Hey!
Voici la suite que j'ai eu beaucoup de mal à finir. Du coup ce chapitre est loin d'être parfait mais je suis fatiguée de le relire.
Mille excuses pour les fautes d'orthographes et de grammaires.
Merci à tous pour vos reviews, ça me fait énormément plaisir même si je n'y répond pas souvent.
« Je sais pas », c'était les seuls mots qui avaient pu sortir de sa bouche après qu'il lui ait avoué qu'il voulait être avec elle. Elle fuit le regard d'Oliver lorsqu'elle quitta la pièce.
Elle passa devant sa mère sans même la voir et alla s'habiller. Elle ne cessait de repenser à Oliver, si bien qu'elle ne portait plus attention à ce qui l'entourait. « Je veux que toi et moi ce soit réel parce que mes sentiments pour toi le sont », elle aussi éprouvait des sentiments pour lui, elle aussi voulait être avec lui.
Elle ne se demandait même pas pourquoi elle avait dit « je ne sais pas », car elle en connaissait la raison. Elle avait peur et elle ne s'en rendait compte que maintenant. Quelle idiote ! Elle avait espéré qu'il se déclare pour qu'ils puissent enfin être ensemble mais maintenant c'était elle qui empêchait cela d'arriver. Elle avait peur de ne pas être assez bien pour lui, de ne pas être à la hauteur de ses précédentes conquêtes même si elle ne souhaitait pas être une simple conquête. Et surtout elle ne voulait pas souffrir parce qu'il se lasserait d'elle et la rejetterait. Ça lui était déjà arrivé par le passer et elle ne voulait pas que ça recommence. L'Oliver qu'elle connaissait était l'homme parfait, il ne la laisserait jamais tomber. Mais en amour, il semblait changer, devenir instable. Pourtant cela faisait bien longtemps qu'il n'avait été avec quelqu'un. Il avait changé, d'après Digg, grâce à elle et pour elle. Elle devait arrêter de douter et leur laisser une chance.
Oliver resta quelques minutes seul dans la cuisine, incapable de faire un geste. Comment avait-elle pu le laisser planté là avec une telle réponse ? Il quitta la cuisine, décidé à obtenir autre chose qu'un « je sais pas ». Malheureusement pour lui, Felicity fit tout son possible pour l'éviter et ne pas se retrouver seule avec lui. Pour la première fois depuis bien longtemps, elle prit sa mini et quitta l'appartement sans l'attendre. Lorsqu'il s'en rendit compte, de la peine l'envahit. Il ne pensait pas qu'elle réagirait comme ça lorsqu'il lui avait dévoilé ses sentiments. Peut-être le méritait il pour l'avoir dans un premier temps repoussée.
-Vous savez, Felicity n'a jamais été quelqu'un de très normal lorsqu'il s'agit de relation avec les autres.
Oliver se retourna et trouva la mère de l'informaticienne qui le regardait, affalée dans un fauteuil. Elle affichait un air amusé qui exaspérait l'archer.
-Elle a besoin de temps pour comprendre ce qu'une personne est pour elle. Je peux voir qu'elle doute de ce que vous représentez pour elle.
Oliver était surpris que Donna s'adresse à lui avec autant de compassion.
-Je vais vous dire quelque chose et je ne le répèterai pas. Je suis loin d'être une mère parfaite, je suis même loin d'être une mère tout court parce que ma fille n'est pas du tout devenu celle que je voulais qu'elle devienne. Mais, je pense que vous êtes l'homme qu'il faut à Felicity. Si en ce moment elle tente d'avoir un peu d'espace, ne l'obliger pas à venir vous parler, elle viendra d'elle-même. Elle n'aime pas laissé ses problèmes en suspens.
Sur ces paroles, la mère de la jeune femme quitta l'appartement, laissant Oliver seul. Il ne savait pas comment réagir à ce qu'il venait d'entendre. Il était rassuré de savoir que la jeune femme viendrait lui parler mais il était un problème. Il se rendit au Verdant pour se défoulé afin d'exprimer toute sa frustration sur un pauvre sac de sable.
Oliver rentra tôt à l'appartement de Felicity, il jugeait qu'elle avait eu suffisamment de temps pour réfléchir et attendre était une torture. Elle avait passé sa journée à l'éviter. Il était même allé à son travail mais il n'avait pu la voir et il ne l'avait pas trouvée au Verdant donc il était immédiatement rentré se doutant qu'elle ne passerait pas à l'ancienne boite de nuit. Pendant une heure, il attendit seul dans l'appartement, assis sur le canapé, les coudes sur les genoux. Il se tripotait nerveusement les mains. C'était la première fois qu'il y était sans Felicity. Il trouvait que le logement de la jeune femme perdait beaucoup de son charme lorsqu'elle n'y était pas.
