Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.
Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?
Réponse aux reviews:
Chloémanga: Désolée pour le retard, et oui, ne t'inquiète pas, je ne compte pas abandonner mon histoire. Je me suis attaché à May, que veux-tu! Bien alors, si l'arrivé de la Gd M t'a fait rire, dis-toi que par contre, May, lui, ne devais pas rire du tout. Le pauvre, il n'a vraiment pas de chance quand même!
SL-Fairy-Tail: Merci, j'aime bien mes lemons moi aussi (ouais, je sais je suis géniale). Et oui, May prend cher, mais il aime ça, alors c'est pas bien grave. Mais à mon humble avis, il va moins aimer à pertir de maintenant.
MissXYZ: Je n'ai rien bouffé, ce sont des patits malins que tu connais bien qui m'ont suggéré tout cela, avec démonstration à l'appuis. Parce que ouais, il s'ennuient de Matt, paraît-il. Et il n'y aura pas de lemon avant un moment maintenant.
Pouika: De rien, ce genre de moment est important je pense. Sinon, les liens entre eux ne seraient pas forcément très forts, et May étant têtu, il ne verrait pas forcément ce qui se trouve sous nez.
OtakuCookieNya: J'ai aussi été absente assez longtemps, mais comme c'est moi qui écrit, c'est plus grave. Akashi le seme ultime, j'aime bien l'idée. Et Sei-chou? S'il entendait quelqu'un l'appeler comme ça, il le truciderait à coup de ciseaux et toute personne susceptible d'avoir entendu. Merci, et j'espère que la suite te plaira tout autant.
Couple: Akashi/OC
J'ai...beaucoup de retard. Presque trois moi, pour être précise. Et pas vraiment d'excuse valable, si ce n'est les vacances, la recherche d'un maître d'apprentissage, la recherche d'un emploi, tout ça tout ça. Mais promis, je vais écrire plus régulièrement à partir de maintenant. Alors me tuez pas trop. Et ne me torturez pas non plus, s'il vous plaît. Bon, sinon, désolée, mais ce chapitre est un peu court comparé aux autres, mais il s'agit plus d'une transition, je dirais.
Sur ce, enjoy!
L'amour du basket
Ce matin-là, j'avais la bizarre certitude que ma journée allait être un véritable fiasco. Et j'avais raison. Lorsque je me suis levé, Akashi était là, et il m'attendait, de toute évidence levé depuis plus longtemps que moi. Il était penché vers moi, une main légèrement tendu, et je me doutais qu'il s'apprêtais à me réveiller. Raté, je l'ai fais tout seul! Il me houspilla pour que je me dépêche, sans se priver pour me caresser les fesses à une ou deux reprises, puis sortit de la chambre pour faire dieu seul sait quoi en attendant que je sois prêt.
Lorsque ce fut le cas, nous devions partir immédiatement pour le lycée, pas le temps de traîner, mais je voulais traîner, moi! Pourtant, je n'ai eu aucun choix et me suis fait tirer sans ménagement par la main par mon petit ami. Tout le long du chemin, mes plaintes et jérémiades n'ont eu pour seule réponse qu'un silence amusé. Je jure de lui faire ravaler son maudit sourire qui devat sans aucun doute planer sur ses lèvres.
Une fois en vu de Rakuzan, je sû que les vrais ennuis commençaient en voyant Lito. Mon dieu, cette fois c'est clair, il va commettre un meurtre. Surtout en sachant comment et pourquoi j'ai accepté de devenir le petit ami de ce psychopathe aux cheveux rouges qui me servait de capitaine de basket. Je soupirais de désespoir.
-Bonjour, salua gaiement mon meilleur ami avant de se renfrogner en constatant qui m'accompagnait et surtout que je le tenait par la main (ou plutôt l'inverse, en fait).
-Bonjour Lito, répondis-je en espérant pouvoir le détourner de son observation.
-Pourquoi vous vous tenez la main? Lâche mon May, sale psychopathe, grogna de façon très convainquante mon meilleur ami.
Je songeais que ça lui allait bien de traîter quelqu'un de psychopathe quand on le connaissait. Mais là, tout de suite, je suis sûre qu'on pourrait lui voir pousser une queue, des oreilles et de la fourrure! Je gloussait à l'image mantale de mon meilleur ami transformer en une version chibi d'un loup garou en colère.
-Je tiens May par la main car j'en ai le droit en tant que son petit ami et amant, lâcha très froidement ledit petit ami.
Oh pas drôle. Ils allaient recommencer leur duel à la noix, mais cette fois, j'étais presque sûr qu'ils allaient provoquer des morts, et pas forcément la personne visée. Et par provocation et autant que pour donner du poids à son argument, Akashi me lâcha la main pour venir glisser la sienne sur ma taille, me tirant contre lui. Je rougis en songeant que là, j'étais vraiment bien calé. Bon sang, c'est pas le moment. Et en clôturant cette conversation, cerise sur le gâteau sanglant, le roux m'embrassa. Et encore une fois, j'en était totalement renversée. Au point de m'écrouler sur la poitrine de mon petit ami.
