Hey, qui a dit que j'étais l'auteur la plus chiante et longue de la terre ?

*Lève la main*

Merci, merci, merci, merci, pleiiins de meeeerci, sérieux ça me fait tellement plaisir, j'ai répondu à tout le monde. Les non-inscrites je vous remercie juste après.

Tout appartient à Stéphenie Meyer

Personnellement je suis en vacances, mais bon j'ai tellement de devoirs qu'il vaut mieux rester en cours *Bonhomme blasé*.

De plus, je voudrais soutenir SKYROCK *Ok, ça a rien avoir* j'aime tellement cette radio, perso' j'ai tapé des délirs énormes grâce au chauve, le matin entre six heures et neuf' heures... "Allo, ici Monsieur Pince, je vous appelle pour un grand jeu, et vous venez d'être débité de 15 euros". Excellent :D. Donc sérieux, faut pas m'enlever ça :O. Donc Vive Sky', je soutiens à mort quoi.

Ensuite, moi d'avril si vous vous souvenez, moi très difficile psychologiquement et moralement pour moi, donc indulgence, indulgence ^^.

Chapitre 10 :

Edward. Edward et ses cheveux. Edward. Edward et ses yeux. Edward. Edward et sa peau. Edward. Edward et sa bouche. Edward. Edward et son corps. Edward. Edward et ses doigts. Edward. Edward et son se...

-Bella, à quoi tu penses, tu as l'air ... émerveillé ? Edward avait sa tête posé sur ma poitrine alors que ses doigts dessinaient de petits cercles sur ma hanche nue.

Je souris. Mes doigts étaient plongés dans ses cheveux et caressaient son cuir chevelu.

-A rien, je me remets de toutes nos mésaventures de cette nuit. Mentis-je. Un léger rire le souleva.

C'était vrai, nous avions passé la nuit à baptiser tout le mini-studio. Nous évacuions la frustration des quelques jours pour un, et celle de plusieurs années pour l'autre. Nous avions été soulagé de constater qu'Emmett allait occuper la chambre de Rosalie alors qu'Alice occupait celle de Jasper.

Le sexe avec Edward était des plus spectaculaires.

-Je pense que tu devrais penser à autre chose...

-Ah oui ? Et à quoi Monsieur Cullen par exemple ? Demandais-je.

-Par exemple, comme Edward Cullen est beau, sexy et musclé. Dit-il l'air de rien. Je tirais un peu sur ses cheveux. Aie ! Bella !

-Carrément Jouissif, en clair ?

-Totalement.

Je ris.

-J'espère que tes chevilles vont bien, Mister Je-sais-que-je-suis-le-plus-beau-mec-de-la-terre-et-j'assume-carrément.

Sa prise sur ma hanche se resserra et il releva la tête.

-Je « sais » ? Tu avoues donc... dit-il en se mettant à califourchon sur moi. Que je suis super beau ? Dit-il en se penchant sur mon cou et en me donnant pleins de baisers mouillés sur cette zone.

-Aaaah, jamais de la vie. Dis-je déboussolée par ce contact. Le contact: ses lèvres sur ma peau. Il ne m'en fallait pas plus. Pathétique? Je sais.

Je m'étais rendue compte que mes précédentes « gènes » ou plutôt perte-total-de-contrôle lorsqu'Edward me touchait, ou lorsque je l'ignorais encore, étaient encore totalement présentes. Lorsqu'il avait commencé à m'embrasser, il y a de cela quelques heures, j'avais perdu tous mes moyens. Pathétique? Je sais.

-Je reviens. Dit-il en se levant.

-Ok, merci de me laisser aussi frustrée! M'offusquai-je.

Il rigola, me fit un clin d'œil et je vis ses fesses disparaître. Aurais-je oublié de dire qu'il s'était levé totalement nu, et qu'il avait marché d'une manière si nonchalante, et tellement assuré, que j'étais de nouveau, totalement .. prête.

Je ne savais plus ce que signifiait réfléchir. Penser était un mot inconnu. J'avoue que le fait de dépendre autant d'un homme était... chiant. Oui, ce n'était même pas quelque chose qu'il m'imposait par son propre sadisme. Non, mon addiction vis-à-vis de lui était... vitale. C'était comme manger ou boire... naturel. Et c'était en plus d'être carrément chiant et gênant... c'était aussi frustrant. Je n'arrivais même plus à manger sans penser à lui. Par exemple si je buvais un café je faisais le lien avec la première fois qu'il avait dormi dans mon appartement et la manière dont j'avais fait coulé le café pour lui, la manière dont il l'avait bu... Pathétique? Je sais.

