Chapter 10
oOoOoOo
Voilà ! Nouveau chapitre pour vous !
J'espère qu'il vous plaira ! Continuez à reviewer, c'est trop gentil ^^ Bisous à tous et toutes, bonne lecture, et à bientôt ;)
Reviews :
Alessia : merci beaucoup, t'es trop gentille ^^ Voilà, bonne lecture !
Arya 15 : wé, je me suiis éclatées à faire des Aro, Caïus, Jane et Alec humains. Desolée si ça t'a perturbée, cependant '^^
Vivilya : Edward est peut-être doué, mais Alice et sa jumelle. Donc, peut-êtrte qu'elle est de côté pour l'instant, mais pour combien de temps... ^^ Merci beaucoup en tout cas, ta review m'a fait super plaisir !
Hilaidora : qui t'a parlé d'Edward/Bella ; Alice/Jasper ??? Ils ne sont pas du tout faits les uns pour les autres, hihi ! ;)
tchingtchong : here is the next one ^^ Ouais, d'accord avec toi pour le film et les scènes coupées, mais moi j'ai tout de même adoré !!!!
oOoOoOo
P.O.V. d'Alice :
Le sujet de la conversation finit rapidement par m'énerver. Nous étions à table, avec Rose, Emmett, Jacob et Mike, et ces deux derniers me dévoraient littéralement des yeux. Plus que confuse, j'étais presque révoltée à l'idée d'être reluquée ainsi sans gêne de leur part. Je leur lançai un regard noir. Pourquoi fallait-il que tout à coup, Rose ait parlé du bal, des robes, et des cavaliers ?
Rose était une jeune fille vraiment adorable, je l'avais compris au premier abord, mais les deux lourdauds qui me mataient n'avaient vraiment aucune manière. Avant de ne finir dévorée comme un casse-croûte par Mike et Jacob, je me levais soudainement sous les yeux éberlués des deux garçons, m'excusais pour aller prendre l'air, et sortis du self sans tomber.
Edward n'étais pas venu manger. Malgré ma colère, j'avais guétté sa venue, mais il n'avait pas donné signe de vie. Où était-il ? M'en voulait-il à ce point ? Bon, d'accord, c'était moi qui avait annoncé la guerre, mais ne pouvait-il pas comprendre ce qui me terrorisait ? J'avais observé la table des Cullen pendant le repas. Le garçon n'était pas là, mais la beauté sublime des deux soeurs était inéluctable. Leurs plateaux étaient restés vides. Elle n'avaient même pas touché à l'eau. Des vampires, toutes les fibres de mon corps le criaient. Elles semblaient dégager une aura dangereuse et sauvage qui ne m'inspirait pas la moindre confinance. Tout comme moi, les yeux de Bella avaient parcourus la salle. A la recherche de son frère, ou du mien ? A moins qu'elle n'ait cherché quelqu'un d'autre, mais j'en doutais fortement.
Dehors, le ciel était terriblement nuageux. Il menaçait de pleuvoir. Je resserais les pans de ma parka autour de moi et fis quelques pas. Le Lycée, plusieurs fois retapé, était cerné par de grands arbres qui formaient l'orée d'un bois sombre. Des tables de pique-nique, jamais utilisées à cause de cet horrible temps pluvieux, étaient éparpillées près du bois. J'eux beau cherché, il n'y avait pas trace d'Edward. S'était-il aventuré dans le bois ? Ca m'étonnai beaucoup, venant de lui. Et si le vampire blond qui n'était pas au self avec ses soeurs était en réalité avec lui ? Et si il l'avait forcé à aller ailleurs qu'au self. Et si... et si Edward était déjà... mort ? Mon estomac se noua à cette pensée. Non. Edward ne pouvait pas être mort. Je l'aurais sentit ! Du moins, j'espérais que je l'aurais sentit !
