Chapitre 10 : retour à la maison.
Pour une fois, rien à dire !
Je vais bientôt partir en vacance, je vous donne les infos la semaine prochaine !
aliena wyvern :
Hoooook ! Je l'aime ! Mais je reste fan de Rumple' x)
fh-sheere :
Héhé ! Heureuse que le nom te plaît, j'en suis assez fière 8)
Mana 2702 :
Pas de claque pour Elizabeth, une petite engueulade mais c'est pas John qui va la disputer...
Ilfa :
Toujours avec Mycroft ! Faut croire que j'ai crée un ship avec Olivier et elle :') Elivier ? Elibois ? T'inquiète, John va faire le papounet protecteur. Parce que, comme toujours, Malefoy en a parlé à son père ;)
lou6015 :
La voici ! Heureuse que ça te plaise. Elizabeth est encore plus que Seamus (si si c'est drôle..)
Disclaimer :
SUPRISE. JE SUIS LA FILLE CACHEE DE ROWLING ET MOFFAT ET LES PERSONNAGES SONT DONC A MOI... xd lol ptdr. Non, je possède rien wsh
J'arrive à la voie 9 ¾, suivie par Mycroft. Bien évidemment, vous connaissez Mycroft, je porte mes affaires seule. J'arrive sur le quai et fait un signe de main à Neville qui me repère. Je m'apprête à le rejoindre mais quelqu'un se poste devant moi.
- El'.
Je grogne et lève les yeux vers mon père.
- Salut, je souris l'air de rien.
- Comment as-tu pu me faire ça ?! s'offusque-t-il avant de regarder Mycroft. Comment avez-vous pu la laisser faire ça ?!
Mais Mycroft n'a pas le temps de répondre, Miss Platine et un mannequin capillaire arrive. Le supposé père de Miss Platine est… Malefoy. Il a des cheveux blonds platine, je me damnerai pour les avoir aussi lisse. Il a des yeux bleus pâles arrogants et a une posture très aristocratique. Le nec plus ultra en matière de sang pur. Pour peu, je serais sympathique avec lui. Mais le visage de dégoût qu'il affiche me donne des indices sur la discussion qui va suivre.
- Elizabeth Watson ? susurre-t-il.
Mon père oublie tout à coup qu'il est en colère contre moi et pose sa main sur mon épaule. Mycroft s'approche imperceptiblement. Je vois Neville et Hermione approchés pour entendre et Olivier tendre le cou.
- Un problème ? dit Mycroft sur un ton doucereux.
- Qui est le père de cette délicieuse créature ? demanda Malefoy père sur un ton mielleux.
Mielleux contre doucereux, je sens que ça va être… Sucré.
Si, c'est drôle.
- C'est moi, répond le docteur Watson. Pourquoi ?
- Il serait temps d'éduquer votre fille, suggère-t-il d'une voix glaciale.
Je comprends aussitôt : Miss Platine s'est plaint auprès de son Pôpa et ce dernier vient régler ses problèmes à sa place. Je serre les dents et m'avance en levant le menton.
- Alors c'est ça ? Je sais que les Gryffondors sont réputés courageux mais ça ne veut pas dire que les élèves des autres maisons ne le sont pas. Il ne sait pas résoudre ses problèmes seuls ?
- Sale sang de…, commence Drago.
Son père l'arrête d'un simple geste de la main et me regarde avec tous le mépris du monde. Amusant de voir que Miss Platine obéit au doigt et à l'œil, ça doit pas toujours être tendre à la maison.
Il n'empêche je suis surprise et flatté que Malefoy est assez touché par mes insultes pour en parler à son père. C'est vivifiant.
- Miss, vous devriez peut-être… vous tenir à votre rang. Si vous ne voulez pas qu'il vous arrive bien des malheurs.
- Son rang ? siffle mon père. Et je peux savoir lequel est-il ?
Malefoy baisse les yeux vers lui et lui fait un petit sourire amusé, comme si mon père était un petit être mignon disant des blagues. Faut dire qu'il est pas hyper menaçant à première vue.
- Une sang mêlée de famille moindre..
- En fait, je songe. Vous accordez plus d'importance au sang qu'aux capacités. Ce qui est vraiment très stupide.
- En effet, approuve Mycroft d'une voix glaciale. Je vous suis supérieur sur biens des niveaux, Monsieur Malefoy. Parce que ma place dans le gouvernement moldu, et ce malgré votre dégoût, vous dépasse.
- Et Mycroft est plus intelligent que vous et je suis tout aussi douée que votre fils alors que je suis une… Sang mêlée de famille moindre, je souligne avec un grand sourire.
