Bonjour, bonjour !

Me revoilà ! Je vous ai manqué ? ^^

Un grand, grand, grand merci pour vos reviews ! J'ai répondu à la plupart mais il y en a certaines auxquelles je n'ai pas eu le temps de répondre. Désolée.

Sinon, nous on s'était arrêté au début de soirée de nos deux protagonistes. Alors je crois qu'il est temps de voir comment ça va se terminer, maintenant !

Sur ce, je vous laisse à la lecture.

Enjoy ! ;)


Playlist : Sway - Michael Bublé

(super chanson à écouter, elle va bien avec l'ambiance de ce chapitre je trouve)


Bella POV

Mmmh. Qu'est-ce que j'aime lorsqu'il est sauvage comme ça. Il pressa son corps contre le mien qui était plaqué au mur, son érection logée contre mon bas ventre, et enfouit son visage au creux de mon cou qu'il commença à mordiller.

Je gémis de bien-être et penchai ma tête sur le côté pour lui laisser plus d'accès. Je le laissai faire avant de le repousser légèrement. J'attrapai sa lèvre inférieur entre mes dents, tirai un peu dessus avant de me défaire de son emprise.

S'il fallait que je le pousse à bout pour qu'il devienne bestial, alors je veux bien continuer à jouer encore un peu.

Je m'éloignai de lui et me dirigeai vers le salon sans un mot mais je me retournai vers lui et lui fis signe de me suivre. Je me dirigeai vers la chaîne hi-fi accrochée sur le mur du salon et mis en route un CD sans vraiment faire attention ce que c'était.

La chanson « Sway » reprise par Michael Bublé se fit entendre. Parfait. J'appuyai sur le bouton pour que la chanson se répète. Je me tournai vers Edward qui se tenait au milieu de salon et me regardait. Je m'approchai lentement de lui en me déhanchant légèrement au rythme de la musique. Le regard d'Edward pénétrant d'Edward se baladait sur tout mon corps et suivait chacun de mes mouvements.

Je lui adressai un sourire en coin et passait derrière lui. Ma main se posa sur mon épaule et glissa le long de son dos. Arrivé à la ceinture de son pantalon, je tirai sur sa chemise pour la sortir du pantalon. Je revins ensuite me mettre en face de lui.

Ma main agrippa la cravate d'Edward et je commençai à me déhancher contre lui tandis que ses mains glissaient le long de ma taille. Je me retournai ensuite et me mis dos contre son torse. Puis je glissai lentement le long de son corps en ondulant des hanches et remontai tout aussi lentement en frottant mes fesses contre son érection plus que présente.

Je l'entendis haleter, sa respiration était saccadée, puis il grogna férocement et m'agrippa fermement les hanches.

_ Ca suffit maintenant, gronda-t-il. Le jeu est terminé. Pour toi en tout cas !

Il me fit vivement retourner vers lui et plaqua ses lèvres contre les miennes. Ses mains se frayèrent un chemin jusqu'à mon dos, il fit descendre la fermeture éclaire de ma robe et la fit glisser le long de mon corps. Je me retrouvai uniquement vêtus de mes sous-vêtements et de mes escarpins.

Edward s'écarta légèrement de moi et me regarda de haut en bas. Son regard était brûlant, j'avais l'impression que mon corps s'enflammait.

_ Magnifique, murmura-t-il.

Il m'attira vers lui et commença à détacher mon soutien gorge, poussa les bretelles tout en embrassant mes épaules nues. Une fois retiré, il le balança quelque part dans le salon et posa ses deux paumes sur mes seins. Ses mains étaient gelées, ce qui fit encore plus durcir mes tétons. Il passa ses deux pouces sur mes tétons puis se pencha pour en emprisonner un dans sa bouche.

Je gémis au contact de sa langue chaude. Il lécha puis téta mon mamelon avant de passer à l'autre. Mes deux mains étaient enfouies dans ses cheveux, tentant de le rapprocher le plus possible de moi. Je tentai ensuite de faire remonter son visage vers le mien parce que si on ne passait pas à l'étape supérieur tout de suite, j'allai prendre feu.

Mais c'était sans compter sur la coopération d'Edward qui était déterminé à faire ce qu'il avait décidé de faire. Après quelques minutes de douce torture, Edward finit par se releva.

_ Tourne-toi, m'ordonna-t-il.

Je fronçai légèrement les sourcils mais m'exécutai sans broncher. Je le sentis se coller contre mon dos, ses bras encerclèrent ma taille et je pouvais sentir sa respiration dans le creux de mon cou.