Mes pas insouciants me conduisirent devant l'entrée du Lycée. Là, je me figeai. Sur le parking, à côté d'une magnifique mercédes gris-argent, Edward et le vampire blond discutaient. Le vampire était tellement beau que j'en eus le souffle coupé. La peau aussi pâle que celle de ses soeurs, les cheveux d'un blond si clair qu'ils en semblaient blancs, il dégageait une aura irresistible. Soudain, ses yeux se posèrent sur moi et je ne pus m'empêcher de rougir. Il semblait me transperçer du regard, me sonder en profondeur. D'un coup, je m'en voulais d'avoir pu penser un seul instant qu'Edward puisse être en danger. Comment un tel être, d'une telle beauté, pouvait-il être dangereux ?
Edward sembla remarquer que son vampire d'ami ne l'écoutait plus, ou quelque chose dans le genre, parce qu'il tourna la tête vers moi. tout de suite, je sentis sa présence dans mon esprit. Un sourire mi-satisfait mi-inquiet se peignit sur son visage, et je sus qu'il avait ressenti ma confusion à la vue du vampire.
¤ Il s'appelle Jasper ¤
Je me mordis la lèvre.
¤ Et je crois qu'il voudrait te rencontrer ¤ ajouta Edward après un moment.
Le ton avec lequel il prononça ces derniers mots ne me trompa pas. Edward semblait ne pas vouloir cette rencontre. Pourtant, n'avait-il pas dit que ces gens, les Cullen, n'étaient ni dangereux, ni des vampires ? Un sourire narquois aux lèvres, mais tremblante de peur et d'appréhension, j'avançai d'un pas mal assuré vers la Mercédes et les eux garçons. Plus je m'approchais, plus mon estomac se crispais. Je remarquais alors la couleur des yeux de Jasper. Miel ou doré, je ne savais pas très bien. Mais une chose était sûre, plus jamais je ne pourrais détacher mon regard de ces yeux.
¤ Respire, Aice! ¤ railla Edward.
Je ne répondis pas, ne tournais même pas la tête vers lui. J'étais fascinée par ce regard intense. Jasper semblait sur la même longueur d'onde. Ses yeux me scructais avec un mélange de désir et d'avidité. Je me raidis alors. Un vampire. Etait-ce donc une ruse, la beauté qu'il dégageait ? Une ruse pour m'attirer plsu facilement à lui, pour me mettre en confiance afin de mieux me tenir au piège ?
Je m'arrêtais à moins de deux mètres d'eux, les yeux toujours fixés sur Jasper. Le vampire sembla hésiter une fraction de seconde avant de sourire. Son sourire était encore plus beau que tout ce que j'avais jusque là remarqué chez lui. Un sourire en coin, aimable et gêné. Adorable. Craquant. A tomber.
- Bonjour. Je m'appelle Jasper Cullen.
Je sentis ma bouche s'entre-ouvrir, et ne fis aucun effort pour la refermer. Cette voix... ce ténor magnifique... on aurait dit un carillon au son grave. C'était comme si les paroles qu'il venait de prononcées avaient étaient jouées par les centaines d'instruments d'un orchestre symphonique.
- Et toi, tu es... Alice ?
Je hochais la tête, trop obnubilée par lui pour prononcer la moindre parole. Edward me fit un coup de coude et je détachais finalement mes yeux de l'ange en face de moi.
¤ Quoi ? ¤
¤ Respire, Alice. On dirait un poisson ¤
Je lui jetais un regars noir qui n'échappa pas au vampire en face de nous.
- Intéressant, vraiment, souffla-t-il si bas que je me demandais alors si je n'avais pas rêvé ces paroles.
Le silence s'installa alors entre nous trois. Edward que je sentais bouillonnant d'anxiété, Jasper dont le regard me transperçait, et moi qui ne savait plus où me mettre.
- Bon. Euh... Ed, je... enfin.
- Tu es pardonnée, Alice, me coupa mon frère.
J'inclinais la tête et me passais la main dans les cheveux.
- OK. Merci. Bon... je finis dans trois heures. Tu peux appeler Charlie ?
- Pas de souci. A tout à l'heure.
J'évitais de jeter un regard à Jasper et fis demi-tour, raide comme un piquet. Je sentis les yeux de Jasper posés sur moi jusqu'à ce que je tourne dans le couloir suivant.
