Merci à Mimi-sterek pour ses reviews ;)
Chapitre 10 : Explication
Harry venait d'arriver devant la porte de la chambre de Drago, et il rassemblait ses dernières forces et convictions, envisageant le pire scénario, à savoir une confrontation avec un Malfoy dans toute sa splendeur, c'est-à-dire un Malfoy buté, toujours autant à cran et incapable d'écouter ce qu'on a à lui dire. Le gryffondor redoutait ce moment, mais il savait qu'il devait passer par là pour que leur relation évolue. Il formula le mot de passe et ouvrit la porte. Il trouva son petit-ami allongé sur son lit, face dirigée vers le plafond, droit comme un i, pensif. En l'entendant, le blond releva la tête.
« Harry, murmura-t-il.
- Et non, moi c'est Merlin, enchanté, ricana le brun tout en gardant à l'esprit le but de sa visite.
- Je ne m'attendais pas à te voir ici ce soir, avoua Drago.
- Je ne vois pas pourquoi je ne serais pas venu, il faut bien que nous ayons une discussion à propos d'aujourd'hui, tu te doutais bien que je n'allais pas rester sans rien faire et accepter de me faire parler sur ce ton sans raison, n'est-ce pas ?
- À vrai dire, commença le blond, je pensais que tu attendrais que je fasse le premier pas, puisque je suis l responsable de cette altercation, et puis je me disais qu'un gryffondor avait au moins autant de fierté qu'un serpentard, la prestance en moins, et que par conséquent tu ne reviendrais pas avant longtemps...
- Visiblement tu te trompais, Malfoy, trancha le brun, même si je suis un gryffondor, je réfléchis, et j'ai de très bons amis qui savent me conseiller, aux aussi à gryffondor, un comble n'est-ce pas ? Enfin, c'est sans importance, l'important est que sans discuter nous n'arriveront à rien, et même si je suis extrêmement déçu de ton attitude de cet après-midi, j'aimerais avoir des explications, et surtout j'aimerais que notre situation avance, et cette dispute est un très bon moyen de développer la communication entre nous afin que notre relation évolue elle aussi. ».
Le blondinet s'était crispé à l'annonce de son nom de famille dans la bouche de l'être aimé. Il savait que Harry lui en voulait et qu'il ne se relâcherait pas si facilement, qu'il faudrait qu'il se fasse pardonner, et à vrai dire, il s'en voulait aussi beaucoup. L'instinct primitif avait repris le dessus en raison des attaques subies le matin même, et il avait pris pour cible la mauvaise personne pour passer ses nerfs, il n'avait pas su se contrôler et avait fait preuve d'une maladresse extrême qui le brûlait, à présent, de l'intérieur. Il déglutit difficilement quand le brun eut terminé, réfléchissant à ce qu'il allait bien pouvoir lui dire afin de paraître le moins idiot possible, bien qu'il y serait contraint, ayant été le pire des imbéciles. Mais il devait également expliquer à son compagnon la raison de cette rage et de cet agacement, de cette isolation durant la journée, et de l'animosité dont il avait fait preuve. Il espérait de tout son cœur que Harry garderait moins de rancœurs à son égard en comprenant ce que Drago avait vécu le matin à sa table. Le blond s'était assis sur le bord de son lit et Harry s'était placé devant lui, ne daignant pas s'asseoir pour le moment. Il regardait ses chaussures, rassemblant ses mots les plus doux et les plus calmes, puis leva les yeux et rencontra ceux de sa moitié. Même si il y voyait de la déception, il sentait au fond de ses prunelles que le garçon ne mettrait pas en danger leur relation pour ça. Il reprit alors la confiance inébranlable qu'il avait néanmoins perdue quelques instant, et ouvrit la bouche.