Le vibreur de mon téléphone me sortit de mes pensées.

EAC&Co (h) : « Alors le programme en cette bonne après midi de Samedi ? »

« Je m'envoie en l'air avec mon fantasme ambulant. » ? Déplacé.

LFM-IMS (f) : « Bonjour à toi aussi. Je crois que je passe du bon temps. Et toi ? »

EAC&Co (h) : « Je suis dans le même cas. Quel style de bons temps ? »

J'avais pu constater que nous devenions de plus en plus intime. Les discussions taboues pour des étrangers se détruisaient de plus en plus rapidement faisant de nous des "amis".

J'avais même l'impression qu'il y avait plus. J'étais vraiment amoureuse d'Edward sur qui je pouvais mettre un visage et une tête. Je ne pouvais pas nier le fait que j'étais incontestablement attirée par mon internaute. Malgré que j'ignore son vrai visage, je pouvais dire que je l'adorais déjà. Sa personnalité m'avait charmé dés les premiers mots.

LFM-IMS (f) : « Le style qui fait qu'on sent plus ses jambes. & Toi ?»

EAC&Co (h) : « Le style qui épuise. Bon je dois te laisser, je retourne à mes précédentes occupations. Je t'embrasse. (L'.»

LFM-IMS (f) : « Bon Sport alors, amuse toi. »

Pas de cœur, pas de sourires, je devais bien l'avouer, j'étais jalouse, morte de jalousie. Je lançai le téléphone et me renfrognai. Pourquoi réagissais-je comme ça? C'était totalement puéril, voyons, il s'agissait d'un ami, alors pourquoi est-ce que ça me tordait le ventre? C'était mal de penser à un autre alors que je venais de passer les meilleurs heures de ma vie avec l'homme dont j'étais amoureuse depuis des années. Qu'est-ce qu'il m'arrivait?

La vision d'Edward de retour me fit esquisser un léger sourire et je ressentis une vague de soulagement. Pourquoi? Aucune idée, après tout, Mon inconnu s'envoyait comme même une inconnue et ça me bouffait, alors je ne comprenais pas ma réaction.

Je ne savais pas si je vivais le coup de foudre, ou l'amour fou mais qu'importe, j'avais dans mes bras un homme merveilleux, Edward Cullen. Ce n'était pas rien, tout de même. Ce n'était pas une joie immense qui me consuma à cet instant, et la raison en fut simple, j'ouvrais les yeux, je me rendais compte que ce que je vivais était... C'était juste une chose : souffrance. En creusant au plus profond, c'était une évidence, j'allais souffrir.

Je ne pouvais pas nier que je savais qu'Edward et moi n'éprouvions pas les mêmes sentiments l'un envers l'autre.

Il devait me trouver à son gout, son nouveau jouet. Au maximum, il devait m'apprécier, penser à moi quand il me voyait seulement, mais son esprit devait surement se diriger après Emmett juste après ou bien il devait se demander quand son attachement diminuerait et quand il se lasserait. Bref, il ne devait pas être attaché.

De mon coté, c'était beaucoup plus... complexe. Je le trouvais magnifique, je l'aimais depuis des années maintenant et mon amour ne faisait qu'accroitre. Je pensais à lui à chaque fois que je respirais, toutes choses même la couleur de la veste d'un inconnu me faisaient penser à lui. En conclusion, j'étais... dépendante. Voici la cause qui allait me perdre. Je savais que je pouvais accepter tout ce que Edward me donnait. Il avait décidé de me donner une Amitié Amélioré. Soit. Je savais que lorsqu'il trouvera quelqu'un d'autre, il n'aurait aucun remord. Je le voyais bien me dire : « C'était bien mais c'est fini, tu ne croyais pas que j'allais rester avec toi pour toujours quand même ? Ah tu croyais ? T'es mignonne. »*. Est-ce que ça m'arrêtait pour autant ? Non. Me révulsais ? Non. Allais-je continuer ? Foutrement oui. Jusqu'à ma perte ? Jusqu'à ma mort.

-Tu sais Bella, ses yeux voilés par la réflexion ne présage rien de bon pour moi ? Dit-il en jouant distraitement avec une mèche de mes cheveux alors qu'il était désormais sur son flan.

