Mademoiselle Potter.

Disclaimer : J'ai fait un rêve, où Harry et Draco étaient à moi... Tout à coup, une dame est apparue, dans une grande cape noire, et m'a dit : « Je suis la grande JK Rowling. Ces personnages ne seront jamais à toi. Hahahaha! ». Puis elle a disparu dans un tourbillon de fumée âcre. Je me suis alors réveillée en sursaut...

Genre : Slash.

Couple : Toujours un Drary, mais Draco est en vacances...

Merci :

- Merci à mes bétas, je vous adore les filles !

- Merci à tous ceux qui me suivent depuis le début.

- Merci pour vos nombreuses reviews.

Chapitre 11 : Vivre après ça.

Lorsqu'Hermione descendit pour le petit-déjeuner, la grande salle était étrangement vide.

Pas étonnant après la soirée de la veille.

Elle pensait y retrouver Harry car il dormait peu, assailli tôt le matin par des cauchemars violents. Pour une fois, il avait dû réussir à dormir plus longtemps.

Après un petit-déjeuner frugal, elle décida de remonter dans la salle commune des Gryffondors.

Voyant qu'elle était aussi vide que la Grande Salle, la jeune fille s'allongea sur un fauteuil devant la cheminée et finit par s'endormir.

Elle fut réveillée par le brouhaha des élèves qui envahissaient petit à petit le lieu. Ambiance festive mais tendue d'un départ en vacances.

De leur année, elle était la seule Gryffondor à rester, outre Harry. D'habitude, Ron préférait tenir compagnie à son meilleur ami, mais cette année, le rouquin n'était plus le même. Lorsqu'elle lui avait demandé pourquoi il partait, il l'avait regardée, surpris, puis avait murmuré : « Mais tu sais qu'Harry nous a abandonné... » avant de tourner les talons.

À 11h30, tout le monde était déjà parti pour la gare, sauf Seamus qui tournait en rond dans la salle commune.

« Seam, tu vas être en retard ! Le train part dans un quart d'heure !

- J'attends Harry ! Je ne peux pas partir sans lui souhaiter de bonnes vacances. Et puis, il fait quoi ? Il sait qu'on part, il pourrait au moins nous accompagner ! Il s'en fout de nous ou quoi ?

- Seamus ! Harry a besoin de sommeil ! Tu ne peux pas lui en vouloir s'il ne s'est pas réveillé !

- Je sais Mione. Mais je n'arrive pas à partir. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne peux pas partir sans l'avoir vu !

- Bon, aller, on va le chercher... »

Avec un soupir, Hermione monta vers la chambre de son ami. Après avoir frappé plusieurs fois à la porte sans succès, elle se tourna, interrogative, vers l'irlandais.

« Il doit dormir profondément.

- Tu ne connais pas son passe ? » Murmura d'un ton implorant le jeune homme.

Hermione hésita un instant. D'un sens, elle avait des remords à entrer sans autorisation dans la chambre d'Harry. Peut-être dormait-il en petite tenue ? Peut-être se changeait-il ? Mais d'un autre côté, elle était également inquiète du silence de son ami. Ne pas voir Harry levé à cette heure était vraiment très inhabituel.

C'est presque dans un chuchotement qu'elle prononça « Apparence. »

Le panneau de bois s'ouvrit sur une chambre très simple, décorée aux couleurs de Gryffondor.

La chambre était vide, le lit impeccable.

Seul témoin d'un passage depuis la veille, une longue robe noire qui gisait sur le sol.

Dans la pièce à côté, on entendait le bruit d'une douche.

Hermione s'approcha doucement de la porte de la salle de bain et frappa, appelant le jeune homme, mais personne ne lui répondit. Elle insista, augmentant l'intensité de sa voix et de ses coups, mais de l'autre côté du panneau, c'était le silence total.

Elle était en train de désespérer quand elle entendit Seamus l'appeler d'une drôle de voix.

Se retournant, elle le vit fixer la robe, un air effaré sur le visage.

La jeune femme sentit son coeur cogner plus fort dans sa poitrine. S'approchant du vêtement, elle remarqua qu'il était déchiré sur une bonne longueur, le reste étant en piteux état.

Mais le plus effrayant était le serpent qui le parait : l'animal, si fier et vivant la veille, semblait terne et mort sur le tissu. Un simple dessin macabre sur une robe en lambeaux.

Hermione regarda Seamus d'un air affolé avant de se précipiter vers la salle de bain. Elle tambourina à la porte, mais devant l'absence de réponse, elle déverrouilla le battant grâce à un 'Alohomora' et entra en trombe dans la pièce.

La première chose qui la frappa fut l'odeur âcre qui la prit à la gorge.

Puis, elle remarqua le miroir brisé en mille éclats, taché du sang perdu par des poings vengeurs.

De longues mèches noires tapissaient le sol de pierre.

Alors seulement, elle tourna la tête vers la douche.

Harry était là, recroquevillé au sol, offert au jet puissant. Son visage était pâle comme la mort alors que son corps entier était rouge, griffé, blessé. En de nombreux endroits, des traces sanglantes parsemaient sa peau à vif. Ses cheveux courts qui retombaient sur son front et ses joues semblaient protéger de leur écran mince le jeune homme brisé.

Hermione se précipita vers lui mais fut arrêtée par la température de l'eau : celle-ci était gelée.

Elle éteignit le robinet et couvrit son ami d'une grosse serviette tout en l'appelant de plus en plus fort.

À bout de nerf devant l'absence de réaction du jeune homme, elle se mit à crier d'une voix à demi hystérique, suppliant Seamus de venir.

En voyant la scène, l'irlandais éloigna délicatement Hermione avant de se pencher vers Harry. Il le frictionna énergiquement puis il le prit dans ses bras.

« Hermione, va étendre ce peignoir sur le lit, s'il te plaît. »

La préfète s'exécuta, soulagée que Seamus prenne en charge les événements. Ce dernier déposa son délicat fardeau sur le peignoir et chargea la jeune femme d'enlever la serviette qui couvrait Harry et de refermer le vêtement. Après tout, même dans ce moment critique, il devait respecter la pudeur de son ami.

Lorsqu'ils se dirigèrent vers l'infirmerie, Harry calé dans les bras de l'irlandais, ils ne croisèrent personne dans les couloirs. Le château semblait vide.

L'infirmière prit immédiatement en charge le jeune homme après avoir fait sortir Hermione et Seamus. Les deux amis attendaient des nouvelles d'Harry, très inquiets pour le Gryffondor.

À peine cinq minutes après, Théodore vint les rejoindre.

« Je vous ai cherché partout ! Qu'est-ce qui se passe ?

- C'est Harry, sanglota Hermione. On l'a trouvé évanoui dans sa douche.

- Qu'est-ce qu'il a ?

- On ne sait pas »

Après une demi-heure d'angoisse, Mme Pomfresh invita Hermione à la suivre dans l'infirmerie.

Harry était allongé sur un lit, pâle, ses cheveux courts éparpillés autour de son visage maladif.

Une épaisse couverture le réchauffait.

« Qu'est-ce qu'il a ?

- Tout d'abord, il a un bon refroidissement. Mais ce n'est pas le plus grave. Mlle Granger, s'est-il passé quelque chose à la fête, hier soir ?

- Quelque chose ? Avec Harry ? Je n'ai rien remarqué en tout cas.

- Vous êtes restés ensemble toute la soirée ?

- Oui. Jusqu'au bout. On a même quitté le bal en même temps.

- Vous êtes retournés directement dans vos dortoirs ?

- Oui. Mme Pomfresh, qu'est-ce qu'il s'est passé ? »

La brave femme soupira avant de reprendre d'une voix lasse.

