Disclaimer :Les personnages de Vampire Diaries ne m'appartiennent pas, hélas, ils sont la propriété de L.J Smith et des créateurs de la série.

Hello mes lecteurs,

Voici le chapitre de la semaine, et le dernier chapitre de la première partie... Vous allez me huer, me détester mais vous savez quoi ?

La fin est épique !

Bonne lecture !


Trois mois plus tard !

C'était la troisième nuit de pleine lune. Le calme qui régnait serait bientôt remplacé par les premiers hurlements des bêtes. Caroline ne trouvait pas le sommeil. Bien qu'elle savait que rien ne pouvait lui arriver, elle ne pouvait se résoudre à dormir. La présence de sa mère ne changeait rien. Elizabeth tricotait près de la cheminée, qui diffusait une chaleur presque étouffante. Etant vraiment fatiguée, Caroline ferma les yeux et fouilla dans sa mémoire un souvenir qui l'aiderait à s'endormir. Elle se souvint de la première visite de Klaus au printemps dernier. Elle se souviendrait toute sa vie de sa réaction lorsqu'il avait vu son ventre rond.

- "Tu es là !"

Entendre sa voix après cinq longs mois fut le plus beau des sons. Il se retourna, et le sourire, l'éclat qui se peignait sur son visage était plus rayonnant que jamais. La sacoche lui échappa des mains lorsqu'il suivit le mouvement de ses mains. Des mains qu'elle avait posée sur son ventre après avoir enlevé son manteau. Ses yeux étaient rivés sur ce ventre, qui semblait plus rond, plus gros que la dernière fois qu'ils s'étaient vus.

- "Vous avez des tas de choses à vous dire." dit Elizabeth en se raclant la gorge. "Je serai dans l'étable."

Lorsqu'ils furent seuls, Caroline ferma la porte. Klaus n'avait toujours pas dit un seul mot. Elle non plus ne savait pas quoi dire ni comment réagir, alors elle écouta son instinct qui lui chuchotait de faire le premier pas. Quand elle fut devant Klaus, elle lui prit la main et la posa sur son ventre.

- "Cette nuit dans les cavernes, tu ne m'as pas fait qu'un seul cadeau."

A ce moment-là, Klaus sentit quelque chose d'étrange contre sa main. Il n'avait jamais ressentit une chose pareille. Il avait comprit - dès qu'il avait aperçut son ventre, que sa vie allait changer. Ça avait pu être autre chose. Une prise de poids due à la nourriture, mais ce n'était pas le genre de Caroline d'abuser de la nourriture. Cinq mois. Cinq longs mois qu'il n'avait pas revu la femme qu'il aimait, et voilà qu'il la retrouvait... enceinte.

Caroline se souvint parfaitement de chaque trait de son visage. Il n'avait pas prit la fuite. Il n'avait pas fait de malaise, ce qui aurait pu être amusant. Non ! Il n'avait posé qu'une seule question.

- "Pourquoi Ayana ne m'a-t-elle rien dit ?"

- "Je lui ai demandé de se taire." répondit Caroline. "Qu'aurais-tu fais ? L'hiver était bientôt là, et ta famille comptait sur toi."

- "Tu es plus importante." dit-il.

Caroline le savait bien, mais elle refusait de passer avant les siens. Il avait deux jeunes frères et une soeur qui comptaient sur lui.

- "Combien de temps avant la naissance ?" demanda-t-il.

- "A peu près trois mois." répondit-elle.

- "Bien !" dit-il, une étincelle de détermination dans le regard. " Je vais devoir parler avec ma mère."

Klaus attendit un refus de sa part. Un refus qui ne vint pas.

- "Je partirais de chez moi quand le moment sera venu." dit-il. "Je vais venir m'occuper de vous deux. On formera une famille."

- "Mais, et ton autre famille ?" lui dit-elle.

- "Caroline, tu n'élèveras pas cet enfant toute seule. Je ne vais pas être lâche et vous abandonner. Si ta mère le veut bien, je vous rendrais souvent visite pour vous aider avec la ferme, jusqu'au jour où je ne repartirais plus." dit-il avec fermeté.

Il semblait sûr de lui, mais une ombre planait au-dessus de leurs têtes, et Caroline le savait.