-Nous sommes quel jour ?

-Samedi il me semble, Pourquoi ?

-Lundi c'était la rentrée, je t'avais jamais parlé de ma vie, on est samedi est on est nus dans un lit. Le même lit. Je réfléchis et je me dis, "serais-je une pute?".

Il rit franchement.

-T'es une idiote, ça c'est clair, t'es loin d'être une pute, voyons, c'était juste tout ou rien.

-Le juste milieu, ça existe, à ton avis ?

-Je pense qu'il y en a un, oui. Mais que même si tu le vis, tu ne le sauras que plus tard... De même qu'on ne sait jamais quand on vit le bonheur, on le sait quand on nous le reprend. De la même manière, tu ne sais jamais si tu es dans le juste milieu, parce que tu le sauras que quand tu le perdras.

-Edward Cullen... aurait un cerveau... là. Dis-je en posant ma main dans ses cheveux. Et non là...dis-je alors que mon autre main se poser sur le bas de son ventre à la limite de son sexe.

-Ne te méprends pas, ils arrivent juste à cohabiter ensemble. Ils savent faire régner l'autre si besoin. Dit-il pervers.

Je ris.

-Tu t'arrêtes jamais ?

-C'est toi qui vois le mal partout... dit-il innocent.

-Moi ?m'offusquai-je. Bien. Je me levais, nue, roulant exagérément des hanches. J'allai à la cuisine, ouvris le frigo en me penchant au maximum, attrapai la chantilly, penchai la tête et faisant couler la chantilly dans ma bouche.

Appuyant un peu plus je faisais « malencontreusement » tomber ma friandise entre mes seins. Toujours aussi « innocemment », la chantilly se rependit jusque mon nombril. Je m'exclamai faussement.

-Oh ! Quel dommage. Je le regardais, feignant le « un peu désolée ». Edward avait beaucoup de self-control. Sur beaucoup de sujet. Il avait par exemple supporté que je le méprise durant de longues années mais je crois que la chantilly eut raison de lui sur ce coup là. Il se leva, enroulant le drap autour de lui. Il s'approcha prestement de sa démarche gracieuse et assuré, contrastant parfaitement avec ses yeux qui étaient noircis par le désir, sauvages et empressés.

-C'est vrai que c'est Ballot. Dit-il alors que ses doits étaient justes au dessus de mes lèvres intimes. Je suffoquai lorsque je sentis son doigt passait sur les lèvres de mon intimité. Son doigt remonta lentement vers mon nombril. Il passait son index à l'intérieur alors que ma respiration se coupa. Je pense que le gâchis c'est pas bien... dit-il en agitant la tête de droite à gauche, alors que son index tourbillonnait toujours à l'intérieur de mon nombril. Tu ne trouves pas ? Dit-il en s'approchant de mon oreille alors que sa parfaite-magnifique-foutrement-orgasmique langue vint directement se poser sur le lobe de mon oreille.

J'haletai.

-Assurément.

Il retira sa bouche de mon oreille et porta son doigt à sa magnifique bouche. Il fit tournoyait sa langue autour de son doigt alors que j'étais hypnotisée.

-Ca me rassure que tu fasses attention à la planète tu sais ? Dit-il en me regardant à travers ses cils. Je restais subjuguée par son regard un instant avant de prendre son doigt encore sur sa lèvre et le porter à ma bouche. Je le suçai et je l'entendis grogner. Il se rapprocha dangereusement de moi alors je me reculai, jusqu'à me retrouvé collé au sèche-linge. (N/Dazzling: Oh my god...je vois ou ton esprit perverse veut en venir Ma maitresse...) (N/A : *Mets sa main sur la bouche De Maitresse * Chut, règle n°1 : On n'interrompt pas, JAMAIS un Lemon.)

Il garda cependant une distance raisonnable pour pouvoir admirer comme la chantilly se rependait sur mon corps.

-Je vais te dire une fois ce que tu vas faire, et tu as intérêt de m'obéir. Dit-il alors que je voyais les flammes du désir et de la sauvagerie dans ses yeux. Je frétillais d'impatience et d'anticipation quant à la manière dont Edward Junior allait entrer en moi.

