Auteur : Fianna et Julie
Disclaimer : les personnages, cadres, lieux et langages utilisés pour ce travail sont la propriété de J.R.R. Tolkien, The Tolkien Estate et Tolkien Enterprises. Aucun profit monétaire n'est réalisé sur cette histoire et les lois du copyright ne sont violées en aucune manière.
Note des véritables auteurs : feed-back, reviews sont apprécié. Histoire traduite de l'Anglais par Ellimac pour le compte de, et avec l'accord des auteurs.
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Chapitre 11:
Finalement, le premier jour d'Elanor au tir à l'arc fut moins passionnant qu'elle ne s'y attendait, alors que les rêves de réussite se fanaient avec chacun de ces tirs. Au début, elle était excrément consciente qu'Haldir se tenait à proximité parlant avec un autre elfe, et de savoir qu'il était derrière elle, peu être entrain de la regarder avait son effet. Elle n'avait pas seulement tâtonné et fait tombé les flèches, elle avait faillit faire tomber l'arc une fois. Et elle ne touchait pas la cible. Une fois il vint et ajusta la manière dont elle se tenait, puis l'informa qu'il partait. Les autres suivirent bientôt, et elle fut seule. Même là, elle échoua à toucher la cible.
Lors du deuxième jour, elle ne fit pas beaucoup mieux. Haldir lui dit qu'elle se débrouillait bien, et d'être patiente. Une heure par jour, avait-il dit. Elle ne toucha pas du tout la cible ce jour là.
Lors du troisième jour de son entraînement, elle s'entêta à se décider de ne pas partir jusqu'à ce qu'elle touche la cible au moins une fois. Juste une fois, pour se prouver à elle-même qu'elle pouvait le faire. Haldir n'était pas venu avec elle, et les quelques elfes qui étaient là. L'avait tactiquement laissé seule.
Plus de trois heures plus tard, une flèche s'enfonça finalement dans la cible, à l'énorme soulagement d'Elanor. Epuisé, elle alla collecter les flèches pour ce qui lui sembla la centième fois, les rangea soigneusement dans le carquois d'Haldir, et le lança sur son épaule. Les ombres s'étaient allongé, et elle réalisa soudain qu'elle aurait du commencer le dîner il y a longtemps. Elle espérait que cela ne dérangerait pas Haldir de manger tard.
Elanor suivit le chemin désert loin du terrain ouvert de tir à l'arc et sous l'ombre d'un des grands arbres mellryn. Son dos, ses bras et ses épaules lui faisaient mal d'une manière dont ils ne l'avaient jamais fais avant, et le carquois d'Haldir semblait bien plus lourd que d'Habitude. Mais au moins elle avait touché la cible, bien qu'à ce point de son exultation avait perdu son entrain. Haldir lui avait dit qu'elle avait du talent dans ces mains, mais si c'était vrai, cela ne se manifestait pas de lui-même.
« Bonsoir Elanor. » Elle entendit la voie profonde et sensuelle avant de voir l'elfe aux cheveux dorés sortir de l'ombre. C'était Lurien, et une fois encore elle fut frappée, presque muette, par sa dévastant beauté.
Elanor fit un signe de tête poliment, la douleur fusillant les muscles de son cou. « Bonsoir, Lurien. » Par respect pour Doria, elle se sentait obligé d'être cordiale avec son frère, bien qu'elle se rappelait les avertissements et le sentiment de malaise qu'il lui avait donné auparavant.
Comme avant, Lurien marcha directement devant elle pour lui bloqué le passage. « J'avais espéré te revoir. Je voulais te remercier. »
« Me remercier ? » répéta Elanor par surprise.
« Pour donner à ma sœur le plaisir de ton amitié, » dit-il simplement. « Elle parle très hautement de toi. »
« Je trouve beaucoup de plaisir en compagnie de Doria aussi, » répliqua Elanor, « S'il te plait fait lui mes amitiés.c Elle essaya de le dépasser, mais encore une fois il l'en empêcha.
« Reste pour un instant. Est-ce que je t'effraye ? »
Elanor lui donna un bref regard d'évaluation – il était grand et large, et avec la lumière s'affaiblissant ratonnant derrière lui, il ne paraissait pas dangereux, bien qu'elle ne soit pas effrayée. Seulement un tout petit peu nerveuse avec tout les avertissements qu'on lui avait donné.
« Je ne te veux vraiment aucun mal, » dit-il comme s'il avait lut ses pensés. « Je cherche simplement une chance de faire connaissance. »
Elanor leva son menton, essayant inconsciemment d'imiter Haldir et parla avec ce qu'elle croyait être un renvoi poli. « Non, tu ne m'effraye pas, Lurien. Mais je suis épuisé maintenant. »
Le petit sourire de Lurien dit à Elanor qu'il n'était pas dissuadé, et ses yeux bougèrent de son visage pour regarder l'arc et le carquois. « Oui, je vois que tu apprends une nouvelle compétence, » observa-t-il, ses exquises lèvres se courbèrent. « Je trouve cela très admirable. Mais je me demande si ton cœur y est. »
« Mon cœur ? » répéta-t-elle encore une fois, attiré par la réponse malgré elle.
« Oui, ton cœur, ma jolie. » Son regard saphir la brûla alors qu'il errait sur ses traits. « Puis-je être franc ? Je me demande si Haldir te force à apprendre cette compétence. Cela lui ressemblerait tellement. »
Elanor lui lança un regard froid. « Haldir me force à ne rien faire que je ne souhaite faire. »
« Oh, voyons, » dit Lurien avec un petit rire. « Tu es sa pupille, Elanor. Il peut te faire faire ce qu'il souhaite et il est un maître sévère. » Il s'approcha d'elle. « Etant quelqu'un qui le connaît bien, je t'offre la protection de mon amitié. Si jamais tu as besoin de conseil, sent-toi libre de venir me voir . . . comme un ami. Je sais que vous, mes dames, parlez beaucoup entre-vous, mais il y a des fois où un avis masculin peu être un grand avantage. »
Elanor considéra brièvement ce qui semblait être une offre soucieuse. « Je te remercie Lurien, mais je ne prévois pas un tel besoin, » répliqua–t-elle après un moment d'hésitation. « Si je requiers des conseils, je pense que c'est mieux si je vais voir Haldir ou un de ses frères. »
Lurien fit une légère révérence plutôt ironique, ses cheveux se renversant de ses épaules comme une cascade d'or. « Mon offre tient. Tu dois avoir entendu dire qu'Haldir et moi ne sommes pas les meilleurs amis du monde, et il doit t'avoir averti contre moi. » Il s'arrêta. « C'est vrai que nous nous sommes brouillés il y a des années, et c'est vrai qu'il ne m'aime pas. Juste rappelle-toi, ma chère, que tu es sa pupille, pas sa possession. »
« Je n'ai pas besoin que l'on me rappelle cela, » dit-elle avec irritation. Elle bougea le carquois d'où son poids s'enfonçait dans son épaule, et souhaita qu'il la laisse passer.
