Note: Ce chapitre contient beaucoup de bla bla et de guimauve. Vous êtes prévenus.
Note 2: Je n'ai pas fini de répondre aux reviews du dernier chapitre, j'ai prit du retard et je vous autorise à me frapper. Je vais répondre à tous d'ici demain, Promis.
Chapitre 11: Mon enfant est là-dedans
Seamus Finnigan marchait rapidement dans les couloirs déserts du château. Il avançait, il ignorait où il se dirigeait, il voulait uniquement semer son amant. Son cœur était en miette, déchiqueté. L'homme qu'il aimait, n'éprouvait aucune attirance à son égard. Dans quelques mois, il allait le regarder avec dégoût.
Tout à coup, Seamus sentit une main se déposer sur son poignet et le tirer vers l'arrière.
-Attends Seamus! Nous devons parler.
L'irlandais retira violemment sa main de l'étreinte du mulâtre et le poussa.
-Reste loin de moi. J'ai besoin d'être seul. Laisse-moi tranquille!
Dean le poussa contre le mur. Il plaça ses jambes de chaque côté du corps de Seamus et avec ses mains, il le maintenu plaqué contre le mur.
-Non! Jamais je ne te laisserais tranquille. Tu portes NOTRE enfant, ce petit être que NOUS allons élever avec amour, dans NOTRE nid douillet. Je t'aime Seamus et tu m'aimes...
-C'est faux tu ne m'aimes pas, la potion te le fait croire, notre bébé te le fait croire...
-Qu'est-ce que tu en sais? Quel est la différence entre le vrai amour et une potion d'amour. Quelle preuve as-tu que cette potion ne nous a pas ouvert les yeux? L'Amortentia crée une obsession, je ne suis pas obsédé. Je suis capable de différencier l'amour d'une obsession, je t'aime plus que quiconque sur cette terre et je veux être à tes côtés le reste de ma vie...
-Arrêtes! Toutes les paroles que tu me dis sont des lames de rasoirs me découpant le cœurs. C'est la potion qui parle. Tu ne m'aimes pas et tu ne m'aimeras jamais. Je suis voué à élever cet enfant seul.
-Je t'aime. Pourquoi tu refuses de le comprendre? Je t'ai toujours aimé Seamus, mais je l'ai compris que dernièrement. Crois-moi.
-Tu vas me détester, tu vas nous détesté...Tu...Tu...ahhhhhh.
Seamus se pencha en avant, se tenant le ventre à deux mains. Un hurlement de douleurs franchi ses lèvres. Dean le soutenu, inquiet.
-Seam qu'est-ce qu'il y a? Tu as des contractions, le bébé te fait mal.
Une douleur atroce l'habitait...
Seamus le regarda droit dans les yeux, Dean y voyait sa souffrance. La sueur perlait de son front, les larmes lui montaient aux yeux, le blond hurla une autre fois, avant de tomber évanouit dans les bras de celui qu'il aime.
OoOoO
Théodore Nott regardait son petit ami, assit silencieusement, dans le lit de l'infirmerie. Neville observait les draps blancs devant lui, perdu dans ses pensées.
Théo craignait que Neville retombe dans ses vieilles peurs, qu'il nit leur amour à nouveau.
Le serpentard s'approcha de son amoureux, il glissa sa main dans la sienne et mêla leurs doigts. Neville se tourna vers lui, le regard remplit de tristesse.
-Je t'aime Neville. Je me fou des idées de Dumbledore et Snape. Moi, Théodore Nott est follement amoureux de Neville Londubat. Nous avons les mêmes rêves, les mêmes désirs, nous allons avoir un enfant. Cette potion nous a ouvert les yeux, elle ne nous a pas rendus amoureux l'un de l'autre.
-Je ne doute pas de ton amour Théo, ni de ton attirance. Je doute de la mienne. J'ai peur de ne plus t'aimer après la naissance de l'enfant, j'ai peur de ne pas aimer notre bébé parce qu'il provient de notre union. J'ignore comment je vais réagir, lorsque la potion cessera d'agir. Présentement, je t'aime, je suis heureux avec toi, tu m'as offert quatre mois de bonheur, mais je sens que je vais tout gâcher.
Théo déglutit, Neville venait de dire à voix haute, sa peur secrète. Puisque Théo était gay, il n'éprouvera aucune honte d'avoir couché avec un homme. Il n'éprouvera aucune honte d'aimer Londubat, Nott avait déjà remarquer auparavant que Neville était séduisant, mais il ne l'avait jamais remarqué en tant que cible, puisqu'il le savait hétéro; il était aller au bal avec Ginny, il regardait toujours Luna et Hannah et il se mettait toujours en équipe avec Granger.
Neville ne remarqua pas la tristesse passer dans le regard de son homme et continua son monologue.
