10.

- Vous reconnaissez cette marque, n'est ce pas?

- Cela fait très longtemps que je ne l'avais pas vu, m'avoua le Professeur.

- Est ce que vos recherches, vous manque?

- J'ai eu en ce temps des pensées mauvaises. La seule chose qui me manque est mon partenaire.

- Vous étiez proche?

- Oui, beaucoup.

- J'ai lu dans les livres que vous étiez anciennement proche de Grindelwald, mais ne dise pas la raison de votre discorde. Je sais que ça n'a pas de rapport avec seulement des "mauvaises" pensées.

Il me regarda gravement. Comme s'il cherchait un moyen d'échapper à cette conversation, mais je ne voulais pas. Savoir ce qu'il s'était passé entre les deux était très important pour moi, dans la recherche de la Pierre de Résurrection.

- Parlez moi de vos recherches.

- Nous pensions que les familles descendantes des Peverell pourrait être en possession des Reliques. Nous faisions d'énorme recherche sur les anciennes familles de Sang-pur britannique. Le temps à passé et j'avais créés des liens très fort avec Gellert. Malheureusement, un incident est arrivé et a provoqué la mort de ma soeur. Je me suis rendu compte que j'ai négligé mon entourage, une chose en entraînant une autre, je me suis retrouvé à me battre contre Gellert.

- Je vois. Mais avez vous retrouvez les héritiers?

- Et bien, il y a les Potter, qui on la cape d'invisibilité de Ignotus Peverell. Puis, il y a les Gaunt avec la Pierre de Résurrection, seulement cette pierre est pour le moment introuvable. Et, pour la dernière famille, il s'agit des Black qui ont eu la Baguette de Sureau, en plus de vous avoir comme héritiaire pour la jumelle.

- Vous voulez dire qu'Harry est un cousin très éloigné?

- Il y a eu d'autre liaison Potter-Black avant, mais oui, m'informa-t-il.

- Et pour la dernière famille? Connaissez vous le dernier héritié?

- Il s'agit d'un de mes anciens élèves Tom Jedusor.

- Savez vous où il est?

- Et, bien, il se déplace, me dit-il mystérieusement.

Il fallait que je fasse absolument des recherches sur cet homme. Si je voulais retrouver la Pierre, le mieux était d'approcher les descendants. Pour se faire, des recherches à Poudlard étaient nécessaires. Ou peut être que Lucius avait une idée sur la personne. Comme Calidris n'était pas venu avec moi, je devais attendre la fin du Week-End pour pouvoir donner ma lettre. Dumbledore me laissa seule dans mes pensées et je pris la décision de me rendre à la bibliothéque, cette dernière devait regorgé de nouveaux sorts, que ce soit en magie noir quand blanche.

Peu de personne voir aucun élève était à la bibliothéque, de plus personne la surveillé, j'étais seule et tant mieux. En même temps, tout le monde était de sortie, pour aller jouer au Quidditch et je ne souhaitais pas avoir encore plus froid à l'extérieur. L'histoire du Grand Nord ne m'interessait pas du tout, la seule chose que je faisais été de prendre sur un parchemins, le plus de sort possible. Plus je tournais les pages du livre, plus je me rendais compte que je devenais addicte à la magie noir. Jusqu'à ce que je trouve un sort, qui était génial pour mes projets. Il ressemblait un peu au sort qu'utilisait Voldemort pour la Marque des Ténébres. La base était la même, seulement elle était visible que par les partisans. Avant de pouvoir l'apposer sur quelqu'un, il fallait que j'utilise un dessins qui prendrait vit, grâce à une potion. Mais avant de le faire sur les autres, il fallait que je me l'appose à moi même.

Je regarda les ingrédients à utiliser mais ils n'étaient pas facile à trouver. Il allait falloir que je demande à Rogue de me prêter des ingrédients dans son armoire personnel. Heureuse de ma découverte, je décida de me rendre à l'extérieur observer la façon de jouer des élèves de Durmstrang.

