Auteur: Dokeshi-chan

Genre: Romance, Violence, Humour

Disclaimer: !\ Les personnages (qui seront la plupart du temps OOC) appartiennent à Masashi Kishimoto /! 'MadaDei' YAOI.

Résumé: Depuis qu'il est arrivé dans le lycée Okan, Deidara reste de son côté avec Kisame et Tobi. Mais un certain Madara, délinquant accompagné d'une mauvaise réputation, ne va pas tarder à s'interessé à lui. Obligé de vivre ses moqueries, le blond va pourtant découvrir que l'image qu'affichait l'Uchiha était loin d'être une vérité sans reproches... Schoolfic/Yaoi+Madara+Deidara/Lemon/Rater+M

Résumé du chapitre précédent (10):
Madara se fait battre. Quand Deidara vit la scène de ses propres yeux, la vérité lui fit fasse en pleine figure. Prit par l'envie de l'humanisme, il aida l'Uchiha à quitter cet endroit infernal et le réfugia chez lui. Mais quelle sera la réaction du délinquant qui n'avait pas l'air d'apprécier qu'on se mêle de sa vie privée? Le blond en a des frissons dans le dos rien que d'y penser... D'ailleurs, pourquoi il avait fait ça?!

Musiques à écouter en lisant: The call / Flawed design - Stabilo / Elemental - Tears for fears

Note: /PREMIERE SCHOOL-FIC (SF)/

Bonne lecture.


« Salut, Dei.

- Hey. Ca va?

- Tranquille. J'espère que c'est pareil pour toi?

- Euh…Ouais, hm.

- … Je voulais te proposer de faire un tour chez Kiba avec Shikamaru, Gaara et moi. Tu viens ? »

Le blond se mordit la lèvre inférieure et répondit au téléphone :

« Non, je ne peux pas, désolé… J'ai les devoirs que je n'ai pas fait.

- Ah… Tant pis. Quand la prochaine fois tu pourras venir avec nous, tu me le diras. »

On entendait par la voix qui émanait de l'appareil que Kisame souriait. Le blond le remercie et le salua. Quand il appuya sur le bouton pour fermer la conversation, il poussa un soupir d'exaspération et s'allongea sur son lit.

Il ne pouvait pas sortir. Il avait peur que Madara porte une atteinte désobligeante à ses parents et, sur le coup, veuille partir. Deidara savait qu'il n'était pas en état mais vu toute la résistance et l'endurance qu'il montrait, on devait sûrement s'attendre à tout.

D'ailleurs, je devrais peut-être faire un tour dans la chambre. Se dit-il à lui-même, se relevant lentement pour se diriger vers là où le délinquant vivait depuis maintenant une journée. Quelle bizarrerie tout de même... Il ouvrit doucement la porte et vit l'Uchiha allongé, comme il l'était depuis hier, le bras pendant, les yeux fixant le plafond, vides. Ses cheveux qui étaient d'habitude si beaux étaient mouillés de sueur et leur brillance soyeuse avait disparue, mais il saignait moins l'hémorragie s'était d'ailleurs stoppé depuis les soins appliqués du père du blond.

Il n'avait pas l'air d'avoir entendu quelqu'un arriver. Deidara le fixa, les yeux plissés. Même cette image semblait reflétée une certaine méfiance. Madara finit enfin par tourner ses yeux vers lui. Le blond sentit un frisson parcourir son corps : les prunelles autrefois si brillantes de malice étaient mortes. Elles avaient perdu leur lumière odieuse et fière, pour a présent se refléter comme un lac souillé. Morne, sans aucun pouvoir, aucune âme, l'Uchiha regarda le lycéen, transparent.

Pendant deux bonnes dizaines de secondes ils semblaient se transpercer, mais de toute façon le délinquant n'avait aucune envie de montrer de la rivalité. Et puis, il n'en possédait plus la force. Ce comportement si vide déconcerta Deidara. C'était tellement… bizarre.

« …Tu peux au moins m'insulter, tu sais, hm. » déclara t-il.

Madara le fixa, comme si le blond était transparent et qu'il voyait à travers. Il ne répondit pas. L'autre lycéen reprit :

« …Alors dit moi autre chose. »

L'Uchiha cligna des yeux lentement avant de revenir dans son regard fade.

« Mais merde… Dis quelque chose ! » s'impatienta Deidara, sentant ses nerfs brûler. Etait-ce de la provocation ?