Je retrouvais Rose et une autre fille, Angela, devant la salle de classe entrain de discuter. Quand elles m'appercurent, elles me sourirent mais ne posèrent pas de questions sur ma soudaine fuite de la cantine.
Je m'assis à côté de Rose au milieu de la classe, et Angela s'assit à sa gauche. Cours de Lettres. Encore. Nous n'étudiâmes pas le même texte que la veille, celui extrait de "Transformation". Nous nous penchâmes plutôt sur un grand classique : "Roméo et Juliette". J'écoutais d'une oreille très distraite, l'esprit bien loin de là. Je repensais à Jasper, sa beauté saisissante, irresistible. Je pensais également à Edward. Et par là, à Bella. Soudain, je compris pourquoi Edward ne m'écoutais pas, vis-à-vis de mes rêves. Si moi aussi on m'avait dit que Jasper n'avait qu'une envie - me tuer - j'aurais hurler en me bouchant les oreilles. De tels êtres, si parfaits, ne semblaient pas capables de tuer. Pourtant, j'entrevoyais le cynisme de ce que ça signifiat. Tout en eux semblait être fait pour que l'on n'ait qu'une idée : les approcher, s'accrocher à eux. Ils nous séduisaient pour mieux pouvoir nous tuer. Aussi, malgré l'intense attirance que je ressentais pour Jasper, je décidais de rester sur mes gardes. Plus question de prévenir Edward pour le moindre de mes rêves à venir : je les garderais pour moi. Je veillerais au grain, je m'en fis le serment.
oOoOoOo
P.O.V. Jasper :
C'était étrange de passer mes journées avec Edward. Etrange, amusant, et franchement dangereux. Je n'avais pas l'habitude d'autant de contacts avec les humains, et Bella avait raison : le sang d'Edward avait une senteur ennivrante. Pas autant que celui d'Alice, cependant. Je ne l'avais jamais vu d'aussi près que la semaine précédente. Tout en elle appelait à ce que l'on l'aimât. Le rose qui lui montait si facilement aux joues, la façon dont elle jouait avec les mèches courtes de ses cheveux, et l'appel de son sang, étaient autant de choses irresistibles. Un trouble que je n'avais encore jamais ressenti auparavant m'avait saisit dès que nos yeux s'étaient croisés. J'avais dû lutter de toutes mes forces pour ne pas lui sauter dessus et la mordre, chose que j'aurais réellement regrettée.
Dans une attitude tout à fait humaine, je décroisais mes jambes, secouais la tête et posais un coude sur mon bureau. Tout à fait inutiles pour un vampire, ces gestes si affectionnés des humains étaient nécessaire pour ne pas trop attirer l'attention sur nous. Déjà que nous ne touchions pas à notre plateau à la cantine, autant ne pas rester immobile pendant trois heure sans même respirer !
Edward et moi étions côte-à-côte, comme dans tous les cours que nous partagions désormais, et monsieur Molina, notre professeur de Bio, vint nous voir.
- Alors, les jeunes ? Vous ne classez pas les cellules d'oignons comme je vous l'avais demandé ?
Edward et moi échangeâmes un regard. Entre ma rapidité légendaire et ses capacités intellectuelles assez hors du commun, cela faisait longtemps que nous avions terminé.
- C'est déjà fait, monsieur, répondis-je d'une voix douce.
L'inquiétude de notre professeur vola en éclat. Il jeta un coup d'oeil à sa montre et nous lança un regard songeur.
- Bien, bien... je ne sais pas si... bon, puisque vous êtes de bons élèves, je vous mettrais un bonus au prochain contrôle. Restez tranquilles et ne discutez pas trop fort. Ca sonne dans une demi-heure, je sais, mais je ne peux pas vous laisser traîner dans les couloirs, vous comprenez...
Il ne me fallut que quelques instants pour prendre la décision de quitter le cours. J'en avais assez des classes bondées de sang frais. Même si celui d'Edward était bien plus appétissant que celui des autres élèves, je préférais sortir un peu pour aller me détendre en courant.