Il se mit à mordiller mon cou et suivait la courbe de mon épaule tandis qu'une de ses mains prenait un de mes seins en coupe et titillai mon épaule, et que l'autre descendait vers mon string.

_ Non, non, geignis-je. Edward…prend-moi. Maintenant.

Il rit doucement.

_ Patience, Isabella, dit-il d'une voix rauque. Patience.

Mmmh. L'entendre prononcer mon prénom entièrement m'exciter complètement. C'était bien la première fois que ça me plaisait d'entre mon nom complet. Mais qui c'était lui qui le prononçait, ça sonnait comme une douce musique.

_ C'est mon tour de m'amuser un peu, maintenant, reprit-il.

Je tentai de m'extirper pour me tourner vers lui mais il resserra sa prise autour de moi.

_ Tu ne bouge pas, murmura-t-il à mon oreille.

Je n'avais d'autre choix que de rester immobile comme il me l'avait demandé. Ses deux mains se retrouvèrent sur mes seins, leur prodiguant la plus belle des tortures. Il fit rouler mes tétons entre son pouce et son index et les tirait légèrement. Je ne cessai de gémir de plaisir. C'était bon, tellement bon. Mais j'avais de plus, beaucoup plus.

_ Edward…s'il te plait, suppliai-je.

Pour toute réponse, Edward posa sa main sur mon ventre nu pour me plaquer contre lui. Et de son autre main, il prit mon menton et me fit tourner la tête pour que je le regarde. Il captura mes lèvres entre les siennes en un baiser passionné. Sa langue pénétra dans ma bouche, passant la barrière de mes dents. Il commençait à effectuer des mouvements de vas et viens dans ma bouche avec sa langue.

Je ne pu m'empêcher de gémir, et Edward de grogner, lorsqu'il commença à imprimer les mêmes mouvements que sa langue mais avec ses hanches. Il donnait des petits coups de rein contre mes fesses. Ayant besoin de plus de contact et de plus de friction, j'accompagnai les mouvements d'Edward en me ondulant des hanches contre lui.

Puis je sentis sa main qui était sur mon ventre descendre vers mon centre. Il commença à jouer avec l'élastique de mon string et finit par glisser sa main à l'intérieur. Je gémis lorsque son doigt effleura mon clitoris et poussai mon bassin contre sa main.

Il continua à glisser ses doigts le long de mon intimité. Il grogna fortement avant de briser notre baiser.

_ Putain, Bella ! Tu es toute mouillée ! Gémit-il.

Je fermai les yeux et posai ma tête sur son épaule pour mieux savourer ses caresses. Je m'accrochai fermement à ses bras et laissai échapper un petit cri de plaisir lorsqu'Edward plongea deux en moi. Il entreprit des mouvements de vas et viens en moi, lents au début, suivant le rythme de la musique, puis de plus en plus rapides. Puis son pouce vint se joindre à la danse en titillant mon clitoris.

Très vite, j'étais sur le point de jouir.

_ Oh mon dieu…Edward…je…je vais…

Il comprit ce que je voulu lui dire et arrêta ses mouvements. Il retira ses doigts et les porta directement à sa bouche.

_ Mmh, tu es délicieuse, Isabella, grogna-t-il. Penche-toi au-dessus du canapé, ordonna-t-il à nouveau.

Je m'exécutai sans réfléchir. Enfin, nous y étions. J'étais à deux doigts de la combustion spontanée. Je me penchai, prenais appuie sur le dossier du canapé et jetai un coup d'œil au-dessus de mon épaule. Edward était en train de se déshabiller à la vitesse de la lumière. Je le vis prendre un préservatif dans la pot près du canapé et la seconde après, il était derrière moi.

Il déroula la préservatif autour de sa verge et saisir fermement mes hanches. Il me pénétra sauvagement, récoltant un long râle de plaisir de ma part. J'ai failli jouir sur le coup.

_ Putain de bordel de merde, gémit Edward.

Il semblait être dans le même état que moi, d'après ses grognements, et il était resté statique pendant un long moment avant d'entamer des mouvements de vas et viens.

_ Mmmh, Edward…c'est tellement bon…plus fort ! S'il te plait, plus fort !

Il répondit aussitôt à ma requête, intensifiant ses coups de rein.

_ Putain, Bella…t'es tellement serrée !

Je sentis sa main glisser sous mon ventre. Il me fit légèrement me relever pour avoir accès à ma bouche et à mon cou. Il m'embrassa en caressant un de mes seins d'une mains et en me maintenant fermement par le ventre de l'autre.

Je gémis contre sa bouche et mis ma main derrière sa tête pour l'approcher encore plus de moi, si c'était possible. Je me séparai de ses lèvres et laissai échapper un cri lorsque je sentis son doigt toucher mon clitoris.

_ Oh mon dieu…Edward !

_ Oui, c'es ça ma belle, grogna-t-il en accélérant ses coups de rein et triturant mon clitoris. Je veux t'entendre. Cris pour moi.

Il ne m'en fallut pas plus pour que je me laisse submerger par le plaisir. Je m'agrippai fermement au bras d'Edward et criai mon plaisir sans retenue.

_ Oh oui ! Oui…EDWARD !

Je fus terrassée par le meilleur des orgasme que j'ai jamais eu. Mes parois se resserrèrent fermement autour du membre d'Edward. Sa prise sur mon ventre et mon sein se raffermit, il allait lui aussi jouir.

_ Putain de merde, Bella !

Il posa son front sur mon épaule avant de la mordre fortement pour étouffer ses cris. J'allai sûrement avoir une belle marque. Puis je le sentis se déverser dans le préservatif. Il se cadence de ses coups de rein diminua petit à petit pour finalement se stopper.

Edward encercla ma taille de ses deux bras et me serra contre lui. La musique tournait toujours, accompagné de respiration haletante et saccadée. Mon cœur battait à tout rompre et mes jambes étaient sur le point de lâcher prise.

Je me laissai alors tomber sur le canapé, entraînant Edward dans ma chute. Il était allongé de tout son long sur moi.

_ Oh mon dieu, soupirai-je. C'était…tu étais…

_ Génial ? Merveilleux ? Je baise comme un dieu ? Merci, je sais…

Je lui assenai une tape sur le bras et nous rîmes tous les deux, à bout de souffle.

_ C'est à peu près ça, répondis-je.

_ Toi aussi, tu as été plus que merveilleuse, ajouta-t-il en m'embrassant sur lèvres. Bien qu'un peu trop allumeuse…mais ça valait le coup de me faire mariner.

Il tenta ensuite de releva pour se retirer de moi et pour ne pas m'écraser mais je le retins un petit moment. J'aimais le sentir près de moi. Sur moi. Contre moi. En moi.

_ Je vais t'écraser, Bella, me dit-il.

_ C'est pas grave.

Il resta alors à sa place et posa sa tête sur mon épaule, déposant de petits baisers par-ci, par-là, tandis que mes mains caressaient son dos. Je ne sais pas combien de temps nous étions resté comme ça mais lorsque je regardai l'heure, il était déjà 00h30.

_ Il faut que j'y aille, soupirai-je.

Je l'entendis grogner légèrement.

_ Tu ne veux pas rester passer la nuit ici ? Demanda-t-il.

Bien que la proposition était plus qu'alléchante, je me devais de refuser.

_ Non, je peux pas. Je n'ai aucune affaire avec moi et puis si je reste avec toi, je ne vais sûrement pas dormir. Et demain, on bosse !

A contrecœur, il se leva se sur moi, non sans avoir déposer une multitude de baiser dans mon cou pour finir sur mes lèvres. Je ressentis une sensation de vide immense lorsqu'il se retira de moi.

Je me levai à mon tour et allai ramasser toute mes vêtements pour ma rhabiller rapidement.

_ Je te dépose chez toi ? Me proposa-t-il.

_ Non, pas la peine. Ce n'est pas très loin, je vais prendre un taxi.

_ Hors de question, répliqua-t-il. Je ne vais pas te laisser toute seule dehors à une heure pareille.

_ Ca va, Edward, soupirai-je en levant les yeux au ciel. Je suis une grande fille, je peux me débrouiller. Et puis, je serais pas à pied, je rentre en taxi.

_ Oui mais parfois les chauffeur de taxi ne sont pas très nets non plus. Et puis de toute façon, je ne demande pas ton avis.

C'est ainsi que quelques minutes plus tard, Edward et moi étions dans sa voiture, direction mon appartement. Il se gara devant mon immeuble.

_ Bon eh bien, merci pour ce superbe dîner et cette merveilleuse soirée, lui dis-je.

_ Merci à toi, répondit-il. Tu as pleinement contribué au bon déroulement de cette soirée, ajouta-t-il en m'adressant son magnifique sourire en coin.

Je levai les yeux au ciel puis pris mon sac pour sortir de la voiture.

_ A demain, dis-je ouvrant la portière.

Il me retint par mon poignet, me faisant me retourner vers lui. Il mit sa main derrière ma nuque pour m'attirer vers lui et m'embrasser langoureusement.

_ A demain, murmura-t-il.

Je rentrai chez moi le cœur léger et plongeai dans un profond sommeil.