Blabla de moi : Salut tout le monde ! Sans aucun retard de ma part, voici, le nouveau chapitre. J'espère qu'il vous plaira. Bon comme j'ai pas trop le temps, je remercie juste tout le monde qui m'a laissé des commentaires, et aussi ceux qui lisent sans donner leurs avis. Mais rassurez-vous, je ne mords pas ! Donc, gros gros merci à Katycatte, klaude, Bergere, misty101997, Malicia Lupin, MMC, Butterfield, Vicky-The-Best, Chris87, Saika Garner, eka, Hilaidora, Athenais, lapetiotesouris, Lolie-Lili, Sahada !
Disclamer : Alors les lieux et les personnages que vous avez vus en film appartiennent à JK Rowling. Ensuite comme l'a si bien dit un auteur dont j'ai légèrement oublié le nom, la terre, le vent, le ciel etc, n'appartiennent à personne. Les gens s'appartiennent à eux-mêmes. Donc, hormis les mots écrits entre eux, franchement il y a rien qui m'appartient. Bon ça c'est du Disclamer où je ne m'y connais pas.
CHAPITRE 11 : Oupss !
« - Je n'ai pas été violé. Je ne suis plus vierge certes, mais, Harry ne m'a jamais forcé ! On a peut-être été un peu vite, je vous l'accorde, mais il fut à la hauteur de mes attentes !
« - Alors pourquoi fuyez-vous les hommes ainsi, miss Granger ?
« - Je n'ai pas confiance. Rien de plus simple !
« - Et les griffures, ainsi que les bleus que vous aviez sur les cuisses en arrivant, ainsi que l'hématome sur la tête, ils sont dû à quoi ? Une chute dans l'escalier ?
« - Je … Je… Ne dites rien à papa, pleurais-je, il pense encore que je suis vierge. Mais ce n'est pas Harry, non lui a toujours été parfait, et ne m'a jamais forcé. S'il vous plait, ne dites rien, je vous en pris ! Promettez-moi docteur de ne rien dire !
« - Nous sommes tenus au secret médical, vous devez le savoir en tant que futur avocate ! Néanmoins, je vous encourage à en parler à votre père.
« - Je le ferais !
« - Bien. Avez-vous pris un contraceptif pour éviter d'avoir un enfant de cet homme ?
« - Non !
« - Et suite à votre viol, vous avez arrêté de vous nourrir ?
« - Oui, j'avais comme l'estomac noué, et des envies de vomir dès que je voyais de la nourriture. Je buvais simplement ! Il y a juste l'eau qui passait bien !
« - Miss Granger, soyez franche, d'accord. Votre TS, tentative de suicide, l'avez-vous faite parce que vous vous sentiez honteuse ?
« - Je … Non, je l'ai fait, parce que je n'arrivais pas à oublier. Vous comprenez, c'est une personne de la fac que je crois cinq à dix fois par jours, et je ne pouvais plus supporter de le voir. Surtout qu'il n'y a aucune trace de regret dans ses yeux, au contraire. Il est fier !
« - Voulez-vous nous en parler ?
J'acquiesçais et les larmes aux yeux, je leurs racontais une version très édulcorée, après leurs avoir arraché le sermon qu'ils ne diraient rien. Lorsque j'eus finis, la jeune femme me donna un paquet de mouchoir, et me proposa de voir le psychologue de l'hôpital. Je refusais gentiment, expliquant que dès ma sortie d'hôpital, je prendrais rendez-vous avec celui que ma mère suivait. C'était un mensonge mais tant pis, j'avais développé une aversion envers les psychologues. L'entretien se termina là et mon père rentra.
« - Bien, votre fille souffre psychologiquement, c'est évident, cela dit, je ne peux vous en dire la raison. Elle a invoqué le secret médical. Néanmoins, il va falloir la surveiller de près ! Qu'elle ne soit plus en contact avec des objets tranchants, et des cachets. Ils seraient dangereux de la mettre sous calmant, puisque vu son état psychologique, je crains qu'elle ne les avale tous d'un coup. Elle va avoir besoin de soutient ! Si vous voulez mon avis, vous ne serez pas trop de deux, avec Harry. Son copain, me semble-t-il ?