- S'il vous plaît, monsieur Molina... nous sommes de bons élèves. Ne pourrions nous pas sortir discrètement, sans attirer l'attention ? Je vous jure qu'il ne nous arrivera rien. Et puis, cela nous évitera de perturber votre cours par nos bavardages...
Edward me lança un regard complice et je compris qu'il rêvait de la même chose que moi : sortir et se promener dans les bois. Monsieur Molina fit la moue et nous observa attentivement. Au sourire qu'il arborait, je savais d'avance que sa réponse serait oui. Ce qu'il ne tarda pas à décréter.
- Très bien. Ouste, les garçons. Ca suffit pour aujourd'hui. Mais pas de bruit, on est d'accord ?
Edward et moi hochâmes vigoureusement la tête. Je m'autorisais un sourire reconnaissant. Plus reconnaissant aux talents du monstre qu'il y avait en moi plutôt qu'au professeur qui avait été berné. Ces capacités "vampiriques" étaient vraiment très utiles, mais je savais que ma famille et moi faisions partie des seuls à les utiliser à des fins si annodines. Les autres s'en donnaient généralement à coeur joie pour les appliquer à leurs proies...
Nous nous levâmes en silence et remerciâmes Monsieur Molina. Il nous désigna la porte au fond de la classe et nous l'empruntâmes sans bruit. Bien sûr, les autres élèves nous remarquèrent et une cacophonie d'enfer s'éleva dans la pièce. Finalement, Monsieur Molina promit de faire sortir avant tous ceux qui finiraient de classer leurs lamelles proprement.
Les couloirs étaient vides. Soit les autres élèves avaient cours, soient ils étaient déjà rentré chez eux. Le parking était également vide de toute trace humaine. Bien qu'il soit seul avec un vampire, Edward n'émettait aucune onde de peur. La semaine que nous avions passée tous les deux avait su poser les bases d'une curieuse amitié entre nous. Ce que chacun de nous regrettait, c'était le comportement de nos familles respectives. De mon côté, Bella évitait Edward le plus possible, et Jessica la suivait sur sa direction. Pourtant, je savais que de puissants sentiments planaient dans le coeur de ma plus jeune soeur. Bella s'était battue contre l'envie de retournée voir Edward le soir. Alice, quant à elle, même si elle semblait m'apprécier de loin, ne s'approchait pas plus que cela. Je ressentais une certaine crainte émaner d'elle. Edward ne lui avait pas parlé de mes originies, mais son intuition et ses rêves l'avaient confortés dans l'idée que nous n'étions pas humains.
Je m'inquiétais également des comportements de Mike, Emmett et Jacob. Je n'avais rien à craindre d'Emmett qui aimait profondément Rosalie, mais Mike et Jacob tournaient comme des vautours autour d'Alice. Et le loup semblait près à tout pour qu'elle ne m'approche pas. Ca, Edward ne le savait pas. Déjà qu'il était ermbarqué dans une terrible histoire de vampires, je n'avais pas jugé bon de lui apprendre que sa soeur fréquentait un jeune loup.
Ce dernier flot de pensées me fit ricanner. M'occuper des affaires d'Alice était loin d'être une bonne idée...
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda Edward.
- Rien. Je pensais à... un truc.
Il fronça les sourcils sans objecter. Il savait que j'avais mes secrets, comme je savais qu'il avait les siens.
- Dis, c'est bien beau de se balader en forêt, mais tu ne voudrais pas qu'on aille un peu plus vite, aujourd'hui ?
Edward arqua un sourcil et regarda vers les arbres qui bordaient le parking.
- Aller plus vite ? Qu'est-ce que t'entends par là ? questionna-t-il.
Je lui offris un sourire mystérieux.
- Si je te le disais, ce ne serait pas drôle. Alors, ça te tente ?
Edward fit la moue.
- Aller ! Suis-moi.