-En plus, je n'ai jamais été aimé auparavant, ma famille entière croyait que j'était un cracmol et me traitait en tant que tel. Tu vas t'apercevoir que je suis ennuyant et tu vas nous quitter, l'amour rend aveugle. Tu ne le vois pas pour l'instant, mais...je suis un être immonde.
Neville se commença à pleurer silencieusement, le cœur de Théo se serra, il entoura les épaules de son amant et le rapprocha de lui. Neville se laissa faire et Théo maudit ses professeurs, se disant qu'ils auraient pus attendre de voir les effets de la potion.
-Je t'aime et tu m'aimes. Si tu arrêtes de m'aimer, je te séduirais à nouveau. J'ai réussi cet exploit une fois, je vais le refaire.
Neville le regarda plein d'espoir.
-Et si je...
-Chut! Crois en nous, crois en notre amour...
Le regard de Neville se remplit d'espoir, mais une ombre passa dans son regard. Théo le remarqua, il prit le visage en coupe de son amant et l'embrassa passionnément avant que le doute regagne le cœur de Londubat.
Neville le repoussa.
-Je suis désolé. Je sais que je suis idiot, mais...personne ne m'a jamais aimé et...
Un gémissement de douleur franchit ses lèvres. Théo se braqua et observa Neville, ce dernier se pencha vers l'avant et plaça une main sur son ventre.
-Le bébé à bougé?
-Non. J'ai...je...ne t'inquiètes pas.
Neville ferma les yeux et appuya sur son ventre, son visage se tordit de douleur.
Un hurlement de douleur se fit entendre à l'autre extrémité de l'infirmerie. Théo se tourna en direction du cri, inquiet. Il vit Draco se tenir le ventre à deux mains avant de s'évanouir, lorsqu'il se retourna. Il vit Neville étendu sur son lit, un mince filet de sang coulant de sa bouche.
OoOoO
Quelques instants plutôt...
-Je t'aime Harry Potter et je crois que je t'ai toujours aimé.
Harry Potter se brisa presque le cou en se tournant vers le blondinet à ses côtés.
-Ne te fou pas de moi, Malfoy! Je ne suis pas d'humeur.
-Je suis sérieux.
-Tu m'aimais lorsque tu m'as dénoncé à McGonagall en première année, lorsque tu voulais me faire tomber de mon balai en troisième année, lorsque tu as fait tes badges en quatrième, lorsque tu m'as fait renvoyer de l'équipe l'année dernière. Tu m'aimais toutes les fois où tu as traité ma mère ou ma meilleure amie de sang de bourbes, lorsque tu insultes mon meilleur ami et sa famille. Tu m'aimais lorsque...
-OUI!
Harry resta sans voix. Les deux adolescents se défièrent du regard quelques instants, avant de détourner les yeux l'un de l'autre.
Après quelques minutes de silence, Harry pouffa.
-Pour un gentil et héroïque gryffondor, tu t'amuses beaucoup lorsque les gens s'ouvre à toi et te révèles leurs sentiments.
-Non. Je ris parce que je dois admettre que le coup des badges fait très ex-petite amie en colère.
-Ferme-la Potter!
Harry s'assit au pied du lit, regardant Malfoy droit dans les yeux.
-Je t'aime aussi Draco, mais tu m'as énormément déçu. Pourquoi tu as fait ça? Il y avait d'autre méthode pour l'annoncer à ton père.
-Je sais, j'ai...je voulais...
-Je. Me. Moi... Priorité à ta petite personne, à ton bonheur, à ton bien-être... Est-ce qui t'arrives de penser à nous, à notre enfant?
-C'est pour nous et notre enfant que j'ai agi de la sorte.
Harry soupira.
-Je dois admettre que je suis heureux que notre enfant ne soit pas élevé par le chef des mangemorts, mais j'aurais apprécié que tu me le dis avant. Nous sommes un couple et les couples prennent des décisions communes. Comment tu vas agir avec notre enfant? Tu vas prendre toutes les décisions et moi je vais rester devant les faits accomplis. Tu me fais des coups de cochon depuis six ans, j'ai besoin de savoir si tu vas continuer à m'en faire toutes les fois où je ne serais pas de ton avis, je veux...
Draco éclata d'un rire sans joie.
-Tu oublis le plus important Potter. Tu ne m'aimes pas. Tu n'as pas compris ce que le vieux fou et Snape ont dit? La potion crée une attirance. J'ai découvert que je t'aimais depuis longtemps, mais en ce qui te concerne... Ton amour est récent, c'est la potion. Dès que notre enfants naîtra tu me détesteras à nouveau, tu ne voudras rien savoir de la semence de mangemort.
Harry déglutit, il avait essayé d'oublier ce détail.
-Comment tu fais la différence entre l'amour réel et magique?
