Salut salut ~ J'espère que ce chapitre vous plaira !
Bêta : Non corrigé.
Réponse Guest :
Cocolita1804 :
Mais de rien, je vous le partage avec plaisir ;)
Je ne suis pas incrédule ! Comme je te l'ai dit, je dis moi-même 'pain au chocolat', cette histoire de chocolatine n'était qu'une blague xD
Tu ne connais pas les Granolas ? ... Bon, au moins tu m'as fait remarqué un truc en disant ça, je n'aurais pas dû mettre Granolas ! Car Trevor a été mis dans une barquette en plastique, mais il n'y en a pas dans les paquets de Granolas ! Les gâteaux sont dans des sachets... Zut.
Fin Réponse Guest.
Merci pour vos reviews et bonne lecture !
Chapitre 10 : Charles Dickens a Trompé sa Femme
Oh, comme Lord Voldemort détestait la saison de Noël des Sorciers.
Particulièrement cette veille de Noël froide et morne, avec un gel sombre s'accumulant sur les fenêtres du Manoir Malfoy. Malgré les luxueux aménagements de la maison, un courant d'air froid parcourait les pièces, provoquant des frissons parmi les Mangemorts rassemblés, agenouillés devant leur maître. Au-dessus d'eux, une horde de Détraqueurs ne faisait que renforcer l'atmosphère misérable.
C'était comme une fête de Noël dans un service des maladies contagieuses, où tout le monde est là, mais personne ne veut y être, vous voyez ? Et vous essayez de rendre ça joyeux, avec des guirlandes en plastiques et des flocons de neige en carton aux fenêtres, mais tout le monde est malheureux parce que, vous savez, ils meurent, et il y a du gui, mais tout le monde à la tuberculose ou le SRAS (1) ou quelque chose comme ça, alors les baisers ne sont pas vraiment de mises. Et vous ne pouvez pas vraiment célébrer avec vos proches, parce que ça pourrait frapper à tout moment et donc le cadeau que vous leur avez acheté aurait été, vous savez, pour rien. Et genre, vous avez jeté le reçu, alors le magasin de ne va pas vraiment reprendre ce chandail, même s'il a été stérilisé pour en retirer tout l'Ebola.
C'était une longue parenthèse, désolé. Où en étais-je ? Ah oui, Voldemort.
Notre Sorcier Hitler préféré était assis sur son trône, projetant son regard de serpent sur les serviteurs rassemblés avec un cruel détachement.
« Queudver. » Siffla-t-il. Son sous-fifre manchot apparut à ses côtés. « Quelle est la date d'aujourd'hui ? »
« 24 d-d-décembre, Mon Seigneur. » Répondit Queudver en tremblant. Il tremblait toujours, même s'il ne faisait pas froid. C'était peut-être un trouble nerveux. C'était peut-être Parkinson. Voldemort ne savait pas, et s'il ne s'embêtait pas à demander ; cela l'ennuyait quand même.
« C'est bien ce que je pensais. » Dit le Seigneur des Ténèbres, se levant de sa chaise et lissant sa robe. « Et qu'est-ce qu'il y a de si spécial dans cette journée, Queudver ? »
Pettigrow hésita, se grattant la tête. « C'est N-n-noël, Mon Seigneur. »
« Noël ! » Gronda Voldemort. D'un geste de la main, il envoya une bourrasque d'air froid dans les rangs des Mangemorts, frappant quelques-uns des moins robustes. « Un temps de gaieté, de joie et de paix sur Terre et de bienveillance envers tous les Sorciers, hommes et femmes. »
« …Oui ? » Répondit Pettigrow, ne sachant pas si son Seigneur posait une question.