Lorsque le drap retenu autour de sa taille s'envola, je me retenais de m'évanouir. J'étais tellement excité que mon corps se retrouva alarmé juste lorsqu'il souffla sur moi. Mes tétons se durcir et mon intimité s'humidifia d'avantage si ce fut possible.

- Assieds-toi. Je prenais appui et m'installai sur le sèche-linge. Il m'hypnotisait toujours par ses beaux yeux verts. Sais-tu que la meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder ?

-Celui qui a dit ça était vraiment intelligent. Il rit légèrement.

-Bella ?

-Oui.

-Je suis un homme, n'est-ce pas ? Question rhétorique. Et une femme nue avec de la chantilly entre les seins fait de moi un homme avec un coté animal sur développé. Penche-toi vers l'arrière, exactement comme ça, arque ton dos. Enfin. Offerte à moi et à moi seul. Il souffla de nouveau sauf que se fut en direction de mes cuisses. Je crois que c'est à cet instant qu'on me perdit. Je frissonnai. Son visage s'abaissait à mon cou. Il embrassa d'abord ce dernier, alors que je gémissais déjà. Sa bouche se faufila sur mon sein gauche. Il mordit mon téton. J'écartai les cuisses et arquai d'avantage mon torse voulant plus de contact. Sa langue descendit le long de la trace de la chantilly. Arrivé à mon nombril, il ne s'arrêta pas et je sentis sa langue aux portes de mes lèvres.

J'haletai.

-Tu sais quoi ? Parlait-il au dessus de mon intimité qui eut pour effet de me faire crier de frustration.

-Hum ?

-Je ne sais pas si je dois te gouter avec ma langue... il orchestra cette parole d'un coup de langue furtif sur mes plis ou complètement, vu que tu es prête pour moi, te faire jouir grâce à mon deuxième cerveau. (N/B : Chuuut ON RENTRE DANS LE VIF du sujet ! Culottes de secours ! *regard innocent*)(N/Dazzling: fait ce que tu veux Ed mais prend la...avant qu'elle meurt de combustion spontanée...)(N/A: Toi ou elle ? Question rhétorique, toi évidemment.)

Je souris.

-Fais comme tu le veux, fais comme tu le sens. Dis-je en fermant les yeux.

-Comme je le veux, comme je le sens ? Comme ça donc. Dit-il. Sa langue se faufila a l'intérieur de moi, j'hurlai tellement les sensations qu'il me prodiguait, firent battre mon cœur et alarmés mes sens.

Je sentis sa langue un court instant tournoyait en moi, ses doigts se faufilaient a travers moi. Il commença à bouger doucement, me torturant au maximum, souhaitant faire monter l'orgasme sans qu'il explose. Avoir quelque chose d'aussi merveilleux qu'Edward en moi était juste ce qui me permettait de me dire que je n'étais pas entrain d'orchestrer moi-même ma mort.

Arrête de penser ! M'intimai-je.

Je me retenais difficilement aux choses autour de moi alors qu'il continuait à se servir divinement de sa langue et de ses doigts.

Les portes de l'orgasme encore fermés furent enfin construites et c'est là que je ne sentis plus rien. Mes yeux s'ouvrirent et Edward souffla juste au dessus.

-J'ai toujours pas vraiment décidé. J'attrapais ses cheveux et l'attirai vers moi. Mes lèvres se plaquèrent violement sur les siennes. Nos bouches s'ouvrirent cherchant plus de contact. Mon gout sur la langue d'Edward me fit gémir. Je frottais mon corps au sien, jusqu'à faire rencontrer nos deux intimités.

Edward et moi haletions en même temps. J'attrapai le préservatif qui se baladait sur le plan de travail et me demandai qui avait pu le poser ici. Question idiote : Edward me regardait si innocemment que la question ne se posait même pas. Le bruit du déchirement du plastique me fit sautiller d'impatience. Je sentis une vibration sous moi à ce geste. Quoi ? Le sèche-linge venait de s'enclencher.

J'hurlai de plaisir, poussant plus mes fesses sur l'engin et ouvrant d'avantage les cuisses.

-J'adore quand l'avenir est avec moi. Il m'approcha de lui, poussant son sexe d'avantage sur le mien. Il attrapa mes hanches et me pénétra. Enfin. Il était en moi. Il entra violemment et commença avec un rythme soutenu.

Je ne voulais qu'une chose, c'est qu'il pousse plus. Edward abdiqua à ma prière silencieuse. La combinaison de son va et viens sauvage et le mouvement du sèche-linge décuplaient toutes les sensations de notre ébat. Je resserrais mes jambes autour de lui.