-Facile. Combien d'homme as-tu désiré?
-Quoi! Je...je..
-Juste moi, n'est ce pas?
-Dans quelques mois tu me détesteras à nouveau, alors ne perd pas ta salive à vouloir savoir comment je me comporterais si tu oublis d'acheter du jus de citrouille en finissant de travailler. Sort de cette infirmerie et retourne recouler au côté de ta belette femelle.
Harry protesta, mais Draco n'entendit aucun son. Une douleur atroce, lui traversa le ventre. Il avait la sensation qu'une main invisible et gigantesque lui ouvrait les entrailles. Un cri franchit ses lèvres. Il avait l'impression que son lit tournait à toute vitesse. Une immense chaleur l'envahit, mais son sang se glaça. Il avait de la difficulté à respirer, il allaitait.
Draco ferma les yeux et il s'évanouit dans son lit.
OoOoO
Ronald Weasley et Blaise Zabini paniquaient, Neville et Draco venaient d'hurler de douleur avant de s'évanouir.
Théo et Harry, après avoir essayer en vain de les réveiller, avaient quitté l'infirmerie en panique pour trouver l'infirmière ou Dumbledore.
Zabini voulu courir au chevet de Malfoy, mais Ron le retenu en tirant sur sa manche.
-Tu ne bouges pas. Neville et Malfoy viennent de s'évanouir, ils sont enceints.
-Je vais bien.
-Pour l'instant. Reste dans le lit, je vais aller voir Malfoy et Neville.
-Tu n'es pas en état.
-Reste ici.
-Non. Toi reste là.
-TU...
-TOI...
Les deux adolescents se regardèrent, ils savaient que ce n'était pas le moment, leurs amis avaient besoin de leurs aides, mais une décharge d'émotion qu'aucun d'eux n'avaient jamais ressentis auparavant les traversa.
Ils rapprochèrent leurs visages et s'embrassèrent dans cette infirmerie, entourés des corps évanouis et en détresses de leurs amis.
OoOoO
Six heures plus tard...
Malfoy ouvrit les yeux, il se trouvait à l'infirmerie. Draco soupira, il en avait assez de cet endroit. Il se sentait ballonné et épuisé, il avait l'impression de ne plus avoir la moindre énergie.
Il voulu s'assoir, mais une main le repoussa violemment contre le matelas. Le propriétaire de cet main, s'assit sur le lit. Il reconnu son professeur de potion, Snape le regardait sévèrement et nerveusement, il semblait chercher ses mots.
-Qu'il y a-t-il professeur?
-Tu es le dernier à te réveiller Draco.
-Me réveiller?
-Toi, Finnigan et Londubat avez perdus connaissance, durant six heures. Pendant ce temps, il s'est produit un phénomène étrange.
Draco paniqua. Il leva les mains et caressa son ventre, il soupira de soulagement en sentant l'énorme ventre sous ses doigts...l'énorme.
Le serpentard pencha sa tête vers l'avant et il aperçut l'énorme bosse déformant le drap blanc de l'infirmerie.
Draco ne pouvait quitter son ventre des yeux.
-Combien de temps nous nous sommes évanouis?
-Six heures. Nous croyons que...
-Nous devrions en parler à tous les parents en même temps Severus.
Draco dévia son regard sur Albus Dumbledore se trouvant à l'autre extrémité de l'infirmerie.
Severus se leva et Harry prit sa place. Le gryffondor lui caressa la joue, avant de lui prendre tendrement la main.
Malfoy se rappelait avoir insulter Potter, alors pourquoi le consolait-il.
Dans le lit voisin se trouvait la belette et Blaise, le ventre de ce dernier ressortait un peu, mais il était dans le même état qu'au début de la journée.
«Pourquoi?», pensa Draco.
Dans les deux lit voisins, se trouvait les deux griffons, le ventre aussi gros que le sien. Théo et Thomas restaient debout aux côtés de leurs amours.
-Messieurs, ne vous inquiétez pas. Vos enfants vont parfaitement bien.
Dumbledore soupira. Il regarda Snape, les deux hommes se défièrent du regard quelques instants, semblant hésiter à leur révéler un détail important.
-Nous tenons à vous présentez nos excuses, nous aurions dus ménager nos mots ou attendre la tournure des évènements avant de vous annoncez nos théories. La conversation a provoquée l'accélération de vos grossesses.
Malfoy se braqua.
-Vous nous dîtes ça, comme si vous nous aviez marché sur le pied. Vous avez accélérés nos grossesses! Par votre faute mon enfant va naître avant mes dix-sept ans. Mon père va me l'enlever, je vais perdre tous ceux que j'aime...
-Je comprends ta colère Draco, mais nous allons tout faire pour protéger ton enfant.
-Tout faire! Vous pourrez rien faire. Je porte la progéniture de Potter, le fils de l'ennemi du maître des...
