Hello à tous.
Nouveau chapitre qui j'espère vous plaira. Merci à ceux qui ont pris le temps de commenter, c'est gentil.
Réponse aux anonymes :
Mégane : Je vais rougir si ça continue. Merci pour ton commentaire plus que positif. Pour la suite, ne t'inquiètes pas, tu l'auras. J'aime beaucoup Mérope, tout du moins l'idée que je m'en fais. Pour le prénom Arya, ce n'est pas forcément une référence à Eragon plutôt à Game of thrones. Même s'il n'y a aucun rapport entre Arya Stark et mon histoire. Tu me vois ravie, si j'arrive à te faire rire. En ce qui concerne Neville, cela a été dur de le tuer. J'ai cogité et cherché une autre solution mais rien. Je n'avais que deux choix cohérents, Neville ou Harry. Je ne me voyais pas tuer Harry. Merci et à bientôt.
Disclaimer : Rien n'est à moi, tout est à JKR.
Les deux préfets-en-chef se trouvaient non loin de la tour des serdaigles. Mimi et Peeves rendaient la vie impossible à Rusard en inondant son bureau. Hermione et son homologue profitait de l'absence des deux fantômes afin de chercher la dame grise. Grâce aux indications de Luna, ils savaient que le fantôme trainait dans les parages. Hermione se surprenait à observer à la dérobée Malefoy. Un, je ne sais quoi chez son homologue l'intriguait. Même si elle répugnait à l'admettre, leur relation s'était améliorée depuis plusieurs jours. Il insultait toujours autant ses amis mais elle semblait épargnée par ses injures. Cela ne la dérangeait pas. Ou peut-être que si. Avant, elle se contentait d'haïr le jeune homme. Maintenant, c'était plus complexe. Difficile de détester quelqu'un qui ne provoque pas votre haine, ne l'alimente pas. Parfois, elle réprimait certains gestes, certaines paroles amicales envers lui. Il n'était pas ami après tout. Elle ne voulait pas oublier presque sept années de méchanceté. Même si parfois, elle se sentait fondre devant ses prunelles orageuses. Au détour d'un couloir, ils aperçurent la dame grise.
- Attendez… Cria Malefoy.
Le fantôme des serdaigle s'arrêta. Elle flottait à quelques centimètres du sol, le visage fier et hautain. Une profonde tristesse se dégageait de l'esprit.
- Vous êtes les héritiers. Que me voulez-vous ?
A la surprise d'Hermione, le ton n'était guère encourageant. Les autres fantômes les idolâtraient pourtant, à l'exception du baron sanglant plus réservé.
- Nous supposons que le tueur qui œuvre dans le château possède un objet crée par les quatre fondateurs. Expliqua Hermione.
Un sourire d'une froideur polaire étira les lèvres du fantôme.
- Je ne puis vous aider.
- Je pense le contraire. Affirma Drago.
- J'ignore tout de ce dont vous parlez.
- Vous êtes la fille d'Helena Serdaigle. Lâcha Hermione.
- C'est Luna qui vous l'a dit… où le survivant. Peu importe.
- Oui. Confirma Malefoy.
- Vous ne pouvez-vous taire si cela peut sauver des élèves. Erin Deauclair faisait partie de votre maison. A moins que la mort d'adolescent ne vous intéresse pas ? A moins que les conséquences de ces crimes sur le voile ne vous fassent rien ? Argumenta la griffondor.
Les joues transparentes de la dame grise devinrent opaques comme si elle rougissait. Elle resta immobile un instant.
- Ma mère n'a pas fait preuve d'une grande sagesse en écoutant Godric et Salazar. Ils voulaient défier la mort. C'était absurde et dangereux. Rien de bon ne pouvait sortir d'une telle idée. Ils se sont pourtant lancés avec enthousiasme. Ils ont réussi. Je ne me suis approchée qu'une seule fois de cet artefact. J'étais jeune mais je ressentais son aura sombre, mauvaise. Il réclamait du sang. Ils ont enfermée sous clef leur erreur abjecte.
- Qu'est-ce que c'était ? Questionna Drago.
- Une dague. Ils en ont compris assez rapidement le fonctionnement. Ils ne pensaient pas que pour ramener un mort de l'autre côté, il fallait tuer de nombreux êtres vivants. Ils n'ont jamais expérimenté la chose mais ma mère l'avait deviné. Elle a mit fin à cette folie. Mais c'était trop tard, cet objet existait.
- Tu avais raison Malefoy. Avant ce jour, est-ce que quelqu'un s'en est déjà servie ? Voulut savoir Hermione.