Il s'enfonça toujours plus loin en moi atteignant là ou personne n'était jamais allé. Le sèche-linge s'activait de plus en plus vite. De la même manière, nos gémissements furent de plus en plus fréquents et lorsque la jouissance nous frappa, elle fut si violente, que je ne pus retenir un cri. Il grogna fortement et longuement de son coté.

Les vagues du plaisir se répandirent pendant quelques minutes. Nos respirations se régulant difficilement. Sa tête se posa sur mon torse. Nous étions recouverts d'un filet de sueur. Le sèche-linge s'éteignit, enfin.

Il souffla.

-Celui-ci était pas mal.

-Le meilleur.

-Oh ouais. Sourit-il.

Je descendis de mon perchoir.

-Alors c'est moi qui vois le mal partout ? Il rigola.

-Disons que... J'ai raison même quand j'ai tord. Il bomba faussement le torse. Je le pinçais, ce qui eut pour effet de le refroidir.

-Et ce n'est pas toi qui mens c'est la vérité qui se trompe ? Me moquai-je.

Il me regarda, outré.

-Tu veux jouer à ça ? Il m'attrapa par la taille, mais je me dégageai. Je commençais à rire devant sa mine déconfite. Il haussa les sourcils, et je me mis à courir. Je courais toujours prise du fou rire alors qu'il m'attrapait et que nous nous retrouvions sur le canapé. Il commença à me chatouiller.

-St...stop... implorais-je.

-Promets que tu ne te moqueras plus de moi...

-Ha.. ha... je... peux... pas...

Edward faillit parler mais il fut interrompu par la sonnerie de mon téléphone.

Je le cherchais des yeux. Il était par terre. Je me dégageai de l'emprise d'Edward et allai récupérer mon téléphone. Je répondis.

-Allo ?

-« Bah j'ai cru que tu ne répondrais jamais ! » s'exaspéra Angela.

-Désolée, je t'expliquerais.

-« C'est bon, c'est cool, c'était pour savoir si on pouvait se voir, vu que tu m'as foutue des crampes toute cette semaine pour nos rendez-vous du matin... »

-Désolée, je...

-« Ok, c'est bon j'ai compris ! Si tu as trouvé de nouveaux amis, dis le et je m'efface. »

-Arrête de dire des conneries Ang' !

-« Je dis des conneries ? Et toi t'es vachement culotée. Tu sais quoi quand tu trouveras du temps pour ton ancienne amie, viens me voir je te remettrais en lien avec elle ! »

-Attends, je...

Elle avait raccroché.

-Putain de merde ! Edward me fit la grimace.

-Quoi ? L'agressai-je.

-C'est vrai que tu n'as pas été très sympa avec elle ces derniers temps. Observa Edward. Il avait enfilé un caleçon et absorbée par ma conversation téléphonique je n'avais pas remarqué qu'il avait posé un drap sur mes épaules.

Cette gentille attention fut vite balayée par sa dernière réplique.

-Qu'est-ce-que tu entends par là ?

-Rien. Je trouve que tu as passé beaucoup de temps avec nous ! La pauvre Angela doit se sentir bien seule...

-Depuis quand, tu... ?

-Je l'aime bien, Angela, c'est une chic fille. Dit Edward en haussant les épaules. La jalousie s'insinua en moi tel un poison.

-Bah t'as qu'à allé la sauter en A.A (N/A : Amitié Améliorée.) alors ! M'énervai-je. Je vais dans la douche. Seule !

Je me dirigeai vers la douche alors que j'entendais Edward rigoler.

Le salaud.

Je rentrai dans la douche, réglai l'eau et profitai du liquide chaud sur ma peau.

Comment pouvait-il l'apprécier, et me le dire, et ne pas m'apprécier moi ! J'étais si jalouse que je ne sentis toujours pas le souffle d'Edward dans mon cou, et ses mains sur mon ventre.

-Va-t-en.

Je sentis son corps se soulevait par le rire. Je frappai ses mains.

-T'es trop quand tu es jalouse.

-Je ne vois pas ce qui a de « trop ».

Il me retourna et me plaqua sur le mur de ma douche. Sa tête vint se loger dans mon cou.

