Bientôt Près de Toi…

La bataille finale approchait à grands pas et tout le monde pouvait le sentir. Les soldats étaient de plus en plus fébriles et anxieux mais Harry, l'une des rares personnes à garder son sang-froid, les remettaient vite à leur place ou les rassuraient du mieux qu'il le pouvait. S'il avait l'air serein en apparence, le jeune vampire était en réalité terrifié. Pas de la guerre non, ça il avait l'habitude. Mais il avait peur de l'état dans lequel serait Draco. Peur de ses reproches, de sa colère, de sa tristesse…Mais plus que tout de sa haine. Ils s'étaient quittés sur une dispute stupide et Harry n'avait même pas écouté ses explications. IL aurait dû rester, parler, lui dire ce qu'il ressentait…Et au lieu de ça, il l'avait envoyé valdinguer contre un mur.

Harry était en ce moment devant sa fenêtre, dans sa chambre, et était prêt à partir pour la guerre depuis un bon moment. Il avait attaché ses cheveux en une queue haute qui battait derrière son dos grâce à un ruban de satin noir. Il ne portait pas d'armure, juste un pantalon de cuir avec de nombreuses chaînes où il avait attachées un couteau de chasse, des dagues et autres armes blanches avec un pistolet en argent gravé. Dans son dos reposait son épée et l'émeraude que lui avait offerte son Calice pendait autour de son cou dévoilé par sa chemise de satin couleur nuit. Son regard brillait de détermination et sa main restait crispée sur le manche de son poignard autour de sa taille. Il ferma les yeux en soupirant, priant pour qu'il retrouve son amour et fut interrompus par un coup à sa porte.

_Entre….

Son père franchit le seuil et vint se placer à côté de son fils, regardant les nuages de l'orage qui s'annonçait.

_Tu as peur ?demanda James.

_Pas pour moi…, répondit Harry. Et toi ?

_Je suis un vampire. Je n'ai pas peur de la mort.

Harry eut un sourire en coin mais ne répondit rien.

_Les garçons !les appela alors Lily sur le pas de la porte. Il est l'heure de partir.

_On arrive Chérie, dit James.

Il avança vers sa femme, lui déposa un baiser sur les lèvres et partit de la chambre. Lily s'approcha d'Harry et le prit doucement dans ses bras, un sourire triste aux lèvres.

_Bonne chance mon fils…, murmura-t-elle avant de partir rejoindre son mari.

Ce fut ensuite Lucius Malefoy qui entra dans la pièce. Il avait laissé tomber son masque de froideur pour une expression gênée, se frottant le bras avec nervosité. Il avait beaucoup changé depuis la mort de sa femme. Il avait expliqué un jour à Harry que son mariage n'avait été qu'arrangé et que Narcissa et lui ne s'étaient jamais aimés, ou du moins pas comme amants. Ils étaient les meilleurs amis du monde, oui, mais pas amoureux. Mais maintenant qu'elle n'était plus, Lucius avait décidé de laisser tomber toutes ces règles stupides des sangs purs. IL avait donc coupé ses cheveux en une coiffure qui lui faisait l'air plus jeune et portait de plus en plus souvent des jeans et des tee shirts. Pour la bataille, il avait revêtu un pantalon noir et une chemise grise qui s'harmoniait divinement bien avec son regard. Il avait une épée à sa ceinture frappée des armoiries Malefoy et sa baguette dans sa poche de poitrine.

_Pourrais-je vous parlez un instant Mr Potter ?demanda-t-il.

_Mais bien sûr, entrez donc !

_Merci.

Il se tut un instant, puis plongea son regard dans celui d'Harry.

_Je sais que je ne suis pas parfait. J'ai fait des choses dont je ne suis pas fier et ma vie n'a rien d'un conte de fée. Mais s'il y a une chose à laquelle je tiens, c'est mon fils. Aimez-vous Draco ?

_¨Plus que tout au monde.

