Remington : Merci de tes encouragements ! Tes remarques sont décidément très pertinente et j'en prend note… J'espère pouvoir te lire bientôt …
Corail Zaarea : Moi aussi je trouve que la relation Oki/ Saïtô a évoluée un peu vite. J'avais encore plein d'idées les concernant ! Mais j'avais peur de casser le rythme de l'histoire en faisant trop durer les scènes calme et tendre ou en n'en mettant plus. Pourtant c'est ce que je préfère écrire ! J'espère que la conclusion de cette fanfic sera à la hauteur de tes attentes. J'ai adoré écrire mon épilogue. Comment le trouves-tu ?
Falang : MERCI ça me fais super plaisir d'avoir de tes nouvelles ! Je me demande si à la fin de ce chapitre tu trouveras toujours Saïtô aussi sympathique… Ne le trouves-tu pas très sélectif dans sa manière de dispenser sa bonne humeur et sa sympathie :) Je suis contente que le dernier chapitre t'ait plu.
Chapitre 10 : Aku Soku Zan
Sans doute tirée du sommeille par le bruit du Fusama se refermant, Oki se réveilla. L'esprit encore embrumé par ses rêves de la nuit elle mit plusieurs secondes à s'éveiller totalement. C'est alors que tout lui revint. Elle rougit mais fut en même temps envahie d'un grand bonheur et d'une reconnaissance sans limite pour cet homme qui avait fait d'elle une femme. Jamais elle n'avait reçu pareille tendresse de quiconque. Elle ouvrit les yeux et fut déçue de constater qu'il s'était déjà levé. Elle aurait tant voulu se serrer dans ses bras et lui montrer ainsi à quel point elle l'aimait. En voyant qu'elle avait ouvert les yeux, Yûta se rapprocha d'elle pour avoir quelques câlins. En se redressant, pour le tenir contre elle, elle remarqua le joli bouquet que Saïtô avait déposé à son attention juste à côté du futon ; des fleurs de son jardin !
Aujourd'hui était jour de marché. En passant à travers les étales pour se rendre à la préfecture, Saïtô ne put s'empêcher de s'arrêter devant le stand d'un tailleur pour admirer un magnifique kimono. Il était bleu très claire, taillé dans une soie de très belle qualité. Des fleurs de cerisiers roses et blanches étaient peintes sur les manches et tous les ourlets. Le obi était d'un très joli rose assortis aux fleurs. L'inspecteur ne put s'empêcher d'imaginer Tokio revêtue de se kimono et se dit qu'il lui irait sans doute à ravir. Quand tout sera fini, pensa-t-il, il lui offrirait en lui demandant de rester avec lui. Non, il lui demandera ce soir. Pourquoi attendre ? De plus, elle ne possédait pas d'autres vêtements que celui qu'il lui avait déjà offert.
Lorsqu'il arriva enfin à la préfecture de police, il y régnait un véritable capharnaüm. « Que se passe-t-il ici ? » demanda-t-il en arrivant dans la pièce principale qui servait de bureau à la plupart des officiers et de réception. Seul les plus gradés, jouissaient d'un bureau privé.
« Fujita-san ! Je m'apprêtait justement à envoyer quelqu'un vous chercher. Lui répondit un autre inspecteur, son égale hiérarchique. Nous avons été visités cette nuit. Les trois policiers de garde son mort, assassinés. Il n'y a pas trace de lutte. A part un, il n'ont pas même eu le temps de dégainer. D'après moi on a à faire à des pros. Ils n'ont laissé aucune trace susceptible de nous mener à eux. Ils ont tout mis sans dessus dessous.
- Sait-on déjà ce qu'ils ont pris ? Demanda Saïtô, impassible.
- Non. Comme ils ont tout saccagé on est entrain de ranger afin de voir s'il manque quelques chose à nos dossiers, mais cela va prendre des heures. Plusieurs policiers sont déjà partis interroger les gens du quartier. Sans succès jusqu'à présent. »
Ne voyant pas quoi faire de plus pour l'instant, Saïtô se mit lui aussi au travail et s'attela à reconstituer ce qui avait dû ce passer durant la nuit afin d'en faire un rapport à ses supérieurs. Pour lui il ne faisait aucuns doutes que tout était lié à l'affaire « Tashimi ».
Peu après midi un officier vint frapper à la porte de son bureau. « Entrez ! » aboya-t-il sans même lever les yeux de ses dossiers. Un nuage de fumée bleuâtre s'étirait au-dessus de sa table de travail. Le policier s'approcha.
