Résumé: Tout à commencé lorsqu'ils naquirent. Au début, ils n'avaient ni renommée, ni talent, ce n'étaient que deux nourrissons ordinaires. Et puis un jour leur nom inspira la peur et le respect. Mais avant d'être les dragons jumeaux de Sabertooth, ils n'étaient que Sting et Rogue.

Ou comment inventer un passé à des personnages secondaires.

Les personnages et l'Univers de Fairy Tail appartiennent à son créateur.

Il est possible que certains éléments diffèrent du manga. Avis aux puritains: c'est Mon histoire je fais ce que je veux nah! Mais toutes les divergences seront expliquées et détaillée.

Love you guys


712, 3 ans et demi

Salle 453 del'Institut

712 était nerveux. Priscille lui ferrait la main et le trainait à sa suite dans les couloirs froids. Elle semblait pressée, impatiente, comme agitée par l'excitation d'un enfant devant un jouet. 712 n'aimait pas ça, la dernière fois que Priscille avait été de cette humeur, une pilule bleu s'était ajoutée à son menu quotidien. Le garçon n'avait jamais emprunté cet itinéraire auparavant, les laboratoires et les salles d'examen étaient de l'autre côté du bâtiment. Castille n'était pas la. Son absence cumulée avec les autres éléments inhabituels l'angoissaient terriblement.

Priscille s'arrêta devant une porte massive gardée par un homme nonchalant. Élancé, il rentrait sa tête dans ses épaules et avait les points profondément enfoncés dans ses poches de pantalon. Sa posture bourrue lui donnait un air peu grognon cependant son visage impassible exprimait la plus grande lassitude. Quand il aperçut le couple il se détacha du mur contre lequel il était avachit jusqu'à présent et se dirigea vers la scientifique.

"Samalger" salua Priscille sèchement. "C'est toi qu'ils ont affecté à la garde aujourd'hui?" Le susnommé hocha sobrement la tête. Ses yeux gris tombèrent sur l'enfant qui se tendit et se cacha derrière la jambe de sa mère. Celle ci tiqua et lui ordonna de lâcher son collant qu'il risquait de filer. Le petit s'exécuta fixa le sol, il ne pouvait s'empêcher de frissonner sous l'observation intense du garde. Au bout d'une éternité, l'homme se détacha du gamin.

"Tu as le formulaire?" S'enquit il

"Pour qui tu me prends" siffla Priscille offusquée. Comme Samalger de se déportait pas, elle lui fourra dans les mains les documents requis. Samalger les Scanna moellement.

"Tout est en ordre" déclara t il finalement.

"Évidement" persifla Priscille dont le talon tapait le sol coléreusement. Elle détestait les formalités administratives"Dépêchez vous de faire votre travail et ouvrez cette porte!" Salmalger haussa simplement ses épaules. Les humeurs autant que le génie de Priscille faisait sa réputation dans tout le complexe. Le garde décrocha un tolki-walki de sa ceinture et marmonna quelques brèves indications à une femme. Il hocha plusieurs fois du chef puis raccrocha.

"Le centre de contrôle est prêt" informa t il "Madame Castille vous fait savoir qu'elle vous y attends" Samalger fit une pause comme s'il hésitait à dire la suite. Un claquement de chaussure le pressa d'en finir. "Madame la Directrice attend beaucoup de cette prestation" acheva t il. Priscille le coupa d'un mouvement de poignet.

"Comme s'il pouvait en être autrement." Trancha t elle. La porte s'ouvrit avec un grincement qui fit sursauter 712, sa mère lui lança un œil critique. "J'attend de toi un comportement exemplaire aujourd'hui" indiqua t elle rudement. "Aucun écart ne sera toléré, je me suis faite comprendre" 712 dégluti et hocha de la tête. La boule dans son ventre grossissait et l'étouffait à présent. Il avait envie de partir, de courir et de s'enfuir. De retourner sous sa couette protectrice pour n'en plus bouger.

