Chapitre 10 Contre tous

Note de l'auteur: Bon... J'avais un party du jour de l'an hier, et j'ai prit un joli nombre de coupe de punch alcooliser, alors ce matin j'ai un peu mal à la tête... Mais je marche droit, comparé a hier. Cependant, il ne me reste que quelques cellules rescapées de la mer de punch sur laquelle nage mon cerveau, alors je sais pas très bien où je m'en vais avec ce chapitre... Enfin, sil est nul, je m'excuse tout de suite. Bon, la première partie remonte au 3 janvier, et nous sommes le 27. Ne me pendez pas ! Svp ! J'implore pitié !

RAR

Thoru0509, je suis heureuse que l'histoire te plaise toujours. Et alors, je te l'avais dis qu'ils ne s'étaient pas séparés, il fallait juste leur laisser un peu de temps

Atalia, merci beaucoup ! Je suis heureuse de te retrouver dans Les princes de Végétasai après t'avoir connue dans Lettre d'éternité. J'espère que cette fic te plaira autant que l'autre.

Masenko, ne t'en fais pas, je la continue ! Je suis bien heureuse qu'elle te plaise et que tu n'ai pas décrochée depuis le temps.

Lorena, le nombre de chapitres n'est connu de personne, pas même de moi(pas professionel pentoute). Ne t'en fais pas pour Trunks, on ne saurait tout de même pas le laisser de coté... Par contre pour Bra, on ne la verra pas, car Trunks sera tout jeune a la fin de la fic.Pour rajouter des enfants, la réponse est oui, mais ce ne sera pas les enfants de Végéta et Bulma. Pour répondre a ta deuxième review, non, les saïyens n'ont pas entendu parler de Freezer et non, Végétasai ne va pas exploser. Dans ma fic, j'ai décider de prendre la version officielle de la fin de Végétasai, soit la planète qui était entré en collision, alors qu'en fait c'était Freezer qui l'avait détruite. Mais comme tu a déjà pu le lire, le roi et ses guerriers ont détuite la météorite. Je n'aime tellement pas Freezer que juste de mettre son nom dans les RAR me donne envie de vomir, alors le mettre dans ma fic ? Nahhhh...

Nakuru Akisawa heureuse que mon travail te plaise ! Voilà le chapitre suivant, très en retard, mais là quand même !

Marian, contente que tu trouve ma fic 'cool' même si sincèrement, je ne vois pas ce que ce gros ramassis de n'importe quoi a de si spécial ! ''

Music voici le nouveau chapitre ! Désolée, tu attendais ce chapitre avec impatience, mais il s'est fait attendre.

Disclamer:

Para: Revenez !!! Pitié !!!

Végéta(caché derrière la porte): Appellez l'asile, vite !

Trunks:...P'pa... Elle me fait peur la fille...

Sangoku: Eh les gars, comment ça marche un téléphone ?!?

Sangohan: --Donne moi ça !

Sangothen: C'est qui la fille ?

Végéta: Je sais pas, mais elle a brandit un papier comme quoi on lui appartenait.

Debbie(une amie de Para): Para, c'est un faux billet, ils appartiennent a l'héritier de...

Para: Je saiiiiiiiiiiiiiiiiiis... Pis je veux pas lui piquer, je veux juste les lui emprunter pour une journée...

Debbie: Tu peux pas.

Para:...Grrmmmmph...

Debbie: Vous pouvez sortir, je l'ai maîtriser.

Sangohan: Merci beaucoup.

Debbie: Mais de rien.

...--Ouais, bon, zavez compris ? Ils sont pas à moi, tout a Akira et son héritier... Mmmm...va bouder

Chapitre 10

C'était le début de l'après-midi, et Végéta venait de s'arracher a Bulma qui dormait encore dans son grand lit. Ils avaient fait l'amour toute la matinée, et la pauvre Terrienne était épuisée. Végéta caressa sa joue, se pencha pour l'embrasser, puis se leva. Il s'habilla et sortit de ses appartements pour se rendre à la salle du trône. Son père parlait avec un tacticien mais le renvoya en voyant son fils.

-Bonjour, père.

-Bonjour Végéta. Tu te lève bien tard aujourd'hui.

-Oui, je me suis entraîner toute la nuit.

-Ne me prends pas pour un crétin.

-Je ne vois pas de quoi vous parlez... Je me suis entraîner, vous pourrez demander aux techniciens d'en témoigner...

-Ton entraînement n'est pas la seule cause de ton absence de ce matin.

-Que voulez-vous dire ?

-Tu a le visage d'un homme qui a l'esprit tranquile après avoir déverser en une femme tout le poid de ses problèmes.

-Je...

-Visage que tu n'avais pas les autres fois, lorsque tu me disais que tu avais coucher avec cette Terrienne.

-Père...

-Non, inutile de t'expliquer. Je le vois à la manière dont tu agis; tu es amoureux d'elle, mon fils.

-Vous vous trompez, père. Ce n'est rien de plus qu'une esclave pour moi.