« Je n'ai pas vraiment d'excuse, et je ne m'en cherche absolument pas. Le fait est que je m'en suis pris à la mauvaise personne alors que j'étais rongé par la colère et l'amertume, j'aurais préféré que ça tombe sur n'importe qui d'autre que toi, même l'un de mes parents, malheureusement tu es venu, avec d'honorables intentions, et je t'ai insulté rien que par l'intonation de ma voix, et rien n'excuse mon comportement. Tu n'étais pas au courant, je n'avais pas eu le temps de te prévenir de ce qu'il s'était passé ce matin à la table des Serpentards une fois que j'étais assis et que les questions fusaient à propos de nous. Si tu savais ce que j'y ai entendu, de la part de tous, même de mes amis proches, ils m'ont tous assuré que tu n'étais pas pour moi, que j'étais une honte pour la maison, que je déshonorais ma lignée, que je salissais notre réputation, tant de choses... Et Blaise, de qui je m'attendais à recevoir un minimum de soutien, nous a injurié tous les deux, nous traitant comme des moins que rien, et je n'ai pas pu l'accepter, pour deux raisons. La première étant que personne n'est en mesure de juger mes actes, je vais fêter mes dix-huit ans, je n'ai besoin de personne pour me chaperonner, et la deuxième étant que PERSONNE n'a le droit de t'insulter sans même te connaître. Tes amis m'ont plus ou moins accepté, mais au moins ils ne cassent pas du sucre dans mon dos, mes « amis », eux, ne prennent même pas le temps de savoir qui tu es, il ne s'intéressent donc pas plus que ça à moi puisqu'en ce moment tu es la plus grosse partie de ma vie, et par dessus le marché ils jugent à la tête du client, et ça c'est inacceptable. Blaise m'a même dit que je n'étais différent de personne et que je devais cesser de me convaincre du contraire. J'étais désemparé et furieux à la fois, je ne voulais plus avoir personne autour de moi pour éviter les accidents, voilà pourquoi je me suis isolé, malheureusement, dans ma haine, j'en ai oublié de t'avertir que nous parlerions plus tard, et tu connais la suite de l'histoire. ».
Drago continua, se rendant compte qu'il n'avait pas fini, s'étant arrêté pour reprendre son souffle.
« Je te présente mes plus sincères excuses, mon amour, si tu savais à quel point je m'en veux, et je crois savoir que tu m'en veux également, ce qui est tout à fait normal, j'espère juste que ma bêtise te fera plus sourire que pleurer, et que nous en sortirons plus forts, et surtout je ne m'excuserai jamais assez de t'avoir autant manqué de respect, pardonne-moi Harry. ».
Ce dernier était resté silencieux et attentif, et s'apprêtait maintenant à répondre. Il était attendri par l'expression désolée et coupable de son petit-ami qui avait sincèrement l'air de s'en vouloir, cependant il restait toujours blessé. Mais il comprenait mieux l'attitude de Drago, même si comme il avait dit lui-même cela ne l'excusait pas, il compatissait et participait à la tristesse de sa moitié, puisque par procuration c'était la sienne, et le voir souffrir le faisait souffrir encore plus. Malgré tout, il ne dit pas mot, et, à la place, se jeta au cou de Drago, le faisait chavirer et ils se retrouvèrent tous deux étendus en travers du lit du serpentard, qui serrait Harry si fort que ce dernier craignait de ne plus pouvoir respirer d'ici peu. Il releva la tête et le blond déposa un baiser passionné sur sa bouche tout en continuant de l'étreindre comme si le brun allait s'envoler.
« Tu aurais dû m'en parler directement, voyons, soupira-t-il, ça nous aurait peut-être évité tout ce spectacle, même si en fin de compte il n'a pas amené que du mal.
- Une épreuve surmontée, et donc surmontable ! Conclu Drago, un sourire suffisant.
- Ne te réjouis pas trop vite, chéri, tu n'es pas entièrement pardonné ! S'amusa Harry, mais cela fait déjà plusieurs fois que tu t'excuses profondément en très peu de temps, il faut le prendre en compte !