- "Mais, et ton père ? As-tu pensé à ce qu'il fera le jour où tu ne rentreras pas ?" souleva-t-elle.

- "Je m'en moque !" dit-il. "Je sais que c'est la bonne décision. La seule à prendre."

- "Si ça se sait, alors que nous ne sommes pas..."

Klaus posa un doigt sur ses lèvres pour la faire taire. Quand il fut certain qu'elle ne parlerait plus, il ôta son doigt pour pouvoir faire une chose qu'il attendait depuis cinq mois. Il l'embrassa avec une intensité qui la dérouta. C'était peut-être dû au fait qu'elle portait un enfant en elle, mais Caroline sentit son corps brûler de désir, et s'abandonna au baiser en enroula ses bras autour de son cou.

Et il avait tenu parole. Il était revenu deux jours plus tard, les aider dans les travaux de la ferme. Caroline aimait le voir plus souvent, mais elle avait peur de ce qui pouvait lui arriver de retour chez lui, parce qu'il s'absentait souvent une journée entière. Elle sortie de sa rêverie lorsqu'elle mouilla sa couchette.

- "Maman, je crois que j'ai fais une bêtise." dit-elle en grimaçant.

Elizabeth posa son travail de tricot, se leva de sa chaise et rejoignit sa fille. Caroline avait repoussée sa couverture, pensant qu'elle allait juste devoir se nettoyer et se changer, mais le regard de sa mère lui indiqua qu'il s'agissait d'autre chose.

- "Maman, qu'est-ce qui se passe ?" demanda-t-elle.

- "Tu vas avoir ton enfant !" répondit Elizabeth.

Caroline savait que ce jour viendrait, mais fond d'elle, elle avait espérée que Klaus serait près d'elle pour ce moment si spécial. Suivant les instructions de sa mère, une partie de son esprit reprensa au jour où elle avait posée une question très importante à Klaus.

C'était un après-midi ensoleillée. Caroline faisait moins de tâches ménagères depuis que Klaus les aidait à la ferme, ce qui la pesait de temps en temps, car elle n'aimait pas se tourner les pouces. Elle pouvait encore faire quelques corvées, mais pas quand Klaus leur rendait visite. Ce jour-là, alors qu'il travaillait dans le potager, Caroline - assise sur une chaise transportée exprès pour elle dans le jardin, demanda :

- "Est-ce que tu me dis la vérité ?"

Retournant la terre avec une petite pelle, Klaus cessa son travail, détouré par cette question incongrue.

- "De quoi parles-tu ?" voulut-il savoir

- "Quand je te demande comment ça se passe quand tu rentres chez toi, tu me dis que tout va bien, que personne en dehors de ta mère et d'Ayana ne sait où tu vas." relata-t-elle. "Tu me dis que ton père ne soupçonne rien, ne te fais pas plus de reproche..."

- "C'est la vérité !" dit-il en se levant.

Il épousseta son pantalon, se rinça les mains dans un sceau remplit à cet effet, et s'approcha de la femme qu'il aimait. Il posa ses mains sur les bras du rocking-chair, et embrassa Caroline sur le front afin de l'apaiser.

- "Je ne t'ai jamais menti, Caroline." lui dit-il d'une voix suave et douce à la fois. Il planta son regard dans le sien. "Quand je retourne chez moi, je fais en sorte de ne pas rentrer les mains vide. Quelques baies, des herbes pour ma mère, du bois pour le feu. J'ai appris à poser des petits pièges pour les animaux grâce à mes frères. De cette façon, j'évite les foudres de mon père. Je me contente de petites piques que j'ai décidé d'ignorer, parce que je sais pourquoi je le fais. Et pour qui."

Caroline lut dans son regard qu'il lui disait la vérité, et elle se détendit.

- "Rassurée ?" demanda-t-il avec un sourire en coin.

En guise de réponse, elle posa une main sur sa joue, et l'attira pour un baiser.

Se souvenir permit à Caroline d'oublier - l'espace d'un instant, qu'elle allait souffrir le martyr. La première contraction lui arracha un hurlement, qui fut couvert par un hurlement de loup. Elle ne pouvait pas croire qu'elle allait mettre son enfant au monde un soir de pleine lune.