_Alors promettez moi une chose. Dès que cette guerre sera terminée, épousez-le. La vie est trop précieuse pour la gâchée croyez moi. De plus, je dois bien avouer que j'ai hâte de connaitre mes petits-enfants, rit-t-il.

_J'aurais aimé vous le promettre…mais je ne sais si votre fils acceptera. Nous nous sommes quittés en mauvais termes et je me suis conduis horriblement avec lui.

_Je n'ai aucune crainte à avoir sur ce sujet. Draco vous aime. Si je devais lui offrir une chose qu'il n'ait pas et que vous faites partie de ces choses, alors il n'hésiterait pas à me dire votre nom. Croyiez-moi, Draco vous adore depuis ses 5 ans.

_5 ans ?

_Vous étiez très célèbre dans notre monde même en ayant disparu. Des livres étaient écris sur vous, des poupées étaient fabriquées. D'ailleurs, Draco m'avait demandé cette poupée pour Noël. Je pense même qu'il l'a toujours au manoir. Il était un de tes plus grands fans. Mais, pas parce que tu étais un héros. Parce que tu étais un enfant. Comme lui. Souvent il me disait : « Un jour, je serais comme Harry Potter et je tuerais Voldemort avec lui pour venger tous ceux qui ont souffert par sa faute. » Il s'entraînait sans relâche pour pouvoir être aussi fort que toi. Quand il est entré à Poudlard, il avait décidé de devenir ton ami. Mais tu l'as repoussé face à son arrogance. Ça a été un coup dur. Mais, ce n'était pas grave. Puisqu'il ne pouvait pas être ton ami, il serait ton ennemi le jour et ton gardien la nuit. Il a eu vraiment mal quand tu es parti. Mais il était certain que tu reviendrais. Parce qu'un héros ne meurt jamais.

_Mais…je n'ai rien d'un héros Mr Malefoy.

_C'est là que tu trompes. Tu as l'amour en toi. L'amour que te porte tes amis et mon fils. Pour moi, cela suffit pour te qualifier de héros.

Ce fut sur ces mots que Lucius Malefoy alla rejoindre les autres. Harry resta un instant immobile, réfléchissant à ces paroles, puis descendit avec les autres. Ils étaient tous rassemblés dans le jardin, en rangs et étaient plus d'une centaine. Des sorciers, des vampires, des elfes de tous les âges, de toutes les nationalités et de tous les pays s'étaient déplacés pour l'événement tant attendu. Avant de se faire voir, Harry prit l'émeraude de Draco entre ses longs doigts et déposa ses lèvres dessus, comme une prière, une promesse faite à lui-même qu'il ferait tout pour tenir. Sirius se dirigea vers lui en souriant, portant dans ses bras un coussin de velours vert où reposait une fine couronne en argent. Elle était divinement bien gravée et brillait de mille feux. Au centre, était incrustée une émeraude semblable à celle qu'il avait autour du cou, mais plate. Des chaînettes pendaient de la pierre jusqu'aux extrémités du diadème en jolie boucle ronde et dans le métal était gravé des feuilles et des lys d'une pure beauté. Avec des gestes pleins de délicatesse, Sirius pris la couronne et, tout en la déposant sur le front de son filleul, il dit :

_Les elfes ont gravés ceci pour toi. Elle te portera chance et leur permettra de savoir si tu as besoin d'aide.

Puis, il le regarda dans les yeux avec tendresse.

_Parle leur avec ton cœur, Harry et ils te comprendront. Bonne chance.

IL le sera brièvement contre son cœur et alla se placer aux côtés de Remus qui lui prit la main en souriant doucement.

Harry marcha jusqu'à l'estrade qu'ils avaient prévus afin que tout le monde puisse le voir et laissa son regard parcourir un instant la foule. Il y avait là des jeunes adolescents, des hommes et même des femmes. Des personnes qui peut-être avaient perdues une mère, un père, un frère, une sœur, un ami ou même une tante et qui se dressaient bien droit, déterminés et les yeux braqués sur lui. Harry pris alors conscience qu'ils étaient tous comme lui. Eux aussi cherchaient après quelque chose en faisant cette guerre. Eux aussi avaient peur pour leur proche et tous se battraient pour les protéger.