Samalger ouvrit le chemin et pénétra dans la pièce le premier rapidement suivit par les deux autres. 712 appréhendait de plus en plus. Sa salle était vide, la blancheur des murs lui brûlait la rétine. Au centre il y avait un piédestal rectangulaire et sur le côté une chaise à sanglons et un moniteur. La pièce sentait l'aseptisant. La gorge de 712 se noua. L'endroit semblait propre mais les traces de nettoyage ne trompaient pas. On l'avait forcément emmener pour le punir. Il voulait sortir.

Il tira sur le bas de la jupe de sa mère, la suppliant du regard. Il ne savait pas ce qu'il avait fait, mais il s'excusait, il ne voulait pas de cette punition la. Il était tétanisé. Ce n'était pas première fois qu'on l'emmenait dans une salle d'examen, cependant il sentait que cette fois ci quelque chose était différent. Les adultes étaient bien plus tendue que pour une simple occultation de routine. Priscille ne lui accorda pas un regard, elle raffermi sa prise sur la main gelée du petit et le mena jusqu'à la chaise. L'enfant commença à s'agiter, son souffle se raccourcis quand une voix émergea du plafond.

"712 calmes toi" C'était Castille. Immédiatement, il s'apaisa. Sous la garde de Castille, il ne lui arrivait jamais rien. Il suffisait que la doyenne entre dans la pièce pour que Priscille cesse ses mauvais traitements. La veille femme lui donnait même des bonbons quand il supportait les examens sans résister. "Priscille rassure le"

La scientifique roula des yeux et grommela une insulte à l'encontre de sa superviseur. A contre cœur, elle accorda à son fils un regard épinglé qui le fit se ratatiner. "Es tu obligé de toujours me faire honte? Quel manque de reconnaissance" Feula t elle. Le petit couina misérablement, la remarque faisait mal, elle le blessait. 712 rougit d'embarras et s'excusa piteusement. Il voulait rendre sa mère fière et surtout pas la décevoir. "Monte sur la chaise" Nauséeux 712 grimpa sur le mobilier. Comme il peinait à sa tâche, Samalger l'aida.

Le garde plaça ses bras à plat sur l'accoudoir et serra les sangles à ses poignets , il fit de même avec ses chevilles et son ventre. 712 n'opposa aucune résistance cependant la panique commençait à l'agripper de ses serres. Priscille vérifia les attaches, elle ajouta des électrodes sur son torse. 712 en connaissait l'usage, le moniteur s'anima. 80 battement. Le bip rapide mais régulier remplit la pièce.

Puis les deux adultes sortirent dans un grincement de porte. 712 la fixait désespérément, il tenta des appels pathétique pour rappeler sa mère mais celle ci était comme sourde. La voix de castille se diffusa dans la pièce mais cette fois elle ne fut pas suffisante pour atténuer son angoisse paralysante. 90 battement. Il tira sur ses attaches espérant vainement qu'elles cèdent. Il ferait tout, il serait sage, mais il avait peur, il voulait sortir. Sortir. Son cœur pompait si fort qu'il pulsait dans ses oreilles. Il entendait les sons diffus du haut parleur, cependant il n'en comprenait plus aucun sens.

"Procédez à l'ouverture" Le bruit métallique roula, son attention fut attiré vers le centre de la pièce. 100 battement. Bip. Les lumières s'éteignirent tout a fait laissant un noir absolu. Le tambourinement de son cœur s'intensifia. 120 battement. Bip. Bip. Le piédestal se mit à bouger devant lui. Il l'entendait snans le voir. 127 battement. Bip. Bip. Bip. Bip. La chose motorisée s'approcha de lui. L'air dans ses poumons devint râpeux, il toussa, cracha, siffla. 159 battement. Bip. Bip. Bip. Bip. Bip. Bip. Bip.

Une pierre brillante apparut devant ses yeux. 200 battement. Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip