LegMa : C'est dans la "boulet Attitude" qu'il est le meilleur johnny XD !
A oui ca facon de lui parler est un peu bizarre, mais la situation dans laquelle ils sont l'est aussi ^^
Anna :Ah désolée si les chap sont courts ... mais come ca je vous tiens en halein eun peu, sinon c'est pas drole ^^
oui le réchauffage de liz ......... héhéhé .......... euh pardon je m'égare !!
VOILA LA SUITE !!!!!!!!!!
***
Elizabeth, recroquevillée par terre, genoux contre sa poitrine, scrutait le noir tapissant le fond de la grotte dans l'espoir de voir surgir John lui annonçant que tout allait bien, qu'il n'y avait rien à craindre … mais comme depuis quelques jours, toutes les boulettes semblaient s'agglutinées, elle réserva son jugement et attendit, grelottante, son retour.
Au dehors, la pluie battait de plus en plus fort, les éclairs zébrant le ciel. Elizabeth se colla un peu plus à la paroi quand, les éclairs offrant une petite accalmie, un craquement se fit entendre au fond de la grotte … Vivement, Elizabeth se retourna, plissant les yeux pour apercevoir, ce qu'elle espérait être, une silhouette humaine.
E : « John ? John, c'est vous ? »
Elle déglutit difficilement, ses mains s'agrippant nerveusement aux plis de son pantalon, sa respiration s'accéléra pour se suspendre avec l'angoisse de découvrir une bête immonde ayant au préalable dévoré John pour l'avoir dénicher de sa tanière. Un deuxième craquement … Liz sursauta … puis un troisième plus sourd, accompagné cette fois-ci, tel un film d'angoisse, d'un éclair qui eut raison du bon sens de la jeune femme : elle poussa un cri quand une ombre sortit du néant.
J : « Hey, ce n'est que moi. »
Il la prit par les épaules, pour la calmer. Elle fixa, de ses grands yeux émeraude, le visage de John … un visage inquiet. Une fois calmée, elle se dégagea doucement.
E : « Merci. Vous en avez mis du temps ! »
J : « Désolé mais les galeries sont immenses, et j'en ais pas encore fais le tour. Mais sur près de 300 mètres, y'a rien à craindre. On va pourvoir se mettre un peu plus loin et faire un feu.
E : « Avec quoi ? Il pleut dehors, les branches sont mouillées et on a rien pour allumer un feu. »
J : « J'ai été scout, je peux allumer un feu avec n'importe quoi. »
E : « Bien. Alors allez-y Mac Gyver, je vous regarde. »
Notant le petit ton sarcastique de la jeune femme, John se leva et retourna dans le noir pour revenir avec ce qui ressemblait à des herbes sèches. Et alors qu'Elizabeth faisait un rond avec des pierres, John y disposa au centre, les herbes puis pris deux pierres qu'il s'échina à cogner l'une contre l'autre, dans l'espoir d'y voir jaillir une étincelle. Il jeta un œil à Elizabeth, dont les lèvres devenaient dangereusement bleutées. Il abandonna alors pour quelques instants les pierres, pour ouvrir la caisse et en sortir les 2 couvertures de survie.
J : « Enlevez votre veste, elle est trempée. Mettez ça sur vos épaules. »
E : « Et vous ? »
J : « Je bouge, ça me réchauffe. Vous avez toujours mal au crâne ? Je vous vois plisser les yeux. »
E : « Oui, un peu mal aux tempes. Mais ça va aller. »
John se hâta d'allumer le feu dans une maladresse qui fit sourire Elizabeth : il était si mignon et touchant à vouloir lui offrir ce feu. Quand l'étincelle jaillit enfin, donnant naissance à une gerbe de jeu, Elizabeth souffla, rassurée. Ce soir, avec un peu de chance, elle dormirait au chaud … Sa tête bourdonnait, ses yeux semblaient vouloir sortir de leur orbite ; une migraine carabinée se profilait, surement due au coup sur la tête qu'elle avait reçu lors du crash, mais elle se garda bien de se plaindre, ne voulant pas affoler le militaire qui essayait désespéramment de la réchauffer.
E : « John … »
J : « Hum ? »
E : « Merci. »
John se redressa alors et cru un instant, un court instant, qu'elle venait de baisser ses barrières si difficilement érigées depuis sa venue sur Atlantis. Oui un court un instant le voile recouvrant ses yeux n'était pas un voile de dureté mais de faiblesse : pour la première fois, Elizabeth lui apparaissait comme une femme pouvant avoir des failles, des peurs … Il s'approcha d'elle, s'agenouilla à ses cotés et, sans rien ajouter de plus, il l'entoura de ses bras et la pressa contre lui. Trop fatiguée pour le repousser, elle se laissa faire et fit retomber mollement sa tête sur l'épaule de John ; il jeta un œil derrière lui et la força à se lever.
