Genre : Métamorphose / Romance

Disclaimers : Oui, oui. On sait ce que l'on doit mettre mais c'est tellement triste de dire qu'aucun personnage ne nous appartient. -snif-

Auteurs : LicyLie & Alia-karasu

Note : Cette fic qui est un SLASH YAOI donc contient des relations homosexuelles parfois explicites donc ce qui n'aiment pas peuvent partir.

Vous êtes prévenus !

Nous vous souhaitons une bonne lecture !

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Bonjour ou Bonsoir à tous !

Voilà enfin la suite que vous attendiez tous !

Merci pour toutes vos reviews qui nous motivent à vous contenter.

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Mémo :

"..." paroles prononcées par des humains.

'...' paroles prononcées par des chats.


Chapitre 11 : Les chats deviennent des chats !

Harry ne les aidait vraiment pas, songèrent les jumeaux.

Pas plus que Draco qui feulait de mécontentement. Un peu plus et il aurait pu mordre à loisir les doigts du dragonnier. Quelques secondes en plus et ses griffes s'en seraient données à coeur joie.

Oh Potty, qu'il les haïssait !

L'image de Potter en pleine séance de félation lorsque la porte s'était ouverte l'avait à la fois écœuré et excité. La seule réaction du balafré à leur entrée avait été d'interrompre son labeur pour les observer sans aucune gêne devant sa quasi nudité.

Par Serpentard, le pire était que le griffon avait un corps de à se damner !

Ne pas y penser, ne pas y penser, ne pas avoir d'érection, ne pas s'exciter pour si peu, ne pas... BORDEL ! Il voulait retrouver sa forme humaine pour s'enfermer dans l'une des salles de bain sous une douche glacé !

Par Morgane que quelqu'un l'aide...

Les jumeaux regardaient avec fascination - et peut-être un peu d'inquiétude - le chat blanc devenir de plus en plus agité, qu'est-ce qui pouvait bien le mettre dans cet état ?

"Théo...je croix que ton copain à un problème..."

Le siamois fusilla Georges du regard, l'air de dire c'est pas mon copain et j'en ai rien à faire.

Bon c'est vrai que Draco faisait une tête alarmante, comme si il était coincé dans un cauchemar, c'est vrai que la scène entre Potter et Charlie était un peu dégoutante, mais...

...Ou peut-être que Draco pensait le contraire et c'était ça qui le dérangeait ?

'Alors Dray ? On est amoureux d'un griffy ?'

'Nan mais ça va pas ! Je veux bien admettre que Potty n'est pas si mal fait mais le jour où je serait amoureux de Potter sera celui ou Snape fantasmera sur deux griffondork en même temps !'

Un grand silence suivit.

'Tu le penses vraiment ?'

Draco n'eut pas confiance en la voix mielleuse du siamois. Il semblait que sous cette forme féline, Théodore se lâchait et était capable du pire. Ah, que ça lui manquait le temps où l'autre Serpentard restait telle une ombre dans son coin.

Ne voulant pas subir un nouveau plan foireux, Draco se contenta de se taire et d'ignorer la présence du démon félin.

'Que ce passe-t-il, Dray ? Le chat à manger ta langue ou tu la lui donnes ?'

Surtout ne pas faire attention à ses paroles. Ignorer ce crétin.

'Draynou ? Tu as un soucis ? Viens voir Théo. Allez n'ai pas peur.'

Ne pas le donner en pâture à Burk.

'Dracounet !'

C'en était trop, le chat blanc plongea sur son soit-disant copain toutes griffes dehors, il n'avait jamais était aussi humilié, même après le bal de Noël en quatrième année, et c'était pas peu dire...il en frissonnait encore rien que d'y penser, heureusement que seule Pansy était au courant.

Ils furent rapidement séparés par les jumeaux, Fred portant Théo dans ses bras et Georges tenant Draco par la peau du coup, tentant d'éviter de l'échapper tant celui-ci gesticulait.

'Allez Drake c'est pas grave...de toute façon tu pourra te jeter sur ton griffy dès qu'on l'aura séparé de son dragonnier.'

'Ce n'est pas le problème crétin ! Je ne suis pas fou amoureux de ce pauvre griffondork, rien que d'y penser j'en ai la nausée, avec tout ses élans héroïques, sa morale débile et sa touffe de poils digne d'un porc-épic en pleine saison des amours, on croirait presque qu'il vient juste de se faire enc*** par ce ****** de ********** de Weasley et...'

'Draco...à t'entendre on croirait presque que tu n'as jamais couché avec personne...'

Sur le coup, Draco se tue, trop choqué par ce qu'il venait d'entendre. Comment osait-il remettre en question sa sexualité ?