« Quelqu'un a arraché des pages dans le registre où sont consignée les informations et données personnelles de tout les gens travaillant ici…
- Et ses pages concernait qui ? » demanda Saïtô un peu irrité de devoir poser cette question. Le policier sembla hésiter un instant mais devant l'air peu amène de l'inspecteur il se décida : « Vous. » Lâcha-t-il dans un souffle.
Lorsqu'il arriva chez lui, essoufflé d'avoir couru, il trouva sa maison dévastée. Le portail de l'entrée était éventré, et le fusama qui servait de porte ne valait guère mieux. A l'intérieur, des meubles étaient détruits et des débris jonchaient le sol. Du sang ternissait le plancher et maculait certains murs. Dans la cuisine il trouva trois cadavre et juste à côté, baignant dans un mare de sang, Yûta gisant immobile. Il se précipita vers le loup et constata qu'il respirait encore. Il avait reçu un coup de couteau dans les côtes mais après avoir examiné la blessure, Saïtô réalisa qu'elle était plus impressionnante que grave. Aucun organe vital n'avait été touché. Le sang dans lequel il gisait ne lui appartenait pas. Il avait été assommé, puis laissé pour mort. Dans la chambre qu'occupait Oki il trouva encore deux cadavres affreusement mutilés. Il reconnu là le travail du loup. Deux des cadavres de la cuisine avaient aussi été exécutés par Yûta mais le troisième était encore accroché au mur, cloué par le katana qui l'avait transpercé de part en part. Le katana d'Okita…. En empalant ainsi son ravisseur, Oki avait fait preuve d'une force bien au-delà de sa frêle apparence et de beaucoup de courage aussi. A la vue du sabre figé dans le corps encore tiède du ravisseur, Saïtô sentit son inquiétude s'apaiser un peu. Ils l'avaient enlevée mais pas encore tuée. Saïtô retourna auprès du loup et commença à panser sa blessure en souhaitant qu'il se réveille bientôt. Il bouillonnait de rage et de haine. Il s'en voulait de ne pas avoir été là pour la protéger. Il lui avait pourtant promis qu'elle était en sécurité et elle l'avait cru, elle lui avait fait confiance. Il imaginait sans peine la détresse de la jeune femme et se jura de leur faire payer.
En examinant à nouveau les corps, l'inspecteur pouvait très clairement imaginer comment les choses avaient dû se dérouler. Il fut à nouveau impressionné par les ravages provoqués par le loup. D'après lui, il avait sûrement trucidé la moitié des assaillants avant d'être blessé et assommé. Encore une fois, il avait prouvé son amour et son dévouement pour Oki en risquant sa vie pour la protéger.
Un gémissement le sortit de ses réflexions et il se porta au chevet du loup. Yûta reprenait lentement conscience. Il émergea quelque seconde avant de sombrer à nouveau. Il avait parut soulagé en apercevant l'inspecteur.
En trouvant Yûta vivant, Saïtô avait tout de suite décidé que le loup serait le meilleur moyen de retrouver Oki au plus vite. Il était persuadé que même blessé, Yûta saurait remonter la piste rapidement. Plus rapidement et surtout plus sûrement que lui, ce qui n'était pas rien, car il se considérait comme le meilleure pisteur de la police. Lorsque l'officier était venu lui annoncer que des informations le concernant avait été dérobée, il en avait fait une affaire personnelle et s'était bien gardé de mettre quiconque au courant de ce qu'il savait. Maintenant il s'en félicitait. Sans cela, procédure oblige, il ne pourrait pas faire ce qu'il fera sitôt qu'il les aura retrouvé : Les exterminer ! Quiconque provoque la colère du Loup de Mibu doit périr.
Yûta se réveilla pour de bon une petite heure plus tard. Un regard échangé avec l'ancien Shinsen Gumi lui suffit pour comprendre. La haine, la colère et la rage de l'inspecteur faisaient écho à sa propre fureur. Le goût du sang à la bouche, il se mis en piste suivi de près par Saïtô.