-Trop craquante, mignonne, attachante, sexy... et pleins d'adjectifs comme ça. Chuchota-t-il. (N/Dazzling: rRembobine...QUOI attachante...craquante...mais ou est passé ton Edward arrogant?)(N/A : Il a laissé travaillé le premier cerveau*siffle*)

-Quel cerveau travaille ?

-Un peu les deux. Rit-il en me chatouillant un peu.

-C'est juste pour me sauter c'est ça? Dis-je en souriant.

-Non! Dit-il innocemment.

Je ne fis plus –et lui non plus- de remarque sur Angela. La douche ainsi que dimanche se déroulèrent sous le thème du sexe. Désormais j'étais amoureuse d'Edward mais aussi de son physique, de son esprit, et de son agilité. Perdue. Voilà ce que j'étais. Et folle de m'en formaliser ou folle de ne pas m'en formaliser assez. Je ne saurais le dire.

Lundi pointa le bout de son nez. Nous n'avions pas entendu parler du groupe. C'était le matin, Edward encore étendu sur mon lit, nu, exposé à moi. J'étais déjà prête, je désirais voir Angela. Je le réveillais juste avant de partir.

-Tu vas ou ?

-Dehors.

-Pff. Dit-il encore ensommeillé.

-Je vais voir si je peux trouver Angela.

-Ok, a toute à l'heure. Il posa ses lèvres sur les miennes.

« Je t'aime ». Aurais-je voulu dire. Mais ne me blâmez-pas ! Cette scène avait l'air si digne d'un vrai couple ! Il se leva. Ses fesses bien musclées se révélant devant moi.

Je fermai les yeux, empoignant mes clés et mon téléphone, et me dirigeai vers le starbucks.

Je trouvais une Angela me tournant le dos, n'attendant personne, plongée dans ses pensées.

-Je t'ai vraiment négligée alors ? Soufflai-je penaude.

Elle se retourna, surprise. J'étais vraiment désolée et je pense qu'elle le vit car elle m'analysa longuement avant de me faire un pauvre sourire.

-T'as pas été très attentionné quoi...

Je soupirais.

-Il y a une place pour une traitre à ta table ?

-Non...

Je me rendis compte que j'étais vraiment une belle ordure de l'avoir laissée ainsi. Je comprenais qu'elle m'en veuille, j'étais juste triste. Vraiment triste. J'avais lâchement abandonné ma meilleure amie pour une histoire d'amour à sens unique. Qui faisait ça ?

Une salope.

Quelqu'un d'égoïste aussi. Angela, elle, malgré Ben, avait réussi à bien faire la part des choses et à ne pas me délaisser.

-Pour une traitre, non. Pour ma meilleure amie, il y en aura toujours.

Je souris. Je m'assis et l'enveloppai dans une étreinte à couper le souffle.

Elle rit.

-Je suis sincèrement-totalement-vraiment désolée de mon comportement à chier ces derniers temps.

-C'est vrai que t'as été injuste, dure, méchante & égoïste. Fit-elle faussement dramatique.

J'élevai mon majeur, signe de mon retour total.

-Toujours aussi vulgaire, mais je n'aurais jamais du monter sur mes grands chevaux comme ça, non plus.

-Vrai.

-Hé ! Dit-elle en me bousculant.

Nous rîmes.

-Alors ? Quoi de neuf ?

-Je suis en Amitié Améliorée avec Edward et je simule un faux couple avec lui. Je lui piquai un bout de son gâteau.

Elle me regarda choquée.

-Oui, je sais et toi ?

Elle me regardait la bouche entrouverte avant de pousser un cri strident. Elle monta sur la chaise et effectua une petite danse en chantant.

Je ris aux larmes avant d'attraper son haut et de l'attirer vers le bas, j'étais rouge de honte.

-Arrête, c'est quoi ce comportement !

-C'est de la joie, et de la satisfaction ! Oh mais qu'est-ce que c'est génial ! Cria-t-elle de nouveau.

-Je suis vraiment ravie de ton enthousiaste. Et toi ?

-J'ai parlé à Ben. .. Et c'est cool.

-C'est génial, Ang' !

-Oui... dit-elle rêveuse.

Je la regardais, j'étais contente qu'elle se soit ouverte à Ben.

-Alors comment E.C est au lit ? Je rougis.

- Je ne parlerais pas de ça avec toi !

-Oh, si ! S'il te plait !

-Ok ! Ca va.

-Quoi ? Juste « cava » ?