« Mlle Granger, ce que je vais vous dire doit rester entre nous. Je vous mets au courant pour que vous puissiez aider Harry. Il va avoir besoin de vous.

- Il est malade ?

- Pas vraiment. Harry a été agressé cette nuit.

- QUOI ? Agressé ? Harry ? Mais sa chambre est fermée par un mot de passe !

- Je doute qu'il ait été agressé dans sa chambre.

- Ce sont eux qui lui ont fait toutes ces marques ?

- Eux ?

- Oui ! Harry est fort, il n'aurait jamais perdu un combat contre une seule personne.

- Je ne parle pas d'un combat, Mlle Granger. Harry a été victime d'une agression sexuelle. »

Hermione pâlit furieusement devant l'annonce de l'infirmière.

« Vous... Vous voulez dire qu'il a été violé ? Murmura-t-elle.

- J'en ai bien peur.

- Mais, mais... Oh Merlin... C'est horrible... Harry... Mon Dieu... Il a tellement souffert déjà... Pourquoi lui ? »

La jeune fille avait les larmes aux yeux.

« Et toutes ces marques, c'est cette brute qui les a faites ?

- Je ne pense pas. Étrangement, Harry a très peu d'hématomes qui pourraient indiquer une quelconque violence chez son agresseur. C'est comme s'il ne s'était pas débattu et comme si son violeur avait voulu l'épargner au maximum. Il n'a été blessé qu'à un niveau un peu plus... intime.

- Et les rougeurs, les griffures ?

- Vous savez, Mlle Granger, Harry a réagi comme beaucoup de personnes le font après une telle agression. Il a dû s'enfermer sous une douche brûlante et se frotter pour essayer de faire partir toute trace de souillure sur lui. Il a aussi dû frapper sur quelque chose car il a des plaies aux mains.

- Son miroir. Il a brisé son miroir.

- Oui, ça peut être ça. Ensuite, ou bien il a volontairement baissé la température de son eau dans l'espoir d'oublier tout, ou bien c'est un accident. Toujours est-il qu'il a dû rester longtemps sous le jet d'eau froide. »

Les deux femmes se regardèrent un moment, épuisées par leurs émotions. Un mouvement près d'elles attira leur attention vers le lit d'Harry.

Celui-ci était agité, tremblant. Avant que l'infirmière n'ait eu le temps de s'approcher, il ouvrit ses émeraudes, devenues deux billes vertes sans vie.

« Harry, comment te sens-tu ? »

Le garçon se contenta de regarder la femme qui lui avait posé la question. Puis ses yeux dévièrent vers Hermione avant de redescendre fixer la couverture brune.

« Harry, je sais que ce que tu vis est très difficile. Mais nous sommes là pour t'aider. Je vais te donner une potion pour la douleur et une autre pour t'aider à surmonter cette épreuve. Mais avant, tu dois boire ça. »

Le jeune homme releva les yeux vers une fiole au liquide bleuté. Il observa un très long moment la préparation avant de demander d'une voix sourde et basse.

« Qu'est-ce que c'est ?

- Harry, je doute que ton agresseur se soit protégé cette nuit.

- Protégé ? Contre quoi ? Le SIDA ?

- J'ai déjà vérifié en t'examinant et tu n'as rien.

- Mais alors ?

- Harry, reprit doucement l'infirmière. Tu as un corps de femme totalement fonctionnel. »

Le jeune homme la regarda un instant sans comprendre avant de blanchir brutalement.

« Vous... Vous pensez que je peux être... Enfin... Que je...

- Oui Harry. Il est possible que tu sois enceinte, bien qu'il y ait peu à craindre vu la date de tes dernières menstruations. Cette potion va éloigner tous les risques. »

Harry acquiesça et prit la potion de ses doigts tremblants. Mais plus il approchait la fiole de ses lèvres, et plus ses mains se crispaient.

C'était comme si ses membres refusaient d'amener le mélange trop près de son visage.