« J'espère que toi et moi pouvons être amis, Elanor. » Ses yeux capturèrent ceux d'Elanor, et elle découvrit soudainement qu'elle ne voulait pas regarder ailleurs.
Elle put sentir l'attraction séductrice, comme s'il pouvait toucher le fond son âme avec un regard. Dans ce regard ensorceleur elle vit une admiration et un respect qui caressèrent ses blessures et son manque de confiance, un baume pour des blessures qu'elle ne savait même pas avoir. Elle fit un pas en avant, se noyant dans une mer bleue, frénétique, sachant seulement qu'il la voyait comme la jeune elfe la plus belle qui ai jamais vécu et rien d'autre ne comptait. C'était intoxicant et stupéfiant et . . . irréelle . . .
Avec d'incroyable difficulté, elle déchira ses yeux des siens, fronçant des sourcils alors qu'elle essayait de se rappeler ce qu'il avait dit. Quelque chose à propos d'amitié.
« Je suppose que nous pouvons être amis, » dit-elle vaguement.
« Si Haldir l'autorise, bien sure, » ajouta Lurien avec un petit rire. « Tu dois t'en référer à lui pour une telle chose, je suis sure. »
Elanor mit une main sur son front, se sentant légèrement étourdit. « Haldir n'a pas voix au chapitre. Je choisis mes propres amis. »
« Bien, » dit-il avec un petit sourire. « Je suis content de l'entendre. Haldir a déjà assez de lèche bottes. »
« Je dois y aller maintenant. Je te souhaite bonne nuit, Lurien, » dit-elle, toujours avec courtoisie bien qu'elle ne puisse à peine penser. Cette fois il fit un pas de côté, et elle se hâta loin de lui aussi promptement qu'elle le pouvait. Elle frissonna, réalisant que pendant un moment irréfléchi elle s'était sentit attiré par lui pour aucune raison dont elle pouvait se souvenir ou discerner. Dans le futur, elle sera sure d'être sur ses gardes. Lurien avait en effet un certain pouvoir. Elle l'avait sentit.
Elanor atteint le talan, seulement pour le trouver vide. Plaçant soigneusement le carquois d'Haldir dans le coin, elle se dirigea vers la salle d'eau pour se laver, puis regarda la baignoire avec envie. Ses bras l'élançaient douloureusement à cause du tir à l'arc, et elle avait beaucoup travaillé dans le jardin. Haldir n'était pas là et le temps du dîner était passé depuis longtemps, donc il devait dîner avec quelqu'un d'autre, ou était parti à la salle à manger commune. Un bain devrait atténuer ses douleurs.
Elle remplit la baignoire et chauffa l'eau, puis retira ses habits et entra dedans, détendant son corps raide contre le bord incliné avec un gémissement. Elle s'était poussée trop durement récemment, entre le jardin et le tir à l'arc, et les autres travaux de routine
Ignorant la douleur de ses bras, elle pensa à Lurien, incapable d'ébranler le sentiment qu'il avait des motivations ultérieures pour offrir son amitié, quelque chose de plus qu'une simple séduction comme Haldir l'avait suggéré. Devait-elle le dire à Haldir à propos de sa rencontre avec son ancien rival ? Elle débattu, puis décida que non. Cela amènerait seulement ce regard froid dans ses yeux, celui qu'elle détestait. C'était sa chaleur et son sourire qu'elle avait envie de voir.
Elanor expira un soupire mélancolique. Les discutions de ses amies sur des amants avaient mit une envie sauvage dans sa tête, et il était difficile le leur faire lâcher prise. Pendant des années elle avait secrètement eu très envie d'avoir une camaraderie masculine, bien qu'elle n'avait pas vraiment pensé à plus que l'aspect romantique, à l'aspect physique. C'était comme si maintenant tout le monde avait eu quelqu'un, tout le monde savait ce que c'était, même Doria qui semblait si innocente. Tout le monde excepté le jeune Elanor de Rivendell, qui avait juste été embrassé. Et qui voulait désespérément se sentir belle et féminine et par-dessus tout, désirable.
Elle s'était attachée à Haldir, c'était le point crucial de la question. Elle s'était beaucoup attaché à lui, plus que pour les autres elfes qu'elle avait connue, et d'une façon bien plus différente à son attachement pour Telrion et Minden. Elle avait sut qu'elle s'était attachée au moment où elle avait vu les entailles sur les habits d'Haldir, au moment où la réalité de la manière dont il passait son temps, ce qu'il faisait de sa vie, l'avait ramené à la raison. Ce fut là qu'elle sut.
Et elle voulait tellement le comprendre. Leurs temps ensemble ces derniers jours avait été remplit avec une telle harmonie, spécialement leurs discutions du soir pendant qu'ils se promenaient sous les arbres dorés. Et néanmoins depuis le premier jour au terrain de tir à l'arc, le même jour elle avait rencontré Healea, une partie de sa distance formelle était revenue, comme un bouclier invisible accroché entre eux. Le Haldir qui riait avec elle, le Haldir qui lançait des remarques taquinante sur ses « bénéfice », le Haldir qui suggérait qu'il pouvait la séduire s'il le choisissait, qu'il pouvait l'enflammer . . . ce Haldir avait disparue, remplacé par celui qui était gentil et patient et presque paternel.