« Tu vas fêter ça, Queudver ? » Pettigrow resta silencieux, en dehors du bruit de ses dents qui claquaient. « Il n'y a pas besoin de trembler, mon fidèle serviteur. Dis-moi, comment célèbres-tu habituellement les vacances d'hiver ? »
« Eh bien, j'essaie d'appeler mes parents par ch-cheminette, mais ils refusent de m-m-me parler, parce que j'ai t-t-trahis mes plus grands amis. »
« Compréhensible. Autre chose ? »
« Puis je vais à la fête de Noël des Bulstrode. »
Voldemort hocha la tête. « Je vois. Bulstrode ! » Un sorcier au premier rang se raidit à son nom. « Tu organise toujours une fête de Noël ? »
« O-oui, Mon Seigneur. »
« Et que faites-vous, généralement, à ces soirées ? »
« Eh bien, il y a de la danse, et un banquet, et puis les cadeaux sont échangés. »
« Les cadeaux ? »
« O-oui, Mon Seigneur. Nous faisons habituellement un Secret Santa, où nous avons tous une personne attribuée au hasard et auquel on doit faire un cadeau. »
« Et à qui dois-tu offrir une cadeau cette année, Bulstrode ? »
« …Je préférerais ne pas le dire, la personne est dans cette pièce. » Voldemort rétrécit les yeux vers le sorcier. « C'est à Lord Greengrass, Mon Seigneur. »
« Et qu'as-tu acheté à Lord Greengrass ? »
« …Une raquette de tennis. »
« Tu t'en est souvenu ! » Déclara une voix dans la foule.
« Silence ! » Cria Voldemort. Cela résonna à travers la salle.
« Doloris. » Bulstrode tomba à terre, se tordant de douleur. « Qu'est-ce que vous avez tous à faire la fête? Dix-huit mois se sont écoulés depuis ma résurrection, et l'enfant Potter est vivant ! Et qu'avez-vous tous fait pour résoudre ce problème ? » Il y eut un silence gênant. Voldemort répondit à la question. « Rien ! » D'un coup de baguette, le sortilège Doloris frappa toute la congrégation. Tous tombèrent, hurlant et gémissant.
Après quelques minutes (dix, pour être précis), Voldemort les libéra de leur tourment. Par-dessus les sanglots, il parla. « Il n'y aura pas de réjouissances dans cette maison tant que Potter vivra. Dehors, vous tous ! Et si j'entends dire que vous avez eu une once de fête de Noël ce soir… Je vous clouerais les oreilles au plafond et vous laisserai y pendre pendant une semaine ! »
Les Mangemorts se dispersèrent, certains transportant les plus faibles, laissant Voldemort et, pour certains, des flaques d'urine dans leur sillage. Voldemort se tourna et fixa Queudver, qui s'était caché derrière le trône tout au long des festivités. « Queudver ? »
« J'étais s-sur le point d'y aller, Mon S-s-s- »
Voldemort leva la main. « Non, reste. Je ne te jetterai pas dehors la veille de Noël. Je ne suis pas un monstre. »
« Merci, Mon Seigneur. »
« Cependant, tu dois tout de même être puni. » Il brandit sa baguette. Une seconde plus tard, la main d'argent de Queudver s'enroula autour du coup de son propriétaire et commença à serrer.
« Ta main t'étouffera jusqu'à ce que tu sois au bord de la mort, mais elle ne te tuera pas. Je te libérerai de ton tourment demain, si j'en ressens l'envie. »
« S-s-si c-clément, M-m-mon Seigneur. » Grinça Pettigrow, son visage devenant d'un pourpre alarmant.
« Si quelqu'un se sent assez suicidaire pour me déranger, je serais dans mes appartements. Bonne nuit. »
XXX
Les horloges sonnèrent minuit, faisant écho dans toute l'austère maison, et pourtant, le Seigneur des Ténèbres était encore réveillé. Il était assis à son bureau, complotant. Il complotait tout le temps. Il ne faisait pas grand-chose d'autre. Sauf les échecs, mais ces temps-ci, personne ne voulait jouer contre lui après qu'il ait tué Youngblood quand le Mangemort avait battu son maître deux fois de suite.
