Salut à tous. Merci encore et toujours de me suivre.

Alors dans ce chapitre, je tenais à vous faire visiter une ville dont je suis tombée amoureuse, moi la française. L'histoire avancera donc doucement. Quoi que, ça dépend des points de vue. On peu dire beaucoup de chose en une phrase (je vais me faire zigouiller ^^).

Bonne lecture

Chapitre 11

Ca faisait une semaine que Draco était dans le coma.

Les 3 premiers jours, Harry les avait passés auprès du châtain. Il était aux petits soins avec son protéger. Il ne voulait en aucun cas avoir recourt une seconde fois à la réanimation.

Il essayait également de comprendre ce qui avait pu pousser le jeune homme à tenter de s'ôter la vie par trois fois. Trois tentatives de suicide. Quand il avait pris ça, il avait été choqué. Le mal être de Dray devait être horriblement profond. On ne fait pas trois tentatives de suicide juste pour le fun. Déjà une, c'est alarmant. Mais trois…

Harry avait comme une impression. Peut être un instinct de psychomage. Mais, il ne pensait pas que c'était juste le fait de voir sa mère mourir devant ces yeux qui avait poussé le jeune homme à faire ça. Pas que cet expérience ne soit pas une épreuve difficile, loin de là. Lui même savait trop bien ce que c'était que de perdre des personnes qu'on aime. Il avait déjà vécu ça trop souvent pour son âge.

Non, il pensait que c'était autre chose qui avait blessé le châtain. Mais quoi? Là était la question. Était ce des sévices psychologiques? De la torture? Il n'en savait rien. Et faire des suppositions, sans savoir s'il était proche de la vérité ou non, ne le mènerait à rien tant que Dray était dans le coma. Et puis, il fallait avouer que l'esprit d'Harry était plutôt fertile à cause des cauchemars que lui avait infligés Voldemort.

Le quatrième jour, il avait branché, aux moniteurs qu'il avait placés sur Dray, de nouveaux capteurs. Ces derniers lui transmettaient l'évolution de son malade sur un écran portatif.

Il avait besoin de prendre un peu l'air, de sortir de la maison. Les senseurs lui permettaient ainsi de pouvoir aller se promener. Et si Dray avait décidé d'immerger en son absence, Harry aurait été averti et aurait été à ses côtés en un rien de temps. Vive le transplanage.

Après avoir vérifié qu'il n'arriverait rien à Dray, Harry était allé à Québec. Il avait flâné le long des rues de la vieille ville. De nombreux touristes avaient choisi de faire de même. Ces derniers rentraient parfois dans les petites boutiques de la rue St Jean pour trouver le souvenir parfait, tandis que d'autres mangeaient sur les terrasses qui avaient envahi les rues.

Il était monté en direction du château Frontenac, le cœur de la vieille ville. Ce château qui était, soit dit en passant un hôtel, n'avait rien de commun avec Poudlard. Il était le croisement architectural entre les châteaux de la Loire et les manoirs écossais. Cet édifice est beaucoup plus coloré que l'école de sorcellerie. Ses murs aux briques rouges, orangées, percés de multiples petites fenêtres et ses toits verts lui donnent un certain charme.

Il n'a rien de magique même si à sa façon il l 'est.

Harry fit le tour du château et se retrouva sur la terrasse Duffrin. De là, il avait une vue imprenable sur le fleuve St Laurent et au loin en descendant le fleuve, on pouvait apercevoir l'île d'Orléans. En face de lui, il pouvait voir la ville de Lévis, la rive sud.

Après s'être arrêté pour admirer la vue, il remonta la terrasse et longea les remparts de la citadelle. Il déboucha surpris sur les plaines d'Abraham, une étendue verte un peu vallonnée, auquel on ne s'attend pas forcement en pleine ville. Ce lieu avait vu la défaite fracassante de l'armée française par les anglais. Harry eut un léger sourire moqueur pour les français. Bien, oui, il était anglais après tout.

Il continua sa ballade dans cette ville aux multiples charmes. Il descendit sur la place royale dans la basse ville. De belles maisons en pierre bordaient la place, lui donnant l'allure d'une place d'un petit village rustique de France. Chaque maison était unique. Chacune avait les fenêtres et le toit d'une couleur différente de celles de sa voisine lui donnant une âme. C'étain un coin plutôt romantique.

Des guides faisaient visiter les charmes de la vieille capitale à des touristes ou chinois ou japonais. L'un ou l'autre, ils avaient des appareils photos autour du cou. Il entendit les guides leur dire que s'ils avaient le temps, ils devaient aller faire un tour sur le traversier qui reliait Québec et Lévis.

Il n'en écouta pas plus et exécuta les conseils du guide. Il prit un simple allé, se disant qu'après ça, il serait temps de rentrer.

Il monta sur le pont supérieur du bateau.