Sans rien ajouter, je me dirigeais à grands pas vers la forêt qui bordait le parking. Je le vis du coin de l'oeil qui m'emboîtait le pas, et me forçais à baisser l'alure. Ses pauvres jambes humaines avaient un peu de mal à me suivre, il faut dire. La senteur des arbres m'enveloppa rapidement. Oubliés, les sangs pulsants de mes camarades. Oubliée, l'odeur moisie de nos classes de cours. Plus que cette magnifique odeur de pins, de cèdres et d'autres arbres. Puis survint une intrusion délicieuse dans mon champ olfactif : Edward.
- Alors, Jaz, comment compte-tu que nous allions plus vite ?
Je retroussais mes lèvres, laissant entrevoir mes dents luisantes. Edward pâlit mais ne se résoulut pas à prendre la fuite. Je perdis mon sourire sur le champ.
- Ne t'en fais pas. Je t'ai déjà dit que je ne te mordrais pas. Désolé de t'avoir fait peur.
Je serrais les poings de rage. Pourquoi fallait-il que tous nos attributs vampiriques soient si terrifiants ?
- Non, ce n'est rien. C'est moi qui suis bête !
Pour montrer sa bonne foi, Edward s'approcha de moi et déposa une main amicale sur mon bras.
- Alors, tu me montre ?
Je soutins son regard un instant.
- Sûr de toi ?
Il hocha la tête.
En une seconde, qui me parut durer une éternité tellement j'étais rapide, je l'attrapais par la manche et le jetais sur mon dos.
- Accroche-toi !
Emprisonnant ses jambes dans mes mains, je m'élançai.
Edward ne pesait rien sur mon dos. C'était à peine si je le sentais. Je courrais avec autant d'aisance que lorsque j'étais libre de tout poids supplémentaire. Les arbres défilaient à vive allure, mais mes yeux encore plus rapide analysaient le chemin que j'empruntais et je ne risquais pas de rentrer de plein fouet dans un if ou un chêne en cours de route. Sur mon dos, Edward criait. D'abord de peur, son cri se transforma bientôt en éclat de rire et je me joignis à lui. En à peine quelques enjambées, et en quelques secondes, nous avions atteints les fins fonds du bois. Je ralentis l'allure. Ici, personne ne nous verrait, personne ne nous espionnerait ni ne nous dérangerait. Je fit glisser Edward de mon dos. Un peu déboussolé par cette course folle qui m'avait semblé une promenade de santé, il chancela et je le rattrappais avant qu'il ne tombe.
Edward se dégagea de mon emprise et tomba à genou, le souffle coupé.
- Eh ! Ed ! Ca va ? m'inquiétais-je.
Il se tenait le ventre et respirait avec difficulté, laissant échapper de petits bruits saccadés.
- Edward ?
Je le relevais et plantais mes yeux dans les siens.
- Edward ?
Le visage du garçon se contortionna. Les traits de sa bouche se déformèrent dans une expression qui m'échappa. Puis, il explosa de rire.
- Très bien. Si tu le prends comme ça, tu te débrouilleras pour rentrer ! m'agaçai-je.
Le rire d'Edward repartit de plus belle. Je le lâchais et esquissais trois pas en arrière. Il tendit la main dans une vaine tentative pour me retenir.
- Mais non... Jaz... c'est... désolé... je... haha... hilarant... j'ai adoré ... jamais été aussi vite... waouh... je...
Il continua à débiter des paroles plus ou moins inintelligibles et je me détendis. Finalement, il se laissa tomber sur le sol et s'assit en tailleur.
- Waouh, répéta-t-il pour la énième fois. Jaz, franchement, c'était trop cool ! Comment arrive-tu à faire ça ?
J'arquais un sourcil.
- Je suis un vampire, Ed. Quoi d'autre ?
Il pouffa et prit appui sur ses mains derrière lui.
- C'est vrai ! Tu aurais pu m'en parler plus tôt, tout de même ! Ca nous aurait évité toutes ces ballades ultra lentes...
Mes lèvres se retroussèrent à nouveau.
- Effectivement, si j'avais su que ça te plairai...