- En effet. Un homme a découvert la dague quelques années après le décès du dernier fondateur. C'était un proche ami de Godric. Sa femme était morte. Il a usé du pouvoir de la dague et les premiers héritiers sont apparus.
Hermione et Drago échangèrent un regard. Pas mal de zones d'ombres s'éclaircissaient enfin. Bien sûr, l'identité de l'assassin restait toujours un mystère. La jeune femme se demandait par contre qui il désirait ressusciter. Une petite discussion avec Severus Rogue s'imposait. Malheureusement, ils leurs faudraient attendre la fin de la journée.
OoOoOoOoOoO
Elena Carter avait l'impression de chercher une aiguille dans une botte de foin. Elle avouait sans problème que ce tueur excellait dans l'art de tuer. En même temps, elle ne comprenait pas les gamins. On leur disait ne sortait pas de vos dortoirs la nuit, un assassin rôde dans le château. Il se trouvait toujours un petit malin pour enfreindre la règle. Ernie McMillan l'avait payé de sa vie. La nouvelle de la mort du pouffsouffle assombrissait un peu plus l'atmosphère de Poudlard. Encore une fois, les Aurors ne disposaient d'aucuns indices.
Par logique, Elena avait déjà rayé de sa liste un bon nombre de suspect. Tels les professeurs qui avaient tous des alibis solides pour au moins un des meurtres ou encore les premières, deuxièmes et troisièmes années. Elle ne pensait pas qu'il soit en quatrième ou cinquième mais même en se concentrant sur les deux dernières années, il subsistait beaucoup trop de possibilités. Un véritable casse-tête. Elle avait besoin d'information fiable. Elena ne pouvait compter sur Goodwin et Everad. Ces deux-là restaient persuadés que le tueur était un serpentard. Surtout depuis l'attaque d'Hermione Granger comme elle était née- moldue, cela justifiés selon-eux leur théorie. Le fait que Susan Bones, Parkinson, Longdubat soient des sang-purs ne les faisaient pas se remettre en question. Ils l'agaçaient sérieusement. Elle devait faire preuve de beaucoup de self-control pour ne pas les réduire en charpie.
Par logique, Elena avait déjà rayé de sa liste un bon nombre de suspect. Tel les professeurs qui avaient tous des alibis solides pour au moins un des meurtres ou encore les premières, deuxièmes et troisièmes années. Elle ne pensait pas qu'il soit en quatrième ou cinquième mais même en se concentrant sur les deux dernières années, il subsistait beaucoup trop de possibilités. Un véritable casse-tête. Elle avait besoin d'information fiable. Elena ne pouvait compter sur Goodwin et Everad. Ces deux-là restaient persuadés que le tueur était un serpentard. Surtout depuis l'attaque d'Hermione Granger comme elle était née- moldue, cela justifiés selon-eux leur théorie. Le fait que Susan Bones, Parkinson, Longdubat soient des sang-purs ne les faisaient pas se remettre en question. Ils l'agaçaient sérieusement. Elle devait faire preuve de beaucoup de self-control pour ne pas les réduire en charpie.
Elena avait réinterrogé Pansy Parkinson. Cette dernière, au début ne s'était pas montrée très coopérative. Toutefois en constatant que l'Auror ne la prenait pas de haut, la serpentarde était devenue plus réceptive. Elle avait obtenue quelques détails intéressants qu'elle souhaitait confirmer avec l'autre survivante. Si elle se fiait à l'emploi du temps de la griffondor, Hermione devait se trouver en potions. Si Elena interrompait le cours de Severus, il serait furieux. Pas que cela l'effrayait mais, elle ne voulait pas qu'il se vexe. Enfin pas trop…
OoOoOoOoOoO
L'ombre observait sa dague sous tous les angles. Elle avait changée. La pierre d'un noir profond qui ornait le manche se trouvait à présent striées de rouge. Elle venait de le remarquer et la signification de ce changement lui échappait. Son arme paraissait se gorger de pouvoir à chaque fois qu'elle tuait. Peut-être avait-elle une autre fonction. Cela était plus que probable. On ne dotait pas un poignard d'autant de pouvoir juste pour infliger la mort. « Cela sert surement les intérêts de Tom » Songea l'ombre. Cela la ravissait de voir trois Aurors en charge de la traquer. Elle se sentait puissante de les tenir en échec. Si Tom la voyait, il serait fier d'elle.
L'ombre était assise devant la cheminée, elle regardait la danse des flammes dans l'âtre. Tom installait dans un fauteuil lui parlait. Jamais, elle ne le fixait, il ne le supportait pas. Elle savait qu'il faisait des recherches afin de recouvrer le corps de sa jeunesse. Son seigneur détestait son apparence actuelle. Les miroirs étaient bannis de son manoir. Sa marque était toujours un peu douloureuse. Tom venait de lui faire un immense honneur en officialisant son statut de mangemorte.