...

Plus tôt ce jour-là, alors qu'il aidait les siens à rassembler de nouvelles provisions pour la dernière soirée de pleine lune du mois, Klaus pensait à Caroline, comme chaque jour depuis qu'il la connaissait. D'autant plus que c'était la dernière journée qu'il passait avec sa famille. Son enfant allait bientôt naître, et il était temps pour lui de prendre le large. Esther était bien évidemment au courant de la future et proche paternité de son fils. Même si elle avait été surprise en apprenant une telle nouvelle, elle n'en fut pas moins heureuse pour son fils, et l'avait bien entendu, soutenu dans son projet de partir rejoindre Caroline définitivement à la naissance de l'enfant...

Un jour après avoir appris pour la grossesse inattendue de Caroline, il s'était porté volontaire pour accompagner sa mère à la rivière pour l'aider avec le linge. Henrik étant souffrant, Rebekah avait décidé de rester à ses côtés sous la surveillance d'Elijah, tandis que Kol était partit à la pêche avec Finn, et leur père à la chasse très loin de leur village. Une chose qui arrangeait toujours Klaus. Ils venaient à peine d'arriver à la rivière qu'il dit d'une voix dénuée de plaisanterie :

- "Je dois te parler d'une chose très importante."

Il posa le panier de linge par terre, et regarda sa mère.

- "Je t'écoute." dit Esther.

- "La... Le jour où la tempête a éclatée, je suis allée retrouver Caroline." dit-il.

Il fit une pause pour laisser à sa mère le temps de digérer cette information, mais Esther ne sembla pas étonnée, alors il continua.

- "On s'est abrité dans des cavernes et, ce n'était pas du tout prémédité mais, Caroline et moi nous avons, euh... on n'a..."

- "Je crois que j'ai compris où tu veux en venir." dit Esther, un petit sourire se dessinant sur les lèvres. "Mais je ne vois pas en quoi est-ce important puisque vous vous aimez."

- "Elle attend un enfant !"

Cette révélation, Esther ne s'y attendait pas. Pendant quelques secondes, qui parurent une éternité pour Klaus, elle resta immobile, le visage blême et incrédulte.

- "Tu es en colère !" finit-il par dire.

- "Non, pas du tout !" démentit Esther. "Je suis... sous le choc. Je ne m'attendais pas à une telle nouvelle."

- "Tu es déçue !" dit-il. "Peut-être aurais-je mieux faire de ne rien te dire."

Ces paroles blessèrent Esther, qui se reprit et s'avança vers son fils. Elle faisait seulement une tête de moins que lui, ce qui lui permit de pouvoir planter son regard dans le sien lorsqu'elle posa une main tendre et douce sur sa joue.

- "Cesse de dire ce genre d'inepties." lui dit-elle. "Je ne suis pas déçue. Ce qui vous arrive à tous les deux fait partie de la vie. Tu as rencontré la femme qui va te combler pour le restant de ta vie, et cet enfant est une bénédiction."

Elle marqua une pause afin de le laisser absorber ce qu'elle venait de dire.

- "Niklaus, tu es mon fils, et je t'aime autant que les autres. Cesse de croire que tout ce que tu entreprends dans ta vie, que les choix que tu fais me déçoivent, car ce n'est pas le cas. Je ne suis pas ton père. Tu es ce que tu es. Un jeune homme bon et généreux, et cette sensibilité que tu as au fond de toi fait ta force. Et je suis fière de toi. Tu as compris ?"

Klaus hocha la tête, et se réfugia dans les bras de sa mère, qui lui donna le réconfort dont il avait besoin en cet instant. De nouveau maître de lui-même, Klaus s'écarta et reprit contenance.

- "Bien !" dit Esther. "Tu te sens mieux ?"

- "Oui !" acquiesça-t-il. "Ne le dis à personne, s'il te plaît !"

- "Tu ne veux pas en parler à tes frères ?" s'étonna-t-elle. "Ils t'ont pourtant soutenus quand tu désirais voir Caroline."

- "Je sais, je leur dirais, mais pas maintenant." dit Klaus. "Mère je... dès que l'enfant sera né je retrouverais Caroline, et je ne reviendrais pas."