Harry avait l'impression d'être tout petit face au château qui surplombait le fleuve. Il était imposant.

L'embarcation s'ébranla pour rejoindre l'autre rive. Il comprit vite pourquoi le guide avait conseillé ce petit voyage pour clore la visite.

La vue de la ville de Québec à partir de la rive sud du fleuve était tout bonnement magnifique.

Les multiples petites maisons de pierre étaient écrasées sous le poids de la magnifissance de l'hôtel Frontenac. Les arbres grimpaient sur les pentes sous les remparts.

Cette vue était romantique.

Tout à coup, sans en comprendre la raison, il se mit à penser à Dray.

Blaise lui avait dit qu'il n'était jamais sorti de chez lui. Il trouvait ça triste. Cette journée de flanage le rebousta. Il se jura, foi de Merlin, qu'il allait faire sortir le châtain de sa maison et lui faire découvrir cette ville.

Il transplana directement dans la maison, avant même d'avoir accosté. Il était fier de sa nouvelle résolution.

Oui, il allait aider Dray à sortir de son tourbillon de noirceur. Il allait lui montrer que la vie valait le coup d'être vécu.

Il monta voir l'endormi. Il le retrouva dans la même position que lors de son départ. Toutefois, en s'approchant, il remarqua que le jeune homme tremblait et était couvert de sueur.

Il alla chercher un gant de toilette avec une bassine d'eau froide. Il s'installa sur le rebord du lit et lui appliqua le linge sur le front.

Il passa doucement la min dans la fine chevelure du malade.

- Tu sais Dray, je peux t'aider et je veux t'aider à te sortir de ce gouffre dans lequel tu as plongé. Fais moi confiance. Je t'aiderais à chasser tes vieux démons. Je vais te faire découvrir que la vie vaut le coup d'être vécu. Tu vis dans une ville très belle. Il faut vraiment que tu la voies. C'est une ville magique et pleine de charme. Il ne faut pas que tu passes plus longtemps à côté de ça.

Il continua à lui parler ainsi pendant un certain temps. Dray avait arrêté de trembler, dès que Harry avait commencé à caresser doucement sa tête et que sa voix s'était élevée.

Harry avait remarqué cela. Et les jours qui suivirent, il resta près du châtain, à lui parler de tout et de rien. Il était juste là pour que le comateux se sente bien.

Lui aussi, il était bien. Mais il sentait qu'il était en train de s'accrocher à cet être qu'il voyait fragile. Il le sentait fragile et en même temps quelque chose le gênait. Il avait une peur bleue que l'autre le rejette et refuse son aide.

Pour une fois qu'il voulait aider sans avoir la pression de l'opinion publique sur le dos, il avait peur. Harry n'avait jamais eu une confiance aveugle en lui. Loin de là. Même si les médias disaient le contraire. Même si de nombreux camarades pensaient ça. Après tout, il avait eu la confirmation de son manque de confiance en lui il y a peu, en n'avouant pas son amour à Mick.

Avec ses vrais amis, la famille Weasley et Hermione, il était le vrai Harry. Mais dès qu'il devait faire face à des inconnus il se cachait, il adoptait une autre identité. Il cachait ses émotions, il faisait ce qu'on attendait de lui. Il n'avait jamais eu de famille et il ne supportait pas le rejet. Il le reportait donc sur le monde entier et faisait ce qu'on attendait de lui.

Certes, après sa victoire, il aurait pu fuir le monde sorcier, mais c'était dans se monde qu'il avait sa vrai famille. Sa seule famille. Le monde moldu n'avait pas voulu de lui pendant onze ans. Le monde sorcier, oui, même s'il était manipulé de part et d'autre.

Alors, oui, il avait peur de ce jeune homme fragile qui pourrait, lui aussi, faire ce qu'il voulait de lui. Ce jeune homme qu'il trouvait de plus en plus beau de jour en jour. Ces cheveux devenaient plus blonds. Il ne comprenait pas ce phénomène. Il pencha pour un phénomène lié à la magie régénératrice de son patient.

Au matin du septième jour, il était comme chaque matin en train de débarbouiller un minimum le beau au bois dormant. Il lançait des sorts pour changer l'endormi sans le toucher, ni rien dévoiler, que le strict minimum. Qui sait comment le châtain réagirait s'il savait que Harry avait profité de son état.

Il trouvait que ce matin, il était encore plus blond qu'à l'accoutumer. Mue par il ne savait quelle force, il voulu tenter de réveiller le beau prince par un baiser digne des plus beau conte de fée.

Ces lèvres n'étaient plus qu'à quelques centimètres des lèvres de l'autre.

- Qu'est ce que tu croyais faire Potter?

A suivre

Voilà un petit chapitre de finis. Il est court mais le prochain est sensé être plus long. Et je devrais avoir le temps de le taper grâce à la St Jean. Enfin bref.

Ou là. Evite un couteau lancé de je ne sais ou.

A+