Bonjour!
Alors la semaine dernière je vous avez annoncé que je posterais la suite aujourd'hui mais je ne peux pas donc en attendant je vous met un petit résumé, cependant pour conserver l'intrigue j'ai coupé un passage celui entre {…}. Je poste la suite vendredi c'est juste que avec mes examen le chapitre 10 n'est pas terminé. Je répondrais aux reviews vendredi mais j'espère avoir tout de même vos impressions et théories sur ce résumé!
Bonne, courte, lecture =)
Neuvième chapitre : La vérité
JPOV
J'entrais dans la salle d'attente et aussitôt l'odeur de désinfectant submergea mes narines. Je repérais immédiatement la carrure d'Emmett et vis le regard inquiet des autres. Rosalie se précipita dans ses bras tandis que je prenais place sur un des sièges. Peu de temps après j'aperçus la fine silhouette d'Alice. Sa démarche était incertaine et quant elle arriva près de nous je pus repérer ses yeux rougis par les pleurs. Au début j'aurais voulu qu'on s'explique immédiatement, devant tous les autres, mais maintenant, il n'en était plus question. Ce n'était définitivement pas le moment. J'ignorais donc le regard qu'elle me lança et me concentrais sur les conversations m'entourant, puis n'ayant rien appris d'intéressant à propos de l'état de Bella, je m'assis et attendis dans l'espoir d'entendre le médecin nous donner de plus amples informations sur l'état de Bella. Mon sang ne fit qu'un tour et se mit à bouillir lorsque j'entendis une infirmière venir annoncer que Mademoiselle Alice Brandon était attendu dans le bureau du docteur Masen. Ainsi il souhaitait la voir seule. À mon avis elle lui avait dit qu'ils étaient découverts et il préférait ne pas se risquer dans la salle d'attente pour le cas ou je serais là. Sans préambule je me levais de ma chaise et tournais le dos au groupe, me dirigeant vers la voiture de Rosalie. Après l'avoir fermé, elle m'avait passé les clefs. Je mis le contact et me dirigeais vers mon appartement à toute allure. Je savais que ma sœur me rejoindrait. Elle le faisait toujours quand elle voyait que j'allais mal. Mais pour qu'elle comprenne bien à quel point le trou dans ma poitrine, qui remplace mon cœur, était douloureux, j'allais devoir tout lui raconter depuis le début et cela me terrorisait. C'est vrai que la vérité finit toujours par nous rattraper mais je ne pensais pas que cela arriverait aussi tôt et dans ces conditions.
Et voilà. J'avais gardé ce terrible secret profondément enfoui en moi durant près de 8 ans. Bien que nous soyons jumeaux, Rose et moi avions des caractères diamétralement à l'opposé l'un de l'autre. J'étais calme, patient et gardait la tête froide, en général, ce qui me permettait de réfléchir à tout, tandis qu'elle était têtue, impatiente et impulsive ce qui la faisait démarrer au quart de tour. Et là, je devais lui dire que je lui cachais quelque chose d'extrêmement important depuis 8 longues années.
Je ne savais pas comment elle allait réagir mais, je savais que ça ne se passerait pas sans heurts. Dans ma tête, se réveillait tout ce que nous avions échangé, tout ce qui nous liait et une douleur sourde se diffusa dans tout mon être. Rosalie allait se sentir flouée et trahie. Et j'étais celui qui allait lui infliger une telle peine. Je savais que j'aurais du le lui dire plus tôt {…}
Non, Rose était trop impulsive pour prendre un tel risque à l'époque, et maintenant, c'est moi qui allais payer les frais de mon silence passé. Si je le lui avais dit, et qu'on l'ait retrouvé plus tôt, peut-être qu'Alice n'aurait pas pris une partie de mon cœur avec elle. Je n'aurais peut-être pas connu cette souffrance innommable qui me brûlait de l'intérieur. Ou alors ils se seraient trouvés sous mes yeux lorsque je les aurais présentés l'un à l'autre et je crois que ça aurait été pire d'assister à leur coup de foudre en direct. Mais bon avec des si on referait le monde. Néanmoins j'aimerais pouvoir revenir en arrière. Pour tout changer. J'entendis alors le bruit de quelqu'un sonnant à la porte. Son sourd et terrifiant annonçant l'arrivée de mon bourreau ; je tremblais, moi qui étais si calme habituellement, craignant de perdre la personne la plus chère pour moi en ce monde. Lentement, comme si je voulais retarder l'échéance, je me levais du canapé et me dirigeais à pas pesant vers ma destinée.
« - Hey, ça va mieux? Me demanda ma sœur avec un léger sourire.
- Entre et assois- toi, j'ai à te parler. Répondis-je d'une voix rauque et incertaine.
- Waw vu ta tête c'est un truc grave… »