E : « Ou … »
J : « On va aller un peu plus loin dans la grotte, à l'abri des gouttes et du froid. La chaleur va venir jusqu'à nous. »
Telle une poupée de chiffon, John le souleva de terre, pour la poser quelques mètres plus loin contre une paroi recouverte de mousse sèche. Il amena la caisse avec lui et la posa aux pieds d'Elizabeth qui, morte de fatigue, s'assoupie. John s'allongea près d'elle et se serra contre le dos de la jeune femme, posant sa main sur la hanche de Liz. Elle gémit d'un soupir las et, sentant le souffle chaud de John contre sa nuque, elle se plaqua un peu plus contre lui …
Durant la nuit, morte de froid, elle trembla et toussota … John se réveilla plusieurs fois pour attiser le feu et permettre à Elizabeth de se réchauffer. Mais il le savait : s'ils n'étaient pas secourus demain, Elizabeth ne tiendrait pas …
***
Ce n'est qu'avec les premiers rayons du soleil tapant contre les parois de la grotte, que John se réveilla ; il ne savait guère ce qu'il avait fait la nuit dernière mais quand il vit sa position et celle d'Elizabeth, il frissonna :
Elizabeth était face à lui, collée de tout son long, ses deux mains sous le T-shirt du jeune homme … il pouvait sentir ses doigts fins sur sa peau … la tête de la jeune femme était nichée dans le creux de l'épaule de John, ne laissant dépasser que sa tignasse brune dont les boucles sauvageonnes vagabondaient sur ses épaules.
La voir si sereine, si paisible, si calme, apparemment sans souffrance … il resserra son étreinte pour la coller un peu plus encore contre lui. Elle gémit un peu avant de bouger quelques peu contre lui. Il était bien là … avec Elizabeth dans ses bras. Il ne l'avait jamais vu ne train de dormir : une femme si désirable … mais bientôt, à force de penser autant à la jeune femme, en plus elle se collait contre lui, John ressentit quelques picotements au creux de reins … Oh non pas ça, pitié … pas maintenant … Il se détacha un peu de la jeune femme pour regarder en direction de sa ceinture …
J : « Et merde … »
Sentant la chaleur s'éloigner d'elle, Elizabeth émergea doucement. Elle ouvrit un, puis deux yeux … John était là, à coté d'elle … encore dans le coltard, elle prononça :
E : « John ??? »
J : « Euh …oui. Ca va ? »
E : « Qu'est ce qui se passe ? »
J : « Oh rien, rien du tout. Il fait beau, j'allais me lever pour allumer un feu de joie. »
Sans qu'elle n'ait pu répondre quoique ce soit, il se leva, la bousculant un peu avec rudesse, la sortant définitivement de sa léthargie. John se précipita à l'entrée de la grotte, priant pour que son attribut masculin réponde enfin à ses prières et se ... calme. Elizabeth se leva aussi, bien moins rapidement que le militaire, et rangea le paquetage. Une fois prête, elle rejoignit John à l'entrée.
E : « John, ça va ? »
J : « Mieux merci. Alors prête ?? »
E : « Je … »
Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
E : « Pitié, dites-moi que c'était votre estomac. »
J : « J'ai faim mais pas à ce point là ! »
GRRRRRRRRRRRRR
Un rugissement plus fort retentit alors, accentué par l'écho donné par la grotte. Elizabeth sursauta et s'agrippa à l'épaule de John.
J : « Aïe ! »
E : « Pardon … Je croyais qu'il n'y avait personne dans cette grotte … »
J : « Je vous avais dis que je n'y avais été que quelques mètres … On devrait peut-être … »
E : « … Courir ??? Oui. »
Bientôt, un bruit sourd se fit entendre …. Des bruits qui résonnèrent un peu plus, faisant trembler les feuillages nichés dans les lézardes des parois de la grotte. Un souffle rauque, une respiration bestiale … quelque chose approchait et ça n'aimait visiblement pas être réveillé ! John plissa les yeux … il lui semblait avoir vu non … quelque chose bouge …
J : « Courez Elizabeth ! »
E : « Mais … »
J : « COUREZZZZZZZZZZZZZZZ »
A SUIVRE !!!