Après de longues minutes d'effort, il put faire glisser le liquide dans sa gorge, luttant contre les hauts-le-coeur. Il se força à tout avaler, jusqu'à la dernière goutte.

Alors qu'il posait la bouteille sur le lit, de violents spasmes le prirent. Il sentait son estomac se tordre, sa gorge se contracter. Il ferma les yeux, luttant contre son corps qui tentait de rejeter la potion.

Malgré tous ses efforts, il finit par rendre le liquide absorbé.

D'un mouvement de baguette, l'infirmière nettoya le lit et partit chercher une nouvelle potion.

« Harry, il faut que tu la boives. Elle a pourtant bon goût !

- Ce n'est pas ça, murmura le jeune homme. C'est comme si quelque chose m'empêchait de la prendre... Je n'y peux rien.

- Aller, réessaie mon grand. C'est important. »

Harry amena de nouveau la fiole à ses lèvres, mais ses bras se tendirent violemment, éloignant la bouteille. Mme Pomfresh prit alors la potion et tenta de faire boire elle-même son patient.

Elle finit contre le mur, le liquide répondu au sol.

Trente secondes après, un lot de potions éclatait dans la réserve ; toutes des potions aux reflets bleutés.

L'infirmière regarda Harry, inquiète. Le jeune homme se tenait les bras serrés autour de ses jambes, se balançant doucement.

Soupirant, elle lui présenta la potion contre la douleur et celle pour le calmer, se tenant toutefois à distance respectable. Le Survivant les but sans problème, s'endormant aussitôt.

« Que s'est-il passé, Mme Pomfresh ?

- L'organisme d'Harry refuse le contraceptif. Espérons qu'il ne soit pas nécessaire. »

Sur ces paroles inquiètes, l'infirmière laissa le malade se reposer.

Hermione resta un moment au chevet de son ami, caressant ses courtes mèches noires et sa peau pâle. Il dormit pendant la journée entière, la jeune femme veillant à ses côtés.

Seamus et Théodore étaient passés le voir, mais Hermione n'avait pas voulu leur expliquer ce qu'avait Harry. Toutefois, les deux garçons n'étaient pas dupes.

Seamus avait vu la robe déchirée. Il avait vu Harry sous la douche, le sang sur ses jambes, la peau brûlée d'avoir été trop frottée, le corps recroquevillé... Pas besoin d'être infirmière pour deviner.

Quant à Théodore...

Mme Pomfresh garda Harry une semaine avant de le forcer à sortir. Le Survivant aurait préféré rester à tout jamais enfermé dans cette pièce, mais tout le monde l'incitait à ne pas se renfermer sur lui.

Lors de son séjour à l'infirmerie, il avait refusé que quiconque vienne le voir, excepté Hermione. Le professeur Dumbledore était tout de même passé, mais il n'avait pu tirer aucune parole ni aucun regard du jeune homme.

Tous étaient inquiets pour lui.

Le matin de sa sortie, Hermione était venue avec une paire de ciseaux pour égaliser ses mèches coupées.

« C'est impressionnant comme ils ont poussé en une semaine. Dans un mois tout au plus, ils auront retrouvé leur longueur.

- Coupe tout, Hermione.

- Quoi ?

- Coupe tout. Je ne supporte plus de les avoir longs.

- Mais Harry, ils sont magnifiques !

- Si tu ne le fais pas, je m'en charge.

- C'est toi qui choisis, Harry, répondit la jeune fille en secouant la tête. Mais je vais devoir le faire tous les matins, au rythme où ils poussent. »

N'ayant pas de réponse de son ami, elle commença à tailler les mèches folles. Devinant qu'Harry voulait casser son image de fille, elle ne prit pas la peine de lui faire une coupe féminine. Elle laissa les cheveux courts voler autour de sa tête, comme du temps où il était encore un jeune homme tout ce qu'il y a de plus viril.

Malgré ça, le visage d'Harry restait indéniablement féminin. Cette coupe garçonne lui donnait même un air charmeur et sauvage.