'Je n'ai pas à entendre tes sarcasmes. De plus, toutes mes conquêtes ont quitté mon lit avec un air de ravissement.'

'C'est peut-être que tu couchais comme un pied et qu'elles étaient heureuses de partir ?'

'Théo, si tu veux vraiment profiter de tes deux rouquins ce soir, je te conseillerais de te taire. A moins que rester avec Molly te branche tant ?'

'Ok, tu as gagné. J e me tais... mais seulement pour cette fois' ajouta-t-il en chuchotant.

Dans un tout autre lieu, Un grand homme sombre se pencha sur son chaudron...il était temps de se débarrasser du canidé à l'haleine de...euh de chien...herm...

Bref, d'un geste plein de précision il ajouta trois yeux de cyclope à la mixture bouillonnantes, suivis de cinq écailles de hamster du triangle des Bermudes.

Les yeux sombres de l'élégant scientifiques se posèrent sur l'huitre encore vivante qui trônait sur sa table, sans hésiter à lui ôter la vie, il la plongea à son tour, se réjouissant de sa souffrance.

Six moustaches de chat blanc suivirent, jetées dans sa marmites par une mains couverte de griffures, ça y est, c'était près.

Fier de son résultat l'homme partit dans un rire machiavélique digne du docteur Frankenstein, il avait réussi, bientôt il allait pouvoir mettre ce brun à ses pieds, à genoux et...

La lumière s'alluma et Rémus apparut à la porte.

"Sev ? Pourquoi tu étais dans le noir ? Tu as finis la potions pour rendre forme humaine à Sirius ."

Severus résista à l'envie de pleurer...pourquoi on le déranger toujours au meilleur moment, il voulait juste jouet avec son chaudron en paix...

Encore plus loin, dans une chambre fermée à clé par un puissant sortilège, Harry tentait de se cacher sous ses oreillés.

Trois frappes longues puis deux courtes résonnèrent sur la porte et d'un mouvement du poignet, le brun abaissa ses protection le temps que Ron rentre dans la pièce.

"Oh mec…Ca a pas l'air d'allé comme tu veux ?"

"Non…" souffla la masse recroquevillé.

"Allez ! Raconte tout à tonton Ronny. »

Sans pouvoir s'en empêcher, un large sourire égaya le visage du brun qui lui laissa une place à côté de lui. Ce n'était pas pour rien que Ron était son meilleur ami.

"C'est rien, Ron. J'ai juste envie de rester seul."

Un soupir lui répondit. Il était vrai que son envie d'enfermement était beaucoup trop suspecte lorsqu'on l'avait vu rayonnant trois heures plus tôt. Devant le silence de son ami, le rouquin se contenta de s'allonger à ses côtés, lui apportant son soutien et une oreille attentive.

De son côté, Harry gardait résolument la bouche close. Comment pourrait-il annoncer à Ron que Charlie l'avait emmené en catimini dans une boutique de fringues moldue qu'il connaissait bien et qu'avec étonnement puis peur, il l'avait entraîné au rayon FEMME !

Rien que d'y penser l'horrifiait.

Avant même qu'il ne puisse protester, il s'était retrouvé dans une cabine d'essayage avec des tas de fringues à mettre et à subir les commentaires stupides de son petit copain comme quoi il était mignon ainsi vêtu d'une mini jupe en cuir avec un top moulant blanc et des chaussures montantes.

La honte ! Comment Charlie avait pu lui cacher un tel fantasme et l'en affuter en public en le traitant de MIGNONE ?

Deux autres coups furent frappés à la porte et la voix du dresseur de dragons se fit entendre.

"Harry ! Vu que tu t'es esquiver en vitesse, j'ai été te chercher du maquillage, des bijoux et... Ah oui, des sous-vêtements ! "

Maquillage…

Bijoux…

SOUS-VÊTEMENTS ?

Les joues rouge d'embarras, Harry songea que Voldemort n'était jamais là lorsqu'il avait besoin de lui pour une expédition punitive.

De l'autre côté du couloir, deux yeux gris étincelaient d'une lueur sadique, Draco se retint de s'avancer pour mieux voir la scène qui allait suivre.

On pouvait dire ce qu'on voulait sur le balafré, mais il n'avait rien d'une fille et ne semblait pas non plus être du genre à profiter d'un dortoir vide pour se maquiller...un frisson lui parcourut l'échine au souvenir plus que désagréable d'une certaine fin de soirée.

Il s'en souvenait comme si c'était hier...

La soiré du bal de noël de quatrième année avait était catastrophique, en grande partie à cause de Pansy, mais rentrer dans son dortoir, et découvrir un de ses camarade en train de se remettre du mascara, le tout en porte-jarretelle, bah ça l'avait un peu choqué...