Espérant quelques signaux venant de lui disant qu'il ressentait ce qu'elle ressentait, elle avait essayé quelque tours ces derniers jours. Avant hier matin, elle était venue au petit déjeuné dans sa chemise de nuit (laissant le décolleté tombé juste un tout petit peu), mais il s'était levé et était parti. Hier, après dîner, elle l'avait effleuré, mais il s'était juste éloigné. Ce matin elle avait porté la nouvelle robe que Doria avait faite pour elle (sans chemise dessous) et avait tournoyé pour la lui montré, sachant comment la robe serrait ses courbes. Il avait évalué la qualité de la robe, mais n'avait pas semblé noté la jeune elfe dedans.
Après coup, ces actions avaient semblé ridicule et pathétique. Comme ses nouvelles amies l'avaient souligné, Haldir n'était pas un elfe qui pouvait être capturé par des subterfuges féminins ordinaire. Pas qu'elle souhaitait vraiment avoir recourt à de tels choses, mais qu'est-ce qu'on faisait si on souhaitait attirer un certain elfe ? Elanor n'avait réellement aucune idée.
Elle savait seulement qu'elle voulait être touchée, et tenue et embrassée, et aimée et possédée. Et elle voulait qu'Haldir soit le seul à le faire. Elle réalisait maintenant qu'elle ne l'avait jamais déteste même quand elle avait été furieuse contre lui, que les deux émotions n'avaient rien à faire avec l'autre. Plus que ça, elle avait cette envie puissante de prendre soin de lui – aussi longtemps qu'il n'était pas une brute, pensa-t-elle avec un petit soupire. Devait-elle mettre de côté ses rêves nouvellement formés ou s'accroché à eux ? Depuis la rencontre avec Healea, elle avait commencé à croire qu'Haldir avait des goûts très sophistiqué. Elanor savait qu'elle n'était pas sophistiquée, pas de la façon dont d'autres ellith l'étaient. Peu être l'avait-il embrassé pour ne pas blessé ses sentiments. En faite, son intérêt pour elle ne devait jamais avoir existé en dehors de sa propre imagination. Ou autrement il s'était déjà fané, rein de plus qu'une fugitive étincelle qui était morte rapidement.
Avec une petite grimace, elle se laissa tombé plus profondément dans l'eau chaude, sa tête confortablement soutenue, ses cheveux noir cascadant contre le bord de la baignoire. L'eau chaude et l'odeur forestière du savon tourbillonnaient autour d'elle, l'odeur qu'Haldir portait sur sa peau de soie et dans ses beaux cheveux blonds argentés. Si fatigué . . . elle était si fatigué . . . et avait si mal . . . et était juste un peu triste.
Elle dériva dans une légère rêverie . . . rêvant d'Haldir . . . de son visage . . . son sourire . . . ses yeux . . . ses baisers . . .
Elle se réveilla soudainement. Qu'est-ce qui l'avait fait sursauter ? La porte de devant.
Haldir était à la maison, il marchait dans la chambre à coucher . . . en direction de la salle d'eau. Son coeur fit un bond et commença à battre deux fois plus, mais avant qu'elle ne puisse réagir, il était là, se tenant dans le cadre de la porte. Le regardant.
« Elanor. » Il semblait plus stupéfait qu'elle ne l'avait jamais vue. « Je pensais que tu n'étais pas là. » Elle vit ses yeux dérivés vers le bas, la saisissant assez pleinement avant de retourner son regard sur sa figure.
Elle ne pouvait pas sonder ce qui était dans son esprit, pas plus qu'elle ne savait pourquoi elle ne semblait pas pouvoir bouger, pourquoi elle restait là et le regardait comme paralysé. Tardivement, elle croisa ses bras sur sa poitrine, et attira ses genoux ensemble dans une réaction ridicule et guindée et retardée qui l'embarrassa encore plus. Elle se sentait simultanément timide et injustifié d'être nu devant lui, même si elle savait qu'il avait déjà vu la plus grande partie de son corps en d'autres occasions.
« Je sui désolé, » s'entendit-elle bredouillé, sa voie sortant avec hâte. « Je suis en retard pour le dîner. Mes bras me faisait mal et je pensais que … »
« Tes bras te font mal ? » Ses sombres sourcils se rejoignirent. « Combien de temps t'es-tu entraîné ? » Il ne fit pas un geste pour partir ou pour lui accordé un jugement compréhensif de son examen minutieux. Il se tenait juste là et lui lança un regard mauvais pendant qu'elle se blottissait dans la baignoire.
« Du milieu de l'après midi au crépuscule, » dit-elle, et releva le menton. D'une certaine manière elle s'était attendue à ce qu'il soit impressionné, ou du moins approbatif mais il était claire qu'il n'était ni l'un, ni l'autre.
« C'était bien trop long. Tes muscles ne sont pas équipés pour autant d'exercices. Ton action n'a pas été sage, et maintenant tu as mal à cause de ça. » Il ramassa la serviette et la tendit, tournant sa tête loin d'elle. « Sors de la baignoire. » Son ton était sec et critique.
« Pas jusqu'à ce que tu fermes tes yeux ! » Elle commençait à se hérissé maintenant ; il était de retour avec sa tyrannie, et elle n'aimait pas.
« Je t'ai déjà vu, Elanor, mais je ne te regarde pas maintenant. Prends ça et sèche-toi, puis sort et va t'allonger sur le lit. »
« Quoi ? » Elle resta bouche bée alors qu'elle saisissait la serviette de sa main et l'enroulait rapidement autour d'elle. « Pourquoi ? »
« Sur le ventre, » ajouta-t-il, son visage toujours détourné.
« Tu parais en colère, Haldir, mais je ne comprends pas pourquoi. Je pensais que tu serais content. »
« Je ne suis pas content que tu te sois blessé, je ne suis pas content non plus que tu es échoué a suivre mes directives. Une heure par jour, j'ai dit. Je pensais que c'était assez claire. » Il se tourna vers elle, ses yeux gris brillant d'un défi muet. « Maintenant, vas t'allonger sur le lit, Elanor. »
Elle ouvrit la bouche pour argumenter, puis y réfléchit mieux. A la place, elle le dépassa rapidement, essayant de ne pas trahir la nervosité qu'il lui donnait, alors qu'elle faisait ce qu'il avait dit. Dans sa condition présente, plutôt vulnérable, elle n'avait pas vraiment le sang froid de commencer une dispute.