Redressant la tête, Harry commença son discours avec tout le cœur et la chaleur dont il était capable.

_Peuple sorcier ! Aujourd'hui, est un très grand jour pour nous tous. Je ne vous cacherez pas que beaucoup d'entre vous mourrez. Peut-être vais-je moi-même mourir, qui sait ? Néanmoins, je tien à vous répéter que tant que vous aurez un souffle d'air dans la poitrine, n'abandonnez jamais ! Gardez la tête haute devant vos ennemis ! Ne courbez jamais l'échine ! Levez bien haut vos armes et enflammez le ciel ! Cette nuit, tous doivent savoir que leur mari, leur frère, leur sœur, leur mère et leur père combattent pour la liberté et la justice ! Que mes soldats resteront debout en pensant à leur famille qui les attendra et qui les accueillera à leur retour ! Qu'ils se battront avec honneur et bravoure à mes côtés et qu'ils créeront une aire nouvelle où règneront la paix et la liberté ! Voulez-vous que le monde sache ça ? Voulez-vous réentendre le rire de vos enfants ? Revoir les sourires de vos femmes et vos maris ? Le voulez-vous ?!

_OUI !hurlèrent les soldats en trépignant d'impatience.

Ce fut encore avec ces acclamations plein la tête qu'Harry monta sur son cheval comme tous les autres vampires et qu'il s'élança vers le champ de bataille.

Ils arrivèrent à la nuit tombante au Portoloin qui les conduirait en Irlande. Ils le prirent par groupe et attendirent que tous soient rassemblés avant de marcher jusqu'au manoir de Voldemort sous la lune sanglante. Dissimulés derrière des buissons, ils se répétèrent chacun leur poste. Lily, James, Lucius et Severus devaient trouver Draco, le ramener en lieu sûr et revenir dans la bataille ensuite. Alak, Jason, Ginny et Hermione avaient pour mission de trouver les bébés et faire la même chose que le premier groupe. Le reste était divisé en quatre parties. La première, constituée des vampires et des sorciers les plus puissants, avait pour but d'épuiser le camp adverse. Ainsi la deuxième partie viendrait en renfort et permettrait à la première de souffler quelques minutes. La troisième partie était composé que de sorciers ou de vampires possédant des pouvoirs spéciaux et destructeurs comme le feu, l'eau, ou tout autre élément de la nature qui possédait la faculté de commettre un maximum de dégâts. Quant à la quatrième partie, seules les créatures animales en faisaient parties. Harry espérait que ces soldats-là donneraient un effet de surprise fatal pour leurs adversaires.

Ils attendirent un moment, puis le bruit métallique des armures et des épées leur parvinrent enfin. L'armée de Voldemort approchait…Alors Harry se leva lentement, le regard si dur et si scintillant de haine qu'il en devenait fluorescent. Un vent glaciale fit se secouer ses cheveux et il sortit de sa cachette. Environs cinquante soldats le suivirent. Les autres devraient attendre.

Ils marchèrent d'un bon pas, leurs bottes s'enfonçant dans la poussière alors que la brise sifflait à leurs oreilles. Harry voyait Voldemort avancer en première ligne avec ses mangemorts, le reste de ses sbires étant des créatures aussi affreuses que cruelles. Ils s'arrêtèrent à trois mètres de distance chacun et ne se quittèrent pas des yeux. Un silence religieux envahit le champ de bataille tandis que les deux ennemis de toujours se faisaient face. Voldemort avait un rictus plein de victoire sur ses lèvres inexistantes et contemplaient le visage impassible d'Harry de ses yeux de rubis. Quant à Harry, malgré l'indifférence de ses traits, devait se retenir pour ne pas lui sauter à la gorge.