« - Impossible, elle l'a quitté il y a deux semaines !
« - Pour de mauvaises raisons, je le crains, et dans sa façon d'en parler, croyez-moi elle est encore amoureuse ! Appelez-le et parlez avec votre fille ! Elle en a besoin ! C'est beaucoup plus grave qu'elle ne le dit, et au risque de me répéter, elle va avoir besoin d'aide puisqu'elle reste psychologiquement très fragile, n'est-ce pas Hermione ?
Je hochais simplement la tête. Lorsqu'il ne resta plus que mon père, je le suppliais de ne pas appeler Harry. Je ne voulais plus le voir.
« - A une condition ma chérie, tu me racontes exactement pourquoi tu as voulu me quitter !
Inspirant un bon coup, je lui racontais en fermant les yeux. Bien sûr, il ne savait pas grand-chose. Personne n'avait tous les détails. Je ne voulais pas voir la déception dans son regard. A peine eus-je terminé de parler, que je l'entendis parler.
« - Je vais le tuer, star sportive ou non !
Avant que je n'ai eu le temps de protester, il était déjà hors de ma chambre. Maudissant mes aveux, je pleurais sans pouvoir me cacher de mes mains. A défaut, je tournais la tête pour ne plus voir le couloir.
Mon père ne revint que le lendemain dès la première heure des visites. Il avait un œil gonflé qui commençait à noircir. Il me salua tentant de minimiser sa blessure.
« - Il a dut te mettre un coup, pour que tu l'écoutes ? Mais enfin papa, tu ne m'as même pas laissé le temps de te dire que ce n'était pas Harry !
« - Excuse-moi ! J'ai été parlé avec et c'est un brave type.
« - Attends, tu lui as dit pour mon viol, demandais-je en chuchotant le dernier mot.
« - Oui, je voulais le tuer pour ça, mais après son coup de poing, il m'a expliqué qu'il ne t'avait jamais forcé. Par contre, il m'a dit que ça c'était passé le quinze novembre. Quand tu avais disparue de la circulation, le temps d'un soir ! C'est vrai ?
« - Je … oui ! Quelqu'un qui nous connaît, lui et moi, m'a donné rendez-vous dans un coin isolé et il m'a … enfin tu vois, avant de partir. Quand j'ai été seule, je me suis rhabillée et je suis parti rendre à Harry ses affaires, et reprendre les miennes chez lui, pendant qu'il jouait un match. Après, je suis rentrée et je me suis couchée aussitôt, pour éviter que tu me demandes pourquoi je ne dormais pas chez lui !
Je le vis hocher la tête, puis un ange passa, avant qu'il ne me pose une question plus que troublante.
« - Mione, est-ce que tu l'aimes ?
« - Je ne sais plus. Je crois que oui, puisque mon cœur s'accélère à l'évocation de son prénom mais j'ai peur que ce soit la peur qui me réagir ainsi. Que je cherche simplement à me rassurer !
« - Pourquoi l'avoir quitté alors ?
« - Par peur. J'avais peur de me retrouver seule avec lui. J'avais peur qu'il me touche, mais surtout j'avais peur de moi. Et puis, je crois que je n'ai plus confiance dans les hommes, en général. Surtout que celui qui m'a fait ça, c'est fait passer pour Harry, pour m'attirer dans son piège ! C'est pour ça que je lui en veux ! Parce que j'ai été trop crédule !
Mon père hocha la tête, et peu après, j'entendis une voix drôlement familière.
« - Hey petit fraise des bois, comment tu vas ?
« - Sirius ! Euh, je vais bien ! Je te présente mon père, dis-je en secouant la tête incrédule, papa, je te présente le parrain d'Harry !
Je les regardais se saluer, puis je demandais à mon visiteur comment il savait. Il m'expliqua alors, qu'après le départ de papa, Harry a prévenu tout le monde que j'étais à l'hôpital sans donner de détails.
