Chapitre 11 : Le poème des enfers

Jamais Lily n'avait connu tel moment. Elle qui, ces temps derniers, était heureuse partageait le deuil avec sa meilleure amie. Mrs Missélia était bel et bien morte. Darius Missélia n'avait voulu le croire et il avait fallu quatre hommes pour l'arracher au corps de sa femme. Lily le regarda. Elle qui l'avait vu si heureux le jour où elle était allée sur le Chemin de Traverse… Maintenant, il semblait avoir vieilli de dix ans au moins. Ses yeux étaient creusés, des rides étaient parues sur son front. Il tenait serré ses deux filles contre lui. Camélia montrait son dos et Neptuna regardait le cercueil de sa mère. Le prêtre arriva et fit la cérémonie mais Lily l'écoutait à peine. Des larmes coulèrent le long de ses joues. Lorsque la cérémonie se termina, Neptuna se tourna vers ses amis ; Lily, Marie-Line, Peïtsi, James, Sirius. Elle s'avança lentement vers eux, ses doigts se repliant sur sa veste.

« Merci d'être venus »

Marie-Line lui tendit les bras et Neptuna s'y jeta pleurant à chaude larme. Les autres se resserrèrent autour d'elle, voulant à tout prix la consoler mais… que pouvaient-ils dire ? Darius s'avança vers eux, tenant toujours Camélia. Il dit à sa fille :

« Il faut rentrer maintenant. Tu dois repartir à Poudlard demain. »

Neptuna hocha de la tête et partit suivit de sa petite sœur. Darius se pencha alors vers le groupe d'enfants et leur dit d'une voix tremblante:

« Neptuna va avoir besoin de vous maintenant, plus que jamais. »

Il partit à son tour sans rien ajouter. Tout le monde rentra chez soi et lorsque Lily arriva au seuil de sa maison, elle se précipita dans les bras de ses parents.

« Oh maman ! Papa ! C'est horrible ! Pauvre Neptuna ! C'est injuste ! Pourquoi ce sont toujours les gens bien qui sont touchés, pourquoi ?

-Je ne sais pas ma chérie, je ne sais pas, répondit son père en lui caressant les cheveux, je n'en sais rien.

-Ce n'est pas juste ! répéta Lily. Moi qui espérais qu'en entrant dans le monde des sorciers il n'y aurait plus ce genre de problème ! »

Ses parents ne dirent rien. Pétunia qui était assise sur le sofa ne faisait plus un geste. Lorsque Lily la regarda, celle-ci lui fit un signe de tête amicale.

« Je vais aller me coucher » dit Lily en courant.

Elle s'assit sur son lit et regarda son paquet de feuille… son histoire. Elle y avait fait mourir un de ses personnages préférés pour une cause importante. Elle avait un peu pleuré et s'était toujours demandé ce que ça faisait de perdre quelqu'un que l'on appréciait, à présent elle regrettait ses pensées. Le retour à Poudlard ne fut pas joyeux. Certains élèves voulaient absolument savoir ce qui s'était passé et ne cessaient de harceler Neptuna. Mais James, Sirius, Peter et Remus veillait à ce que cela ne se produise pas : c'est-à-dire en menaçant les élèves de les frapper. Seul Lucius Malefoy parvint à trouver Neptuna lorsque celle-ci allait aux toilettes et que sa « garde » s'occupait de troisième année.

« Toutes mes condoléances » dit-il lorsqu'elle fut sortie.

Elle fit un signe de tête et s'apprêta à partir mais Malefoy voulait la questionner.

« Qui c'était ce gars ? Un ami de la famille ? D'où il connaissait tant de sorts ? »

Neptuna ne répondit pas mais Malefoy ne la lâchait pas.

« Il aimait ta mère, c'est ça ? Ou alors il ne supporte pas l'idée qu'une famille de Sang-pur fréquente des perdants et des Sangs de bourbes ? »

CLAF !