-Mais oui... Bien sur... fit son père avec ironie.

-Oh, et puis je ne vois pas pourquoi je perds mon temps a essayer de vous convaincre ! Je me fiche bien de ce que vous pensez !

Et Végéta sortit de la salle du trône. Lentement, il fit le chemin en sens inverse pour retourner a ses appartements. Lorsqu'il ouvrit la porte, Bulma s'avança vers lui avec un sourire radieux et Végéta sentit son estomac se contracter. Elle était à lui, elle lui appartenait, pour toujours.

-Végéta... murmura t'elle en s'avança. Où étais-tu ?

-Parti voir mon père.

-Oh...

-Ne t'inquiète pas, je suis là. Il ne te touchera plus jamais.

Bulma sourit. Les jours passèrent, et ils sortirent le moins possible. Végéta délaissa pendant un bon moment son entraînement, préférant 100 fois la douceur de Bulma à la brusquerie de ses hommes. Après une semaine, Bulma sortit aller chercher quelque chose à la cuisine. Là, elle retrouva quelques filles du harem du roi, soit Maron, Leila et Djina.

-Regardez ! C'est Bulma ! s'exclama Maron.

-Bulma ! Comment vas-tu ? demanda Leila avec un grand sourire.

-Bien, et vous les filles ? demanda Bulma avec politesse.

-Très bien ! sourit Djina. Devine qui est enceinte ?

-Euh... toi ? demanda la femme du prince.

-Oui !

-Du roi ?

-Bien sur.

Tout en montant les marches avec ce qu'elles étaient venues chercher, les trois femmes se mirent a parler. Le roi Végéta s'approcha d'elles et les toisa de haut. Bulma frémit. Il lui faisait toujours aussi peur.

-Laquelle de vous trois a quelque chose a m'apprendre ? demanda le roi d'une voix douce.

Bulma savait bien que ce ton doucereux était un masque, une parade. Djina s'avança avec un grand sourire vers le roi.

-Moi, majesté.

-Très bien. De quoi s'agit-il ?

-J'attends un enfant, votre majesté.

Bulma poussa un cri lorsque quelque chose de chaud lui tomba dessus. Elle ouvrit les yeux pour voir Djina étendue au sol, sans tête. Le couloir, ainsi que Bulma, Maron et Leila étaient couvertes de sang. Le roi les regarda avec indifférence.

-Que cela vous serve de leçon. On en veut pas de batards.

Et il tourna les talons pour s'en aller. Leila tomba a genoux près de son amie en pleurant. Bulma réprima une envie de vomir et retourna aux appartements du prince. Il n'était pas là, et Naïade aidait aux cuisines. Elle se changea, s'étendit, et s'endormit. Lorsque Végéta revint, elle dormait encore.

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Ils étaient tous les deux assis en train de lire lorsque Végéta posa brutalement son livre.

-Qu'est-ce que tu a ? demanda t'il, agacé.

-...Q...Quoi ?

-Ça fait deux jours que tu ne parle pas, ne me regarde pas, reste là a lire !

-Je... La dernière fois que tu es allé t'entraîner...

-Oui ?

-Je suis allé aux cuisines chercher quelque chose a manger. J'y ai rencontrer des filles du harem... Le roi est venu voir l'une d'elle... Djina venait de m'apprendre qu'elle était enceinte et... il l'a tuée.

-Normal.

-Quoi ?!?

-J'ai dis: Normal. Les saïyens ne veulent pas de batards. Dès que les filles du harem vont tomber enceinte, il va les tuer, une par une. C'est ce qu'il s'est produit la dernière fois.

Bulma se mit a trembler.

-Tous les saïyens pensent ainsi ?

-Oui, pourquoi ?

-Non... Rien...

Bulma pencha les yeux vers son magasine, essayant d'ignorer les larmes dans ses yeux. Végéta était un saïyen. Il pensait comme les autres. Il disait qu'il l'aimait, mais il ne voulait pas d'enfants avec elle. Elle qui voulait un bébé depuis qu'elle était en âge de jouer avec des poupées. Elle ne dit rien, mais ses yeux se voilèrent de larmes, que Végéta ne remarqua pas. Si jamais elle tombait enceinte... Il allait la tuée. Sans un regard, sans une pensée, sans un regret. Comme si elle n'avait été rien de plus qu'un insecte nuisible. Comme si le fait que son coeur soit entre les mains du saïyen lui donnait aussi droit sur sa vie. Bulma se leva lentement.

-Où vas-tu ?

-Me coucher... Je suis épuisée...

-Très bien.