« - Alors pourquoi t'ont-ils attaché ? Ils se sont aperçut que tu étais atteinte de folie furieuse ?
« - Non, à cause de ça, dis-je en montrant mes poignets bandés. Evite de le dire à tout le monde ! Et me demande pas pourquoi, je vais te mentir !
Il hocha simplement la tête et me mit une petite gifle.
« - Ne proteste pas, c'est pour ton acte. Ne t'as-t-on jamais dit que la vie était précieuse ?
« - Si, murmurais-je honteuse.
Sur ses mots, nous parlâmes plus légèrement, et Sirius parla de ses années d'internat. Quand il était à Poudlard, il habitait trop loin rentrer chez lui, et puis, de toute manière, ses amis étant interne, il avait payé pour rester avec eux. J'appris de nouvelles farces qu'ils avaient faites, et bientôt, nous fûmes tous les trois pliés de rire. Une jeune infirmière vint me voir.
« - Miss Granger ? Je vais devoir demander à vos amis de sortir le temps que je nettoie les pansements !
Ils sortirent tandis que Sirius marmonna un truc sur la beauté des infirmières du service, que je ne compris pas. Je vis cependant mon père sourire. Lorsqu'ils revinrent, il y avait également, James et Lily. Ils m'embrassèrent tous les deux, et prirent de mes nouvelles. Sirius se chargea de faire un résumé :
« - Elle s'ennuyait chez elle alors elle s'est taillé les veines ! Ah ces jeunes, dit-il d'un ton tragique.
Je reçus des regards interrogateurs de la part des parents, puis je vis leurs yeux se poser sur mes poignets. Heureusement mon père prit ma défense expliquant que j'étais trop sous pression. A la fin des cours, Harry arriva dans la chambre. Instinctivement, je me tendis. Mon père prétexta un formulaire à remplir et s'éclipsa avec James et Sirius et Lily. J'entendis néanmoins père demander à la jeune femme de rester dans le couloir. Me retrouvant seule avec lui, je lui dis :
« - Eloigne-toi, je t'en pris !
Il acquiesça sans poser de question. Il vint juste prendre le siège le plus proche et le plaça à l'autre bout de la chambre.
« - C'est bon là ?
« - L'idéal serait que tu sois chez toi, dis-je d'un ton moins froid que je l'aurais souhaité.
« - Alors ? Tu vas bien ?
« - Oui ! Oui, et re oui. Enfin non !
« - Hein ?
« - Je vais bien. Ensuite, tu m'aurais demandé si je m'ennuyais non ? Alors oui je m'ennuie, ensuite, oui, c'est pour ce que mon père t'a raconté que je t'ai quitté et non, tu ne sauras pas qui c'est.
« - T'as oublié que j'allais te demander si j'avais raison sur le jour !
« - Oui, aussi, c'était avant ton match. C'est d'ailleurs pour ça que je ne suis pas venue, et que je ne répondais pas au téléphone. Oui, je te tiens pour responsable parce que celui qui a fait ça s'est passé pour toi. Non, je ne suis pas assez stupide pour t'en vouloir au point de te détester. Je sais que c'est de seulement de ma faute. Oui, j'ai confiance en toi, mais pas en moi. Oui, je t'aime toujours, mais je ne veux pas ressortir avec toi pour le moment ! Voilà, j'ai répondu à toutes tes questions non ?
« - Tu veux en parler ?
Je fermais les yeux et murmurais un « non » Un silence s'installa sans qu'on ne trouve quoi dire. Comprenant que l'entretien était terminé, il se leva et inspira un grand coup. Le regard blessé, il déposa un nouvel écrin noir sur sa chaise.
« - En venant, j'ai vu ça ! J'ai tout de suite pensé à toi. J'espère que ça te plaira. Je voulais le prendre en bracelet mais vu les circonstances … Enfin bon, je vais te laisser te reposer ! Je te donnerais mes notes de cours. Si jamais t'as besoin, on prend le plus de notes possible avec Mandy et Léanne. Juste pour toi ! Bon, euh,… écoute avant que je parte, dis-moi que tu referas plus ce genre de connerie ?