Il la surprit encore en réarrangeant la serviette de manière à ce qu'elle ne couvre que ses hanches. Ensuite il retira ses bottes et sa tunique de dessus, puis remonta les manches de sa sous tunique noire. Les yeux d'Elanor se posèrent sur les muscles de ses avants bras alors qu'il attrapait un petit flacon posé à côté du lit. Elanor essaya de contrôler sa respiration, son pouls augmentait alors qu'elle s'étirait pour voir ce qu'il faisait. Apparemment il versait ce qu'il était dans le flacon dans la paume de sa main.
cQue vas-tu faire ? » demanda-t-elle finalement. Elle ne pouvait pas juger comme il était énervé contre elle mais elle n'était pas effrayée du tout, bien que son cœur battait fort.
« Je vais faire ce que je peux, » dit-il sèchement. « Je suis meilleur avec des bleus ou des plaies ouvertes, mais je vais essayer d'aider. Au moins je peux enlever la douleur, bien qu'il va falloir un jour ou deux aux muscles pour guérir. »
Les yeux d'Elanor s'arrondir alors qu'il grimpait sur le lit et plaçait ses genoux de chaque côté de ses cuisses pour être à cheval sur elle. Elle retint à peine un petit cri quand il posa ses mains sur son dos et commença à pétrir, ses pouces creusant doucement et expertement dans les muscles de chaque côté de sa colonne vertébrale, envoyant une délicieuse chaleur courir à travers chaque partie de son corps. Des sensations incroyables se faufilèrent en elle, une émergence sensuel de soulagement et une joie érotique qui stoppa son cœur presque complètement.
Il ne parla pas, mais durant les quelques minutes qui suivirent, il travailla son chemin jusqu'à la région des épaules, puis sur les épaules et en bas sur les bras douloureux tout le chemin jusqu'à ses poignets. Elle soupira de plaisir, tout juste capable de croire qu'il faisait ça pour elle. Elle le sentit encercler brièvement ses minces poignets avec ses pouces et index, comme pour mesurer leur taille. Puis il travailla le chemin inverse sur ses bras, s'arrêtant sur le haut de ses bras douloureux, puis continua, ses mains entourant ses épaules pendant un instant, puis massant les muscles à la base de son cou. Des frissons coururent dans le corps d'Elanor et elle faillit gémir de plaisir à haute voie.
« Pourquoi t'es-tu entraîné si longtemps ? » demanda-t-il abruptement, bien que sans colère.
« Je voulais toucher la cible. » Sa voie semblait tremblé doucement à cause de la tension qu'il exerçait.
« Et l'as-tu touché ? » Ses mains étaient descendues au milieu de son dos.
« Oui. Finalement. Mais seulement une fois, » admit-elle, sa voie un peu froide par l'effort de dissimulé sa mortification. « Je ne pense pas avoir le main pour le tir à l'arc. »
« Ce dont tu manques c'est de la patience, » corrigea-t-il. « Tu penses devenir compétente en trois jours. Cela n'arrivera pas, Elanor. Peu être que dans trois ans tu seras capable de toucher la cible avec cohérence. »
« Je ne serai plus là dans trois ans, » rétorqua-t-elle un peu déprimé.
Les mains d'Haldir s'immobilisèrent sur son dos. « Tu ne sais pas cela, » dit-il honnêtement. Elle se demanda ce qu'il voulait dire, mais n'osa pas demander.
Le silence régna pendant plusieurs minutes, puis Elanor leva sa tête. « Quel est ce son ? »
« C'est l'estomac d'Haldir se demandant où est le dîner, » dit Haldir sèchement.
« Je suis désolé, » dit-elle encore. « Je commencerais à cuisiner aussitôt que tu as fini. »
« Je cuisinerais ce soir. » Il s'arrêta. « J'ai utilisé un sort de guérison sur tes bras pendant que je travaillais. Tu devrais te sentir mieux, au moins. »
« Oui, je me sens mieux, » dit-elle un peu timidement. « Beaucoup mieux. Merci Haldir. Tu es plus généreux que je le mérite. »
« Il n'y a pas de quoi, Elanor. Maintenant, j'aimerais que tu en fasses de me pour moi. »
Elle sentit le poids d'Haldir se soulever de sur elle et elle se retira rapidement du lit, attirant la serviette autour d'elle. Le regardant avec un nœud dans la gorge alors qu'il retirait sa sous tunique et s'étendait sur le lit. « Le flacon contient une huile exotique qui aide à relaxer les muscles. » Sa tête était sur un oreiller, sa figure tournée loin d'elle.
La bouche d'Elanor était devenu sèche. « Je devrais m'habiller d'abord, » dit-elle avec incertitude.
« Ce n'est pas nécessaire. Je ne te regarderais pas. Utilise juste u peu de cette huile sur mon dos comme je l'ai fait. J e trouve cela plus qu'agréable. » Son ton n'indiquait aucun intérêt du tout pour elle, à la grande déception d'Elanor.
Elanor avala difficilement sa salive et attira la serviette plus près autour d'elle. En apparence il apparaissait que son état négligé n'avait pas d'effet sur lui. Peu être était-ce la manière subtile d'Haldir de le lui faire savoir. Elle devait être sage et comprendre l'allusion.
Elle versa l'huile sur ses mains et les frotta ensemble comme elle l'avait vue faire, ses mains tremblaient légèrement en sachant ce qu'il lui avait demandé de faire. Puis elle grimpa sur le lit, et s'assit à cheval sur lui juste comme il avait fait pour elle, ses yeux sur la large étendue de son dos nue. Elle ne pouvait pas atteindre ses épaules ou son cou à moins qu'elle ne s'avance et s'asseye directement sur ses hanches, et donc elle s'avança, se demandant si il protesterait, mais il ne le fit pas.
Doucement elle pressa ses mains sur la chaire d'Haldir, juste ce qu'elle avait voulue faire depuis de jours. Il était chaud et dur et doux en même tems, de la peau douce et des muscles solides sous ses paumes glissantes. Elle travailla son chemin sans se presser, explorant alors qu'elle allait, découvrant où il était tendu et où il était relaxé, s'occupant des endroits qui semblait en avoir besoin comme il l'avait fait pour elle. Elle regarda le profil d'Haldir, sa silhouette, la sombre courbe de son sourcil et la courbe de ses lèvres. Il était si beau et si calme que ça l'ému, lui donnant envie de lui dire quelque chose, bien qu'elle ne sache pas quoi.