- "Que veux-tu dire ?" demanda Esther.

- "J'irais vivre à la ferme d'Elizabeth." expliqua Klaus. "J'irais les aider de temps en temps pour éviter à Caroline de s'épuiser inutilement, jusqu'au jour où je ne rentrerais pas à la maison."

- "Niklaus..."

- "Je suis obligé de le faire." s'expliqua-t-il. "Je n'ai pas l'intention de demander la permission à Père, il me la refusera mais ce n'est pas à lui de décider de ma vie. Ce que nous avons fait avec Caroline a eu une conséquence que j'ai l'intention d'assumer. Je ne me comporterais pas en lâche."

La détermination qu'elle lut dans le regard de son fils lui fit comprendre qu'elle ne pourrait pas lui demander de réfléchir plus sérieusement. Il avait prit sa décision. Bien que cette décision lui brisait le coeur - elle n'était pas prête à voir un de ses enfants partir, mais elle ne pouvait pas l'en empêcher. Elle ne le ferait pas.

- "Entendu, je t'aiderai à partir." dit-elle, malgré la peine qui se reflétait dans son regard.

- "Maman !" souffla-t-il en la prenant dans ses bras.

Il avait passé plusieurs minutes à la rassurer, en lui disant qu'il ne partait pas pour couper les ponts avec sa famille, mais pour prendre ses responsabilités. Il finissait par se dire que son père ne remarquerait même pas son absence, et qu'il s'en moquerait vu le peu d'estime qu'il lui portait. Non, il prenait la bonne décision. Il devait partir cette nuit, lorsque tout le monde serait endormit. C'était risqué de sortir pendant la pleine lune, mais il devait le faire. Il garda son plan dans un coin de sa tête et sourit lorsque sa soeur - qui avait le même âge que Caroline - se jeta dans ses bras en riant.

- "Tu as l'air en forme !" dit-il en lui pinçant doucement les côtes.

Elle s'écarta en riant davantage.

- "Je suis heureuse, c'est tout." sourit-elle. "Je peux te poser une question ?"

- "Bekah, tu passes tes journées à me poser des questions." lui rappela-t-il en empilant des bûches dans un panier.

- "Est-ce que tu la revue ?" demanda Rebekah.

Klaus n'eut pas besoin de lui demander de qui elle parlait. Il le savait très bien. Regardant sa petite soeur dans les yeux, il prit conscience qu'il ne la reverrait pas avant un bon moment, car une fois qu'il serait partie, il devait s'écouler plusieurs jours avant que leur mère ne dise au reste de sa fratrie où il était parti, et pourquoi.

- "Elle va bien !" lui dit Klaus.

C'était les mêmes mots qu'Ayana avaient employés lorsqu'il était allé la voir avant le début de l'hiver dernier. Rebekah hocha la tête. Son amie lui manquait atrocement. Contrairement à Klaus, elle ne l'avait jamais revue.

- "Tu lui diras qu'elle me manque !" lui dit-elle.

- "Promis !" dit-il en la prenant dans ses bras.

Bien que surprise de cette marque d'affection soudaine, Rebekah en profita et referma ses bras autour de ce frère qu'elle aimait par-dessus tout, et pour qui elle ferait n'importe quoi. Klaus rapprocha ses lèvres de son oreille, et lui chuchota pour qu'elle seule entende :

- "Je t'aime Bekah, n'en doute pas une seule seconde !"

Etonnée, elle s'écarta et mit fin à cette étreinte pour le regarder en fronçant les sourcils.

- "Est-ce que ça va ?" demanda-t-elle. "Tu es... bizarre !"

- "Je vais très bien." répondit-il.

Il l'embrassa sur le front, puis, reprit son travail et termina de remplir le panier de bois.

Les premiers hurlements des loups se firent entendre lorsque Klaus sortit des cavernes. Il avait réussit à se défaire de Rebekah et Henrik sans les réveiller. Quand Elijah lui avait demandé où il se rendait, Klaus avait seulement répondu qu'il ressentait un besoin particulier de s'aérer. Un faux prétexte pour pouvoir quitter sa famille en douce. Remontant la capuche sur sa tête, il s'aventura dans les bois, restant le plus prudent possible... jusqu'à ce qu'il entende une brindille craquer derrière lui. Il se retourna vivement, la main sur le poignard qu'il avait accroché à sa ceinture...