- Je ne me suis jamais excusé autant de fois dans ma vie entière que je ne l'ai fait auprès de toi en quelques semaines, et moi non plus je n'y comprend pas grand chose... M'aurais-tu ensorcelé, mauvais garçon ? Plaisanta le serpentard.
- Ça se pourrait bien, renchérit Harry. Tu aimerais bien...
- Oh que oui, ajouta le blond. ».
Ils étaient toujours enlacés, prisonniers de leur amour inconditionnel et pourtant incompréhensible.
« Je t'aime, susurra Drago à l'oreille de son amour.
- Je t'aime, répondit Harry. ».
Le blondinet se sentait beaucoup mieux, dans un sens, puisqu'il voyait bien que son alter ego ne restait pas fâché contre lui. C'était un vrai soulagement de ce côté là puisqu'il ne se serait pas vu passer ne serait-ce que quelques heures de plus en sachant Harry furieux contre lui. Mais une question subsistait, une question qui faisait perdre tous ses moyens au serpentard, une question qui restait sans réponse, une question perturbante. Comment Harry Potter pouvait-il avoir cet effet sur lui ? Comment pouvait-il provoquer en lui un trouble aussi grand, un bonheur aussi puissant, un désir autant assoiffé, et une douleur aussi aiguë parfois. Drago était perplexe face à l'influence que Harry tout entier avait maintenant sur lui, et cela l'effrayait. Il avait peur de ne plus se posséder au bout de quelques mois et d'être trop facilement manipulable, même si il était convaincu que sa moitié ne le trahirait pas. Il ne pouvait pas en être sûr, mais pour une raison inconnue il sentait que la relation qu'il avait avec Harry était la plus sincère et la plus pure au monde, et aussi qu'elle serait éternelle.
Il était déjà tard dans la soirée, et les deux tourtereaux étaient encore et toujours dans la même position, se regardant profondément dans les yeux, jouant à entremêler leurs doigts ensemble, et ils riaient de tout et de rien, discutant légèrement.
« Oh ! S'exclama Harry, il se fait tard... Je devrais peut-être aller me coucher, il commence à se faire tard.
- En quel honneur ? S'étonna Drago, tu ne daignes donc pas rester avec moi ?
- Je pense qu'il serait plus sage que je rentre à la salle commune, on risque de ne pas beaucoup dormir cette nuit et j'ai besoin de repos après tout ça, je veux que ni toi ni moi ne rations nos ASPICs, autrement je me sentirais partiellement responsable, plaisanta à moitié le brun.
- Je ne peux vraiment pas te convaincre ? Demanda le serpentard, plein d'espoir. ».
En retour, Harry fit une moue embarrassée en se tortillant. Il avait envie de rester avec lui, comme toujours, et il luttait fort avec lui-même pour se retenir de répondre à son petit-ami par l'affirmatif, car il savait pertinemment que si ils passaient une nuit de plus ensemble, il ne pourrait plus jamais être loin de lui ne serait-ce que quelques heures. Il regarda donc le blondinet et secoua la tête en guise de négation, mais tout son corps disait le contraire à l'autre garçon. Qui plus est, les jambes du gryffondor refusaient de lui fournir une quelconque aide pour quitter la pièce, mais il voulait vraiment partir avant de ne plus pouvoir résister aux lèvres et à l'invitation de son homme.
« Reste au moins manger quelque chose, je suis sûr que tu as le ventre vide depuis ce matin, supplia presque le Drago.
- Hum, alors seulement un morceau, après je m'en vais, essaya de se convaincre le brun.
- Bien entendu, fit le serpentard, conscient qu'il n'aurait pas à le supplier pour rester après le repas. ».
Drago sorti alors sa baguette, la fit tourner en l'air, et un douzaine de petites assiettes apparurent sur la table basse, devant la cheminée.
« Il me semblait avoir dit « un morceau », rit Harry.
- Nous n'en sommes pas si loin, fit remarquer le blond avec un rictus suffisant.
- Tu me gâtes, sourit de toutes ses dents le gryffondor en voyant l'immense diversité de friandises qui pullulait sur la petite table.
- Les merveilles méritent le meilleur de tout, conclu Drago. ».
À ses mots, le brun se retourna pour lui faire face, les yeux brillant d'amour, de tendresse et d'émotion. Il s'approcha de lui, attrapa le blond par les hanches, se colla à lui et l'embrassa à pleine bouche, mordillant sa lèvre avant de murmurer d'une voix sensuelle dans un soupir « J'aime que tu me dises ce genre de choses, Malfoy. ». Drago se tendit à ses mots qui se transformèrent en frissons avant de parcourir l'intégralité de sa colonne vertébrale. Merlin, comme Potter lui faisait de l'effet, il peinait à le croire, ou plutôt il avait peur de trop d'abandonner à lui et de ne plus parvenir à se contrôler.
Ils se séparèrent et s'assirent sur le sofa afin de se restaurer. Et plus Harry passait de temps avec Drago, et plus il remplissait son estomac de friandises en tous genres, moins il se voyait quitter cette chambre et son propriétaire au bénéfice de ses cours du lendemain. Lorsqu'ils eurent terminé, ils s'installèrent silencieusement l'un contre l'autre sur le canapé et regardaient les bûches brûler dans la cheminée et crépiter joyeusement.
« N'étais-tu pas censé me laisser ? Lança Drago d'un ton satisfait.
- En effet, répliqua le brun, esquissant un geste pour se relever.
- Il en est absolument hors de question ! Se fâcha le serpentard en l'attirant à lui avec force.
- Tu comptes m'emprisonner ici ? Plaisanta-t-il.
- Pourquoi pas, suggéra Drago. ».
Le gryffondor se mit à rien et afficha un sourire qui traduisait son envie de rester et sa ferme intention, de ce fait, de ne pas bouger. Au bout d'un temps, il se levèrent pour se dévêtir, puis ils se glissèrent sous les draps, s'enlacèrent et tombèrent presque instantanément dans les bras de Morphée.
De leur côté, Ron et Hermione quittèrent la salle commune des Gryffondors où ils avaient passé la soirée en compagnie de Neville, Luna, Dean et Seamus en débattant au sujet du Quidditch, des magasins de Prés-au-Lard et des fêtes de Noël qui approchaient à grands pas. Neville et Luna avaient l'intention de passer les vacances ensemble chez Xénophilus, le père de Luna, quant à Dean et Seamus, ils rentreraient chez eux et passeraient les fêtes en famille. Comme chaque année, Hermione et Ron allaient rejoindre les membres de l'Ordre du Phoenix dans la demeure familiale des Black, tout comme Harry le faisait également. Cependant, puisque cette année était un peu différente, ils se demandaient si tout se passerait comme prévu et si le brun leur ferait l'honneur de sa présence. Sommes toutes, ils n'allaient certainement pas retourner chez les Dursley, et il n'allait sûrement pas accompagner Drago au manoir Malfoy, sinon il serait superbement accueilli par Lucius Malfoy, le patriarche, qui le réduirait en cendres instantanément. De plus, il serait à la merci du seigneur des ténèbres dans ce cas, et il ne s'y risquerait pas il était peut-être amoureux, mais il n'avait pas perdu l'esprit, du moins pas à ce niveau là. Par ailleurs, il était plus que probable qu'au vu des récents événements au sein de la famille Malfoy, Harry propose à son petit-ami de venir avec eux, ce qui en soit n'était pas une si mauvaise idée si on imaginait que les autres membres de l'Ordre seraient apte à comprendre et accepter la situation, mais ils redoutaient quand-même une éventuelle invitation. La simple peur de l'inconnu.
Ils atteignirent la chambre de la brune, entrèrent, se mirent à l'aise et s'installèrent sur le divan, une tasse de thé à la main, et entamèrent une discussion.
« Ron ? Appela Hermione, penses-tu que Harry aurait l'idée d'inviter Drago pour Noël ?
