Mohinder lui offrit le plus précieux des cadeaux tard dans la soirée, Don lui racontait une des blagues de sa connaissance et le petit garçon éclata d'un rire cristallin…ce rire si pur que seul un enfant pouvait offrir. Amita faillit le serrer dans ses bras mais elle le laissa discuter avec Don, ils avaient tous les deux besoin de ce contact humain. Une pensée ironique lui traversa l'esprit : elle comprenait Don mais était incapable de comprendre le regard de l'homme auprès duquel elle aurait tant voulu passer sa vie. Mais elle ne pourrait plus continuer ainsi très longtemps…

Charlie se détachait inexplicablement d'elle depuis un certain temps déjà…

La sensation effroyable que la traversa était, elle en était sûre, la pire de toutes celles que pouvait ressentir une mère. Elle avait toujours tenu pour acquis le fait que Charlie s'entendrait bien avec Mohinder. Il était censé être leur fils après tout ! Mais Charlie était absent de leur vie depuis le début de la scolarité du petit Mohinder, comme s'il voulait s'éloigner de lui, comme si son existence devenait trop réelle pour lui…

Une larme menaça la barrière de ses yeux mais elle la refoula, elle ne pouvait pas craquer au moment où Mohinder revenait à la vie. Don avait vraiment un don avec les enfants, un don que personne ne soupçonnait, ce qui était bien dommage, il était secrètement le premier à s'en plaindre !

Le repas se termina tranquillement et Charlie accompagna Alan lors de la vaisselle. Amita observait plus qu'elle ne parlait mais du interrompre le jeu de Don et Mohinder :

« Il n'est pas un peu tard pour toi, Mohinder ? »

« Encore un peu, s'il te plait… »

Le regard du garçon se fit suppliant et Don esquissa un sourire tout en buvant une énième gorgée de bière. Il connaissait suffisamment la nature profondément douce d'Amita pour savoir que le petit Mohinder avait déjà remporté cette bataille.

« Très bien ! Mais dans une demie heure, je veux te voir monter ces marches, c'est compris ? »

Mohinder lui jeta un sourire flamboyant puis se tourna vers son oncle, prêt à reprendre leur conversation entre homme. La sonnerie d'un téléphone sonna et Don tendit la main vers la table, il était pourtant persuadé d'avoir laissé le sien dans sa poche…

Peut être que les multiples verres d'alcool avaient fossé son jugement…

Coupé en pleine conversation avec son oncle, Mohinder fut une légère moue avant de se servir un nouveau verre d'eau.

« J'arrive bonhomme ! »

Don prit le téléphone et coupa la sonnerie tout en affichant le nouveau message, à peine eut il fait cela, il remarqua que le portable n'était pas le sien mais celui de son frère : Charlie.

Voulant s'amuser, Don décida tout de même qu'il pouvait lire le message. Charlie était son petit frère, pour toutes les fois où lui-même avait fourré son nez dans ses affaires !

Ce fut dans cette vision plus ou moins triturée que Don lut les mots inscrit sur le téléphone sous le regard attendrit d'Amita.

Don dut s'y reprendre à deux fois, regardant tour à tour la porte de la cuisine et le message, espérant une explication, espérant voir Charlie. Ses mains devinrent moites et son visage se décomposa. Don se répéta chaque mot, imaginant une intention particulière à toutes ses phrases :

Charlie, je sais que Megan est au courant mais je voudrais que tu viennes ce soir. J'ai adoré la soirée d'hier, je ne sentais à l'abri dans tes bras, tellement bien.

Je te remercie encore d'être venu me faire oublier mes ennuies. Je te remercie de garder notre secret aussi précieusement, de ne rien dire à Don.

Je t'attends.

Liz.

Mais ce n'était pas possible, enfin, cela expliquait tant de choses.

En face de lui, Amita assistée, impuissante, à la scène, elle avait remarqué le visage soudainement blême de son ami et ne comprenait pas.

Une toute autre ambiance imprégna les lieux, la jeune femme sursauta en entendant la chaise de Don se claquer fortement contre la table :

« Pourquoi tu pars ? »s'inquiéta Mohinder à l'égard de Don.

« Tu préviendras mon père que j'ai… »

« Que se passe t-il ? »

Amita se leva et attrapa le poignet de Don. Elle pensa aussitôt qu'elle ne devrait pas…elle ne devrait pas le retenir, retiendrait-elle Charlie ?

« Explique moi ! Explique toi ! Tu ne vas pas nous laisser ? Et Mohinder ? » le supplia t-elle.

« Amita… »

« Tu ne peux pas conduire ce soir ! Tu as trop bu ! C'est pas raisonnable ! »

Pourtant, Don ne lâcha pas l'affaire et retira brusquement sa main de celle de la jeune femme, il avait tellement mal pour elle, jamais il n'aurait cru devoir dire les phrases suivantes :

« Amita, tu sais que je te considère comme un membre de la famille ?la jeune femme acquiesça. Pars…fais tes valises avec le petit et prend tes distances. »

« Quoi ? »

« Désolé… »

Ce fut avec un cœur totalement vide et alerte que Don se recula, jamais il n'avait eût aussi mal. Il se rendit compte que cette dernière semaine avait été la plus horrible de sa vie. Il avait perdu la femme de sa vie, celle la même qui s'était jetée dans les bras de son frère… Un haut de cœur traversa Don à l'instant même où la colère grandissait, s'intensifiée. Le jeune homme se sentit trahit et abandonné : comment avait-elle pu ? Comment avaient-ils pu ?