Bon en même temps c'est après ça qu'il avait fini par être vraiment ami avec Blaise mais...

Un cri le tira de ses souvenirs.

Ni tenant plus et poussé par sa curiosité, il s'avança furtivement.

Un pas et puis un autre, le tout dans le silence tendu qui régnait à présent dans le manoir.

Il avait l'impression d'être un espion qui s'en allait découvrir une information succulente et capitale. Peut-être serait-ce le pire secret de son ennemi.

Petit à petit, il s'approcha de la porte de la chambre de Potter.

Avec félicité il contourna l'horrible vase qui lui cachait l'entrée et vit...

Oh...

Beuwwwrk...

Weasley était en train de molester Potter...encore...et le dit-Potter ne semblait pas apprécier pour le coup.

Détournant le regard, il vit une jupe en cuir dépassée d'un sac déposé sur le lit.

La minute qui suivit resta assez flou dans ses souvenirs, un étrange instinct remonta de sa petite cervelle de chat et il plongea sur le bout de cuir pour s'y faire les griffes.

Le cri du dresseur de dragon résonna et il se trouva bien vite attraper par la peau du cou par Har-Potter.

"Oh, non ! Elle est foutue, faut que j'aille t'en acheter une autre..."

"Euh, Charlie, je suis pas sur de vraiment en vouloir..."

Le rouquin jeta un regard scandalisé au balafré et allait se lancer dans un monologue faisant l'apologie des jupes en cuir quand deux tête apparurent à la porte, lorgnant avec une fascination morbide les quelques achats déjà sortis du sac.

L'envie de disparaître revient en force chez Harry.

Pourquoi avait-il fallu que Ron le trahisse pour un cake au myrtille généreusement offert par Charlie s'il lui ouvrait la porte ?

Pourquoi avait-il oublier de poser également des protections sur l'intérieur de la chambre ?

Et pourquoi, par Merlin, avait-il crié comme une...une... UNE FILLE !

Bon, il était vrai que voir son petit ami entrer dans la pièce d'un pas conquérant n'était pas rassurant mais quand même !

Maintenant, voilà qu'il devait gérer l'envie de shopping de Charlie, les commentaires malicieux ou pervers des jumeaux et les tentatives de destruction de Draco à l'égard du sac maudit.

Un sourire purement Serpentard étira les lèvres du survivant lorsqu'il lança la boule de poils blanche sur le-dit sac.

Bientôt des bouts de simili-cuir bon marché, de soie et d'autres tissus non-identifiables furent éparpillés dans la pièce, à bout de souffle, le chat blanc releva la tête et se demanda ce qu'il venait de se passer.

Harry contempla son "sauveur" des yeux et résista à l'envie de le prendre dans ses bras, il faut dire que voir cette tête de chat, un reste de string vert en soie pendant à une oreille, sonder la pièce comme s'il cherchait le coupable, avait quelque chose de comique et avait aussi un côté adorable...

Et si quelqu'un osait répéter qu'il avait pensé ça à propos de Malfoy il lui lançait un bon sectum-sempra !

Draco cligna des yeux. Qu'est-ce qu'y avait bien pu se passer, pourquoi il avait tout de suite foncé sur ces trucs ? On aurait dit un vrai...un vrai chat, toujours à la recherche d'un truc où se faire les griffes.

Bon sang, il espérait que la potion de Snape n'avait pas pour effet de le transformer en chat de l'intérieur sur le long terme...après tout les jumeaux n'avait jamais été sous effet aussi longtemps, et Théo non plus, c'était la première fois...et d'ailleurs où étaient les deux autres ?

Nerveux, il recommença à sonder la pièce et ne put que constater la pagaille griffondienne qui y régnait. Il y avait des morceaux de tissu un peu partout étalés sur le sol, c'était donc à ça que ressemblait l'antre des rouge et ors ?

L'idée ne lui vint même pas qu'il était à l'origine de ce carnage en voyant que tout les tissus se trouvaient concentrés à ses côtés. Après tout, comment voulez-vous qu'un Serpentard de pure souche puisse s'abaisser à de tels choses ?

Pourtant les yeux écarquillés, il vit le Weasley s'avancer vers lui, le regard fou et ses mains prises de convulsion qui tentèrent de l'attraper par la gorge. Ni une, ni deux, le félin bondit sur sa gauche pour s'échapper mais rencontra, à son atterrissage, le montant du lit.

Un horrible son se fit entendre lors de leur rencontre où le lit gagna laissant un chat étourdie face à son agresseur humain.

