Gwen : il est là ! Il est venu pour nous sauver. Tenez bon, tout ce cauchemar sera bientôt terminé.
Gaius : J'en suis ravi, crois-moi !
Pendant ce temps,
Garde : Madame ! Arthur et ses chevaliers ont pu pénétrer dans le château !
Morgane : Ainsi mon cher frère se montre enfin ! Qu'on fasse venir Guenièvre et Gaius ici.
Quelque part dans le château :
Arthur : Léon, prenez quelques hommes et allez délivrer les autres chevaliers du cachot. Nous aurons besoin de toute l'aide possible !
Léon : Bien Monseigneur ! Messieurs avec moi !
Les hommes de Morgane s'exécutent et vont chercher les prisonniers
Gwen : Mais que faites-vous ? Lâchez-nous !
Soldat : La reine vous veut avec elle.
Gwen : Lâchez-moi immédiatement !
Gwen et Gaius se débattent comme ils peuvent, mais rien y fait ! Un soldat frappe ma reine au visage pour la calmer, elle tombe au sol.
Soldat : J'ai dit : Morgane vous veut auprès d'elle !
Gaius aide Guenièvre à se relever, sa joue sa lèvre est joue est gonflée et elle saigne du nez. Elle rassure le vieil homme sur son état : « ne vous inquiétez pas, ce n'est rien… Je sens qu'Arthur est proche, il va nous sauver ! Tout cela sera bientôt terminé, faites-moi confiance ».
Arthur arrive dans la salle du trône avec ses chevaliers.
Arthur : Morgane ! C'est terminé ! Rends-toi !
Morgane : Tu rêves mon cher frère ! Tout ceci est à moi.
Arthur : Tu n'es qu'une folle ! Tu vas payer pour tous tes crimes.
Arthur s'apprête à partir à l'assaut quand des gardes arrivent derrière Morgane avec Guenièvre et Gaius. Les deux sont menacés par les gardes avec leurs épées.
Morgane : Si tu t'approches, je donne l'ordre de trancher la tête de ta gentille épouse !
Arthur : Guenièvre ! Morgane, laisse-les partir !
Morgane : Il en est hors de question ! Je veux te voir souffrir comme vous m'avez fait souffrir. J'ai tellement attendu ce moment ! Tout aurait pu se passer autrement. Si tu m'avais laissé gouverner Camelot, mais non il a fallu que tu t'accroches, et que tu mettes une vulgaire servante à ma place. J'avoue que vous deux m'avez donné beaucoup de travail depuis des années. Je ne compte plus tous les pièges que je vous ai tendus depuis le temps. Gwen, j'avais presque réussi à me débarrasser de toi en faisant revenir l'esprit de Lancelot. Il t'avait donné ce bracelet qui te rendait irrésistiblement attirée par lui. Arthur t'avais chassé de Camelot ! Vous souffriez tous les deux, et je savourais votre tristesse jusqu'à que tu réapparaisses dans sa vie. Et la pire que tout, tu portes son enfant ! JE SUIS L'HERITIERE LEGITIME ! Je ne laisserais plus jamais aucun d'entre vous prendre la place qui me revient !
Guenièvre : Non !
Arthur : Ne t'approche pas d'eux !
Arthur et les chevaliers qui l'accompagnent se précipitent dans la direction des ennemis, mais Morgane lance un sort qui les paralyse.
Morgane : Tu es vraiment stupide ! Tu ne peux rien contre moi, Arthur. Tu vas pouvoir voir de tes propres yeux comment je vais prendre la vie de ta femme et de ton futur enfant. Ahah !
Arthur : Morgane libère-les ! Je te jure que…
Morgane prend une épée et se rapproche de Guenièvre. Arthur et les autres chevaliers essayent de toutes leurs forces de briser le sortilège. Le roi ne peut pas détacher ses yeux de sa reine. Il voit la panique dans son regard. Elle aussi essaye de se débattre, mais les soldats de la sorcières la tiennent fermement. Gaius aussi a tenté quelque chose. Arthur voit les larmes de sa femme couler. Il voit que Guenièvre a accepté ce qui allait lui arriver. Elle le regarde, et il peut lire sur les lèvres un « je t'aime ».
Morgane : Adieu ma très chère Gwen !
Arthur (hurlant) :Noooon ! Morgane je t'en supplie !
Morgane prend de l'élan pour frapper Guenièvre avec son épée sous le regard impuissant de son mari. C'est à cet instant que Merlin arrive, on l'entend réciter une formule en latin et une lance vient transpercer le ventre de Morgane. On entend un hurlement, et la sorcière tombe. Le sortilège se dissipe et Arthur court retrouver sa femme. Léon et les autres combattent les soldats de Morgane qui prennent la fuite.
Morgane : Merlin…. Tu es…
Merlin : Emerys !
Morgane (lâchant un dernier soupir) : Sois maudit !
Pendant ce temps, Arthur tient sa femme dans les bras. Il est tellement soulagé qu'elle n'ait rien. Gwen pleure dans les bras de son mari. Elle a vu la mort de très près.
Arthur : C'est fini mon amour, elle est morte !
Gwen : Oh mon Dieu, j'ai eu si peur ! Je suis tellement heureuse que tu sois là. J'ai toujours su que tu viendrais nous sauver.
Arthur : Ton visage, tu saignes…
Gwen : Je vais bien, ne t'en fais pas !
Arthur se retourne vers Merlin qui s'occupe de Gaius.
Arthur : Merlin !
Merlin : Arthur…
Arthur : Pendant toutes ces années…Comment as-tu pu me cacher ça ?
Merlin : Je suis désolé, j'ai voulu vous le dire à plusieurs reprises mais…
Arthur (le coupe) : Je devrais te faire exécuter..
Gwen : Arthur non !
Léon : Votre altesse…
Arthur : Mais tu as utilisé ta magie pour sauver ma femme et mon enfant… Et pour ça je te serais éternellement reconnaissant !
Tout le monde est soulagé.
Arthur : Merci Merlin ! Pour tout ce que tu as fait. Plus je réfléchis, et plus tout devient plus clair. Toutes ces fois… c'était toi ! Tu m'as protégé ainsi que le royaume de Camelot.
Merlin: Arthur, alors vous ne m'en voulez pas ?
Arthur : Comment pourrais-je t'en vouloir ? Tu viens de nous prouver que la magie n'était pas forcément mauvaise. Tu l'as utilisé pour faire le bien. Tu as sauvé la reine, ma femme… Tu es un ami fidèle et courageux.
Merlin : Vous n'avez pas idée à quel point je suis soulagé de vous entendre dire ça !
À ce moment-là des gardes arrivent avec le traitre Morvan.
Soldat : Sire nous l'avons attrapé alors qu'il tentait de prendre la fuite !
Morvan : Pitié Sire !
Arthur : Messire Morvan, vous êtes coupable de trahison ! À cause de vos actes, de nombreux citoyens et chevaliers de Camelot ont été blessés ou tués. La reine est blessée et a failli mourir. Je ne peux vous pardonner. Vous serez exécuté dès demain.
Plus tard dans la soirée, chambre royale :
Gwen et Arthur sont dans leur lit.
Arthur : Je ne sais pas ce que je serais devenu sans le bébé et toi… tu es certaine que tout va bien ?
Gwen : Je suis dans tes bras, alors tout va bien ! Heureusement que Merlin est arrivé à temps !
Arthur : qui l'aurait cru ? Merlin a de la magie ! Cela parait incroyable !
Gwen : ça ne m'étonne guère. J'avais des doutes depuis fort longtemps.