Ca n'en avait pas l'air. Madara ne cilla pas une seule fois, ses yeux brouillés vidés de tout ce qui ressemblaient à une forme vivante d'énergie. Le blond serra les dents et hurla une nouvelle fois.

« DIS QUELQUE CHOSE !

- Va t-en. »

La voix rauque de l'Uchiha avait résonné pour la première fois depuis presque deux longues journées de silence. Deidara le fixa, interdit.

« Va t-en. » répétèrent les consonances rudes de Madara, plus fermes. Oui. Il voulait que le blond s'en aille. Il lui avait dit quelque chose, il lui avait fait plaisir, maintenant, qu'il disparaisse.

« Pourquoi ? »

Le blond regarda intensément le délinquant avec ténacité. Ce dernier baissa ses yeux à présent froids et épuisés, évitant tout contact visuel avec lui, et murmura :

« Je ne veux pas te voir. »

Sa voix n'était plus qu'un souffle rocailleux. Au moment où cette phrase s'échappa définitivement de sa bouche, son regard repris son air morne et transparent. Deidara ne le quitta pas du regard, consterné. C'était quoi ça, ce changement d'attitude en trois secondes ?!

« …Tu es si… Choqué que ça, hm? » demanda t-il, intrigué et déboussolé.

« Disparais. » chuchota en réponse le rescapé, d'un souffle faible.

C'était incroyable. C'était incroyable, le contraste qu'avait l'ancien Madara, odieux, fier et confiant, et ce Madara, morne, anéanti et faible. C'était comme s'il était hors-jeu du match, et cela suffit à rendre Deidara en colère.

« Pourquoi tu te laisse vaincre par tout ça ?… Je ne dis pas que ce que tu as vécu n'est rien, mais… Reprends-toi ! On appellera la police, on appellera les pompiers, et tout sera réglé !

- Tu ne comprends rien… Vous ne comprenez jamais rien… Personne ne comprend ! » cria l'Uchiha d'une voix épuisée mais forte et transpercée d'une plainte. Il releva la tête et fixa à présent le blond d'un regard aussi haineux et venimeux que celui qu'il avait porté à ce fameux individu qui lui avait brisé la moitié des os. Deidara recula, surpris.

« SORS DE LA, CONNARD ! » vociféra Madara, sortant carrément de son lit. Il gémit de douleur, avant de se reprendre et de pousser l'autre lycéen avec force vers la sortie.

« A-arrête, tu vas te faire m-

- DEGAGE, ENFOIRE ! » hurla l'Uchiha pour lui couper la parole et l'éjecter en dehors de la salle pour refermer la porte. Deidara resta coller à cette dernière.

« Ouvre !

- VA-T'EN ! ARRETE DE VENIR !… » cria le délinquant, sa voix s'éteignant sur une note aiguë de douleur. On entendit un bruit de froissement comme si Madara venait de s'agenouiller, et des gémissements provenaient à présent de derrière la porte.

« Arrête… Arrête de…de rentrer dans cette pièce… » murmura rauquement le rescapé. Deidara se figea derrière la surface qui le séparait de l'Uchiha et se tut pour essayer de rendre perceptible les doux gémissements de douleur du délinquant. Sa colère s'éteignit soudain, ses yeux perdirent leur hostilité envers le lycéen aux longs cheveux couleur plume de corbeau.

« …Retourne dans ton lit, et ne te fais pas mal, hm. » déclara t-il, d'une voix neutre.

Il ne le voyait pas, mais il savait que Madara l'avait entendu. Il perçut un léger bruissement de tissu et un grognement de douleur, puis des pas, et plus rien. L'Uchiha avait sûrement entendu la vérité dans son ordre et est parti se recoucher. Le blond resta en suspens derrière la porte.

Oui… Peut-être devrait-il le laisser tranquille. Après tout, dans cette situation, il aurait sûrement voulu pareil. Il voulu rajouter quelque chose pour signaler qu'il s'en allait et ouvrit la bouche, pour finalement ne pas trouver les mots. Il se ravisa et s'éloigna.


Deidara était au courant que Madara lui cachait des choses, et si ce dernier savait bien que mentir lui faisait éviter des tas de problèmes, il s'en créait des nouveaux en même temps. A être le cul entre deux chaises, on finit par se retrouver par terre.