Pour quelque raison elle repensa à ce moment il y a deux ans, dans la cour de Rivendell, quand il lui avait lancé ce clin d'oeil audacieux. Elle avait été totalement fascinée, obligé de regardé par-dessus son épaule même si elle se dépêchait loin de lui. Combien de fois avait–elle pensé à lui après ça ? A ce qui aurait put arrivé si elle ne s'était pas enfui ? A ce qui aurait put arriver s'ils s'étaient rencontré quelques jours plutôt ? Peu être était-ce pour cela qu'elle avait été si consternée quand Lana avait revendiqué Haldir comme sien. Consterné et amèrement déçue. Et puis elle s'était berné elle-même en pensant qu'elle le méprisait quand la réalité était très différente en faite.
Très gentiment, elle souleva une longue mèche de ses cheveux pâle et commença à masser la base de son cou. Elle souhaitait pouvoir se pencher et poser un baiser sur son épaule. Il avait de magnifiques épaules, forte et définit également. Il était si solide et parfait et masculin que son cœur se serra à sa vu, néanmoins elle sentait un tel embarrassent.
Que pouvait-elle dire ? Quels mots seraient sûrs à prononcer ? Elle ne pouvait penser à aucun.
« Je vais retourner à la frontière bientôt, » dit-il soudainement. « Mes frères reviennent demain. Nous aurons un dîner ici pour eux, et je partirais. »
« Oh ! » Elle vacilla. « Combien de temps seras-tu parti ? »
« Seulement deux ou trois semaines, je pense. C'est mon plan. Un peu plus haut Elanor. Oui, c'est parfait. » Il soupira légèrement. « Parfait, » répéta-t-il. « Tu vois, tu as du talent dans tes mains. »
« Haldir, » dit-elle doucement. « Pourquoi ne m'appelles-tu pas Ellie ? »
« Ellie sonne comme un enfant. Tu n'es pas une enfant. »
Les doigts d'Elanor s'immobilisèrent. Ce n'était pas la réponse à laquelle elle s'attendait, et cela lui faisait plaisir. « Mais mes amis m'appelle Ellie. Tu dois lavoir remarqué. »
« Je ne suis pas ton ami, » répliqua-t-il. « Je suis ton tuteur. »
« Et à cause de ça tu te sens coupable de m'avoir embrassé. » Elle n'avait pas voulu soulevé le sujet, mais les mots avaient, d'une manière ou d'une autre, glissé sans son accord. Stupide Elanor ! Pourquoi as-tu dit ça ?
« Je ne me sens pas coupable, Elanor. Tu as demandé et j'ai donné. »
Sa soudaine froideur piqua Elanor comme une claque à la figure, s'accrochant entre eux pendant un long moment, un poids s,enfonçant dans leur nouvelle harmonie trouvé. Apprendra-t-elle jamais à tenir sa langue ? A être discrète et attentionné dans ce qu'elle dit ?
« J'ai donné aussi, » dit-elle. « Mais il est devenu claire pour moi que je ne t'affecte pas, et je m'excuse si je t'ai mis mal à l'aise. Je ne t'embêterais plus d'une telle manière. » Elle savait que sa peine transperçait dans sa voie, mais il n'y avait rein qu'elle puisse faire pour le prévenir.
Durant un moment tendu, rien ne se passa, puis la montagne sous elle se souleva soudainement, la soulevant alors qu'Haldir roulait sur son dos et la fixait avec une intensité étonnante. Elanor se trouva assise sur une partie différente de lui, et une fois encore son cœur faillit s'arrêter. Puis elle commença à trembler, incapable de respirer ou de penser tandis qu'il atteignait ses poignets et les tenait sans serrer, comme pour prévenir toute chance de fuite.
« Tu ne m'affecte pas ? » répéta-t-il, ses sombre cils la couvant. « Peu être que tu es capable de sentir comme je ne suis pas affecté. »
Elanor se sentit sur le point de s'évanouir. Elle pouvait sentir son état d'excitation, très large et très solide et fermement pressé contre cette part d'elle qui brûlait pour lui. Un contact plus intime était difficilement possible étant donné qu'il portait toujours ses jambières ; elle pouvait sentir la chaleur du désir d'Haldir à travers la fine couche de ce simple tissu. Elle se suspendit au-dessus de lui, voulant instinctivement déplacer son poids contre lui, mais n'osa pas vraiment.
« Nous sommes attirés l'un par l'autre, Elanor, ne te trompe pas sur ça. » Sa voie était dure et rauque. « Je pense que tu sais maintenant que c'est mutuel et puissant. Mais nous n'agirons pas sur ça pour les raisons que j'ai déjà établit. »
« Honneur. » Elle dit a peine le mot. « Penses-tu que tu me déshonorais quand tu m'as embrassé ? Etais-tu en colère contre moi ? Ou contre toi-même. »
Haldir leva son regard sur elle, son visage tendu, dissimulant ce qu'il ressentait avec la force considérable de sa volonté. « Mon baiser ne t'a pas déshonoré, pas plus que j'étais en colère. En faite, c'est toi qui m'as honoré avec ta confiance . . . et avec tes lèvres. Mais tu dois comprendre que je me suis éloigné de toi parce que je voulais plus. Plus de toi, Elanor. Et pour moi, il y a un point au-delà du quel il devient très difficile et inconfortable pour moi d'arrêter. Bien que, » ajouta-t-il, « je le peux, quand c'est nécessaire. Maintenant est juste un exemple. »
« En parlant de maintenant, Haldir, qu'allons nous faire ? » demanda-t-elle, un petit trémolo dans la voie. « Pourquoi me tiens-tu comme ça ? »
« Je te montre ce que tu as besoin de savoir sur moi. » Sa poigne sur ses poignets se serra comme pour souligner ses mots. « Elanor, tu n'as pas besoin de laisser ta chemise ouverte ou de jouer des jeux pour que je te remarque. Je suis conscient de toi tout le temps. Je sais ce que tu as en tête, et je sais que tes actions proviennent de l'innocence. Mais trop arrive trop tôt, et nous avons besoin de temps séparément. Quand nous nous reverrons la prochaine fois, tout ça sera peu être derrière nous. »
Derrière nous ? Pense-t-il se remettre d'elle comme il se remettrait d'une blessure ? Avec aucune cicatrice pour montrer ce qui c'était produit, aucune ondulation dans la régularité de sa vie ? Etait-ce ce qu'il voulait qu'il ce passe ? Ce qu'il espérait ? Ce n'était certainement pas ce qu'elle espérait ! Mais que pouvait-elle dire ?
