Chapitre 12
Ce soir, George Weasley n'existe plus. Je regarde la table des professeurs pour me donner contenance après avoir ignorer une énième fois George, quand je croise le regard de Rogue. Il me fait un faible sourire et je lui lance mon regard le plus glacial. Il écarquille les yeux et retourne à son assiette. Je fais de même et mange goulûment ce qu'il y a devant moi.
-Fait attention ou tu ne vas plus rentrer dans ta robe de bal, rit Ron.
-Oh pas de problème. Pas de cavalier, pas de bal. Pas de bal, pas de robe et pas de robe, pas de régime !
Sur ces belle paroles je m'empiffre encore plus. J'entends George soupirer puis il me dit qu'il voulait bien venir avec moi.
-Non merci, je ne voudrais pas te forcer, dis-je pleine d'amertume.
Je me lève et sort de la salle à grande enjambé devant des regards plus que surpris. Non mais quel toupet ! « je veux bien y aller avec toi », non mais sérieusement ? Il m'avait vraiment dit ça en soupirant ? Non mais je n'y croix pas ! Je fulmine encore pendant deux bonne heures. Angie, qui m'avait poursuivie, lève les yeux au ciel et me demande de me calmer. Je respire un bon coup puis me met à pleurer comme une vrai petite fille. Elle me caresse les cheveux en me disant que je pouvais y aller seule, au bal. Demain nous irions m'acheter une belle robe à près-au-lard et j'irai toute seule, comme la grande, belle et intelligente sorcière que je suis. Nous passâmes le reste de la nuit à décider quel couleur m'irait le mieux et quelle coiffure nous devrions faire. Ça faisait tellement… fille. Pour une fois, se sentir féminine, ou vouloir l'être, me fait du bien. On s'endort sans nous en apercevoir et nous fûmes réveiller le lendemain matin par le tableau.
-Mes demoiselles, il ne vous reste plus que vingt minutes pour descendre et aller à Près-au-lard.
On saute dans la salle de bain, on se lave le plus rapidement possible, on enfile des vêtement et on court jusqu'à l'entré du château. Nous sommes arriver juste à temps. Il n'y avait quasiment aucun garçon, que des filles gloussant entre elles. Angie les imites et je rigole au éclat mais mon rire se stop net quand je vois Fred et George se diriger vers nous. Je regarde Angie qui me conseille d'être détendu, cool, comme elle dit. Alors je me détend et deviens cool. Tellement cool que je sourie à George, tellement cool que quand il nous dit qu'il a une cavalière, je ne lui saute pas dessus pour l'étrangler et que je continue de sourire.
-Elle à quoi Kara ? Demande Fred à Angie.
-Elle essaye d'être cool, dit-elle en chuchotant.
-Elle au courant qu'elle fait peur ?
-Je ne croix pas, dit Angie. Aller viens Kara, si on se dépêche pas on ne trouvera plus de belle robe.
Je la suis, toujours figer dans mon sourire cool et marche aussi vite que Angie pour nous éloigner des garçons. Je demande à Angie si c'était une blague ou alors si je rêvais mais elle me fait une grimace. Elle me dit que ce n'était pas grave, sûrement une dinde. Je me fige sur place.
-Oh non ! Et si George aimait les dindes ? Dis-je horrifier.
