Chapitre 11 : en plein doute
Oliver arriva dans la cuisine ce matin le téléphone à la main aucune réponse de Felicity. Il souffla avant de le glisser dans la poche de son pyjama. Elle doit surement encore dormir. Il ouvrit le frigo et sortit une bouteille de jus d'orange avant de prendre la direction du placard et de sortir un grand verre. Il vit Thea arrivait au loin encore endormit. Il sortit un deuxième verre et alluma la machine à café. A-t-elle au moins dormi après ce qu'il lui a dit dans la nuit ?
Elle s'installa sur une chaise prêt de la cuisine. Elle le regardait assez surprise de son silence. Il s'avança lui donna un sourire et posa le verre de jus d'orange devant sa sœur.
Oliver : « tu as faim ? Café ? »
Thea : « je meurs de faim et oui un café volontiers merci. »
Oliver : « depuis quand es-tu aussi aimable le matin ? »
Thea : « depuis que mon frère a découvert que je suis en contact avec mon père biologique »
Oliver : « alors tu savais qu'il était ton père »
Thea : « il me l'a dit lors de l'assaut au printemps. Il n'est pas l'homme que tu crois »
Oliver : « c'est un criminel Thea ! Il a tué des centaines de personnes »
Thea : « Maman aussi »
Oliver : « tu ne peux pas comparer. Il a fait tuer papa et j'ai failli aussi y rester »
Thea : « tu ne le connais pas comme je le connais et au moins lui ne me ment jamais »
Oliver abdiqua sa sœur ne voulait rien entendre et à raison et vérifia son téléphone de nouveau pendant que le café coulaient lentement dans la cafetière. Pourquoi est-ce qu'elle ne répond pas ? Il commençait à être inquiet. Il fit signe à Thea qu'il devait passer un coup de fil en brandissant son téléphone en l'air.
Il monta dans sa chambre. Il appela Felicity. Au bout de la quatrième sonnerie il ferma les yeux. Elle n'allait pas répondre. Il entendit son répondeur résonner dans ses oreilles. Ne voulant pas trop en faire il raccrocha et se laissa tomber à la renverse sur son lit. Il entendit le bruit de la télévision depuis le salon et les chaînes passées une à une avant de s'arrêter sur la musique de gallery. Il ria en silence sa sœur adore écouter de vieille chanson. Il se releva pour s'assoir sur son lit et visualiser l'heure sur son réveil – 9h34. Il prit la direction de sa salle de bain et alluma l'eau de sa douche. Il retira son t-shirt blanc et le bas de son pyjama emportant son caleçon avant de se glisser directement dans l'eau chaude.
Les paroles de gallery résonnait également chez Felicity qui glissait et se dandinait dans son salon. Elle avait vu l'appel d'Oliver et son message mais elle ne voulait pas en tirer des conclusions attifes elle voulait lui laisser le temps nécessaire pour s'adapter à la rupture et ne voulait pas courir le risque de débarquer et de se jeter dans ses bras si rapidement. En fait, elle lui en voulait un peu. Oui il l'avait rejeté la nuit dernière. Elle avait accepté de le laisser en famille. Elle se sentait de trop. Oliver, Thea et Laurel ils avaient l'air d'une famille et elle brisait cela.
Elle alla dans la salle de bain et sortit son maquillage. Elle releva ses cheveux dans un chignon et retira ses lunettes. Elle attrapa son pinceau et commença par son teint. Ensuite elle ajouta très peu de mascara sur ses yeux et termina avec un brillant rosé sur ses lèvres. Typique maquillage du dimanche pensa-t-elle. Elle remit ses lunettes garda son chignon. Elle éteignit la lumière en sortant et quelqu'un tapa à la porte.
En ouvrant, alors qu'elle s'attendait à Oliver, elle se retrouva face à Ray qui n'attendit pas qu'elle lui demande d'entrer pour s'inviter chez elle. Il lui fit remarquer qu'elle avait un charmant petit appartement. Elle ne comprenait pas pourquoi il était là. Il lui répondit qu'il avait eu une idée géniale pendant la nuit.
Felicity : « cela ne pouvait pas attendre demain ? »
Ray : « non pas vraiment. Tenez »
Il lui tendit un dossier qu'il avait surement préparé dans la nuit. A-t-il au moins dormit se demanda Felicity.