La poitrine d'Elanor se serra, un sentiment bizarre et très fort, mais elle se rappela finalement ce qu'elle avait voulu lui dire. « Haldir, Galadriel a dit que ce n'est pas l'action mais l'intention qui définit l'honneur. »
Elle vit le regard d'Haldir bouger ver un point par-dessus son épaule, comme s'il contemplait les implications des paroles de la Dame. « La Dame est sage, » dit-il enfin. « Ses paroles contiennent beaucoup de sens. Nous ferions bien de considérer ça. Quant à mes intentions, à présent, sont de te laisser à la charge de mes frères pendant que je remplis mon devoir à la frontière. Tu peux avoir entièrement confiance en Rúmil et Orophin. » Il relâcha ses poignets. « Et maintenant, Elanor, autant que j'aime t'avoir assise sur moi, je pense qu'il serait extrêmement sage si tu enfile des vêtements. Je vais préparer notre dîner. Tu en as fait assez aujourd'hui. »
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Orophin atteignit le point de rendez-vous et s'assit sur une souche, étirant ses jambes pendant qu'il attendait l'arrivé de Rúmil. Le soleil sombrait derrière l'horizon, sa lumière doré se reflétant sur les écorces sombres des arbres de la forêt. La brize soufflait à travers les feuilles des mellyrns en un murmure doux et plaisant. Une feuille capricieuse doré vint sur son épaule, et l'écarta juste quand il aperçut son frère avançant en grandes enjambé à travers les arbres, vers lui.
Comme toujours, Rúmil fit un sourire et étreignit le bras de son frère en guise de bienvenue. « Mae govennen, frère. Deux semaines rapides et plutôt ennuyeuses, et nous nous en allons pour la cité encore. Je souhaite que touts nos marches soient aussi courtes. »
Côte à côte, les deux se dirigèrent en direction de Caras Galadhon, content, comme toujours de se voir car ils étaient très proche. Ils avaient été séparés pendant leur temps à la frontière, et maintenant cherchaient à rattraper une conversation qui avait été remis à plus tard dû à la présence des autres.
« Une punition si indulgente que nous a donné notre frère, assez contraire à ce que je craignais. » Orophin bougea son arc, le faisant glisser le long de son épaule pour le reposer derrière son bras, disponible, mais pas à la main. « Qu'est-ce qui a causé une telle clémence, tu as une idée ? Il n'était pas si pardonnant avec la belle Elanor. »
Rúmil haussa les épaules et repoussa une longue mèche de cheveux par-dessus son épaule alors que le vent taquinait les fils de soi. « Je ne sais pas. Je suis d'accord, cela ne lui ressemble pas d'être aussi impitoyable avec une jeune elfe. C'est très bizarre. »
Orophin acquiesça. « Je suis d'accord. » Il regarda la forêt avec ses sourcils sillonnés en pensé. « J'ai beaucoup réfléchi sur la cause de ça. Et toi ? »
Rúmil regarda son frère. « Je ne me suis pas apesenti sur ça. J'ai rêvé à des passe-temps plus agréables que les sombres secrets de l'âme de notre frère. »
Orophin roula des yeux. « Agréable ? Le plaisir est tout ce à quoi tu pense. »
Rúmil s'arrêta, fit face à son frère. « A tout ce que je pense ? Et toi ? Ta passion pour Doria a tout fait sauf clarifié les sens de ton esprit ! Je recherche le plaisir, mais au moins j'ai un esprit qui fonctionne avec logique et raison. »
Orophin ignora la plaisanterie de Rúmil. « Je débats seulement comment approché Doria. Je ne peux pas parler de ce qui est dans mon cœur aussi facilement que toi. Elle a toujours été une amie, une charmante elleth que je taquinais et avec qui je flirtais . . . jusqu'au jour où elle est tombée d'une chaise dans mes bras. Et rien n'a été le même depuis. Mais je crains la déception amoureuse plus que je ne crains Sauron lui-même. Je n'ai ai aucun mots pour lui dire ce que je ressens. »
Rúmil soupira. « Souhaites-tu que je te dise quoi dire ? »
« Non, je trouverais les mots. » Orophin le regarda. « C'est Haldir qui devrait te concerner. Te souviens-tu de son humeur sombre les derniers jours à Rivendell ? »
« Oui, en effet. Et bien quoi ? »
Orophin fixa la canopée de feuille. « Je pensais. Ce pourrait-il qu'il est déjà rencontré Elanor ? Peu être a-t-il essayé de lui parler et a été rejeté, et c'était pourquoi son humeur était si sombre. Merci à Telrion, nous savons pour cette affaire avec la sœur. Peu être lui a-t-elle lancé ça à la figure. »
« Rencontré Elanor ? Où ? Je ne me rappelle pas l'avoir vu à aucun des rassemblements sociaux où nous sommes allés. Si elle était là, elle se cache bien. Maintenant la sœur, je me la rappelle bien. Une môme charmante. »
Rúmil lui donna un léger coup au bras. « Non, mais pense Rúmil. Elanor était furieuse contre notre frère, pour de fausses raisons, mais quand même furieuse au point de ne pas être raisonnable. Et si elle l'avait déjà approché avec ses accusations ? Je sais comment Haldir réagirait. Il aurait été froid, l'elfe intimidant que nous connaissons si bien. Et c'est ce qui aurait put la forcer à faire ce qu'elle a fait. »
Rúmil s'arrêta net et considéra cela. « Ce que tu dis est logique et possible, donc tu dois garder une partie de ton esprit. Mais quel est le point ? »