Angie par dans un fou rire, très vite rejoins par moi et nous gagnâmes la première boutique de robe de soirée plus tranquillement. Je dut en faire cinq et retourner dans la deuxième pour trouver ma robe. Les robe d'aujourd'hui son d'un vulgaire… on voie tout, les jambes, les bras, les seins (enfin pas en entier) et même le dos. Je veux bien qu'on voix une de ces option mais toute sur la même robe sa fait vulgaire. J'ai choisie une belle robe magique et des chaussures eux aussi ensorcelés avec de haut talon aiguille. Du quinze centimètre d'après Angelina alors que je suis certaine qu'ils en font à peine huit. La robe change de couleur selon mes humeur, quand je l'ai essayer elle est passe de noir au bleu en un rien de temps, le bleu semble être la bonne humeur ou la surprise. Je suis en suite aller cher le coiffeur pour me teindre les cheveux en rouge, mais pas un rouge flamboyant. Non un rouge foncé avec des reflets rubis. Une fois fini nous passâmes devant une librairie, une vielle librairie mais trop nouvelle pour que je la connaisse déjà. Je me perd dans les livres, la poussière, les lignes, les mots et l'ancre. Angelina dut me tirer littéralement de la boutique mais j'eus tout de même le temps d'acheter quelque livre. Nous rentrâmes tranquillement au château et nous enfermâmes le reste de l'après-midi où j'ai aider Angie en métamorphose.
-Angie, calme toi. Regarde ce n'est pas compliquer. Tu fais le même mouvement que pour faire léviter un objet et tu prononces distinctement : « Vivas en perras ! ».
Angie soupir en me disant que c'était facile pour moi, vue que j'étais un prodige, et réessaye. Elle fait comme je lui avait dit et mon livre de potion se mit à prendre vie. Des yeux apparurent ainsi qu'une bouche et il récita son contenue. Il commençait à entamer le septième chapitre, dédier sur la lycanthropie, quand elle réussi à annuler le sort. Je la félicite et voulut passée au devoir de potion quand nous vîmes l'heure. Il était temps d'aller dîner. Nous descendîmes les escaliers et tombâmes sur une drôle de scène. Fred et George étaient entrain de se disputé. Ça se voyait à leur tête mais aucun son ne nous parvenait. Il avait jeter un sortilège pour n'être entendu que d'eux. Nous les contournâmes sans les regarder et les attendîmes à table. Nous fûmes rejoins que de Fred car George c'était assis à coter d'une blonde très belle. Angie demande pourquoi George ne nous rejoignait pas et Fred lui répond que c'était un idiot. Je fais fait semblant de m'intéresser à autre chose et demande si quelqu'un savais danser, pour changer de sujet. Fred, Ron et Harry dirent non mais un de leur copain leva timidement la main.
-C'est vrai ? Dis-je souriante. Tu es Neville Londubas c'est ça ?
-Oui, dit-il doucement.
-Tu te fais toujours embêter par ces débiles de Serpentard ?
-Un peu moins maintenant…
-N'importe quoi, dit Hermione. Pas plus tard que tout à l'heure Drago t'a envoyer une bombe à encre en te disant que tu n'irais pas au bal puisque tu n'as pas de cavalière.
Neville rougie jusqu'au racine et je lui fait un petit sourire. Soudain j'eus une idée.
-Tu aimes danser. Tu veux aller au bal Neville ? Je connais quelqu'un qui n'a pas de cavalier…
-Qui ? S'écrit-il.
Je rie et lui dit que c'était moi et que ça me ferai vraiment plaisir s 'il m'accompagnait. Il me regarde comme si j'étais folle et fait mine de refuser. Mais j'insiste, presque suppliante puis il accepte encore plus rouge qu'avant. Angie et Fred me félicitèrent d'avoir inviter Neville bien que qu'ils ne voyaient pas pourquoi.
-Neville est très gentil, dis-je. En plus il est intarissable sur la Botanic et il ne mérite pas qu'on le traite ainsi.
Ils ne dirent rien et partirent dans leur sale commune. Je monte dans la tours d'astronomie et regarde la nuit. Je ne fais pas attention à l'heure et ce fus Albus qui me rappel à l'ordre.
-Le couvre feu est tomber depuis bien longtemps, dit-il.
-Pardon, je n'ai pas vue le temps passé.
Il me raccompagne et avant que je rentre me coucher, il me dit quelque chose d'étrange.
-L'amour est une chose difficile mais jamais mauvaise. Fait toi confiance.
Je lui sourie et médite sur ces phrases toute la nuit.