Neptuna lui envoya une telle claque que Malefoy recula. Neptuna l'empoigne fermement :

« N'INSULTE PLUS JAMAIS MES AMIS ! T'AS COMPRIS ? »

Elle le jeta en arrière et s'en alla vers son compartiment. Elle y entra et enfoui son visage dans ses mains et ne répondit pas aux questions de ses amies.

« Que se passe-t-il ? demanda Sirius qui venait d'entrer suivi des trois autres.

-Mais tu saignes du nez ! s'exclama Marie-Line en le voyant.

-Il s'est frotté à un septième année » expliqua James en refermant le compartiment.

Les dix semaines qui suivirent ne furent pas bonnes du tout. Neptuna avait maigri, elle ne faisait plus ses devoirs et restait toujours dans son lit ou allongée dans le parc. Le professeur McGonagall arriva près d'elle un samedi après-midi.

« Missélia, levez-vous, et suivez moi je vous prie. »

Neptuna la regarda comme si elle était folle mais la suivit. Elle savait très bien où est-ce qu'elle emmenait : dans le bureau de Dumbledore. Lorsqu'elle y fut introduite, il n'était pas là. Elle s'assit sur une chaise et contempla. Les portraits des anciens directeurs étaient tous là ; certains dormaient d'autres la regardaient avec intérêt et un en particulier :

« Vous êtes la fille de Margaret ? Ne me dites pas le contraire, vous lui ressemblez comme deux gouttes d'eau. »

Neptuna regarda le sorcier. C'était un petit sorcier tout ridé, frêle et chauve.

« Professeur Dippet, c'est cela ? Vous étiez le directeur de Poudlard quand ma mère a fait ses études. »

Le fait même de mentionner « mère » lui faisait un poids dans la gorge. Dippet ajouta :

« Une élève modèle. J'espère que vous êtes comme elle.

-Cessez de parler de ma mère s'il vous plait.

-Pourquoi cela ?

-Parce que Margaret est morte » fit une voix douce.

Tous les portraits et Neptuna se retournèrent vers le professeur Dumbledore. Le professeur Dippet s'exclama :

« Morte ! Cette jeune femme si douce et gentille ? Mais comment ?

-Assassinée » répondit Dumbledore.

Dippet ouvrit la bouche et dit :

« Toutes mes condoléances. »

Neptuna fit un signe de la tête pour le remercier et regarda Dumbledore s'installer à son bureau.

« Tu sais sans doute pourquoi tu es ici Neptuna » lui dit-il.

Celle-ci hocha de nouveau la tête et laissa ses larmes couler le long de ses joues pâles. Dumbledore lui tendit un mouchoir.

« Neptuna, je sais que la perte de ta mère est très difficile pour toi qui commençais à entamer ton avenir. Margaret était et restera quelqu'un de bien.

-Vous la connaissiez bien aussi professeur.

-C'est vrai et je sais qu'elle va me manquer. Je vais te dire un secret Neptuna. Je n'ai jamais eu la chance d'être père de famille. J'avais pourtant un grand choix avec les femmes mais je me souciais peu d'entre elles, je préférais être célibataire et aujourd'hui je le regrette beaucoup. A chaque fois, quand il y avait un élève un peu abandonné par sa famille ou un orphelin, j'essayais de me rattraper avec lui ou elle, pour voir si j'aurais été un bon et grand-père.

-Vous l'auriez été professeur, tous les élèves vous aiment. Vous êtes tellement gentils et compréhensif. Vous avez toujours aimé les enfants. Mais maintenant…

-Tu comprends pourquoi je suis si paternel avec certains d'entre eux. Ta mère restait très mystérieuse, souvent éloignée des autres mais tellement attachante. Je suis devenu, pour ainsi dire, l'un de ses confidents. Elle est partie à la fin de sa septième année pour vivre sa vie. Elle détestait que l'on se préoccupé trop d'elle. »

Neptuna le regarda sans comprendre. Dumbledore se pencha en avant et la regarda bien dans les yeux :

« Tu négliges ton travail, tu oublies tes amies et toi-même. Tu es en train de te perdre à cause d'elle et c'est justement ça qu'elle détestait. Croie-moi, s'il y avait possibilité de parler avec les morts, elle t'aurait sévèrement grondé. »

Il s'assit au fond de son fauteuil et ferma les yeux et ajouta :

« C'est ce que je voulais te dire Neptuna. »

Celle-ci fixa ses chaussures, se leva et sortit du bureau de son directeur. Elle marcha le long des couloirs s'en faire attention à rien, elle pensait à ce que lui avait dit Dumbledore. Elle se cogna soudain contre une masse verte, énorme et piquante elle recula d'un coup et vit que c'était un énorme sapin avec des pieds qui devaient appartenir à…

« Hagrid. »

Celui-ci tourna la tête.

« Oh Neptuna ! Quelle bonne surprise ! »

Il était gêné cela se voyait.

« Je sais que vous êtes désolée pour ma mère » déclara-t-elle.

Hagrid parut soulagé.

« Je ne savais pas comment te le dire mais crois bien que si tu as besoin de quelque chose…

-… Vous serez là, acheva Neptuna. Je sais, tout le monde me dit ça. Mais c'est quoi ce sapin ?

-Voyons Neptuna, dans une quinzaine de jours c'est Noël. »

Noël. Elle avait complètement oublié. Elle salua Hagrid et se dirigea vers la bibliothèque. Elle trouva Lily en train de faire ses devoirs de potions. Celle-ci leva les yeux lorsqu'elle s'assit. Lily ne dit rien. Elle se contenta d'écrire les réponses d'une question à propos d'une potion somnolente. Neptuna ouvrit son livre et commença son devoir. Lily s'arrêta d'écrire et regarda son amie. Elle voulait lui parler mais elle avait peur de la froisser. Qu'est-ce que Neptuna avait fait pour mériter cela ? Lily se leva et murmura à son oreille :

« Je vais dans la salle commune. »

Neptuna répondit par un signe de tête et Lily sortit. Il n'y avait pratiquement personne dans les couloirs. Lily vit un groupe d'élèves qui la considérait gravement. Ceux-ci lui fit signe de venir. Elle s'exécuta et courut vers eux en bousculant une fille qui sifflotait. Après s'être excusé platement, Lily rejoignit le groupe. Une jeune fille brune avec des joues joufflues et de grands yeux la questionna :

« Tu es l'amie de Neptuna, n'est-ce pas ? »

Aïe ! La question que Lily redoutait car elle devinait déjà la suite des questions.

« Oui, répondit-elle.

-Donc tu sais ce qui s'est passé avec sa mère ? ajouta la fille brune.

-Oui mais je ne vous dirais rien du tout ! répondit Lily avec fermeté.

-Oh ! Pourquoi ?

-Parce que cela ne vous regarde pas et surtout c'est impoli de vouloir savoir à tout prix comment est morte sa mère comme de vulgaires potins ! »

Cela dit, Lily tourna les talons et s'en alla sans faire attention aux protestations de ces filles complètement idiotes. Non mais ! C'est vrai, quoi à la fin ! En quoi cela les regardaient-elles ? La journée et les semaines passèrent. Noël était là. Peu d'élèves étaient partis, tous craignaient d'être tués par ce fou qui se faisait maintenant appeler Voldemort selon les journaux. Neptuna et Camélia avaient oublié son véritable prénom. Il avait tué, lui et ses serviteurs les Mangemorts, plusieurs Aurors pendant ces dernières semaines. Lorsque Neptuna le sut, elle se surprit à voir à quel point elle s'était coupée du monde. Elle essaya de penser à autre chose, par exemple : qu'allait-elle offrir à ses amies pour cette fête qui signifiait paix et amour ? Malheureusement, elle n'avait pas le cœur à faire la fête. La Grande Salle était ornée de guirlandes, de boules et de chandelles. Le sapin qu'avait ramené Hagrid était décoré de toute part. Le festin était somptueux, Peter s'était à moitié étranglé avec son morceau de pain tant il était pressé d'avaler les desserts, James et Sirius avalaient plus d'une chose en même temps et Remus dormait assis. Marie-Line le secoua :

« Eh Remus ! Réveille-toi ! »

Remus émit un grognement et ouvrit la bouche mais aucun son ne sortit. Lily sentit son estomac se nouer.

« Franchement Remus, continua Marie-Line, on dirait que le soir tu n'es pas dans ton lit. »

Aïe ! Lily ferma ses yeux. La question qu'il ne fallait surtout pas poser. Elle les rouvrit et dévisagea Remus. Celui-ci était affreusement pâle. James et Sirius le fixaient également ainsi qu'un préfet qui fronçait les sourcils. Marie-Line devint aussi rouge qu'une tomate :

« Oh ! Je te demande pardon. Ce ne sont pas mes affaires. »

Elle lui fit un sourire crispé. Sourire que tenta de lui rendre Remus mais sans grand succès. Lily continua de manger. Remus avait un secret lui aussi, elle le savait. A la fin du dîner, Dumbledore demanda à tous les élèves de se lever pour chanter une chanson de Noël. Il fit apparaître les paroles :

« Voilà, chantez cette chanson sur n'importe quel air mais joyeux tout de même.

Comme c'était une chanson populaire tous les élèves, prirent les mêmes notes de musique :

We wish you a Merry Christmas;

We wish you a Merry Christmas;

We wish you a Merry Christmas and a Happy New Year

Good tidings we bring to you and your kin;

Good tidings for Christmas and a Happy New Year.

Oh, bring us a figgy pudding;

Oh, bring us a figgy pudding;

Oh, bring us a figgy pudding and a cup of good cheer.

We wish you a Merry Christmas

We wish you a Merry Christmas

We wish you a Merry Christmas and a Happy New Year

We won't go until we get some;

We won't go until we get some;

We won't go until we get some, so bring some out here.

We wish you a Merry Christmas

We wish you a Merry Christmas

We wish you a Merry Christmas and a Happy New Year

Lorsque la chanson fut finie, Dumbledore envoya les élèves se coucher. Tout le monde partit sauf Neptuna qui resta assise. Mcgonagall s'approche d'elle :

« Allez donc vous coucher miss, ne restez pas. A moins que vous ne vouliez parler avec un professeur ou le directeur. »

Neptuna hocha la tête pour approuver et Mcgonagall alla chercher le directeur. Celui-ci vint immédiatement.

« Que se passe-t-il Neptuna ?

-D'abord, je voulais vous remercier pour l'autre fois. Ensuite je voulais savoir comment vous et mon père avaient su que nous étions en danger.

-Je n'en sais rien, répondit Dumbledore, je parlais avec Darius quand celui-ci se mit à paniquer. Il avait l'air très inquiet. Il m'ordonna de venir avec lui. Son inquiétude s'intensifia quand il s'aperçut que la maison, que vous aviez louée, était vide. Il semblait savoir exactement où vous étiez. Tu connais la suite. »

Neptuna ne dit rien. Les Atlantes avaient également le don de télékinésie. Il était donc facile de se repérer entre eux.

« C'est tout ce que je voulais vous demander professeur, ajouta-t-elle. Bonne nuit et merci professeur.

-Bonne nuit Neptuna. »

Neptuna alla se coucher et dormit d'un sommeil sans rêves.

« JOYEUX NOEL !!!!! »

Neptuna tomba de son lit tant Rose avait crié fort.

« Ca va pas non ? De me réveiller comme ça ? J'ai failli avoir une crise cardiaque !

-Impossible. Noël, c'est la période des miracles, répliqua Amélie.