Il me regardait droit dans les yeux et s'approcha malgré ma supplique. Je le laissais faire et ne réagis pas violemment, lorsqu'il me prit la main. Il l'embrassa et, c'est à ce moment que je réalisais la proximité de nos corps. Malgré moi, je retirais ma main. Il ne fut pas blessé mais me fixa longuement. J'essayais de savoir ce qu'il voulait. C'est une voix plus rauque qu'il lui rappela.
« - Tu me le promets ? De ne plus recommencer ? Je tiens trop à toi pour imaginer que tu attentes encore à ta vie ! Ecoute, si jamais, tu me le demandes sans peur dans le regard, de ne plus t'approcher, et que tu m'affirmes qu'entre nous, il n'y a plus rien d'autre qu'une amitié pure et dure, alors je m'effacerais !
« - Je … Tu sais très bien que tu ne me laisses pas indifférente mais pour le moment, je … je préfère éviter qu'on soit ensemble ! Les hommes me font trop peur !
« - Je comprends, me dit-il. Mais rien ne m'arrêtera. J'apprivoiserais ta peur, et regagnerais ta confiance, soit en sûr !
Son air sûr de lui, me fit sourire.
« - Et crois-moi, je ne te mettrais pas de bâton dans les roues. Mais prends ton temps, s'il te plait, dis-je sachant que je serais méfiante et fuyante encore pendant longtemps. Et n'essaie pas de te mettre près de moi en cours. Je te l'indiquerais ok ?
Il hocha simplement, la tête. Comme je fermais les yeux de fatigue, il se rapprocha, sans que je le vois. Posant sa main douce sur mes cheveux, il posa simplement ses lèvres sur mon front avant de partir. Je retenais un sursaut, mais j'étais sûre qu'il n'avait pas été dupe. Je gardais les yeux baissés le temps qu'il parte, mais lorsque j'entendis la porte se refermer, je les rouvris. Il discuta avec sa mère avant de partir, la tête basse. Lily entra doucement. Prenant la place de son fils, elle prit l'écrin.
« - Je me demande ce que c'est pas toi ?
« - Il t'a dit quoi ?
« - Oh, rien d'important. Juste qu'il allait chercher le coupable de ton état psychologique, et qu'il allait se battre pour récupérer ta confiance ! Ah oui, et que ça lui fendait le cœur de pouvoir te voir sans pouvoir te toucher. T'es pas intriguée par ce qu'il t'a acheté ?
« - D'accord Lily ! Tu veux bien le mettre face à moi et l'ouvrir, s'il te plait ?
« - Aucun problème. Ah oui, il m'a aussi dit qu'il passait son temps à respirer tes affaires pour ne pas oublier ton odeur, dit-elle en ouvrant l'écrin face à moi. Alors qu'est-ce que c'est ?
« - Abaisse-le, s'il te plait ! Ses liens sont une horreur ! Je ne peux pas trop bouger !
Lorsque l'écrin fut à la bonne hauteur, je pris la chaîne avec le pendentif en forme de H du bout des doigts.
« - Il est trop beau ! Il n'aurait pas du !
Lily ne fut pas de mon avis. Selon elle, c'était bien qu'il lui offre un cadeau malgré ma rupture et ma fuite. Je baissais la tête devant la remarque blessante. Lorsque les hommes revinrent, j'avais le pendentif au cou. Alors que mon père demandait d'où il venait, James déclara que ça venait de son fils. Sirius ajouta même un :
« - Il sait y faire avec les femmes, mon filleul !
Voilou voilou ! Bon je sais, il n'est pas terrible mais au moins, il y a un tout piotit rapprochement entre Harry et Hermione !
Time Tell Will ! ! !
Misty101997 : Non, je passe pas d'examens, rassure-toi ! Ma fic est déjà terminé d'être écrite, et n'attends que je la poste ! Et comme abhorre aussi ceux qui commencent des fics sans les terminer, sache que tout ce que je poste a forcément une fin (en général dans les délais prévue sauf quand internet bug)