Il devait savoir… Il devait la voir. Il prit alors sa veste et sortit en claquant la porte.

A cet instant précis, ce fut la porte de cuisine qui s'ouvrit, laissant apparaître le jeune mathématicien et son père, un gâteau dans les mains :

« Je vous ai préparé un fabuleux fondant au… Alan regarda autour de lui puis remarqua les fines larmes de son petit fils ; Où est Don ? »

« Amita, ça ne va pas ? » s'inquiéta Charlie.

« Papi… »

Charlie se tourna vers Mohinder, celui-ci s'était accroché aux jambes du patriarche et commençait à pleurer à chaudes larmes.

« Amita, tu m'expliques ? »

Il regarda la jeune femme et remarqua aussitôt le portable qui tremblait dans ses mains. Une certaine appréhension l'envahit tandis que la belle indienne avait peu à peu le regard embué.

« Amita ? » Charlie s'approcha de quelques centimètre « Mon cœur ? »

« Tu l'appelles comme ça aussi ? » hurla t'elle malgré la présence d'Alan et de son fils.

« Quoi ? »

Amita ne lui laissa pas le temps de comprendre et entreprit de monter les marches, elle allait suivre les conseils d'un des Eppes, elle allait partir, le plus loin et le plus vite possible.

Les escaliers ne furent pas un obstacle, elle pénétra rageusement dans la chambre qu'elle occupait avec Charlie et sortit, comme préparée depuis des mois, une valise de sous le lit. Le jeune homme était au pas de la porte, il regardait la belle indienne, dévastée par les larmes qu'elle ne pouvait contenir, il était perdu, il souffrait :

« Amita ? »

« Vas t-en Charlie ! »

Elle ouvrit la grande armoire et arracha des cintres la plupart des vêtements qui y avaient pris place. Jamais elle ne croisa le regard de l'homme près d'elle.

« Arrête un peu, on peut parler ?! »

« Parlons ! Tu faisais quoi hier soir ? »

Charlie regarda, perdu, la jeune femme. Il devait lui épargner toute cette histoire, il avait promis de ne rien dire. Il croisa le regard d'Amita, elle attendait une réponse, elle attendait la réponse qu'il ne pouvait lui donner.

« Tu étais avec Liz ! Tu étais avec elle alors que chez toi tu manquais à tant de monde ! Amita prit la valise et avança jusque dans la chambre du petit ; Tu manquais à Mohinder, tu me manquais ! Il avait besoin de toi… Elle ouvrit la commode et répéta les mêmes gestes que précédemment ; Tu ne t'ais même pas demandé pourquoi il pleurait, les horreurs qu'il a vécu ! »

Charlie ne comprenait pas, de quoi parlait la jeune femme ? Il n'avait pas pu être sur les deux fronts en même temps, l'horreur de la situation l'échappait. Il s'avança et essaya d'attraper Amita qui se faufila entre ses bras et descendit les escaliers à toute vitesse.

« Si Don n'était pas venu, je serais sans doute brisée plus que maintenant et Mohinder aurait… » la jeune femme cessa de parler, posa la lanière de la valise sur son épaule et attrapa Mohinder par le bras tout en le suppliant de la suivre :

« Don ? »

« Amita, calme toi… »lui proposa Alan tout en essayant d'apaiser Mohinder qui pleurait également.

« Tu étais où Charlie ? » cria Amita en amenant Mohinder jusqu'à la porte d'entrée.

« Chez Liz ! J'étais chez Liz ! » s'énerva le jeune homme.

« Dans les bras de Liz ! »

Abattue, Amita ouvrit la porte et faillit en sortir avec le petit ange mais Charlie attrapa l'enfant par l'autre bras :

« Reste ici ! »

« Lâche le Charlie ! »

« T'as pas le droit de me l'enlever ! »

« C'est maintenant que tu t'en soucis ? »

Charlie prit Mohinder dans ses bras et l'emmena dans la salle à manger près d'Alan :

« Amita, Liz avait besoin de moi ! »

« Nous aussi ! » elle prit une fois de plus Mohinder par la main qui s'était mis à hurler de douleur.

« Amita, calme toi… »reprit Alan.

« Mohinder reste avec moi ! cria Charlie, Tu restes avec moi ! »

« Je ne peux pas Charlie, qui le pourrait après… »

« Liz avait besoin de moi ! à bout de force, Liz s'est fait agresser ! »

Amita lâcha immédiatement Mohinder tandis que celui-ci courrait en direction de la sortie. Alan s'était élançait à sa poursuite mais avait finit par s'arrêter dans le salon, bloqué, inerte…

« Amita, Liz s'est fait agresser par un homme, elle ne veut pas que Don l'apprenne… »

« Je… »

« Où est Don ? »s'inquiéta subitement Alan.

« Il a lu le message de Liz et il a cru… »

Charlie devint aussi blanc que son frère quelques minutes auparavant. Une seule pensée faisait face dans son esprit : il devait empêcher Don de commettre l'irréparable. Sans préciser ses gestes, ni parler, il courut vers la sortie tout en prenant les clés de voiture, laissant seuls, Amita, Alan et Mohinder.