Bulma quitta la chambre du prince sans un regard vers l'arrière. Végéta la regarda s'éloigner, sentant sa peine. Qu'avait-il pu dire pour qu'elle soit aussi triste ? Pour qu'elle préfère la solitude de son lit a son étreinte ? Végéta soupira. A cause de cette Terrienne, il devenait quelqu'un d'autre. Quelqu'un de plus doux, de plus réservé, de plus calme. Comment avait-il pu changer a ce point pour une femme ? Le visage souriant de Bulma lui revint en mémoire, et il sourit a son tour. Peu importe pourquoi il avait changer, il en était heureux. Il ne pouvait imaginer sa vie sans elle. Elle était maintenant sa raison de vivre. Il n'avait plus aucun espoir de retrouver son petit frère, Carot. Son père, il ne voulait plus y penser. Seule Bulma comptait. Si cette planète de malheur venait a exploser, Végéta ne sauverait personne d'autre qu'elle. Oh. Si. Naïade. Bulma s'y était attachée, et Végéta aussi, d'une certaine manière.

Tard dans la nuit, Végéta alla rejoindre Bulma et se colla contre elle. Dans son sommeil, elle poussa un soupir de contentement en se glissant entre ses bras. Végéta sourit, avant de s'endormir. Son coeur appartenait a la Terrienne, et personne d'autre ne saurait lui reprendre.


Végéta fut réveillé lorsque quelqu'un le poussa en bas du lit.

-Lève-toi !! hurla quelqu'un.

Végéta entendit une femme hurler. Bulma ! Il se redressa pour voir son père debout devant le lit.

-Que faites-vous ici ? demanda Végéta, énervé.

-Ce que je fais ? Je veille sur mon fils unique ! Tu ne te rends pas compte de ce qui se passe, Végéta ? A cause de cette Terrienne, tu néglige ton entraînement ! Tu ne deviendra jamais un super saïyen ! Tu sera a jamais un être faible ! Les sentiments rendent faible !

-Mensonge ! Au contraire, ce sont les sentiments qui permettent de devenir super saïyen ! Voilà pourquoi personne ne l'est devenu depuis plus de 1000 ans ! Personne ne sait aimer !

-Ne te dresse pas contre moi, mon fils.

-Qu'est-ce que ça change a votre vie ?

-Tu avous donc l'aimer ? demanda le roi avec froideur.

Ce fut une douche glacée pour le prince. Son père venait de le piéger.

-Végéta, tu m'avais dis que tu la dresserais. Je comprends maintenant pourquoi tu me l'a demander. Je comprends pourquoi tu étais si gentil avec elle.

-Père, je...

-SILENCE ! Je ne peux laisser cela se produire plus longtemps. Demain matin, cette Terrienne mourra.

Végéta se releva dans un bond.

-VOUS NE POUVEZ PAS FAIRE ÇA !

-Tu veux parier ? demanda le roi avec mépris en regardant Bulma. Rien ne me fera plus plaisir que de voir le sang de cette sallope couler sur le sol. Quoique cela tachera les belles tuiles blanches...

Végéta sauta sur son père pour le frapper, mais le roi le renvoya au sol d'un coup.

-Tu es faible.

Le roi se dirrigea vers la porte.

-Profite bien de ta pute aujourd'hui, car demain, elle ne sera plus là.

Puis il sortit. Bulma éclatta en sanglots. Végéta la serra dans ses bras en caressant ses cheveux doucement, tout en jettant vers la porte des regards sombres.

-Je ne les laisserai pas faire... Ne pleure pas... Il ne t'arrivera rien... murmura t'il.

Ses paroles, il les disait autant pour elle que pour lui. Il ne survivrait pas à sa mort. Il le savait. Doucement, il releva le visage de Bulma et l'embrassa tout en la serrant dans ses bras. Elle l'enlaça doucement tout en pleurant tout bas. Ils passèrent l'avant-midi serrer l'un contre l'autre, en silence. Après un moment, Végéta lui sourit.

-Je ne les laisserai pas faire. Ils devront me passer sur le corps.

-P...Pourquoi croit-il que cela te rends faible ?

-Le dernier super saïyen est mort par amour. Ce qu'il ne comprends pas, c'est qu'il a existé par amour aussi.

-Qu'est-ce qu'un super saïyen ?

-Un combatant d'élite. Nos cheveux deviennent or et nos yeux bleus, notre force s'accroit... Nous devenons plus fort.

Bulma se redressa.

-Sangoku !

-Quoi ? demanda Végéta, agacé.

-Sangoku, mon meilleur ami ! Ses cheveux noirs sont devenus dorés et ses yeus noirs, bleus !

-Impossible, seulement les saïyens ont cette transformation.

-Il...Il avait une queue de singe, lorsqu'il était petit.

Végéta resta abasourdis a cette nouvelle. Ainsi donc, Bulma connaissait son petit frère ! Normal qu'aucun saïyen ne l'ait retracé s'il n'avait plus sa queue.

Bulma regarda Végéta alors qu'il réfléchissait. Elle mourrait le lendemain. Jamais plus elle ne le verrait. Mais si la mort était le prix a payer pour l'aimer, alors elle mourrait, pour prouver a ce peuple barbare que deux représentants de deux peuples différents pouvaient s'aimer. Demain, elle mourrait.

-Végéta... Je t'aime.

Sans répondre, le prince des saïyens l'attira dans ses bras, bien résolu a ne pas les laisser l'emmener, quitte a mourir avec elle.