Une fois libéré des doigts experts de son amie, Harry s'enferma pour une demi-heure de douche. Hermione l'attendit, le visage triste. Elle avait beau s'être habituée aux douches longues et brûlantes du jeune homme, elle restait inquiète, persuadée qu'Harry ne parvenait pas à surmonter son agression.

Enfin, le Survivant sortit de la salle de bain, habillé d'un jean extra large et d'un pull informe au col roulé. Ravalant les remarques qui lui venaient aux lèvres, Hermione lui sourit doucement avant de l'entraîner vers la grande salle.

Plus ils s'approchaient de cette épreuve et plus elle sentait Harry se tendre. Lorsqu'ils poussèrent les lourds battants de bois, une trentaine de têtes se tournèrent vers eux, scrutant avidement le jeune homme, alors qu'on entendait retentir des « C'est Mary Potter », « Elle est revenue », « Regarde ses cheveux », « Il paraît qu'elle a été malade »...

Harry s'était figé, des tremblements parcourant son corps. Devinant son désarroi, Hermione resserra sa prise sur son bras dans un geste de réconfort.

Théodore s'approcha de lui mais le Survivant eut un violent geste de recul qui peina le jeune homme.

« Pardon, Thed. Mais je... Je...

- Ne t'inquiète pas, Harry. On comprend et on ne te brusquera pas » le rassura Seamus en s'approchant à son tour.

Harry finit par s'installer entre Hermione et une Serdaigle de troisième année. Entouré d'autres filles, il se sentait rassuré.

La fin des vacances se déroula de la même façon.

Harry se purifiait sous de nombreuses douches brûlantes et se cachait sous des vêtements extra-larges.

Tous les matins, Hermione coupait ses mèches soyeuses qui persévéraient dans leur tentative de repousse. Puis elle restait avec lui toute la journée, ne le quittant jamais des yeux.

Avec Seamus et Théodore, Harry gardait ses distances. Il acceptait la présence des deux garçons à condition qu'ils ne l'approchent pas trop.

Il parlait peu, enfermé dans son monde.

Les seuls moments où son visage s'apaisait, éclairé par un timide sourire, étaient lorsqu'il volait.

Il passait d'ailleurs de longues heures dans le ciel, bercé par le vent.

Il avait réussi à reprendre ses entraînements pour le combat, non sans mal. Qu'un professeur l'approche de trop près et il se retrouvait éjecté violemment contre le mur. Alors, ils prenaient leurs distances avec le jeune homme et les entraînements devenaient des ersatz de duels, ou « comment gâcher deux heures de travail par peur d'un adolescent de seize ans ».

Tout le monde était inquiet pour le Gryffondor. D'un commun accord, ils avaient décidé de lui laisser du temps, de ne pas chercher à le forcer, de le laisser reprendre confiance en lui et se sortir de ses ténèbres.

Personne n'avait compris que malgré ses rejets et son renfermement, Harry avait besoin qu'on l'aide et non qu'on le soutienne passivement. Leur fausse indifférence l'enterrait de plus en plus dans son monde de douleur.

Même Théodore, effrayé par l'état d'Harry et envahi de remords, laissait le jeune homme dans la peine. Il se contentait de rester à ses côtés (mais tout de même à une certaine distance, Harry ne supportant plus le contact avec un autre homme) et de le soutenir moralement.

Qu'ils étaient loin ses projets de détruire le Survivant pour mieux le consoler et accaparer ainsi son attention jusqu'à lui devenir indispensable.

Seules deux personnes comprirent que le jeune homme ne pouvait s'en sortir seul. L'ironie voulue que ce soit deux sorciers jadis haïs par le Gryffondor : Severus Rogue et Draco Malfoy.

Chacun à leur manière, ils parvinrent à garder la tête du Survivant hors de l'eau.

Mais la seule qui réussit vraiment à sauver Harry fut une petite personne à laquelle personne n'aurait jamais pensé...