-Disons qu'il est plus fort en dehors du lit ! Haussai-je les épaules innocemment. Bon j'ai cours, je te laisse. Je me levais mais elle me rattrapait.

-Quoi comment ça ? Ou ça ? Je marchai vite alors qu'elle marchait à mon allure au pas de course.

-Disons... partout ?

-Cuisine ?

-Oui.

-Salle de Bains ?

-Oui.

-Salon ?

-Oui.

-Oh je sais ou, c'est limite impossible... Elle me sourit, alors que je riais amusée.

-Un instrument ménagé...

-Le sèche-linge ça compte ? Un cri aigu sortit de son gosier alors qu'elle sautillait partout.

-Ok, là tu m'inquiètes. Merci de m'avoir accompagné à ma salle.

-Oui, oui... Hum dis moi Bella pourquoi James Ontario te fixe ? Demanda-Angela.

Je blêmis.

-Ja... James ?

-Oui, le blond a trois heures.

Terrorisée, je tournais lentement ma tête et je retins un hoquet de stupeur. James Ontario était le blond qui me terrorisait ces derniers temps. Comment étais-ce possible ?

-Ca va Bella, t'es blanche comme un cachet d'aspirine?

-Oui, oui, t'inquiète pas va... Ouais, va en cours, tu vas être au retard.

-Ok, on se retrouve demain matin ?

-Je te dirais. Souris-je désolée.

Elle me sourit. Elle mima un téléphone et s'en alla. Ok, que faire ? Terrorisée d'affronter le regard avide du blond alias James Ontario alias le mec qui me « veut » parce que Jacob m'a eu. Calme. Respire Bella, dis-toi que ça va s'arranger. Respire.

Je me rassurais mentalement. Nous entrâmes dans la salle. Afin de ne pas subir le regard dégoutant du B-H alias James Ontario alias Blond Hair, je me mis en quête de mon téléphone.

Téléphone-Internet-Chat Universitaire-Internaute-EAC&Co.

Si je lui parlais ? Ok, mais que pourrais-je lui dire ?

Ok, ça commençait mal ! C'était quoi ce comportement indécis quand à savoir ce que je pourrais lui dire ? Ca ne me ressemblait pas du tout. Surtout pour quelqu'un que je ne connais pas.

Rectification. Je connais EAC&Co, les seules choses que je ne sais pas sont essentielles mais pas indispensable pour avoir des sentiments pour lui.

STOP ! On rembobine ! Des sentiments pour lui ? C'est quoi cette blague ? Il m'a fallu des mois pour m'avouer que j'aimais Edward et une semaine pour un mec dont je ne connais même pas le nom !

Parce que maintenant je l'aime ? Mais c'est quoi ce clip là !

Il faut que je me calme ! Résumons, j'aime deux personnes en même temps et ce sont deux amours impossibles. Le premier parce que je ne sais même pas à quoi ressemble son nom et à quoi ressemble son visage, le second car il ne pense qu'à me sauter... C'est du joli. Je suis entrain de paniquer parce qu'il y a un psychopathe qui veut me mettre dans son lit. Chez les Swan, on ne fait jamais les choses à moitié...

Maintenant que je suis vraiment dans la merde, je lui parle ou pas ?

Non, je ne pouvais pas.

En fait, je ne pouvais pas, ne pas lui parler.

Mon téléphone en main, j'ouvris la page.

LFM-IMS (f) : « Hey ! »

Simple, de quoi lui laisser l'opportunité de répondre... ou pas. La fin du cours allait pointer le bout de son nez quand mon téléphone sonna enfin.

EAC&Co (h) : « Hey =) ! Alors cette reprise?»

LFM-IMS (f) : « J'en sais trop rien. Bien et Nulle ! Ca t'arrive de trop réfléchir ? »

EAC&Co (h) : « Question piège, n'est-ce-pas ? Si je dis oui, je suis une femmelette, si je dis non je suis un mec sans cerveau. »

LFM-IMS (f) : « Et dire la vérité ? »

Quelques instants plus tard, j'eus ma réponse.

EAC&Co (h) : « Je ne sais pas vraiment pourquoi tu me demandes ça mais sache que parfois on a besoin de réfléchir et de se poser les bonnes questions, tu vois ? Mais que rien ne sert de se faire du mal pour des personnes qui ne s'en font pas pour toi. » (N/B : J'aime & j'adhère royalement !)