J'avais jamais aussi mal dormi. La chambre dans laquelle j'étais, était congelée et j'avais pas penser à utiliser un sort pour me réchauffer. Comme je n'avais pas le droit, d'allumer la cheminé, les draps avaient été froids, tout le long de la nuit. Ce fut de mauvaise humeur que je me rendus dans le réfectoire pour prendre un petit déjeuné. Le Pr Dumbledore était anormalement joyeux et Ivankov me jetait des regards avec des petits rictus au coin de ses lèvres. Le petit déjeuné finit, le Directeur nous amena à son bureau. Il allait peut être me rendre de bonne humeur, s'il m'annonçait une bonne nouvelle. Comme le jour précédent, on nous servit du Thé, puis le directeur se mit à parler en sortant un paquet de feuille, qu'il me tendit.

- Voici, tout ce que j'ai pu trouvé. Vous serez surprise, je vous l'assure. Vous faites partie d'une grande famille, Miss Black...

N'écoutant plus ce qu'il disait, j'ouvris avec hâte, les résultats de ses recherches. Je retrouva la photo que j'avais prêté et vit en dessous une autre photo, mais celle d'une jeune fille au regard de glace. Je regarda le dossier en entier, je retrouva une adresse d'habitation, son nom, son prénom, sa famille, rien n'était laissé à l'écart. Et, le directeur avait raison j'étais vraiment étonnée par ce que je voyais. Je n'aurais jamais pensé que j'étais sa descendante. Je ferma les yeux deux minutes et réfléchis. Finalement, tout était logique, ma façon d'être de penser, c'était génétique.

- Je me disais aussi que votre visage m'était très familier, ajouta Dumbledore.

Sortant de ma léthargie, sans un mot, je remercia le Directeur de Durmstrang, puis mon directeur décida notre départ. Notre retour à Poudlard se passa en douceur, pour une fois. Bien que je me sois retrouvé par terre, j'étais tellement abasourdie sur mes origines que j'avais même pas maugréait. Rusard ouvrit les barrières de l'école et à peine entré, que Dumbledore, me laissa seule avec mes réflexions. Calidris se posa sur mon épaule doucement, puis je lui caressa son plumage doux et me mis à sourire.

- Si seulement tu savais Calidris, murmurais-je.

Le temps doux d'Ecosse me faisait le plus grand bien, un grand soleil m'avait accueilli, mais j'avais beaucoup de chose à faire, notamment écrire une lettre à Lucius et rendre visite à mon directeur de maison. Aussi vite arrivé, je ne me laissa pas le temps de me prélasser au soleil, avec mes camarades Serpentards. Je croisa dans un couloir Neville que je salua rapidement, puis quelques minutes plus tard, j'étais arrivée dans mon dortoir. Je sortis un parchemin et une plume, Calidris se posa en haut de mon lit à baldaquin et je commença à écrire:

" A Lucius Malfoy,

J'ai beaucoup de chose à vous dire, comme vous le savez, je me suis rendue à Durmstrang, pour en savoir plus sur mes origines. Tout ce que j'ai appris est impensable mais pourtant si évidant. Je m'explique: après un entretien devant la marque des Reliques de la Mort, faite par Grindelwald. Dumbledore m'a apprise beaucoup de chose sur la famille Black. Saviez vous que j'étais la descente direct avec Sirius, Drago, Narcissa et Bellatrix de Antioche Peverell? Celui qui fut le premier à Maître de la Baguette de Sureau. Ceci pourrait expliquer le fait que je détiens sa jumelle, je pense que ce serait une bonne idée de faire des recherches sur ma famille pour trouver la prophétie. Ensuite, le professeur Dumbledore m'a dit qu'Harry Potter était le descendant de Ignotus Pevevell, jusque là je ne pense pas que ce soit une grande découverte puisque vous étiez au courant qu'il était en possession d'une cape d'invisibilité. Seul une chose me laisse perplexe, j'ai entendu parler de Tom Jedusor, qui serait le descendant des Gaunt, soit de Cadmus Peverell, le détenteur de la Pierre de Résurection, si vous avez eu connaissance de lui, j'aimerais que vous me donniez des informations sur cette personne pour que je puisse éventuellement la rencontrer, bien que le vieux gâteux m'ait dit qu'il se déplacait régulièrement. Pour ne pas en finir avec ce récit, j'ai trouvé dans la bibliothéque de Durmstrang un moyen de communiquer entre moi et mes partisans. Je vous en direz plus quand succé, il y aura. La dernière chose que j'ai à vous dire, doit rester entre nous, pour le moment nous serons trois au courant, il s'agit de mes origines. J'ai donc appris que ma façon de penser, n'était pas une coïncidence si Gellert Grindelwald l'avait aussi, puisque je suis sa petite fille. En effet, ma mère s'appelait Nolaé Grindelwald. Pour le moment, je n'ai pas le temps de faire de recherche sur ma famille, mais quand ce sera le cas, je vous assure, que si ma mère était encore en vie, j'irai la retrouver. En ce qui concerne mon Grand Père, emprisoné à la prison de Nurmengard, comme sa localisation m'est inconnue, je ne vais pas le chercher, pour le moment. Je pense vous avoir tout dit à très bientôt, je l'espère.

Cordialement.

Calypso Walburga Black"

Je donna la lettre à Calidris qui partit le plus vite possible de la chambre pour se rendre à l'extérieur du château. Comme personne ne m'avait abordé, je me rendis au bureau de Rogue. Malheureusement, il n'était pas encore présent, mais ça ne m'empêcha pas de me rendre près de la salle de classe pour frapper à la porte. On l'ouvrit en grand et le professeur se tenait devant, à peine il se décala pour me laisser passer, j'entra dans sa salle en trombe et ferma la porte d'un coup de baguette.

- Que puis-je pour vous Miss Black?, s'exaspéra-t-il.

- Je vous prierais de ne pas prendre ce ton avec moi, m'exclamais-je. Mais vous pouvez en effet, faire quelque chose pour moi.

- Comme il vous plaira, dit-il avec un brin d'ironie dans la voie.

- Si seulement vous pensiez ce que vous disiez, ce serait une aubaine, soupirais-je en balançant les mains d'exaspération. Mais bon, il y a du mieux. Bon, ce que je voudrais ce serait les ingrédients de cette liste.

Je lui donna la liste qu'il décortiqua minutieusement. Ses sourcils broussailleux se levèrent à certains moments et il faisait la moue. Je ne connaissais pas tous les ingrédients et je n'avais pas le temps de faire des recherches, plus poussé. Il regarda dans son armoire s'il avait tout ce qu'il fallait.

- J'ai pratiquement tous les produits, certains sont à aller chercher dans la forêt interdite.

- Très bien, vous savez ce qu'il vous reste faire, dis-je en m'éloignant de lui.

- Ça me dérange pas de me rendre dans la forêt interdite, pour chercher quelques fleurs, mais j'aurais besoin d'aide.

- Vous voulez que je vous accompagne?

- C'est ce que j'essaie de vous faire comprendre, y'a t-il un problème?, me demanda-t-il sournoisement.

- Vous savez que je n'ai pas le droit de m'y rendre.

- Vous avez déjà transgressé le réglement, une fois de plus une moins, personne ne fera la diffèrence.

- Mais...

- Auriez-vous peur? se moqua-t-il.

- En aucun cas, répliquais-je sur la défencive. Je viendrais si c'est vraiment ce que vous voulez.

En crachant mes derniers mots, je commença à sortir de la salle. Mais le Professeur m'informa que ce serait à la prochaine pleine lune, soit dans un mois. Ça tombait bien puisque la potion devait mijoter pendant un mois. La semaine passa de nouveau rapidement, entre les cours d'occlumencie avec le Pr Rogue, les devoirs à gogo, les entraînements de Quidditch ainsi que mes recherches, j'étais vraiment débordée. J'avais à peine le temps de parler avec Drago. En cette fin presque fin de journée, j'avais hâte que le Samedi arrive, car j'allais avoir mon premier cour de Fourchelang avec Harry. J'allais enfin pouvoir ouvrir la Chambre des Secrets, pour pouvoir l'aménager à ma guise et déplacer le chaudron de la potion que j'avais commencé, pour finaliser le sort qui irait avec la marque, que je n'avais pas encore dessiné, mais j'avais le temps pour y repenser une autre fois.

Enfin, pour le moment, j'étais en cour avec le Pr Lupin, qui voulait nous apprendre un sort ou le ré-apprendre, il s'agissait d'un cour pratique. Les autres élèves avaient déjà travaillé sur le sort, on devait neutraliser un épouantard. Ce fut fort amusant, car leur peur l'était. Quand ce fut mon tour, je me posais la question sur ce qu'il me faisait peur, j'allais très certainement le découvrir, car plus rien ne pouvait se mettre sur mon chemin.

- Allez y Calypso, c'est à votre tour, m'encouragea Lupin.

Je tendis la baguette, tendis que le scarabé changeait de forme, il mis beaucoup de temps avant de s'arrêter de tourner. j'étais vraiment curieuse sur ce que j'allais découvrir. Puis, le scarabé grandit jusqu'à trouver la taille d'un homme et ce changea en forme humaine. Au début flou, je commença à voir un vieil homme bedonnant, son regard se fit hargneux envers moi. Il s'approcha de moi, alors que je reculais. Il était tout bonnement impossible que Hearl soit en vie, je tendis avec détermination ma baguette sur lui et lança le sort.

- Riddikulus

Je recula de nouveau et cacha les larmes qui commençait à couler le long de mes joues, il fallait que je me montre forte devant mes camarades. Mais, je choisis la fuite, ne laissant personne me dire quoi que ce soit, je fendis la foule d'élève pour courir dans les couloirs. L'épouvantard avait prit la forme de Hearl, son visage de méprisant m'avait fait mal, car lorsqu'il me regardait de cette façon, je savais comment ça allait se finir. Sans m'en rendre compte, je courrais à l'extérieur, vers la maison d'Hagrid, s'il y avait bien une personne qui pouvait me faire retrouver le sourire, c'était bien lui. Il ne demandait rien en retour et c'était ce que j'aimais par dessus tout, chez lui. Je toqua donc à sa porte maladroitement.

- Entrez!, s'écria une voix bourrue de l'intérieur.

A peine j'avais ouverte la porte que j'alla me réfugier au près de Crockdur. J'aimais beaucoup cet animal, bien qu'il était très baveux, il se laissait faire.

- Et, bien, ma petite Calypso, tu n'étais pas censée être en cour.

- Si..., répondis-je avec un sanglot resté au fond de la gorge.

- Bon, assis-toi, je vais te verser une bonne tasse de Thé, il y a des caramels dans la boite, si tu veux.

J'hocha la tête, essuya rapidement mes dernières larmes, bien que je savais que mon visage était rouge et mes yeux boursouflés. J'essaya de rester la plus digne possible. Crockdur restant à mes pieds, lécha affectueusement ma main droite. Quand, je pris, ensuite, la tasse Thé, la chaleur de l'eau chaude m'apaisa. Je passa le reste de l'après midi avec Hagrid où l'on parla de tout et de rien à la fois. Finalement, la fin de ma journée ne s'était pas si mal passé que ça.

Bien que l'on me regardait bizarre de puis le jour précédent, à cause de l'incident avec l'épouvantard, on ne m'avait demandé aucun compte. Tous se contentaient simplement de me regarder, certains avec pitié, d'autre avec moquerie comme Pansy et sa clique, mais je ne m'en formalisait pas. Je faisais comme d'habitude, la tête haute et je lançais des regards méprisants à ceux qui le méritaient. Bref, il était Samedi matin et j'avais reçu du courrier, ainsi qu'une missive. j'ouvris consciencieusement le tout et lu ce que l'on m'avait envoyé.