Cela faisait maintenant trois jours que l'Uchiha était chez eux. Utamaro le soignait, l'obligeait à manger et à se reposer. Le délinquant se laissait faire et semblait mortifié quand il devait se nourrir, vas savoir pourquoi. Le blond ne venait plus le voir, de toute façon il n'aura bientôt plus le temps : le week-end allait se terminer.

Madara reprenait des forces rapidement : ses bleus terminaient leurs phases, sa plaie au visage se cicatrisait vite et ses os avait déjà atteint la moitié de leur réparation. Le père de Deidara était halluciné d'une telle capacité de régénération et était ravi de voir que leur hôte allait mieux, mais se demandait en secret si l'Uchiha n'avait pas eu une drogue lui permettant de reconstruire sa moelle osseuse et le reste de son organisme en quatre fois plus rapide.

Pourtant, même si l'Uchiha guérissait, il n'en restait pas moins muet et déprimé. Il ne disait jamais rien, depuis longtemps personne n'avait vu sur ses lèvres un sourire, aussi discret soit-il. Ses yeux étaient bordés de cernes et mornes comme de l'eau souillée et opaque. Ce n'était pas joli à voir, son état actuel, en quelque sorte. Le blond espérait vraiment que l'histoire se finira rapidement.

Tandis que Deidara passait dans la chambre de Madara pour récupérer des affaires, le silence se fit briser par la voix de l'Uchiha :

« …Pourquoi ? »

Le lycéen se retourna et fixa le délinquant, les sourcils froncés pour afficher son air consterné. Madara reprit de sa voix rauque et abîmée :

« Pourquoi tu m'as amené chez toi ?… »

Le blond baissa les yeux un moment, puis les releva.

« Tu resteras ici tant que l'hôpital ne sera pas disponible, hm.

- Tu n'as pas répondu à ma question.

- … Il n'y a rien à répondre. Je… J'ai juste ressenti de l'humanisme. Ca te gêne ? »

Le délinquant le regarda, plus silencieux qu'une tombe. Ses yeux semblaient se réveiller de leur torpeur, fixant le blond d'un regard neutre. Deidara ne supporta pas ces billes onyx si profondes se poser une nouvelle fois sur lui : il se dirigea vers la porte coulissante et l'ouvrit. Au moment où il la franchit, il entendit un murmure.

« Merci. »

Son cœur rata un battement tendit qu'il quittait machinalement la pièce. Des frissons parcoururent sa nuque pendant quelques dizaines de secondes. Madara avait dit… « Merci » ? En tout cas, si ça avait été réel, ça ne sonnait pas faux, pour une fois.

Deidara se mordit la lèvre. Il ne pouvait pas s'empêcher d'être satisfait de cette première marque de politesse que l'Uchiha montrait pour lui et se retenait de se retourner pour rentrer une nouvelle fois dans la salle et de lui poser quelques questions. Comme « pourquoi tu te fais battre », où encore « pourquoi tu m'as dessiné sur ton carnet », mais il se ferait obligatoirement jeter.

« Hé, hé, dis, il est réveillé ?! » cria alors sa sœur qui avait brusquement fait son apparition. Elle entra dans la chambre d'amis avant que le blond ne lui dise de baisser d'un volume : le lycéen se glaça quand elle se glissa entre la porte et le mur.

Qu'est-ce qu'elle va faire, cette idiote ?! pensa t-il, inquiet.

Il se dirigea vers la salle une nouvelle fois : quand il y entra, son regard se posa directement sur le lit.

Asami était dans les bras de Madara, qui ne savait pas trop ce qui se passait malgré son air franchement amusé.

« Eh dis, Madara-san, t'es bientôt majeur ?

- Oui, on peut dire ça.

- Alors, quand je serais adulte moi aussi, tu m'épouseras ? »

L'Uchiha ne put s'empêcher de sourire, et réellement cette fois-çi. Dommage que Deidara ne puisse vraiment le voir.

« D'accord. » déclara t-il.

Le blond crut qu'il allait s'étouffer. Il cria, furieux :

« Et toi ! Tu touches pas à ma sœur, ok, hm ?! »

Asami tourna la tête vers lui et lui tira la langue :

« C'est bon nii-san, Madara-kun est mon futur mari alors pas besoin de lui parler comme ça ! D'ailleurs, en attendant, je vais l'appeler Maddy ! »

Cette fois-ci, Deidara explosa de rire.

« M-Maddy ? T'es sérieuse ?!

- Bah quoi ? Toi, tu pourrais l'appeler aussi familièrement ? Non !