Des nuages noirs, emplissaient le ciel de cette fin d'après-midi et menaçais de déverser des torrents de pluie sur la ville. Cheminant d'un pas vif aux côtés du loup, Saïtô laissait libre cours à sa colère. Il avait le meurtre au fond des yeux et l'odeur du sang dans les narines. Ils avaient osé ! Ils avaient osé s'en prendre à la femme qu'il aimait et ils allaient le payer chèrement ! Jamais auparavant il n'avait ressenti pareils sentiments. Jamais personne avant elle n'avait su l'atteindre aussi profondément, pas même Okita, son meilleure ami. Lorsqu'il avait décidé de rejoindre le Shinsen Gumi, groupe de Ronins aux règles impitoyables, il avait dû laisser une partie de son humanité de côté. Chaque jour, il s'était efforcé d'effacer cette partie de lui et, chaque jour, il était devenu plus fort. La devise du Shinsen Gumi : Aku Soku Zan (crime, punition expéditive) s'était gravée dans sa peau en lettre de sang. Il s'était battu jusqu'au bout pour défendre ses idéaux, pour son groupe, devenant même un espion chargé d'épurer les rangs du Shinsen Gumi. Il s'était avancé si loin dans ce sentier de « non-humanité » que lorsque la guerre avait cessé, que le Shinsen Gumi avait disparu, il n'avait plus su faire marche arrière. Jusqu'à ce qu'il rencontre Oki, il avait cru cette partie de lui définitivement perdue, irrécupérable. Mais il se trompait et il réalisait maintenant combien il était incomplet jusqu'à présent. Et combien il en avait souffert.
Yûta et lui étaient en route depuis bientôt une heure et avaient traversé une bonne partie de la ville, pour finalement arriver près des docks. Comme Yûta avançait sans hésitation depuis un bon quart d'heure, Saïtô en déduisit qu'ils se rapprochaient de leur but. Vu la pluie qui menaçait de tomber les rues n'étaient pas trop encombrées. Toutefois, le canidé et lui avaient du mal à passer inaperçu et Saïtô était curieux de savoir comment les ravisseurs s'y étaient pris pour passer sans se faire repérer. En tous cas, ils ne s'étaient pas beaucoup méfiés et avaient, pour ainsi dire, prit le chemin le plus direct entre sa maison et les docks, qui semblaient être leur destination finale. Jugeant plus prudent d'attendre la nuit, l'inspecteur entraîna Yûta à sa suite dans un hangar désert en espérant que s'il devait se mettre à pleuvoir avant qu'ils passent à l'attaque, la pluie n'efface pas totalement la piste odorante. Il se voyait mal passer les lieux au peigne fin! Yûta eu un peu de mal à comprendre pourquoi Saïtô ne voulait plus suivre la piste jusqu'au bout, mais l'assurance de l'inspecteur le rassura et il accepta de le suivre et d'attendre en sa compagnie. Lassé de regarder l'ancien Shinsengumi fumer cigarettes sur cigarettes, il fini même par s'endormir. Lorsqu'il se réveilla, il faisait nuit et tout semblait calme. Saïtô s'approcha de lui et lui caressa gentiment la tête en le regardant dans les yeux. Il était temps de retrouver leur bien-aimée.
Oki s'était réveillée depuis plusieurs heures déjà. Enfin, c'est ce qui lui semblait car dans cette cellule sans fenêtres elle avait complètement perdu la notion du temps. Elle avait très mal à la tête et ses liens était si serré que ses bras, noués dans son dos, la mettaient au supplice. On l'avait jetée là, sans même prendre la peine de la détacher.
Lorsque ces hommes avaient envahi la maison elle avait été littéralement terrifiée. Mais en voyant Yûta se lancer à corps perdu dans la bataille, elle s'était emparée du sabre d'Okita et mue par son instinct de survie avait transpercé l'homme qui tentait de l'enlever. Mais cela n'avait pas suffit et lorsque Yûta avait été mis au tapis elle s'était rapidement vue maîtrisée, puis assommée. En repensant à son compagnon elle eu un pincement au cœur : «Faites qu'il soit vivant ! » Jamais elle ne se le pardonnerait s'il lui arrivait malheur à cause d'elle. La porte s'ouvrit brutalement la faisant sursauter. Un homme apparu et elle le reconnu immédiatement. Pas de doute possible, c'était le bras droit de Tashimi. Tout son corps trembla sans qu'elle ne puisse rien y faire mais elle refusa d'abandonner tout espoir. Fujita-san la sauverait. Il lui avait promis qu'elle serait en sécurité ! Elle s'accrocha fermement à cet espoir alors que l'homme la poussait rudement hors de sa cellule. Comme elle trébucha, il la traîna à sa suite sans ménagement et le jeta aux pieds d'un homme qu'elle reconnût sans même lever la tête : Tashimi. Il se tenait debout devant elle, entouré par une dizaine de ses hommes, tous armés jusqu'aux dents. Elle avait envie de crier, d'appeler à l'aide, de le supplier de l'épargner même, mais elle n'en fit rien et demeura stoïque. Jamais elle ne lui donnerait se plaisir ! Plutôt mourir ! Et puis, elle en était certaine, Fujita-san ou plutôt Hajimé Saïtô ancien capitaine du Shinsengumi, l'homme qu'elle aimait, la sauverai. Oui, lui en était capable.