Felicity : « qu'est ce que c'est ? »
Ray : « Je cherche depuis des semaines un moyen d'évoluer Palmer Tech à un autre niveau »
Felicity : « la médecine n'était pas suffisant ? »
Ray : « non il nous fallait un moyen d'évolution à long terme quelque chose qui sera utile au monde. Alors hier j'ai pensé et si on offrait un moyen de communication dans le monde entier. Et si on permettait aux pays les plus défavoriser de pouvoir facilement mais surtout gratuitement d'avoir accès à internet, à l'information mondiale en temps réel. »
Felicity : « je suis pas certaine que ce soit une nouveauté »
Ray : « personne ne l'a encore fait mais NOUS Felicity NOUS ! pouvons le faire »
Elle le regardait stupéfaite la dernière fois qu'il avait été aussi excité par une invention c'était sa nano tech. Et elle le sait quand cet homme veut quelque chose il l'obtient. Elle abdiqua lui disant qu'elle accepte de travailler pour ce projet et elle lui demanda par où il voulait commencer. Un grand sourire apparut sur les lèvres de Ray.
Ray : « on va convoquer nos meilleurs investisseurs mais pour cela il faut qu'on est une stratégie en béton alors je vais avoir besoin de vous et que vous soyez à votre meilleure forme. »
Elle n'eut pas le temps de répondre qu'on frappa de nouveau à sa porte. Il était clair que Ray faisait référence à son rapprochement avec Oliver et qu'il voulait qu'elle s'éloigne de lui.
Elle ouvrit et tomba sur Oliver. Il était pratiquement 11h et Oliver était passé l'inviter à déjeuner. Il ne s'attendait pas à trouver Ray ici et une pensé l'horrifia et s'il avait passé la nuit ici. Felicity ne portait qu'un débardeur et un petit short en coton et clairement pas de soutien-gorge. Elle n'avait pas répondu à son message ni à son coup de fil. Ray était en tenu décontracte et semblait à son aise assis sur le canapé de Felicity.
Oliver : « je voulais pas déranger »
Felicity : « qu'est ce que tu fais là ? »
Pas vraiment la question qu'elle voulait poser mais elle était assez mal à l'aise par la présence d'Oliver ici alors que son patron était assis confortablement sur le canapé.
Oliver se contenta de la juger du regard et elle baissa les yeux avant de se retourner vers Ray qui les observait amusé passant son regard d'un protagoniste à l'autre avant de comprendre le regard de Felicity. Il se leva dans un « ho », il serra la main d'Oliver, avant de passer entre eux et de se retourner vers Felicity lorsqu'il arriva sur la pas de la porte. Il lui demanda de lire le dossier pour demain matin avant de prendre congé. Felicity ferma la porte et Oliver lui faisait dos. Il était en colère et elle le savait. Elle resta appuyer contre la porte, la main toujours sur la poignet comme pour se protéger.
Il se retourna et Felicity hoqueta de surprise.
Oliver : « donc Felicity qu'est ce que je fais là à ton avis ? »
Felicity : « désolé c'était une question stupide je sais pourquoi tu es là »
Oliver : « donc tu as lu mon message. J'en suis soulagé »
Felicity : « je ne veux juste pas répondre que j'en suis très heureuse pour ensuite redescendre de mon petit nuage »
Oliver : « pourquoi tu en redescendrais ? »
Felicity : « parce que tu peux changer d'avis. »
Oliver : « est-ce qu'il a passé la nuit ici ? »
Felicity : « quoi ? Qui ça ? Ray ? »
Oliver insista du regard et Felicity lui répondit que non dieu que non il n'est pas resté ici. Elle lui résuma la situation par rapport au dossier. Il se détendit.
Felicity avança amusé par son comportement. Elle posa ses bras autour de son cou. Il la serra par les hanches et la rapprocha de lui.
Felicity : « vous êtes jaloux M. Queen ? »
Oliver : « non je suis amoureux Mlle. Smoak »
Elle se crispa dans ses bras. Elle ne s'attendait pas à une telle révélation. Oliver la regarda presque peiné par sa réaction. Elle mit fin à la distance qu'il y avait entre eux pour l'embrasser. Oliver lui rendit son baiser cherchant rapidement sa langue qu'elle lui offrit avec plaisir. Il la jeta sur le canapé s'installant sur elle et il l'embrassa de nouveau avant qu'elle ne l'arrête.