-Tu n'as plus aucune chance avec May, Angélito. Non pas que tu en es eu une un jour, de toutes façons. Il est à moi, et à moi seul.
-Oh hey, modère tes ardeurs toi, signalais-je. Je n'appartiens à personne. Je suis libre. Alors, oui je sors avec toi, mais ta possessité, tu vas me la mettre au placard, c'est clair?
-Hors de question, tous doivent savoir que tu m'appartiens, quoi que tu en dises.
Alors là! Les jeune homme se dirigea vers la salle de classe, me traînant à sa suite, toujours aussi interloqué par son audace. Je n'aurais jamais crus qu'il se permette une telle chose. Quoi que, quand on connaît l'oiseau, on le saît capable de tout.
En cours, c'était pire que tout. Le professeur de français étant malade, le remplçant était un espèce de vieux militaire à la retraite reconvertit en professeur et qui n'acceptait pas que je ne prenne pas de notes assidues. Ce n'est qu'après que je lui ai démontrer par A+B et ce devant toute la classe que je connaissais mieux le français que lui qu'il me laissa tranquille. La deuxième heure ne fut guère plus brillante. Un devoir de maths! Rien de pire ne pouvais m'arriver.
Et il semblerais que j'avais tort. De toute évidence, le déjeuner montra que ça pouvais être encore pire. Lorsque je voulus ouvrir le bentô posé obligemment devant par le roux que j'allais énucléé s'il ne me laissait pas faire ce que je voulais, je le renversais en grande partie sur moi. J'étais donc couvers de sauce, de légumes et de riz. Je grimmaçais puis me levais pour aller chercher une chercher une chemise de rechange. Sauf que je n'en avais pas dans le casier. Je dû en emprunter une à Akashi, et comme il était plus grand que moi, je flottais dedans. Ce qui me donnais une air mignon, d'après mes camarades. Je dû bien évidemment manger tout le reste du repas préparé par mon capitaine qui ne me permit pas de me défiler.
Après manger, je n'avais que sport avant la fin de la journée et ensuite, il y aurait l'entraînement. Mais, bien sûr, cette matière étant une véritable catastrophe pour moi, je ne mis pas longtemps avant de devoir m'assoir sur le côté et regarder les autres faire leurs exercices d'endurance.
Dans les vestiaires, je m'emmêlais les pinceaux en mettant mon shrot et tombais par terre. Ensuite, je n'arrêtais pas de trébucher durant les échauffement, et j'enchaînais les erreurs lors des matches d'entraînement. A la fin de celui-ci, je renversais le chariot des balles en voulant aller le ranger puisque c'était mon tour. Je dû donc aller chercher de nouveau chacune d'entre elles pour les remettre à leur place avant de les ranger. Pour finir, je marchais sur mon acet défait en retournant dans le vestiaire et m'étallais de tout mon long.
Sur le chemin du retour, allez savoir pourquoi, il se mit à pleuvoir et je n'avais pas de parapluie. Je suopirais et continuais mon trajet alors que mon petit ami qui mavais si gentillment attendu riait ouvertement derrière moi. Il n'avait fait que cela de la journée. Puis, une fois dans notre rue, je remarquais quelque chose d'étrange. Une voiture était garée dans mon allée. Une voiture que je ne connaissais que trop bien. La voiture de ma famille. Une fois devant la porte, j'embrassais Akashi avant qu'il ne le fasse de lui-même et lui souhaitais assez hâtivement une bonne soirée avant de rentrer. Six paires de chaussures se trouvaient dans l'entrée.
-Mon chéri, tu es rentré! L'école est finit depuis longtemps pourtant.
-Maman? Mais qu'est-ce que tu fais là? Tu ne devais ariver que dans une semaine.
-Oui, mais tu nous manquais tellement que nous avons décidé d'avancer notre venue. Alors pourquoi es-tu rentré si tard?
-J'étais à l'entraînement de basket.
-A d'autre, railla une voix que je reconnu comme étant celle de Sam, tu ne veux plus faire de basket, et on le sait, si tu veux pas qu'on sache pourquoi tu ne rentrais pas, trouve mieux que ça, ou ne dis rien du tout.
-Mais c'est vrai, soupirais-je, Akashi m'a obligé à entrer dans l'équipe, du coup, j'ai repris.
-Akashi, ce serait plutôt ton petit ami et vous faisiez des cochonneries tous les deux! Il va falloir surveiller ça de près!
-Mais...bon, et puis, tant pis, croyez ce que vous voulez. J'ai du travail, je vais dans ma chambre. Bonne soirée à vous.
Une fois dans ma chambre, je me laissais tombre sur mon lit qui portait encore l'odeur d'Akashi. Akashi...s'ils savaient! Je suis sûr qu'ils iraient armes aux poings deffendre la vertue (totalement inexistente) de leur petit frère.
Je soupirais avec lassitude. Ce matin, j'aurais vraiment dû rester au lit!
Bon, alors, vous dîtes quoi de ceci? Une petite review pour fêter ce nouveau chapitre?