Intérieurement, Oliver priait pour que sa déclaration ne change pas les rapports qu'il entretenait avec Felicity, ou du moins ne les envenime pas, parce qu'il souhaitait que ça change. Il ne voulait surtout pas perdre son amitié. Une larme s'échappa de ses yeux, suivit par plusieurs. Et si elle ne voulait plus le voir ni lui parler parce qu'elle le trouvait trop brisé, trop égoïste pour elle. Il l'avait fait attendre comme si le choix de leur relation n'appartenait qu'à lui. Dans sa tête, il imaginait toutes les tournures possibles qu'allait prendre leur future discussion. Elle allait le mettre dehors, c'était sûr. Il sentit son cœur se serrer à cette pensée. Il ne voyait pas comment il pourrait aller bien s'il ne voyait plus la personne qu'il aimait le plus au monde tous les matins. Il sombrerait dans la noirceur.
Il entendit une clé tourner dans la serrure. Il essuya les traces que ses larmes avaient laissées sur ses joues et fit comme si il n'avait jamais pleuré. Il regarda sans dire un mot sa blonde préférée entrer dans le salon. Elle semblait extrêmement mal à l'aise.
- Hey… lui dit-elle.
-Hey. Lui répondit-il en se levant.
Quelques secondes s'écoulèrent dans un silence gênant. Oliver n'osait pas s'approcher de peur qu'elle le fuie. Il avait l'impression qu'une barrière invisible les séparait.
-Je suis désolé pour tout à l'heure, ma réaction était inappropriée. J'aurai du être plus explicite dans mes propos et plus te parler. Pour une fois je n'en ai pas dit assez et je vois bien que tu as été déçu. Mais j'avais besoin de temps pour réfléchir à ce que tu m'as dit. Je pensais que tu ne voulais pas de moi et là tu me dis l'inverse. Tu m'as prise de court. Même si beaucoup de personne m'avait dit que tu tenais énormément à moi, et que pour toi j'étais plus qu'une amie.
Felicity parlait extrêmement vite ce qui montrait à Oliver à qu'elle point elle était angoissée.
-Et tu me dis ça le matin alors que tu sais que c'est le pire moment de la journée pour moi. Je n'aurais pas dû te planter dans la cuisine alors que tu as attendu tellement longtemps pour me le dire.
Il mourrait d'envie de l'interrompre pour savoir ce qu'elle souhaitait pour eux.
-Je ne sais pas n'était vraiment pas une réponse appropriée. Mais je dois avouer que j'ai peur. Je ne veux pas être encore blessée et rejetée
-Je ne te blesserai jamais Felicity et ne te repousserai plus jamais, je te le jure.
La jeune femme sentit par le ton de sa voix à quel point ses propos étaient sincères. Il parlait avec son cœur. Une minute de silence s'écoula. Oliver le rompit.
-Et donc ?
Le cœur d'Oliver battait si vite qu'il semblait qu'il allait exploser.
-ah oui, ma réponse.
-Si tu veux plus de temps, je p…
Felicity pris son courage à deux mains et ne le laissa pas finir. Elle posa ses lèvres sur les siennes. Immédiatement, les bras d'Oliver l'enlacèrent. Il l'avait déjà embrassée avant, mais là c'était pour de vrai. Il n'y avait personne à tromper, c'était sincère. Elle avait l'impression d'être à la fin d'un roman ou les deux personnages qui se cherchent depuis le début se trouve enfin. Mais pour eux c'était certes une fin mais surtout le début d'une nouvelle histoire.
-Je vais prendre ça pour un je le veux aussi.
Felicity hocha la tête en affichant un sourire qui fit battre son cœur plus fort. Il l'embrassa et la serra si fort que ses pieds ne touchèrent plus le sol.
Lorsqu'ils furent à bout de souffle, leurs lèvres se séparèrent. Mais ils ne se lâchèrent pas pour autant.
-Laisse-moi t'emmener dîner. Murmura Oliver à l'oreille de la jeune femme.
- Normalement, tu n'es pas censé me demander ça avant de m'embrasser ?
- Etre normal, ce n'est pas mon truc.
-J'avais remarqué.
Il l'embrassa tendrement et desserra son étreinte afin que les pieds de la jeune femme retrouvent le sol.
-C'est oui ?
-Oliver, tu ne peux pas te permettre de m'emmener dîner.
-J'ai suffisamment pour ça. Quel homme serai-je si je ne peux pas emmener ma petite amie dîner ? Et tu sais que tu n'arriveras pas à m'en empêcher.
-Ok. Se résigna-t-elle.
Oliver souriait, il ressemblait à un enfant le jour de Noël. Il enfila sa veste, embrassa encore une fois Felicity, la pris par la main et ils sortirent de l'appartement. Ils ressemblaient à deux adolescents, heureux d'aimer véritablement pour la première fois.
J'attends vos avis, merci =)
I.J.I