Mon père s'approche de Malefoy, ignorant le fait que celui-ci le domine par sa taille et le regarda avec haine.
- Si vous menacez encore une seule fois ma fille, je vous montrerai que les armes moldues sont aussi destructrices que vos baguettes.
Je regarde Miss Platine et lui murmure d'une voix dangereuse.
- Appelle encore une fois ton père pour régler tes problèmes et je te prouverai à quel point je maîtrise bien les sortilèges.
Mon père me tire plus loin. Je salue Mycroft d'un signe de la main puis regarda mon très cher Papa.
- Oui ?
- Je t'aime, murmure-t-il en serrant contre lui.
- El' ! crie la voix de Neville dans mon dos.
Je me tourne vers lui, toute sourire.
- Neville !
- C'était génial avec Malefoy, me félicite-t-il avant de se tourner vers mon père. Vous aussi, Monsieur Watson.
- Merci, sourit mon père avec un air surpris sur le visage.
Quand je lui disais que j'avais des amis. Et je crois qu'il est assez content qu'on ait apprécié sa petite performance.
Olivier et Hermione nous rejoignent, Olivier crachant une haine accumulée sur les Serpentards. Il me remercie pour mon cadeau. J'arrive miraculeusement à contrôler mes bégaiements mais suis rouge vif. Hermione raconte à mon père certaines de mes mésaventures. Ce dernier a un visage faussement en colère, retenant ses éclats de rire difficilement.
Je finis par le saluer, et j'en viendrais presque à remercier la famille l'Oréal. Grâce à eux, mon père a oublié qu'il était en colère contre moi. Nous allons dans un compartiment, achetant des patacitrouilles et des chocogrenouilles en chemin. Hermione me raconte ses vacances, si je comprends bien, elle a passé la majorité du temps à parler du château à ses parents. Neville, lui, a fêté Noël en famille et ça s'est étonnamment bien passé. Olivier n'a rien fait de spécial sinon jouer au quidditch avec son père et allé dans le Londres moldu avec sa mère.
Réjouie pour eux et baignant dans une douce béatitude, je ne peux que constater à quel point je me ramollis. Une limace.
Mais une limace heureuse.
Dès que nous sommes à Poudlard, je fonce dans la grande salle pour retrouver mes Weasley et mon Potter.
- Mes idiots ! je dis avec amour en attrapant les jumeaux par le cou.
- Tes muffins étaient super bon ! me félicite Ron.
- Merci, Ronald, je souris.
Je salue aussi Harry qui me demande de me rapprocher avec Hermione, ayant de nouvelles infos à nous confier.
Il nous raconte pour sa cape d'invisibilité, pour la discussion entre Rogue et Quirrel qu'il a surprise, pour le miroir du riséd. J'écoute tout attentivement même si le passage sur le miroir me crispe légèrement.
Mon plus grand désir ?
Ma mère et mon père réunis, sans le moindre doute. Je me rappelle tout à coup que personne n'est au courant, excepté Neville, que ma mère est morte et à quel point ça fait du bien. Mais, pour être totalement honnête, parfois je culpabilise auprès d'Harry.
J'ai droit également à ces regards de pitié mais Neville et moi le laissons les assumer seul. C'est un peu égoïste de notre part.
- Et tes cadeaux ?
Je sors Voldy de sous mon sac à dos et le pose sur mes genoux. Hermione pousse une exclamation attendrie.
- Comment il s'appelle ? demande Harry.
Je lui souris
- Tu n'es pas près pour savoir.
Dubois est avec une blonde de Gryffondor, je fais comme si de rien n'était mais j'ai une très forte envie de réclamer à Mycroft quelques drones.
Sur ces petites réflexions, je pique à Ronald sa cuisse de poulet qu'il s'apprêtait d'entamer.
- Maaaaiis !
- C'est pour ton bien, je dis en faisant la moue. Tu vas finir par grossir.
Les jumeaux me lancent un étrange regard. Ils sourient en coin puis viennent s'incruster.
- On a peur que Ronald prenne du poids ?
- Nous avons bien réfléchis.
- Vous savez réfléchir ? je demande avec intérêt. Faut le dire à Mcgo, elle sera la première surprise.
Ils me regardent comme si j'étais la meilleure élève qu'ils aient pu avoir.
- Le sarcasme, tu nous le laisses.
- Notre affaire.
- Et dis-moi, commence l'un.
- Si Olivier prenait du poids, sourit l'autre. Quelle serait ta réaction ?
Je prends ma tête dans mes mains pour tenter de me calmer. Ils sont gentils, mais avec les Holmes et mon père qui me chauffent les oreilles avec Olivier, j'en ai ma claque.