Soudain, quelqu'un frappa à la porte. Voldemort réagit, surpris que quelqu'un ose le déranger.
« Qui ose me déranger ? » Cria-t-il à la porte.
Un brouillard blanc commença à glisser sous la porte, remplissant la pièce. Malgré plusieurs charmes de verrouillage, la lourde porte en chêne s'ouvrit, les charnières grinçant comme le son d'une douzaine de souris castrées entonnant un do aigu. Une personne se forma, traînant des chaînes le long du plancher. Les yeux de Voldemort s'élargirent lorsqu'il reconnut le visage.
« Directeur Dippet ! »
« Tom Jedusor. » Dit le fantôme en regardant son ancien élève. « Ça fait longtemps. Comment se passe vos études ? »
« …Quoi ? »
« Désolé. Professeur un jour, professeur toujours. » Le fantôme haussa les épaules, secouant ses chaînes.
« C'est n'importe quoi ! » Grogna Voldemort, renversant son siège alors qu'il se levait. « Est-ce Dumbledore qui vous a poussé à faire ça ? Je vous préviens, je connais beaucoup de sorts d'exorcisme. »
« Albus ne sait pas ce que je fais. » Dit le fantôme. « Je suis venu vous apprendre à changer vos manières. »
« Aucune chance. » Répondit Voldemort. « Vous ne pouvez pas empêcher mes projets. »
« Pas de cette façon, même si c'est quelque chose que l'on devra considérer plus tard. » Dit Dippet. « Non, je parle de votre haine envers Noël, de votre cruauté envers vos compagnons sorciers en ce temps d'amour et de joie. »
« Qu'est-ce que vous allez faire ? » Gronda Voldemort. « Me faire chanter des chants de Noël ? Me faire m'habiller en Merlin et livrer des cadeaux à tous les bons sorciers et sorcières ? Trois fantômes vont me montrer le sens de Noël dans une tentative de me faire voir l'erreur de mes manières ? »
« Non. » Dit Dippet. « Attendez, oui, le dernier. Vous serez visité cette nuit par trois fantômes. Ils viendront chaque heure à partir de là. Chacun vous révèlera votre passé, votre présent et votre futur. »
« Charmant. »
« En attendant, je suis obligé par la loi des fantômes d'essayer de vous faire peur. Et si je secouais ces chaînes et gémissais un peu ? Cela vous ferait-il quelque chose ? »
« Probablement pas, mais autant essayer. »
« Très bien. WHOOOOOOOOOO ! WHOOO ! CES CHAÎNES SONT LOURDES ! »
« C'est plutôt bien. »
« Merci. »
XXX
Une minute plus tard, Voldemort était assis, haletant. Il était sur son fauteuil, près du feu. « Hah, juste un cauchemar. » Murmura Voldemort. Il faisait rarement des cauchemars, ses rêves étaient pleins de belles choses, comme des décapitations et des génocides sanctionnés par l'état.
L'horloge sonna. La pièce se remplie de brouillard. « Oh, bon sang. » Murmura Voldemort, alors qu'il se sentait être emporté.
XXX
Quand la brume se dissipa, Voldemort se trouvait dans un couloir familier. Il jeta un coup d'œil autour de lui, confus un instant. Regardant par une porte ouverte, il vit une longue rangée de lits. Entrant dans la pièce, il se dirigea vers la fenêtre et regarda à travers elle. Au-delà, la ville de Londres dormait, bien que de grosses montgolfières flottent en amont de la ville. Des ballons de barrage, se rappela Voldemort.
« Tom. » Voldemort se tourna vers la voix. Une jeune femme, plutôt ordinaire, se tenait à l'entrée de la pièce, une aura de lumière autour d'elle.
« …Mère. » Chuchota Voldemort. Il fit un pas en avant, puis s'arrêta. « Non, ça ne peut pas être toi. »
« Je suis le Fantôme Sorcier de Noël Passé. » Répondit Merope Gaunt. « Je prends cette forme pour te réconforter. »
« Comment cela peut-il me réconforter ? » Répondit Voldemort. « Tu m'as abandonné ici, dans cet orphelinat de Moldus ! » Fit-il avec un geste englobant la pièce.