Orophin continua à descendre le chemin, puis jeta un coup d'œil pad dessus son épaule, attendant que Rúmil le rattrape. « Pour une chose, cette affaire à propos de lui se libérant de ses liens. Quand je pense qu'elle a un intérêt romantique pour lui, je ne m'en inquiète pas. Mais Haldir à dû être furieux contre elle, y as-tu pensé ? »
Les yeux de Rúmil rencontrèrent les siens. « Il était furieux. Te rappelles-tu que je t'ai dis que je l'avais vu dans la forêt avec Galadriel, changeant sa robe mouillée ? Sa chemise avait à un moment donné été déchiré du cou à la taille. Plus tard elle a admit que Haldir avait fait cela, pauvre petite elfe. »
Orophin eut l'air maussade. « Cela m'inquiète, de penser qu'Haldir ferait cela. »
Rúmil se pencha pour cueillir une petite fleur violette. « Je pensais qu'il volerait un baiser ou deux, mais ça c'était quand je pensais que l'intention d'Elanor était de, dirons-nous, l'amuser. Il est claire que cette sorte d'activité ne c'est pas produit, et qu'il y avait beaucoup de colère entre des deux côtés. Mais je ne pense pas qu'il lui ait fait du mal. »
Orophin regarda Rúmil, qui faisait tournoyer la fleur entre ses doigts. « Mon point de vue, Rúmil, est que je pense qu'Haldir était attiré par Elanor, et que c'était la raison de sa dépression. Et puis ce qui suivit l'empira. S'il est intéressé par Elanor, il l'aura complètement caché maintenant. »
« J'ai toujours entendu dire qu'il était doux avec les ellith, » dit Rúmil incertainement. « Elle se jette pratiquement à ses pieds, le chanceux bâtard. »
« Mais pense à quel sorte il choisit ! Aucune n'est comme Elanor. Il est habitué à un autre type. Comme Healea et ses amies.
« Il semble assez content de ses choix. »
« Contenté, » accorda Orophin, « mais l'as-tu jamais vu excité ou nerveux ou marcher à grand pas ? L'as-tu jamais vu hésitant de quitté une elleth quand il s'en va à la frontière ? Je ne l'ai jamais vu ainsi, pas même avec Healea ! »
« Je suis d'accord qu'Healea n'était pas bien pour lui. Elle était beaucoup trop comme lui ! » Rúmil frissonna. « Trop froide à mon goût. Donne-moi quelque chose de jolie et de doux et de charment comme Gwirith ou Nerwen. »
« Il a mit Elanor dans son talan, Rúmil. Son talan. Vois-tu la signification de ça ? Il n'a jamais autorisé personne à partager ses quartiers d'habitation avant. »
« Assez vrai, » accorda Rúmil.
« Elanor est différente. Unique. »
« Tu peux le dire, » dit Rúmil avec sensation. « Imagine quelqu'un d'autre nous demandant de kidnapper Haldir et de l'attacher à un lit ! »
« Je l'aime bien, » dit Orophin. « Elle a du courage et de l'esprit. »
« Oh, je l'aime bien aussi. » Le ton de Rúmil était affable. « Une jeune elfe jolie et amusante. »
« Rúmil, je pense qu'elle peu être celle pour notre frère ! »
« Celle ? » Rúmil se tourna et le fixa. « Tu veux dire L'Unique ? »
« Ouais, c'est ce que je veux dire. Et si oui, nous aurons besoin de faire tout ce que nous pouvons pour l'aider, parce qu'il n'a qu'un an pour réparer tout les dégâts qu'il a fait. » Orophin regarda son frère. « Que penses-tu de cette affaire avec le lit de camp ? »
« Je n'y aie pas vraiment pensé. Que penses-tu ? »
« C'est évident que l'un des deux l'utilise. Lequel à ton avis ? »
« Je pense qu'il lui a donné à elle, » dit Rúmil.
« Et je pense qu'il 'a prit pour lui-même ! » Orophin gloussa soudainement et entoura un bras autour des épaules de Rúmil. « J'ai une idée, frère. »
« Oui ? » Rúmil leva un sourcil. « J'entends une note dans ta voie qui m'alarme. »
« Et si tu courtisais Elanor ? Pas sérieusement, je veux dire, juste assez pour provoquer la jalousie de notre frère. Cela devrait aider la cause. »
« Cela me fera tuer aussi, » répondit Rúmil en plaisantant. « Pourquoi ne le fais-tu pas ? »
« Parce que, chère frère, je vais courtiser Doria. Je ne peux pas courtiser deux jeunes elfes célibataires en même temps. Tu viens de dire que tu l'aimais bien ! »
« Je l'aime bien, et ça ne me ferait rein de l'embrasser non plus ! Ha ! Peu être vais-je la courtiser juste pour voir la réaction d'Haldir. » Il agrippa son arc, le balançant de son épaule à sa main. « Mais assez de discutions larmoyante sur l'amour et la court. Je paris que je te bats à la cité de dix pas ! » Il sprinta sur la piste presque invisible. »
Orophin parti à toute allure derrière lui, ses longues jambes avalant rapidement la distance. « Je serais posé dans mon talan avant que tu n'atteignes les portes ! »
Il leur faudra un jour pour atteindre la cité, mais ils couront pendant des kilomètres pour le partage de la joie. Côte à côte, les frères disparurent dans les ombres profondes de la forêt.
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D'ici là, Haldir avait préparé un simple repas et ils avaient mangé, il s'était discipliné à son état habituel de contrôle. Il savait qu'il avait été imprudent de se mettre dans la position où il avait été, mais la tentation d'avoir Elanor le touchant avait été trop grande pour résister en dépit de la conséquence dure comme du rock et le mal aise de le dénier. Et cela avait été exquis, car elle semblait vraiment avoir de la magie dans ses doigts.