- Vous êtes gentils, mais mon père et son coloc' ont pas arrêté de me faire chier avec Dubois donc si quelqu'un me parle encore une fois de lui aujourd'hui, je commets un meurtre !
Silence total. Mais je remarque que Dubois a levé les yeux vers nous. Retourne discuter avec Blondie, Olivier.
- Et ta mère ? lâche soudainement Ronald.
Le bougre m'a posé une colle. Ce n'est pas stupide comme question, en plus.
- Elle était en voyage d'affaire, on a skypé un peu mais je ne lui ai parlé de Dubois.
- « Skypé » ? répète Neville.
- On a parlé via les petites boites moldues où on peut voir des images.
Bon, vous et moi savons que ce n'est pas exactement ça mais franchement, vous avez déjà essayé de discuter technologie moldue avec des sorciers ? Moi oui et c'est franchement énervant. J'ai finis par arrêter d'expliquer.
- Overdose de Dubois, diagnostique Fred.
Je ne sais pas si c'est Fred. Mais jai une chance sur deux d'avoir raison donc autant prendre le risque.
- Que faut-il faire ? renchérit George.
- Lui dire qu'Elizabeth ne veut plus de lui.
- Il va être malheureux !
- Trahis !
- Mourant de chagrin !
- Agonisant de dou-…
- Stop ! je m'écrie en levant les mains.
Je vais tout de suite les calmer. Je vois déjà ma migraine arrivée. Je leur souris et me lève.
- Overdose de Dubois, exactement, je dis pour les calmer. Ça ira mieux demain. Je vais me coucher, j'en ai ma claque là.
Je vais dans le parc pour voir le lac gelé, j'irais dans le dortoir un peu plus tard. Je m'approche du lac en me demandant si les êtres des eaux migrent vers des eaux plus chaudes ou sont simplement fait pour résister aux températures plus froide.
Je m'inquiète pour le calamar aussi. N'a-t-il pas trop froid ? Cette pauvre créature est quand même l'un des plus grands mystères du monde mari moldu et à Poudlard on le laisse crever de froid tranquilllou bilou.
Je regarde un peu la neige, elle m'arrive aux genoux. Bon, que fait-on quand on un parc rempli de neige qui s'offre à nous ?
Exactement.
Je me mets au travail : commençant mon bonhomme de neige avec application. Au bout d'une heure et demie, un bonhomme de neige d'environs 1m50 me regarde avec toute l'innocence et la naïveté du monde. On dirait presque Neville.
Je lui mets mon écharpe de Gryffondor et prend un bâton en guise de nez, faute de mieux et arrive à faire des bras dignes de ce nom. Je me recule de quelques centimètres et observe le résultat.
- Pas mal, grogna une voix dans mon dos.
Je me tourne et souris à Hagrid.
- N'est-il pas ? Les bonhommes de neige c'est ma passion.
Hagrid me sourit. Hagrid c'est l'une des seules personnes que je connais qui ne pensent pas que « gentillesse » rime avec « faiblesse ». Même si parfois il devrait essayer d'être un peu plus méfiant.
- Bonne vacance, Elizabeth ?
- Excellentes, je souris. Et les vôtre ?
- Bien, sourit-il. Poudlard est magnifique à Noël, l'année prochaine, il faudra que tu voies ça.
J'hoche la tête, bien d'accord avec lui et regarde le château.
- je le ferai.
On échange encore quelques civilités puis je rentre et vais dans mon dortoir. Ronald me saute pratiquement dessus, Hermione lui a brièvement raconté mon interaction avec Lucius Malefoy mais il veut l'entendre de ma bouche.
Je m'assois dans le canapé et commence à lui raconter, les jumeaux et même Perceval venant m'écouter. Je ne sais pas c'est quoi leur problème avec Malefoy mais ça m'a l'air assez violent.
Résultat des courses : je vais me coucher assez tard mais surtout morte de fatigue. Je m'écroule dans mon lit et me glisse dans les bras de ce pédophile de Morphée.
OD : Overdose de Dubois ?! Pourquoi ?!
FW : On t'avait dit...
GW : ...Que tu lui briserai le coeur.
JW : Victoire !
EW : Vous êtes vraiment gonflant. Et cette auteure relou qui pense que les mêmes blagues en boucle peuvent faire rire les lecteurs à chaque fois l'est tout autant.
AP : ..Beuh... c'est pas le cas ?
EW : NON.
OD : On a pas répondu à ma question.
RW : ELLE A DEFONCER MALEFOY. ELIZABETH JE T'AIME.
FW : Il a été remplacé !
GW : Ô tragédie !
AP : Héhé.
EW : Laissez une review, pls.