« Oh, je suis désolé de t'avoir abandonné, j'étais trop occupé, tu sais, à mourir en te donnant naissance, mais bien sûr tenant compte du taux élevé de mortalité des accouchements dans les années 30 contre moi, c'est très bien. »
« Ma mère était aussi une garce ? »
« Ferme-là et observe. » Dit le fantôme, montrant la porte derrière elle.
Le son de voix devint de plus en plus fort. Un jeune garçon se précipita dans la pièce et claqua la porte derrière lui, la verrouillant.
« Sors de là, monstre ! » Cria une voix à travers le bois. « On n'en a pas fini avec toi ! »
« Saleté de Moldus. » Murmura Voldemort.
« Saleté de Moldus. » Marmonna le garçon une seconde après, reculant et s'affalant contre le mur, et il se mit à pleurer.
« Tu te souviens de ça, Tom ? » Demanda le fantôme.
« Comment l'oublier. » Dit Voldemort en se rapprochant de son lui passé. « C'était l'hiver de la première année, quand Dumbledore m'a fait retourner à l'orphelinat. 'Oh, le château sera vide, Tom. Il vaut mieux passer les vacances avec des enfants de ton âge.' » Voldemort essuya un peu d'humidité de ses yeux.
« Tu pleures ? » Demanda le fantôme.
« NON ! » Répondit Voldemort de façon défensive. Il se tourna et montra du doigt son lui jeune. « Quelle cruauté de montrer à un enfant les merveilles de la magie et ensuite de le rejeter dans la méchanceté du monde ordinaire. »
Puis, il y eut un coup à la fenêtre. Tom et Voldemort la regardèrent. Une jeune fille se tenait à la fenêtre, un exploit surprenant, car ils étaient au sixième étage. Elle tapota encore.
Tom sauta sur ses pieds et courut vers la fenêtre, qu'il ouvrit aussitôt. « Minnie ! »
« Salut, Tommy. » Dit la fille en souriant. « Je vois que tu traverses une période difficile. »
« Tu ne me croirais pas. » Répondit Tom.
« Minnie McGonagall. » Dit le fantôme, surpris. « Je ne pensais pas que tu avais des amis. »
« Elle ne veut pas l'admettre. » Renifla Voldemort. « Nous sommes brièvement sortis ensemble en septième année. Elle ne voulait pas coucher, cette garce. »
« …Ok, wow. Tu ne me rends pas les choses faciles pour sympathiser avec toi. »
« Qu'est-ce que tu fais ici ? » Demanda Tom.
« Dumbledore a dit à mon père que tu traversais une période difficile, alors j'ai pensé te libérer pour la semaine. Une évasion, comme disent les Moldus. » Dit Minnie en riant. « Monte, ce balai peut porter deux personnes. »
Juste à ce moment, la porte s'ouvrit et deux garçons entrèrent en trombe. « Jedusor ! » Cria l'aîné, la bouche ouverte à la vue de Tom et Minnie à bord d'un manche à balai.
Tom leva son majeur. « A Noël prochain, abrutis ! » Cria-t-il en s'éloignant dans la nuit glaciale de Londres.
Malgré lui, Voldemort gloussa.
« Tu vois la magie de Noël, Tom ? » Demanda le fantôme de Merope Gaunt, se déplaçant à côté de lui.
« C'était de la charité. » Dit Voldemort, les yeux s'assombrissant.
« C'est toujours le geste qui compte. »
Voldemort soupira. « Peut-être. »
XXX
Il y eu un flash, et soudain Voldemort se retrouva transporté dans une pièce pleine de gens.
« Ça te dit quelque chose ? » Demanda Merope, apparaissant aux côté du Seigneur des Ténèbres.