L'orage gronda au loin et une première goutte de pluie s'abattit entre les deux armées. Ce fut le signal. Harry bondit sur Voldemort, toutes griffes dehors, en rugissant de rage. Les autres firent la même chose avec les Mangemorts. Harry et Voldemort roulèrent dans la poussière avant de se relever, chacun son épée à la main.

_Tu ne crois tout de même pas que tu vas gagner Harry ?susurra Voldemort.

_Je suis le Survivant Tom. Je suis déjà mort deux fois. Je peux bien recommencer !

Et il s'élança, son arme bien haute au-dessus de sa tête. Lorsqu'elle s'abattit sur le sol, celui-ci se fissura sous la puissance du coup. Voldemort réussit à l'esquiver et s'en suivit un duel à mort contre la lumière et les ténèbres.

De leur côté, Lily, James, Lucius et Severus couraient à travers le manoir de Voldemort à la recherche de Draco. A part quelques gardes, l'endroit était désert et contenait énormément de pièces.

_Les caves !s'exclama alors Severus.

Les autres acquiescèrent. Quoi de mieux qu'une cave pour un prisonnier ? Ils descendirent un escalier étroit en quatrième vitesse, longèrent des murs moisis et humides et débouchèrent bientôt dans un corridor où s'alignaient des centaines de cellules. La plupart étaient vides ou leur détenu était déjà mort depuis longtemps. Néanmoins, ils les fouillèrent une après l'autre et finirent par trouver un jeune homme aux longs cheveux noirs. Il était de dos, alors Lucius s'approcha doucement de lui et lui posa une main sur l'épaule. L'homme sursauta et tournant vivement la tête, dévoilant ses yeux vides et hagards.

_IL est aveugle, annonça Lucius aux autres.

L'aveugle eut un sourire amer.

_En effet, je n'y vois plus. Mais, qui êtes-vous ? Je n'ai jamais entendu votre voix en ces lieux.

_Nous sommes des membres de l'Ordre du Phoenix. En ce moment même, nos amis sont en train de se battre contre l'armée de Voldemort.

_Est-ce vrai ?sourit le jeune homme avec espoir. Oh merci Mon Dieu !

_Comment vous appelez vous ?

_Mon nom…Cela fait tellement longtemps que plus personne ne l'a prononcé que je me demande si c'est vraiment le mien. Avant d'être ici, on m'appelait Owen Carlson.

_Owen ?s'écria Lily.

_Tu le connais ?demanda Severus.

_Non, mais Jason le connait, lui.

_Jason ?s'exclama Owen en se redressant brutalement. Vous connaissez Jason ? Vous savez où est Jason ?

_Il se bat en ce moment même contre les sbires de Voldemort, expliqua James. Vous le connaissiez ?

_Oui…Oui je le connais…Je suis son Calice mais cela fait des années que je suis ici, prisonnier de mon propre corps.

_Qui vous a fait cela ?s'enquit Severus en examinant les pupilles du jeune homme.

_Voldemort lui-même. Je refusais de devenir Mangemort et il ne voulait pas me tuer au cas où je changerais d'avis. Mes yeux étant ma seule arme, il me les as brûlés et m'a enfermé dans cet endroit. Petit à petit, il m'oublia et me laissa croupir dans cette cellule où des Mangemorts venaient parfois s'amuser à m'entendre hurler. Seulement, depuis que Draco est arrivé, ils me laissent tranquilles. Mais lui, en a encore plus bavé que moi.

_Draco ? Où est-il ?interrogea Lucius.

_Si mes oreilles ne me trompent pas, il est dans la dernière cellule. Elle est plus grande mais c'est celle que l'on réserve d'ordinaire pour les traitres.

_Je vais voir ! Tu viens Lucius ?dit Severus.