- Si ça me plait ! Trop fort ! On recommence quand tu veux !
Amusé par son entrain, je me laissai tombé à ses côtés.
- Bella court-elle aussi vite que toi ?
La spontanéité de sa question me prit quelques peu au dépourvu. Le cheminement de ses pensées m'était encore peu familier. Il me semblait qu'il pouvait passer d'une émotion extrême à l'autre en un rien de temps. Finalement, je me repris et répondis :
- Oui. Tout comme Jess, Esmée et Carlisle. C'est commun à chacun d'entre nous, bien que certains courrent plus vite que d'autres.
- Et ça ne vous est jamais venu à l'idée de participer à des compétitions ou des trucs comme ça ? Je suis sûr que vous remporteriez tous les prix.
- C'est vrai. Et c'est bien ça le problème. Si nous agissions de la sorte, nous serions beaucoup plus repérables, et ça, c'est exclu, tu t'en doute.
Il inclina la tête, perdu dans des pensées dont je n'avais pas la moindre idée. Comme à chaque fois où je n'avais rien de précis en tête, l'image d'un petit lutin aux cheveux noirs se mit à flotter dans ma tête. Alice... pourquoi ne cessai-je de penser à elle ? Elle hantait mon esprit si souvent qu'en présence de Bella, ça en devenait gênant. Ma soeur tenait un discours catégorique sur les relations entre humains et vampires. Avoir Edward pour ami était déjà une trahison pour elle, alors penser à Alice par dessus...
- Parle-moi un peu d'Alice, Edward, demandai-je.
Edward écarquilla des yeux surpris.
- Alice ? Que veux-tu savoir ?
Je restais silencieux un moment. Que voulais-je vraiment savoir sur elle, mis à part l'intégralité de ce qu'avait été sa vie avant qu'elle n'arrive à Forks ?
- Eh bien... que faisiez-vous, à Phénix ? Quels cours preniez-vous ? Qu'est-ce vous faisiez de vos temps libre...
- Ah... ce genre de choses... eh bien... rien de bien particulier. On était déjà pas dans lâ même classe l'année dernière. Elle déteste les Lettres, mais elle a une passion pour les langues étrangères. Je crois qu'elle en connaît trois ou quatre... Alice aimait beaucoup la musique, aussi, mais elle n'a jamais prit de cours. Quant au sport, ne lui en parle jamais ! Elle a horreur de ça ! Elle est maladroite comme pas possible...
Je remarquais le sourire qui glissait sur ses lèvres au fur et à mesure qu'il parlait de sa soeur. De toute évidence, un lien profond unissait le frère et la soeur.
- Par contre, elle prenait des cours de dessin. A Phénix, il n'y a que de ça sur les murs : les tableaux de ma soeur.
Il se tut, ressassant certainement les années qu'ils avaient passées avec leur mère. J'en profitais pour poser la question qui me tracassait :
- Est-ce qu'elle avait... des... un petit copain ?
Les yeux d'Edward se plissèrent mais il garda ses moqueries pour lui.
- Pas que je sache... donc non. Le dernier garçon qui lui a plu, il s'appelait James et il était dans sa classe en CM2. Donc je crois qu'elle est libre, Jaz...
Si je n'avais pas été de marbre, dans tous les sens du terme, je crois bien que je me serais mis à rougir.
- Et... toi ? Tu avais une copine ?
Edward grimaça.
- Rien de bien sérieux. Oui, j'en ai eu une, il y a quatre ans. Mais sans plus. Je ne l'aimais pas vraiment.
- Et Bella ?
Edward serra les poings.
- Quoi, Bella ?
- Eh bien, ma soeur te plaît, non ?
- Et Alice ?
Je me mordis la lèvre. Un point partout.
Désolée de le le finir sur cette note, je sais c'est ni cool, ni intéressant, mais promis, je posterais la suite bientôt !
J'espère qu'il vous a plu, n'hésitez pas à commenter... Vous saviez que les reviews c'était génial pour booster l'imagination ? MDR... j'aurais essayé au moins ^^
A bientôt !