« C'est le bal de Noël des McGonagall ! » S'exclama Voldemort. « Et il y a Rufus McGonagall lui-même ! » Il montra du doigt un homme rondelet à l'allure jovial, se tenant près du bol de punch et rayonnant devant la foule. « Mais Rufus est mort depuis des années ! »
« Oui, tu l'as tué, si je me souviens bien. »
« Vraiment ? » Demanda Voldemort. Il avait honnêtement oublié le souvenir des gens qu'il avait assassinés. Un autre individu attira son attention. « Et voilà Charlus Potter ! »
« Que tu as tué en 78. »
« Et Veritas Lovegood. »
« Tué en 69. »
« Et Dodona Trelawney ! »
« 73. »
« Okay, Trelawney, c'était pas de ma faute. Elle a couru devant un bus Moldu alors que je la poursuivais. Avec le recul, elle aurait vraiment dû le voir venir. »
« Bien, tu n'as pas tué tous ceux que tu appréciais. Tu vois le point que j'essaie de faire valoir, n'est-ce pas ? »
Voldemort n'écoutait pas. Il avait aperçu son lui jeune. Tom se tenait près de la cheminée, les yeux et la bouche grands ouverts. « Qu'est-ce que tu regardes ? »
« La plus belle chose que j'ai jamais vue. » Chuchota Voldemort. Il suivit le regard du jeune Tom. « Homer Slughorn. »
« Oh, eh bien c'est…quoi, Homer ? »
« Oui, qu'est-ce qu'il y a avec ça ? »
« Alors, tu es gay ? »
« C'est un problème ? »
« Non. Non ! Bien sûr que non. C'est juste que…Tu ne l'as jamais mentionné. »
« Pourquoi l'aurait-je fait ? Ça ne me définit pas. »
« Huh, c'est embarrassant. Allons t'observer, toi et ton petit béguin. »
« S'il te plait, ne l'appelle pas comme ça. »
Tom et un jeune homme aux cheveux blancs dansaient depuis un moment. Voldemort se jeta sur une chaise et regarda. Merope se tint debout, jouant avec ses doigts. « Je vais juste…vous donner un peu d'intimité pendant quelques minutes. » Marmonna-t-elle, avant de se diriger vers le bol de punch.
A son retour, Voldemort était encore sous le charme. « C'était le plus gentil garçon dont on puisse rêver. » Dit le Seigneur des Ténèbres.
« Oui… »
« J'aimerais que cela puisse durer éternellement. » Murmura Voldemort.
« J'aimerais que cela puisse durer éternellement. » Chuchota le jeune Tom à l'oreille d'Homer.
« Est-il apparenté à Horace Slughorn, le Professeur de Potions ? » Demanda Merope.
« Oui. Ils étaient frères. »
« Je ne savais pas qu'il avait un frère. Que lui est-il arrivé ? »
La pièce commença à s'estomper, et Voldemort sentit la froideur familière dans son cœur. « Je crois qu'on est sur le point de le voir. »
XXX
C'était l'hiver, encore. La neige volait devant la fenêtre de St Mangouste. La salle était vide, à l'exception d'un lit occupé et d'un invité. Voldemort s'approcha lentement d'eux.
« C'était une maladie Moldu. » Dit doucement Voldemort. « Polo ou quelque chose comme ça. Il n'y avait pas de remède à l'époque. »
Ils regardèrent le jeune Tom se pencher en avant sur sa chaise, touchant la main d'Homer. Homer ne réagit pas. Quand Ton le lâcha, la main du garçon tomba mollement sur le lit.
« Fais-moi partir, je ne veux plus voir ça. » Dit Voldemort.
(1) SRAS : Syndrome Respiratoire Aigu Sévère
XXX
Donc vous avez dû le remarqué, cette fois c'est à la sauce Le Drôle de Noël de Scrooge ! (Les deux prochains chapitres m'ont bien fait marré, j'ai hâte de les publier, héhé)