- Te souviens-tu de notre rencontre ?
- Comment aurais-je pu oublier ? Je n'étais qu'une enfant insignifiante, tu m'as sauvée de moi-même.
- Je t'ai retirée tes chaines.
- Tu m'as appris les vérités essentielles de ce monde. Sans toi ma vie aurait eu une saveur amère de mensonge.
- Tu es la plus fidèle.
- Je vous suis dévouée corps et âme.
- Tu me combles de joie. S'il venait à m'arriver quelque chose, me vengerais-tu ?
- Oui. Vous êtes la personne qui compte le plus pour moi.
- Si innocente, si pure. Tu ne dois pas les laisser te corrompre.
- Jamais.
- Regarde-moi !
L'ombre tourna la tête vers le seigneur des ténèbres. Entre ses mains reposait un coffret d'ébène. Il l'ouvrit.
- Approche ma chère. Ceci sera l'arme de ma vengeance. Tu t'en serviras, si je venais à perdre face à Potter. Tu tueras pour étancher ta peine et le repos de mon esprit. Promets-moi de le faire !
- Je le jure.
Elle vit avec une certaine frayeur Tom s'entailler la main droite.
- Donne-moi ta main.
Elle obéit. D'un geste doux, il blessa la paume de l'ombre. Puis le maitre joignit leurs deux mains ensembles. Leurs sangs se mélangèrent. C'est avec un léger sourire que Tom murmura.
- Notre pacte est scellé…
OoOoOoOoOoO
Harry se promenait dans le parc lorsqu'il vit Parkinson et Zabini. Il se dirigea vers eux d'un pas nonchalant. Il s'ennuyait ferme. Ron était en train de faire un concours d'apnée avec Lavande dans la grande salle. Hermione était, il ne savait où. Surement avec Malefoy. Ces deux-là avaient le chic pour disparaitre.
- Zabini, Parkinson.
- Potter. Lâcha Blaise.
- Tu transgresses la règle. Commenta Pansy
Il s'assit près d'eux.
- Je m'ennuie.
- Tu n'as pas tes deux acolytes pour te tenir compagnie ? Demanda le serpentard.
- Ron fait un échange salivaire avec Lavande. Hermione disparue je ne sais où.
- Tiens comme Drago. Informa Blaise.
- Dis-toi que ça pourrait être pire. Réconforta Pansy.
- Je ne vois vraiment pas. Ma meilleure amie traine avec Malefoy.
- Elle pourrait faire des échanges salivaires avec lui. Extrapola Blaise.
Harry manqua de s'étrangler. Une fois l'image d'horreur chassée, le griffondor sembla prendre conscience des yeux rougis de Parkinson. Blaise ne semblait pas très en forme non plus.
- Vu comme ça, je l'admets. C'est même écœurant. Vous allez bien tous les deux ?
- Tout va bien Potter. Dit Blaise.
- On ne dirait pas. Parkinson t'as pleurée.
- C'est le froid. Répondit la serpentarde.
- Et moi je suis le pape.
Devant leurs mines ahuries. Harry songea qu'il aurait dû utiliser une autre expression. C'était son éducation moldu qui refaisait surface.
- Laissez tomber… Qu'est qui ne va pas ? Le sauveur du monde sorcier est en manque d'action. En plus, je dois faire ma bonne action annuelle.
- T'as vraiment un complexe du héros, mec. Réalisa Blaise.
- Vous faites pas prier.
Pansy paraissait hésiter à confier à Harry ce qui la taraudait. Elle finit par se lancer.
- C'est ce bal…
Harry eut le bon réflexe de ne pas rire. Pansy l'aurait surement frappé s'il avait laissé son amusement transparaitre.
- Tu ne trouves pas de robe digne de la grande serpentarde que tu es ? Questionna Harry, un peu ironique.
- Tu te moques. Je n'ai pas de cavalier.
- Zabini tu ne peux pas te dévouer ?
- Elle ne veut ni de moi, ni de Drago.
- Je veux y aller avec un garçon que je ne considère pas comme un frère. Personne ne veut de moi à cause de ça… Lâcha-t-elle en désignant son bras.
Le griffondor fronça les sourcils. Il était au courant que Zabini et Parkinson portaient la marque. Cependant, ils avaient été innocentés. Ils n'avaient pas vraiment choisi d'arborer le tatouage. Ils ne voulaient simplement pas décevoir leurs parents.