Felicity : « avant qu'on fasse quoi que ce soit il est très important que vous sachiez M. Queen que je suis aussi une femme amoureuse »
Oliver : « alors croyez moi je prendrais soin de votre amour Mlle. Smoak »
Ils s'embrassèrent de nouveau avec passion. Il passa une mais sous son débardeur – oui comme il l'avait imaginé aucune soutien-gorge. Il commença à jouer avec ses tétons du bout des doigts. Elle gémit entre deux baisers. Elle tira sur son t-shirt pour lui retirer avant de retrouver rapidement ses lèvres. Une nuit sans elle et il était en manque de ses lèvres, de son parfum, de son corps. Il passa une main sous son short c'était trop pour Felicity. Elle le força à se relever et le tira dans sa chambre où le lit n'était pas encore fait. Elle le poussa sur la boule que sa couverture formait sur son lit. C'était parfait pour elle. Il n'était pas complètement allongé comme ça. Elle se mit à califourchon sur lui et commença à défaire le fil de son survêtement. Il lui retira son débardeur et embrassa sa poitrine offerte. La main de Felicity était coincée sur son entre jambe et elle pouvait le sentir se durcir ça la rendait dingue. Elle le repoussa violemment en arrière afin qu'il retombe. Il laissa exprimer sa surprise et la regarda interrogateur. Elle lui répondit en se levant et en retirant le reste de ses vêtements qui n'étaient d'autres que son short et sa culotte avant de faire de même avec le survêtement et le boxer d'Oliver. Oliver se releva et la tira vers lui. Debout et magnifiquement nue devant lui. Il embrassait son ventre et son intimité, les mains posées sur ses hanches et ses fesses, elle ne pouvait plus bouger. Il l'aimait tant. Elle laissa retomber son buste sur sa tête, elle caressait ses dos et tirer sur ses cheveux. Il arrêta pour s'allonger de nouveau sur le lit, elle était rouge de plaisir, il n'avait aucun doute dessus. Il s'en voulait un peu de l'avoir laissé au bord de l'orgasme comme ça. Elle aussi était en colère. Elle jugea son excitation un moment. Il n'avait pas besoin de plus mais quand même, elle se baissa pour le satisfaire de sa bouche et ses mains. Il devenait fou. « Felicity » c'était un supplice. « Felicity » répéta-t-il plus fort. Elle s'arrêta et il l'attrapa par les poignets fermement pour la faire basculer sur le lit et se mettre sur elle reprenant le pouvoir. Elle hurla de surprise et de sa violence. « Je t'ai fait mal ? » lui demanda-t-il apeuré et excité. « Tu m'as surprise » dit-elle en caressant son visage. Il lui sourit et l'embrassa amoureusement et lentement apaisant leurs ébats un moment. Il entra en elle lentement et resta immobile un moment à l'embrasser appréciant ce moment incroyable où ils ne faisaient plus qu'un. Il commença à déhancher en elle, ne la libérant jamais. Il réalisa un moment le son de la musique venant du salon. Encore cette chaine à la télévision et il repensa à ce moment où il l'avait appelé ce matin et ria doucement contre son cou. Le son de cette chanson Long way 2 go qu'il connaissait à peine car était sorti juste avant son départ avec son père épousait parfaitement le rythme qu'ils avaient entreprit. Il la sentit arriver et sans tarder elle hurla son nom se libérant dans un orgasme incroyable. Il la trouvait si belle dans ces moments. Il accéléra le mouvement de ses reins et arriva à son tour en elle.
Ils restèrent un long moment dans les bras l'un de l'autre complètement nu. « Je voulais qu'on aille déjeuner dehors ensemble » dit-il alors qu'il caressait ses cheveux. Elle se releva, lui offrant un sourire communicatif. « Alors ça devient réel ? Toi et moi ? ». Il fronça les sourcils.
Oliver : « ça l'a toujours été »
Elle ria comme une enfant à qui on venait de donner une friandise. Il la regarda embrasser son torse alors qu'elle riait.
Oliver : « qu'est ce que tu fais de moi ? »
Elle releva la tête toujours amusé.
Felicity : « j'allais te poser la même question »
Il la prit dans ses bras et l'embrassa la faisant basculer et se retrouvant sur elle, puis il se leva attrapant ses vêtements sur le côté du lit.
Felicity : « qu'est ce que tu fais ? »
Oliver : « on va déjeuner ? »
Felicity souria et se leva pour placer ses mains autour du cou d'Oliver qui était assis torse nu sur le lit et qui lui faisait dos. « hum ? » lui dit-il en guise de demande.
Felicity : « j'ai jamais dit que c'était toi l'homme que j'aimais » chuchota-t-elle à son oreille
Il sourit et il savait qu'elle pouvait le voir. Il se pencha vers elle et dit « moi non plus ». Ils s'embrassèrent avant qu'il ne se lève, l'obligeant du regard à s'habiller également.