Charlie allait passer à l'acte, étrangler ce félin, tellement plus méchant que les dragons, mais c'était sans compter sur son petit ami qui attrapa la bestiole quasi-inconsciente dans ses bras et le fusilla du regard.

Je l'emmène voir Snape, il pourra peut-être le remettre sur pattes, tu n'as qu'à nettoyer ce bazar.

Jetant un dernier regard à Charlie il se dirigea vers le labo, suivit par les jumeaux.

"Vous avez une idée de ce qu'il l'a prit ?"

"Probablement la même chose..."

"...qui a poussé Théo à..."

"...se battre avec une pelote de..."

"...laine pendant une heure avant qu'on..."

"...vienne te chercher..."

"Et il est où maintenant ?"

"Enfermé dans notre chambre..."

"...il va nous en vouloir mais au moins, ..."

"...il est à l'abri comme ça..."

Harry réprima l'envie de se masser les tempes et ouvrit la porte du labo de Snape sur une drôle de scène.

"Monsieur Zabini ! Lâchez cette Souris IMMEDIATEMENT !"

Qui aurait cru voir un jour la terreur des cachots vert de rage en poursuivant un chat ?

Un bruit de verre brisé et un hurlement de colère résonnèrent. Blaise semblait s'amuser comme un fou à renverser les fioles trop bien alignée sur l'étagère.

Ou peut-être était-ce pour mieux attraper la souris qui se cachait sur la-dite étagère.

"Zabini, si vous ne vous calmait pas de suite, je vous promets que je n'aurais pas de peine à vous utiliser comme remplacement de mes ingrédients."

Il y eu un instant de silence où plus personne n'osa bouger que ce soit les chats, les humains ou la pauvre petite souris qui ne viendra plus jamais échanger les dents contre de la monnaie dans cette demeure de fou !

Finalement Harry leva presque timidement la main.

"Professeur ? Je crois que vous vous êtes planté quand vous avez donné la potions au trois chats..."

"Et peut-on savoir ce que vous, Potter, y connaissez en potion pour affirmer que je me suis..."planté" ?"

"Eh bien..."

"Ils se comportent comme..."

"...des chats."

Les jumeaux n'aidaient pas vraiment sur ce coup-là...

"Monsieur, il y a quelque chose qui cloche ! Jamais Malfoy ne se ferait les griffes sur des vêtement habituellement."

Un pli soucieux apparut sur le visage de leur professeur, j'ai pourtant répliqué la formule à l'identique...

"Peut-être vaudrait-il mieux que vous leur rendiez enfin forme humaine ?"

"Si ils sont ici c'est pour une raison Potter, ils doivent rester cachés."

"Très bien mais après c'est vous qui expliquez aux Malfoys pourquoi leur fils a prit l'habitude de manger des souris..."

Severus blêmit. Ce ne fut pas la menace des Malfoys qui l'horripila mais plutôt le fait d'entendre Potter dire quelque chose de censé.

Peut-être avait-il rêvé ?

D'un coup de baguette, il fit venir à lui un siège et s'y laissa tomber tout en continuant à fixer le survivant.

Tout compte fait, peut-être était-ce tout simplement les gênes de Lily qui se manifestait.

Oui, ça devait être ça ! Sa douce Lily avait donc laissé autre chose que ses yeux à son gamin.

Harry réprima un frisson devant les yeux calculateurs du professeur de potions, ce type n'arrêtait donc jamais ?

"Bon ! Il faut leur redonner leur apparence normale, vous savez comment faire, non ?"

"Oui...mais il me faudra un peu de temps, je n'ai plus les ingrédient nécessaires puisque la potion de votre parrain avait besoin des même..."

"Et vous comptez la donner quand à Sirius ?"

"Votre lycanthrope est en train de lui administrer normalement."

"Curieux j'aurais dis que c'était Votre loup-garous..."

Harry ressortit, Draco toujours dans ses bras et cette fois bien conscient, se retenant de ronronner.

Fred et George quant à eux ne purent s'empêcher de rire en voyant la tête de déterré de leur professeur qui murmurait des propos incompréhensible sur des neurones réfractaires aux gênes Potter mais retardataires dans leur évolution.

Profitant de l'état semi-comateux du maître des lieux, ils se mirent à récupérer un maximum de potion présentes sur les étagères pour les ajouter à leur collection personnelle.

Un miaulement les attira rapidement devant une lourde porte de bois et de fer qui mangeait tout un pan du mur.

"Il serai totalement..."

"...intolérable que nous partions..."

"...sans avoir été au marché."

Avec un large sourire de connivence, ils s'approchèrent de l'entrée verrouillée de la réserve d'ingrédient.

Remarquer que plus vous patientez et plus les chapitres se font long.