Arthur : Suis-je donc le seul à ne jamais rien voir ? Aggravain, Morgane etc…
Gwen : Ne dis pas de bêtises ! Tu vois le meilleur dans chacun d'entre nous, et je t'aime aussi pour ça ! (Elle l'embrasse)
Quelques mois plus tard :
La paix est revenue à Camelot. Merlin n'est plus le serviteur d'Arthur, il travaille avec Gaius. Il est toujours le bienvenu à la Cour Arthur et sa femme ont profité de chaque moment de la grossesse. Guenièvre était surprise de voir à quel point son mari pouvait se montrer attentionné : il fait en sorte, qu'elle se fatigue le moins possible. Il est là, quand elle a des nausées, il la rassure quand elle se trouve grosse et laide… Même s'il est ravi de bientôt devenir père, et espère être meilleur que le sien, il est terrifié à l'idée que l'accouchement se passe mal. Il ne peut s'empêcher de penser à sa mère, et bien sûr, il n'en parle pas à Guenièvre pour ne pas qu'elle angoisse à son tour, mais à Merlin.
Un jour alors qu'il est en formation de chevalier, un serviteur vient lui annoncer que sa femme est sur le point de mettre au monde leur enfant.
Arthur se précipite dans ses appartements. Dans les couloirs, il peut entendre les cris de Gwen.
Arthur (prend la main de sa femme) : Je suis là mon amour !
Guenièvre : ça y'est, tu vas être père !
Guenièvre a une contraction. Elle souffre et broie la main d'Arthur.
Arthur : Aie ! Gaius est-ce normal ? Tout ce sang ?
Hylde : Vous ne devrez pas être là votre Altesse, la tradition veut que…
Arthur : Je ne vais nulle part ! Et d'abord Merlin, qu'est-ce que TOI tu fais ici ?
Merlin : Faites marcher votre cerveau Arthur, j'assiste Gaius !
Arthur : Je te préviens, si tu commets la moindre maladresse je…
Merlin : N'ayez crainte, par contre Arthur, je vous trouve un peu pâle, peut-être ne vous sente-vous pas très à l'aise…..
Guenièvre : ça suffit ! Dehors ! AAAAAhhhhhhhh
Arthur : Tu as entendu la reine Merlin ? Dehors !
Guenièvre : Tous les deux ! Je ne vais pas supporter vos enfantillages un instant de plus ! AAh
Merlin (se moquant) : Vous avez entendu la Reine, sire ?
Dans le couloir, un bon moment plus tard, les autres chevaliers de la table ronde les rejoignent. Ils les voient en train de se chamailler et le roi explique la situation.
Arthur : je n'arrive pas à croire qu'à cause de toi, je ne peux pas assister à la naissance de mon propre enfant !
Merlin : à cause de moi ? C'est vous qui avez commencé à faire l'enfant !
Arthur : Comment oses-tu parler comme ça à ton roi ?
Merlin : Ce n'est pas parce que vous êtes stressé que vous devez vous en prendre à moi !
Arthur : D'abord je ne suis pas stressé et je m'en prends à toi si je veux !
A ce moment, on entend des pleurs de bébé. Arthur se précipite dans sa chambre. Il rentre et voit Gwen qui tient le bébé dans ses bras. Une larme coule sur la joue du jeune roi.
Guenièvre : Je vous présente votre fils !
Arthur prend son fils dans les bras, il embrasse sa femme. Elle est épuisée mais tellement belle.
Arthur : il est magnifique ! Merci mon amour pour cet enfant ! Je t'aime, je vous aime tellement tous les deux. Donc te voilà enfin, prince Thomas Llacheu Pendragon.
Guenièvre : Nous l'avons fait, nous avons notre famille ! Je suis tellement heureuse.
Le couple s'embrasse et contemple avec amour leur petite merveille….
Fin
Après des mois sans MAJ voici enfin la fin ! J'espère que ça vous plaira, je ferai peut-être une suite. Merci à tous ceux qui ont aimé ma fic, mis des commentaires, ils sont très importants pour moi, et m'ont aidé à continuer !