Elles se mirent à rire et commencèrent à déballer leurs cadeaux aux pieds de leurs lits. Neptuna s'assit et ouvrit le plus petit paquet. C'était de la part de sa sœur, un bijou en perle plastique mais très artistique. Le reste était souvent des cartes, des gâteaux, des vêtements et même de l'argent. Peïtsi lui avait offert une lampe chinoise, Marie-Line une écharpe en soie et Lily lui avait offert plusieurs CD qu'elle avait arrangés avec des sorts pour que Neptuna puisse les écouter sans chaîne stéréo. Mr Missélia lui avait offert une poupée en porcelaine magnifique. Ses cheveux bleus ondulés cachaient de petits yeux couleur cyan. Sa robe était blanche et longue. Elle dégageait un charme naturel comme si elle avait été vivante. Les cinq filles restèrent bouche bée :

« Splendide, dit Amélie.

-Extraordinaire, ajouta Rose.

-Irréel, commenta Samantha.

-Surprenant, termina Lily.

-Vous en faites des compliments à ma poupée de porcelaine, s'exclama Neptuna. Je l'avais perdu mais mon père l'a retrouvé. C'était ma grand-mère qui l'avait fait pour ma mère…

-En tout cas, c'est réussi, intervint aussitôt Amélie pour ne pas laisser le souvenir de la morte perturber son amie.

-Il y a un dernier petit paquet, remarqua Samantha, c'est sans doute une carte. »

Neptuna le ramassa et l'examina :

« Oui, c'est sûrement une carte mais le nom de l'expéditeur n'y est pas.

-Il veut te faire une surprise, allez ouvre-le ! »

Neptuna posa sa poupée et ouvrit le paquet. Pendant cinq minutes, il y eut un silence et plus le temps passait, plus les yeux de Neptuna s'élargissaient.

« Que se passe-t-il ? s'inquiéta Rose.

-Ce… c'est… C'est…ridicule » bredouilla Neptuna.

Lily s'approcha d'elle et lut le papier :

Ainsi tu mourras Tikaâlan te le promet Le noir couvrira ton cœur Atlante, je te mets en garde N'ais aucun espoir de t'échapper car

Tu n'auras aucune issu

Ici, la mort règnera

Derrière-toi une impasse

Ecoute l'incantation que tu lis

Posos si agaslunderis

Otavirum atalinta

Si tu le veux petite atlante

Essaye de me résister

Iskaliero kodosi

Du fond des ténèbres je ressors

Ogedes si libûna-octalâ

N'oublie pas le poème des enfers

Les filles restèrent bouche bée.

« Mais… qu'est-ce que c'est que ça ? s'étonna Rose.

-Une odieuse plaisanterie, répondit sèchement Neptuna en s'habillant le plus vite possible. Je vais envoyer ça à mon père !

-Je t'accompagne, ajouta Lily en filant sa robe de sorcière par-dessus son pyjama. »

Elles descendirent en courant tous les étages pour arriver à la volière. Là-bas, Neptuna saisit un hibou :

« Apporte-ça à mon père le plus vite possible ! dit-elle à une chouette, celle de Lily. Fais en sorte qu'il la lise tout de suite. »

Neptuna griffonna un mot, l'attacha au poème et le donna à la chouette. Filis hulula et s'envola.

« C'est plus grave que ce que je croyais, se lamenta Neptuna.

-Tu as raison. Ce Voldemort est plus horrible que nous le croyons.

-Lily ! Ce n'est pas Voldemort ! Et c'est ça qui est pire ! »

Lily la regarda sans comprendre.

« Tikaâlan, sais-tu au moins qui c'est ? »

Lily fit non de la tête. De toute évidence cela devait être horrible.

« Voldemort ne cherchait que des partisans et il espérait que ma mère se joindrait à lui ce qui n'a pas été le cas. Il ne connaît rien de ma famille. Tikaâlan est le démon qui défia Poséidon, le dieu fondateur d'Atlantide. Tikaâlan réussit à s'emparer de son spectre magique pour détruire la cité et il enferma notre dieu dans une prison de glace. Il s'est mis en quête de détruire les survivants. Il avait presque réussi lorsque Poséidon se libéra et le condamna pour l'éternité.

« Comment a-t-il fait pour se libérer alors ? questionna Lily ?

-Je ne sais pas Lily. Je n'en sais rien » répliqua Neptuna.