- Elle disparait pourtant. Non ? Voulut savoir Harry.
- Oui mais tout le monde sait qu'elle est là. Nul ne veut d'une fille qui a côtoyé Tu-sais-qui. Tout comme aucune fille ne veut de Blaise ou de Drago. On est des rebus. Expliqua Pansy tandis que Blaise hochait la tête.
Harry pesa le pour et le contre. Ron allait surement le trucider dans son sommeil.
- Veux-tu être ma cavalière Par… Pansy ? Demanda-t-il avec sérieux.
- Je ne veux pas de ta charité.
- Parkinson, c'est pas ça. J'ai envie d'avoir à mon bras l'une des plus belles filles du château. Et Blaise tu devrais aller demander à Luna de t'accompagner enfin si j'en crois Hermione.
- Lovegood est jolie, pourquoi pas… Merci Potter, j'y vais de ce pas. Tu ramènes Pansy. Dit le métisse en filant à la vitesse de l'éclair.
- Je ne suis plus face de bulldogs.
- Non, tu n'es plus aussi chiante. Chut ne dis plus rien. Je t'attendrais à huit heures en bas de l'escalier. Allez viens on rentre ! Ordonna Harry.
OoOoOoOoOoO
Severus Rogue avait eu une conversation des plus productives avec son filleul et miss Granger. Avec le souvenir de cette dernière, il avait réussi à confirmer le fait que le tueur était une femme. Le professeur de potions avait gardé par devers-lui sa théorie. Il craignait que Granger en informe Potter. Il pensait que Voldemort était à l'origine des événements tragiques qui secouaient Poudlard. Severus Rogue décida que l'heure était venue de rendre visite au seigneur des ténèbres. Il ne pouvait détruire son enveloppe spirituelle mais, il ne comptait pas lui faciliter la tâche.
- Salut Tom.
- Le traitre vient enfin me voir. Arya doit être au plus bas pour penser que tu puisses me convaincre de renoncer.
- Je ne suis pas là pour ça. Je viens juste refermer cette porte.
L'entrée de la tour ouverte à moitié se ferma avec un bruit sonore. Severus se volatilisa tandis que Voldemort le maudissait. « Voilà une chose que je puis éviter. » Pensa-t-il. L'enseignant ne pouvait prendre le risque que Tom pervertisse les âmes des défunts. En tant qu'héritier, il ne laisserait cela se produire à aucun prix.
OoOoOoOoOoO
Dans la grande salle, Drago mangeait en silence. Pansy rayonnait depuis qu'elle avait trouvée un cavalier pour le bal. Drago pensait qu'elle pourrait réfréner un peu sa joie, elle y allait avec saint Potter quand même. Quoique, la tête de la belette en apprenant la nouvelle valait le coup. Blaise était aussi gai qu'un pinçon. Luna Lovegood dite la Loufoca avait acceptée d'être sa cavalière. Lui irait seul, il ne voulait pas essuyer de refus. Il vit la directrice s'arrêter à la table des griffondors. Elle tenait une lettre qu'elle remit à Granger. Il vit sa camarade l'ouvrir et la parcourir rapidement.
- Drago, t'as fini ?
- Oui. Annonça-t-il d'une voix trainante en se mettant debout.
Un coup d'œil aux rouges et or lui apprit que Granger n'était plus à sa place, alors que ses deux nigauds d'amis se goinfraient toujours. Il allait contourner la table des serpentards lorsqu'il sentit une masse chaude le prendre entre ses bras. Un silence impressionnant naquit dans le réfectoire. De longs cheveux indisciplinés lui chatouillaient le visage.
- Merci, merci, merci, merci… Murmurait-elle comme une litanie.
Il n'osait bouger un seul muscle.
- Granger ?
- Tu as écrit à un médicomage américain, spécialiste de la mémoire. Il pense pouvoir m'aider. Il va examiner mes parents. L'informa-t-elle en s'écartant un peu.
- J'ai fait ça pour que tu ne traines plus cette moue affligée en permanence. Je dois tolérer ta présence, c'est suffisant. Je n'ai pas à subir tes humeurs.
Malgré ses paroles, elle lui fit un sourire lumineux avant de déposer un baiser sur sa joue. Il la regarda quitter la salle en sautillant. Il entendit Ron Weasley beugler.
- C'était quoi ça Malefoy ?
Il ne répondit pas. Il n'en n'avait pas la moindre idée, si ce n'est qu'une douce chaleur venait de réchauffer son cœur glacé.
Voilà un nouveau chapitre de fini. Je vous souhaite une bonne soirée. A bientôt.