Il n'avait pas souhaité qu'elle sache comme il était excité, mais ses paroles lui avaient clairement fait savoir qu'il lui devait cette connaissance, qu'elle avait besoin de savoir. Cela avait été une erreur de penser que dissimuler son désir était la chose correct et approprié à faire ; il l'avait blessé, ce qui n'était pas du tout ce qu'il avait voulu, et il ne se protègerait pas lui-même à son dépend. Jusqu'à ce moment, il n'avait pas comprit qu'elle n ; avait vraiment aucune idée de ce qu'elle avait le pouvoir de lui faire, bien qu'elle l'ait vu nu et en érection. D'où, il lui avait montré de la façon la plus claire possible à laquelle il pouvait pensé, sans dégoût ou prétention, bien qu'elle ne pouvait pas savoir combien il lui avait coûté d'être simplement allongé là, brûlant pour elle, alors qu'elle était assise sur lui comme ça.
Au moins elle savait la vérité maintenant. Ou du moins une partie. Elle ne savait pas que chaque heure qu'il passait avec elle son désir devenait plus urgent, pus affamé et consommant . . . il contrôla rapidement cette pensé, la bannissant dans cette partie de son esprit où il gardait ses fantaisies secrètes, muré loin des activités journalières.
« Elanor, » dit-il après que les restes du repas aient été nettoyés, « j'ai un cadeau pour toi. » Il avait attendu avec impatience ce moment pendant plusieurs jours et ne laisserait rien le gâcher.
Elle se tourna vers lui, sa surprise évidente. « Pour moi ? Qu'est-ce que c'est ? »
« Je vais te montrer. » Il traversa la pièce et retira son cadeau d'où il l'avait caché il y peu, regardant le visage d'Elanor alors que ses yeux se posaient sur ce qu'il tenait dans ses mains. « Tu en auras besoin pendant que je suis parti. Je l'ai fait pour toi. »
Avec satisfaction, il nota l'émotion sur sa figure, et sentit un frisson de plaisir qui se formait à partir de son soulagement. Elle l'aimait. Il lui avait fait plaisir. Il se sentait bizarre, offrant cela et attendant sa réaction, une couche de lui mise à jour qui ne lui était pas ordinaire.
« Tu l'as fait toi-même ? Pour moi ? Haldir c'est magnifique. » Avec un regard étourdit, elle tendit une main pour toucher le cuire doux du carquois, une version légèrement plus petite et légère que celui d'Haldir. Il avait passé beaucoup de temps à formé le motif extérieur, un tissage d'une étoile en forme de fleur d'elanor entrelacé avec des feuilles de Lórien, chacune délicatement et minutieusement pressé sur le cuire pour former un motif compliqué et attractif. Il avait pensé que cela plairait à un œil féminin et s'était quelque chose qu'elle devrait aimer. Une lanière y était attachée et bouclée pour qu'elle puisse le porter.
« Oui, c'est ce que j'ai fait ces derniers jours pendant que tu étais occupé ailleurs. » Il gardait ses yeux sur son visage, regardant chaque nuance et fluctuation de son expression. « Il y a 16 flèches dedans, mais je t'ai laissé le soin de placer les plumes par toi-même. Ce sera un bon entraînement pour toi. »
Elle leva son regard sur lui. « Oh Haldir, tu es si . . . »
Il leva un sourcil. « Si quoi ? »
« Si prévenant, » finit-elle avec un sourire tremblant. « Et si consciencieux et pratique. Et plein d'égard et gentil. »
Haldir savait qu'il était sur le point de rougir. « Et insupportable, » lui rappela-t-il. « Et arrogant et exaspérant. »
« Seulement des fois. » Il fut étonné de voir que les yeux d'Elanor étaient humides.
« Je m'attends à ce que tu t'entraînes pendant que je suis parti, » dit-il d'un ton bourru. « Une heure par jour, Elanor, et pas plus. Et pas d'entraînement demain. Tes bras ont besoin d'une chance de récupérer. »
« Il y a longtemps que quelqu'un m'a fait un cadeau, » lui dit-elle presque timidement. « Je voudrais te remercier correctement. »
Il la fixa, se demandant ce qu'elle voulait dire, puis fut surpris quand elle s'approcha et se pencha pour poser ses lèvres sur sa joue. Il fut aussi déraisonnablement et profondément enchanté. A quand remontait la dernière fois qu'une elfe célibataire l'avait embrassé d'une tel manière ?
« Là, » dit-elle en se reculant. « Je sais que c'était un peu audacieux, mais je pense qu'une pupille peut être autorisé à embrasser son tuteur d'une telle manière quand elle reçoit un cadeau si merveilleux. »
« Il n'y a pas de quoi Elanor, » dit-il d'une voie égale. « Seras-tu d'accord pour partir pour une promenade ? Ce sera notre dernière pour un moment. »
Elanor lui fit un de ses magnifiques sourires, paraissant encore plus jolie qu'il ne l'avait jamais vu. « Oui, Haldir, j'aimerais beaucoup cela. »
Se sentant plis stupéfiés qu'il l'avait été dans sa longue vie, il posa le carquois sur une chaise 'a proximité et offrit son bras à Elanor. C'était la première fois qu'il faisait un geste si courtois, et cela signifia pour lui la cristallisation de l'inévitable. Oui, il avait besoin de prendre ses distances pour mettre de l'ordre dans ses pensé, mais il ne croyait plus que ce qu'il ressentait pour Elanor allait disparaître soudainement.
Pourtant, il s'était trompé sur l'amour avant, et c'était toujours dans ses manières d'être prudent sur une telle question. Il pouvait se tromper. Et elle pouvait facilement trouver quelqu'un d'autre qu'elle préférerait. En fait, ne lui devait-il pas la chance de le faire ? C'était quelque chose qu'il devait considérer. Malheureusement, l'idée le troublait très profondément.
(à suivre)
Note de la traductrice : J'espère que ce chapitre vous a plus a tous et à toutes. Moi c'est l'un de mes moments préférés dans la fic.
J'ai une annonce assez importante à faire. Je pars en vacances avec mes parents dans moins d'une semaine, et je sais pas si je serais assez rapide à traduire le prochain chapitre pour l'envoyé à Julie (Une des deux merveilleuses auteurs qui ont inventé la fic) avant que je parte, mais je vais faire tout mon possible, alors envoyé moi plein de mots d'encouragement pour me motivé, ça aide toujours beaucoup.
Voilà, je vous souhait à toutes et à tous de très belles vacances où que vous alliez et quoi que vous fassiez.
Bisous à tous Ellimac.