J'étais émerveillée par son franc parlé. Par sa manière de me rassurer par de simples mots. D'arriver à faire de moi ce qu'il voulait par un ridicule message texte. Serait-il possible que j'apprécie énormément cet internaute, au point de l'aimer ? Surement. Un petit espoir de pouvoir mettre un nom sur le visage de mon correspondant naquit en moi. C'était un désir neuf et pourtant en moins de quelques secondes, il avait rempli mon être.

Une idée germa dans ma tête.

LFM-IMS (f) : « Merci. Je te remercie, ça me... rassure. Dis tu vas à la fête en mai ? »

EAC&Co (h) : « Pourquoi ? »

LFM-IMS (f) : « J'avoue être fascinée par ta pauvre petite personne, alors j'aimerais te voir. »

EAC&Co (h) : « Ma pauvre petite personne est bien plus que fascinante ! Surement, c'est un bal costumé. Connaissant ma sœur, je me retrouverais avec un costume horrible. »

Je ris.

-Mademoiselle, les baleines qui sont massacrées chaque jour sont si drôles ? Interrompit mon prof'.

-Disons qu'elles sont divertissantes au maximum.

Non, je n'ai pas dit ça ? Je n'aime pas le regard supérieur de ces profs d'université. Quelques personnes pouffèrent alors que je rougis, ma main sur ma bouche.

-Ah ce point ? Intima-t-il durement.

-Surement pas. Nom de Dieu, j'avais pris mon pied un weekend et désormais j'étais aussi hautaine que Mallory, c'est quoi ça ?

-Quittez cette salle.

-Bien.

Je ne voyais pas l'intérêt de bavarder. Je pris mes affaires et sortis. Il ne restait que quelques secondes de cours, et puis ça évitait le regard de James. Je continuais l'ensemble de mes cours jusqu'à arriver à la cantine. Je me souvins de ne pas avoir répondu à mon internaute.

LFM-IMS (f) : « Peu m'importe ! Ça te dirait qu'on se voit là bas ? » La réponse envoyée, j'eus la charmante surprise de trouver Edward accoudait, nonchalamment sur les portes du self, petit sourire en coin sur ses lèvres.

Il m'envoya un baiser quand j'arrivais, encercla ma taille et nous entrâmes dans le self.

-Putain de belle gueule. Soufflai-je. Il rit.

-C'est tellement mignon que c'est... écœurant. Dit une voix dans mon dos.

(N/B : Je veux me la faire cette voix namého ! F' je te HAIS de t'avoir arrêté là ! Je veux la suite moii =( ) (N/Dazzling: vu que tu as eu une super idée pour ma fin sadique...je vais faire pareil * sourire sadique* Que toute personne déteste cette fin si F...qui est si sadique...ce qui veulent tué ma maitresse...inscrivez au commando lemonesque, j'ouvre l'inscription ^^ * rire diabolique* munie d'un gode je vais a ta poursuite... Maitresse...tu sais que je t'aime tant...ou est tu? Tu te cacheras pas longtemps * sifflote*) (N/A : Fantasme du chapitre : Vous êtes là légèrement frustrée de la fin de ce chapitre... et là vous appercevez une note de F' qui vous apprend ce que jamais elle aurait du vous dire... Accrochez vous : La voix la que vous entendez... Non rêvez pas, c'est un fantasme... PTDR *s'en va*)

*Réplique tiré du film « Elle est trop bien » que je conseille vivement.


Réponse aux reviews qui passent pas plus haut ...

Manoon : Haha ravie que ça te plaise, des bisous F'.

Lilly-rose : Mdr , normalement tu n'es plus frustrée après ça :D Non elle a disparu dans .. trois chapitres..

Melanie : Moi Sadique Mélanie, arrête c'est rien ça encore *sourire mauvais*

Charboune : Merci beaucoup, je suis contente que tu apprécies parce que ça s'améliore pas.

Leila : Ravie que ça te plaise. Tant mieux que tu aimes la manière dont Jacob est traité …

Audreydidi : Je suis désolée *ou pas* mais ça va pas en s'arrangeant* :D .

NewFairytale : Haha désolée vraiment, ça c'est bien passé au moins ce bac blanc philo'? Tu connais l'histoire de l'expression « merde à toi» ? J'ai appris ça sur « Un, dos, Tres. » :D Non, shuuut, je te crois toujours pas :D.