- Ah, mais si, bien sûr que je le peux, hein ? Maddy… » ricana le lycéen aux cheveux dorés, tournant son regard sadique vers le délinquant qui sourit sarcastiquement.

« Tu peux parler, la blonde… » chuchota ce dernier.

Leurs yeux se foudroyèrent, assassins. La rivalité retrouvée, Deidara afficha une mine boudeuse qui fit rire sa petite sœur.

« Aller, laisse tomber ! Maintenant, je l'appelle Maddy nii-san ! »

Le blond sursauta et se retourna, vexé.

« Eh ! Je te signale que c'est moi, ton grand frère, hm !

- C'est un surnom ! Et puis de toute façon, il sera bientôt de notre famille ! »

Asami lui tira une seconde fois la langue et sortit de la salle en ricanant : le silence se fit.

Deidara venait d'y penser.

« Et puis de toute façon, il sera bientôt de notre famille ! »

C'était comme-ci, réellement, Madara habitait dans cette maison. C'était bizarre à imaginer, ce délinquant si étrange, si réservé, entre les membres de sa famille. Il croisa le regard de l'Uchiha, qui le fixait inlassablement, ses yeux onyx l'hypnotisant, comme les fois où ils se regardaient en cours, côte à côte. Deidara se laissa envoûté. A quoi cela servait, de toute façon ?Les billes sombres reflétaient à présent une aura d'interrogation. Sans méchanceté, sans raillerie, juste de l'intrigue.

« Bonjour, Madara. Bien dormi ? »

La voix d'Utamaro venait de s'élever.

Le blond tourna la tête pour apercevoir son père : il se tenait devant la porte, accompagné de sa femme.

« …Mieux, merci. » déclara l'Uchiha, neutre. L'homme brun se rapprocha et s'assit tranquillement près du lit, suivit de Oharu.

« Nous nous sommes mis d'accord, ma femme et moi. Nous allons contacter la police et l'hôpital, tu feras des examens, et cet homme qui vous a agresser, ton frère et toi, sera mis en audience. »

Madara le fixa, indéchiffrable, puis son regard s'assombrit soudainement. Il semblait anxieux car il savait des choses qu'eux ne savaient pas.

« Vous n'y arriverez pas. » dit-il, franc. Les deux adultes ainsi que le blond le regardèrent, surpris.

« …Et pourquoi ça ? »

L'Uchiha resta silencieux. Les parents le regardèrent, sachant que s'il avait quelque chose de dur à dire, il devait prendre le temps qu'il lui faillait. Mais pour Deidara, la tension était insoutenable. Puis, Madara releva la tête.

« Celui qui nous frappe, c'est mon père. Il est le commandant unitaire de la police de la ville, et la famille de ma mère, qui coopère avec lui, dirige les services médicaux. »


[Fin du chapitre 11.]

IL. EST. COURT! O_O

Bonjour! 8D Bon bah comme vous avez pu le voir je suis de retour avec un nouveau chapitre! Ouf, enfin posté, saoulant à écrire et surtout, SUPER ENNUYEUX et TOTALEMENT INSIGNIFIANT! Mais c'est pas grave parce qu'il faut de chaque seconde pour faire un an comme il faut de tout pour faire un monde =P

Asami, je la kiffe totalement xD Elle est énorme, elle a 12 ans et elle fait TROP, mais TROP gamine en fait! D'habitude ce genre de personnage m'agace mais là... C'était marrant :P

Hey, Madara qui reprend des couleurs, cool! Mais quand même, avoir un papa flic et une maman infirmière ça peut vous jouer des tours surtout si vous êtes aussi mal barré que lui...

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui ^^. J'espère que vous aurez aimé ce chapitre vraiment très, très modeste... Je suis désolée.

Merci à tous d'avoir lu, et j'espère que vous me laisserez une review constructive où simplement pour rigoler et pour bien se lâcher, j'accepte tout les avis sauf les pubs qui n'ont rien à voir :P Les anonymes peuvent également lâcher une review, et je remercie tout ceux la ainsi que tout les inscrits qui ont eu le courage et la gentillesse suprême de m'écrire quelques lignes que j'ai trouvé ma foi exquises. ^o^

Merci à:

- lovely love to lie

- aosarah

- Itachinokankei

- momo0302

- Nagi

- kapou

- Guest

Qui sont les plus récents reviewers et qui commentent avec ferveur (ça rime! :D)!

~A bientôt pour le chapitre 12!~

- Dokeshi :)