- Je n'y avais pas pensé, avoua le rouquin, mais maintenant que tu me le dis, j'imagine que c'est à envisager.
- Je ne sais pas si cela serait une bonne idée, s'inquiéta-t-elle.
- À quoi penses-tu ? Demanda Ron.
- Je suis mitigée, à vrai dire... expliqua Hermione, je pensais que Harry et Drago auraient aimé passer les fêtes ensemble, légitimement, cependant il n'y aurait pas milles solutions : soit Harry allait au manoir Malfoy, et là il risquerait d'être abattu par Lucius Malfoy ou bien par Voldemort, et si Drago venait à l'Ordre, il serait susceptible d'être localisé par son père, et cela pourrait menacer l'Ordre tout entier, et Harry bien sûr...
- Tu n'as pas tort, accorda-t-il, mais que pouvons-nous faire ? Nous ne pouvons décemment pas dire à Harry que Drago ne serait pas le bienvenue, nous n'en avons pas le droit, mais alors nous serions menacés...
C'était la toute première fois que Hermione ne savait pas quoi faire, c'était terriblement déstabilisant. Durant toutes ces années, elle n'avait jamais été à court de solution ou d'idée ingénieuse pour faire face à n'importe quel problème, et alors qu'elle faisait confiance à son esprit, peut-être un peu trop, il l'abandonnait au moment où elle avait le plus besoin de lui. Harry avait raison à propos de la pression que tous ses amis avaient par rapport à sa sécurité, mais la jeune fille ne lui en voulait nullement, pour elle il était naturel de s'inquiéter pour ceux qu'on aime. En pensant justement à ceux qu'elle aimait, elle se rendit compte qu'elle ne faisait que se perdre dans ses pensées depuis un long moment alors que celui qu'elle aimait le plus sur cette terre était là, près d'elle. Elle décida alors de retrouver un semblant de frivolité et leva la tête en direction de Ron.
« Pardonne-moi, mon amour, je suis si préoccupé par la situation actuelle que je pense trop, s'expliqua-t-elle d'un air désolé.
- Ne t'excuse pas, mon ange, je m'inquiète aussi, peut-être autant que toi, la rassura Ron.
- Que peut-on faire ? S'enquit la jeune fille, je ne vois aucune alternative pour le moment...
- La nuit nous portera conseil, mon cœur, allons dormir, et demain les solutions se présenteront d'elles-même, il faut y croire. ».
Ils se dirigèrent vers le lit avec appréhension quant à la journée du lendemain, et finirent par s'endormir main dans la main, front contre front, respirant à l'unisson.
Luna était profondément endormie, rêvant à son « doux prince ténébreux », comme elle aimait appeler Neville pour elle-même, lorsqu'elle fût réveillée par des crachotements provenant de la salle-commune. Elle se redressa, rejeta les couvertures, enfila ses pantoufles, sa robe de chambre aux couleurs de Gryffondor et descendu prudemment les escaliers. Elle avait vu juste, les crépitements provenaient des braises de la cheminée. Elle s'avança alors vers l'âtre et contempla les cendres. Au milieu d'elles, le visage de son père se dessinait, imprécis.
« Bonsoir mon canard, murmura Xénophilus.
- Bonsoir papa, répondit la jeune fille, qu'est-ce qui t'amène par ici ?
- J'ai d'importantes informations concernant celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
- Quelles sont-elles ? Fit-elle avec son air absent, comme à son habitude.
- D'après nos informateurs au Chicaneur, il semblerait que le mage noir prépare un assaut, lui confia son père.
- Quel genre d'assaut ? Demanda Luna.
- Un assaut qui devait rester un secret absolu, confia l'homme, un assaut des plus inquiétants à ce qu'on m'a rapporté.
- Et contre qui serait-il dirigé ? Interrogea la blonde, même étant persuadée de la réponse.
- Il sera dirigé, précisa son père, contre deux jeunes gens très différents mais néanmoins liés. ».
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