...

Caroline hurlait de douleur à mesure que les minutes s'égrenaient. C'était atroce. Elle n'aurait jamais cru que donner la vie puisse être à ce point difficile, et douloureux.

- "Quand est-ce que ça va s'arrêter ?" demanda-t-elle, le corps en sueur par les efforts et la chaleur de cette nuit d'été.

- "C'est bientôt terminée ma chérie." répondit Elizabeth. "Allez, encore un tout petit effort."

Rassemblant ce qui lui restait de force, Caroline poussa encore dans un cri, quand des pleurs retentirent. Epuisée, elle se laissa retomber de tout son long sur le monceaux de couvertures étalés à même le sol, et respira par à-coup.

- "Niklaus, où es-tu ?"

...

Comment les évènements avaient-ils pu être aussi catastrophique ? Pourquoi son frère n'était-il pas resté dans les cavernes ? Pourquoi leur père a-t-il demandé à leur mère de faire d'eux des... monstres ? Ils devaient tous se nourrir de sang pour survivre à présent, mais Klaus n'était pas un monstre comme le reste des siens. Il était bien pire que cela, et il se trouvait dès à présent terré contre un arbre après avoir passé la deuxième pire nuit de sa vie. Son père et Elijah l'avaient enchaînés, et sa mère lui avait posée un sort. Une malédiction. Mais tout cela n'était rien. Tout cela gâchait sa vie. Comment pouvait-il s'approcher de Caroline alors qu'il ne pouvait pas encore se contrôler ? Et son enfant ? Leur enfant ? Klaus devait s'assurer que Caroline était en sécurité, qu'elle allait bien. Il faisait nuit, et il n'était toujours pas rentré chez lui. A quoi bon ? Son père le haïssait encore plus, parce que la réalité était bien là : Klaus n'était pas le fils de Mikael, sinon il ne ce serait pas transformé en une des bêtes qui avait mutilé son plus jeune frère. Se remettant sur ses jambes, il prit la direction du seul endroit où il se sentait vraiment aimé, bien qu'il savait qu'il ne pourrait pas se dévoiler, du moins pas dans l'immédiat. Arrivé à l'intersection qui menait à la ferme, Klaus eut une désagréable sensation. Il allait pour s'engager sur le chemin, en restant à couvert dans les bois, quand une main s'abattit sur son épaule. Son visage changea et il se retourna vivement pour tomber sur...

- "Elijah, Finn ! Vous m'espionnez maintenant ?"

- "On garde un oeil sur toi, nuance !" dit Finn. "Où vas-tu comme ça ?"

- "Je dois m'assurer qu'elle va bien." dit Klaus. "Maintenant laissez-moi !"

Il utilisa sa vitesse pour s'éloigner d'eux, quand il se stoppa net. Là, à seulement quelques mètres de la ferme, il vit quelque chose qui le terrifia.

- "Non !" souffla-t-il.

Il se mit à courir à vitesse humaine, et quand il arriva à la ferme, il se mit à hurler à pleins poumons.

- "NOOOOOON ! CAROLINE ! NOOOOOOON !"

Avec horreur, Elijah et Finn s'arrêtèrent derrière Klaus, et regardèrent, impuissant, la ferme brûler par un énorme incendie. L'étable qui abritait les animaux se réduisait aussi en cendres, et les quelques animaux qui y étaient semblaient avoir prit la fuite, à moins qu'ils n'aient pas pu échapper à ce brasier.

Klaus hurlait toujours à s'en déchirer la gorge, le visage strié de larmes et tomba à genoux, impuissant. Caroline était morte, et son enfant aussi...


Je vous entends d'ici ! "Mais qu'est-ce qui est arrivée à Caroline ?" "Elle est pas morte !" "Pourquoi t'es aussi cruelle ?" Mdrrr !

Ne me demandez pas ce qui est arrivée à Caroline et à l'enfant, je ne vous dirais R-I-E-N !

A la semaine prochaine :)

Aurélie !