La respiration de Malfoy s'accéléra. Harry lui caressa le dos et murmura à son oreille. Draco lui sourit et se calma.
-Nous avons eus tord et nous nous en excusons. Cependant, les derniers évènements ont faits évoluer nos théories. Pour commencer, nous croyons que vos enfants ont puisés dans votre magie, pour grandir, pour avancer la grossesse dans le but de naître avant le départ du second père. Vous êtes en peine d'amour, nous croyons que c'est une sorte de mécanisme de défense. Pomfresh arrive à la conclusion que vous êtes au dernier trimestre de votre grossesse, vous allez accoucher d'un jour à l'autre.
Six étudiants parlèrent en-même temps, Ron et Blaise restèrent silencieux. Ils ne se sentaient pas concernés.
-Silence! Vous avez dus remarquer que monsieur Zabini ne souffre pas d'une grossesse accélérée.
Tous les regards se tournèrent en direction de Blaise et Ron, qui rougirent.
-Ce détail nous emmène à la conclusion, que nous avons dus faire une erreur. Nous vous avons dis, que la potion vous avez fait tomber amoureux du second père, nous avons eu tord.
Huit étudiants outrés hurlèrent.
Dumbledore leva sa baguette et la pointa sur sa gorge.
-Silence! Calmez-vous! Nous avons commis une abominable erreur, qui a gâché la grossesse de trois d'entre vous. Rien de ce que nous pourrions dire ne pourra nous excuser. Cependant, nous sommes certains d'une chose à présent. La potion n'a pas agit par hasard. Elle n'aurait eu aucun effet, si les sentiments que vous éprouviez n'était pas réel.
-Mais...je ne suis pas gay, Harry aussi, ni Neville, ni Dean...
-Les sentiments sont une chose extrêmement complexes monsieur Weasley. Vous êtes tombé amoureux d'une personne et non d'un homme. C'est pour cette raison que les enfants de vos amis ont réagis à la peine d'amour de leurs pères. Une façon pour eux de garder leur famille unie.
-ILS SONT VIVANTS!
Tous se tournèrent en direction de Malfoy. Blaise fut le premier à répondre.
-Bien sûr qu'ils sont vivants, un fœtus est un être vivant...
-Je ne disais pas ça dans ce sens là... Une plante aussi est un être vivant. Je voulais dire qu'ils pensent et qu'ils font des plans...j'ai rêvé qu'il me tuait une fois, c'était un message qu'il m'envoyait. Il veut me tuer, il veut Mmphp...
Harry prit le visage de Malfoy en coupe et l'embrassa fougueusement, à la grande stupéfaction de tous.
Severus Snape se racla la gorge, mais les deux adolescents l'ignorèrent.
-Je crois que vous avez eu suffisamment de sensations fortes pour aujourd'hui. Nous allons vous laissez vous reposer.
OoOoO
Draco Malfoy se réveilla. La nuit était tombée, l'infirmerie était sombre et silencieuse.
Il sentait un poids sur son épaule gauche, il tourna la tête et vit Harry, appuyé contre son épaule, couché sur le côté dans le peu d'espace que Malfoy lui laissait.
Draco soupira d'aise, il se sentait bien. Il avait l'impression de se trouver dans un petit cocon douillet. Draco se mit sur le côté faisant face à Harry, il regarda son petit-ami avec le sourire. Draco pensa qu'à partir du mois de juin, lorsque l'école sera fini, tous les jours de sa vie seront ainsi. Si son père ne lui volait pas son enfant.
Tout à coup, il sentit une étrange sensation dans son ventre, comme un coup. Draco commença à paniquer repensant au rêve qu'il avait fait un mois plutôt.
«Le bébé veut sortir. Il me déteste, il va me déchirer.»
Draco plaça une main sur son ventre. Aucune douleur ne se fit sentir, mais le coup se répéta.
Le serpentard se calma et sourit, comprenant enfin...
Le bébé bougeait. SON bébé bougeait. Draco secoua légèrement Harry.
-Quoi? Pourquoi tu...
Malfoy prit la main de Harry et l'appuya sur son ventre en provenance des coups. Un sourire se glissa sur les lèvres de Potter, ce dernier se rapprocha et embrassa le père de son enfant.
Fin chapitre 11
Je suis désolé pour ce chapitre, il ne me satisfait pas, mais plus je le travaillais, moins je l'aimais. J'étais sur le point d'abandonner ma fic alors que j'approche de la fin... Alors, avant de faire une gaffe je l'ai publié. Le chapitre 12 et 13 sont très clairs dans ma tête, me celui si me posait un très gros problème.
J'espère que vous l'avez aimé et que vous l'avez trouvé cohérent.
Plein de gros bisous à tous et à la prochaine...