Ils coururent jusqu'à l'endroit indiqué pendant que Lily et James s'occupaient d'Owen. Haletant, indécis, ils s'arrêtèrent au pas de la porte de métal. Ce fut Lucius qui posa sa main sur la poignée et qui la tourna doucement après avoir lancé un alohomora. Ce qu'ils virent les laissèrent un instant pantois. Draco était bien là, suspendu dans le vide par d'immenses chaines, possédant pour seul vêtement un pantalon déchiré aux genoux. Son corps était marbré de cicatrices, la plus visible commençant à son nombril et descendant sous le pantalon. Ses cheveux cachaient son visage et Lucius fut heureux de voir qu'au moins, ils l'avaient nourri car sa beauté était intacte. Se précipitant à lui, les deux hommes tirèrent sur les chaines du garçon.

Celui-ci se rendit enfin compte qu'ils étaient là et les fixa avec ébahissement.

_Papa ? Parrain ? Mais…qu'est-ce que vous faites là ?

_On te ramène à ton prince charmant, sourit Severus.

_Mais…Comment ?...

_C'est une longue histoire que Molly se fera un plaisir de te raconter, répondit Lucius.

Les chaines cédèrent enfin et les deux hommes rattrapèrent Draco avant qu'il ne s'effondre. Ils le serrèrent longuement dans leurs bras, remerciant le ciel pour avoir enfin pu le retrouver et le soutinrent chacun par une épaule. Ils rejoignirent Lily et James qui embrassèrent Draco comme leur fils et partirent après avoir libéré Owen. Lily sortit un médaillon de son cou et tous le touchèrent afin de transplaner au manoir de Jason.

Harry n'en pouvait plus. Cela faisait plus d'une heure qu'ils se battaient de toutes leurs forces et tout le monde étaient déjà épuisés. Même Voldemort . Esquivant un énième coup, Harry sauta sur un rocher, la respiration rauque et irrégulière. Il était blessé un peu partout, mais même si elles étaient bégnines, les plaies lui faisait perdre beaucoup de sang et le ralentissait. Essuyant le sang qui coulait de sa lèvre, le jeune vampire décida de mettre un terme à toute cette mascarade. Au loin, il vit Severus lui faire un signe de tête et Hermione qui lui souriait. Ils avaient retrouvés Draco et ses enfants. Soulagé comme jamais il ne l'avait été auparavant, Harry puisa dans ses réserves vampiriques et laissa la magie circuler dans ses veines. Un halo violet sombre l'entoura tandis que ses yeux devenaient noirs et que ses ongles poussaient. Ses ailes sortirent de ses épaules, déchirant sa chemise au passage et il décolla d'un bon. Dès qu'il fut à une dizaine de mètres du sol, Harry se laissa tomber en piquet, son épée à la main. Il fonça sur Voldemort à toute allure et celui-ci invoqua un bouclier. Mais Harry sourit et ne s'arrêta pas.

_Inutile Tom….

L'épée traversa le bouclier et se planta dans la poitrine du Mage Noire qui ouvrit la bouche en un cri muet de stupeur.

_On n'échappe pas à son destin Tom, murmura Harry dans son oreille.

Il retira sa lame couverte de sang du corps de son ennemi et le regarda tomber en avant comme une ridicule poupée désarticulée à qui l'on aurait coupé les ficelles. Le silence se fit sur le champ de bataille avant que tout le monde n'éclate de joie. Certains Mangemorts jetèrent les armes, d'autres cherchèrent à s'enfuirent dans la foret. Il fallut une heure de plus pour les rattraper. Une fois cela fait, les Aurors emmenèrent les prisonniers et des médicommages vinrent prendre les blessés. Harry fut contraint de s'y rendre. Quelques heures encore plus tard, ses amis et lui étaient prêts à rentrer au manoir, sauf Remus qui avait reçu un coup de poignard dans les côtes. Il était tiré d'affaires mais était encore trop faible pour se déplacer. Sirius avait décidé de rester avec lui. Ce fut donc épuisés, mais particulièrement heureux, que nos héros transplanèrent au manoir où les attendaient leur famille.