" A Calypso Walburga Black,

Comme vous me l'avez recommendé, j'ai élargie mes recherches sur la prophétie, bien qu'elle vienne de débuter, je ne doute sur le fait que nous aurons de bons résultats. En ce qui concerne Tom Jedusor, j'ai beaucoup d'information sur lui, qui pourrait éventuellement vous plaire, mais je ne peux parler de lui sur un simple parchemin. Il a été prévu que vous même et Drago passerez la veille de Noël auprès de nous, peut-être aurions nous le temps de nous entretenir avant le début du bal. Pour ce qui est de vos origines, il me parait maintenant évident que vous soyez une Grindelwald, il n'y a que vous pour penser à ce genre de chose, l'intelligence se reflète en vous.

Je vous souhaite bonne chance pour la suite de vos projets et à très bientôt.

Bien à vous.

Lucius Malfoy"

Tom Jedusor devait être important si Lucius ne pouvait m'en dire plus dans une simple lettre, mais ce n'était pas grave, j'avais d'autre chose en cour. Comme le cours de Fourchelang. D'ailleurs, c'était Harry qui m'avait envoyé la missive, pour m'informer que le cours aurait lieu dans la Salle sur Demande, dans les minutes à venir. Je me dépécha donc, de prendre mon petit déjeuné et j'alla attendre devant la Salle qu'Harry vient m'y rejoindre. Peu de temps plus tard, il arriva en courant, derrière la chatte de Rusard Miss Teigne, le suivait de prés. Heureusement, j'avais ouvert la porte juste avant, on entendait déjà Rusard qui boitillait sur le sol. On entra vite fait, en fermant la porte derrière nous.

- A chaque que l'on a un Rendez-Vous il se passe quelque chose, on dirait que l'on ne veut pas que l'on se retrouve, rigola-t-il.

- Il faut dire qu'à chaque, nos rendez-vous étaient censés être discret, avouais-je. Ça veut dire que ça cache quelque chose.

- Tu as raison, c'est étrange.

On se sourit l'un à l'autre et il commença à m'apprendre un peu le Fourchelang. Je n'avais pas beaucoup de difficulté finalement. En fait, j'étais Fourchelang, il fallait juste que je prenne conscience que je l'étais. Harry fut surpris que je le comprenne assez facilement. Mais moi, je me doutais que ça avait un lien avec notre lien, bien que lointain, de parenté. Les frères Peverell devaient déjà le parler avant. Mais comme je n'avais pas l'habitude, de déclencher le parlé du Fourchelang, Harry m'aidait du mieux qu'il le pouvait. On s'était même entraîné sur un serpent magique. La fin du cours arriva et Harry engagea la conversation.

- Tu sais? Hermione dit que tu te rapproches de moi parce que je te plais, débuta-t-il de but en blanc.

- Ah! Et toi qu'est ce que tu crois?, le testais-je.

- Je ne pense pas, j'y ai même pas songé.

- Mais si tu me plaisais vraiment, est-ce que tu me laisserais faire? demandais-je en m'approchant un peu plus de lui, alors qu'il rougissait furieusement.

- Je... je..., bégaya-t-il.

- Réfléchie y pour la prochaine, dans ce cas.

Je le laissa en plan dans la salle et retourna à mes activités, il fallait que je me prépare pour l'Ouverture de la Chambre des Secrets.

NDA: Dans la vraie histoire de J.K Rollings, nous ne savons pas si Antioche à une descendance, donc je me suis permise de lui en donner une, soit les Black, pour le bien de l'histoire. Je vous explique pourquoi ce n'est pas les Grindelwald, c'est parce que les descendants devaient être natif d'Angleterre et que pour d'autres raisons dans la suite de l'histoire vous sera révélé.

Merci de me lire, bonne continuation :)