« Tu vois, j'ai quand même fini par te retrouver, chienne ! Lança Tashimi d'une voix pleine de sarcasme.
- Tu vas mourir pour payer la mort de mon fils, mais avant ça, tu vas être bien gentille et me dire où tu l'as caché. »
Oki garda le silence en fixant obstinément le sol devant elle. Une violente gifle la projeta à terre et lui coupa le souffle.
« Je…Je l'ai perdu. C'est la vérité il faut me croire ! Et c'était vrai, elle s'en était rendue compte le troisième jour de sa fuite. Elle se rappelait encore de son désespoir ce jour là.
- Tu a tord tu sais ? J'ai les moyens de te faire parler alors, suis mon conseille, et ne me mets pas en colère »
Des cris étouffés leurs parvinrent et la grande porte au fond du hangar s'ouvrit brusquement.
Un homme s'avança lentement dans la lumière. Il portait un uniforme de policier et son katana déjà maculé de sang ne laissait aucun doute sur ses intentions. Il s'arrêta, suffisamment près pour que tous puisse lire la haine et l'envie de meurtre dans son regard, et se mit en position d'attaque. Tout son être n'exprimait rien d'autre qu'une grande fureur, une rage trop longtemps contenue qui ne demandait qu'à s'exprimer.
« Fujita-san ! » Oki sentit un poids immense se soulever de ses épaules. Elle était sauvée.
« Exterminez cet abruti ! » Ordonna la voix cassante de Tashimi, celui-ci était effrayé et se demandait, incrédule, comment l'inspecteur avait put les retrouver si vite. Au son de sa voix ses hommes réagirent enfin et cinq d'entre eux se lancèrent à l'attaque. Saïtô couru à leur rencontre en hurlant : « Aku Soku Zan ! » et la puissance de son « Hidari Katate Hira Tsuki » (coup d'estoc simple de la main gauche) terrassa le premier de ses assaillants et fit reculer ses adversaires. Il leur adressa un rictus effrayant avant de reproduire son attaque et d'en transpercer un deuxième. Les trois derniers essayèrent de coordonner leur attaques, mais sans succès. Saïtô était déchaîné et sa lame sans merci. Le sang s'écoulait abondamment sur le sol.
« Avance encore, et je la tue ! » Tashimi tenait un long couteau fermement appuyé sur le cou de la jeune fille. Saïtô s'arrêta. Il n'avait pas une blessure et n'était pas même essoufflé. Il resta stoïque devant la menace et eu un ricanement soudain. Yûta surgit de l'ombre derrière Tashimi et le mordis violemment au mollet. Ivre de douleur, le malheureux poussa un hurlement désespéré. Personne n'avait remarqué le loup tapi dans l'ombre. Oki choisi se moment pour mordre la main de son agresseur qui laissa aussitôt tomber son arme. Il tenta de cogner sur la tête du loup pour le faire lâcher prise, mais sans effet. Comme un de ses hommes tentait de lui venir en aide, Yûta abandonna le mollet afin de riposter. Il évita de justesse un coup d'estoc en bondissant sur le côté surprenant son agresseur par son agilité. Alors que celui-ci tentait de retrouver son équilibre, Yûta saisi sa main et lui sectionna plusieurs doigt d'un puissant coup de dents. Tashimi, gravement blessé avait été entraîné à l'écart et Yûta hésita un instant à s'élancer vers lui quand Oki l'appela. Il retourna vers la jeune fille et s'interposa entre elle et les combattants. Son pelage, maculé de sang était si hérissé qu'il paraissait encore plus énorme que d'ordinaire et ses grondements menaçant n'avaient rien d'amical. Saïtô envoya valser l'un de ses adversaires qui atterrit non loin du loup et de la jeune fille. Le canidé se précipita sur lui et celui-ci n'eu jamais l'occasion de se relever. L'ancien Shinsengumi massacra encore trois de ses ennemis puis le combat cessa faute de combattant. Il parcouru de son regard froid l'espace alentour pour finalement s'arrêter sur le corps gémissant de Tashimi. Il s'approcha tranquillement de lui et constata qu'il se vidait de son sang.
« Pitié ! Gémit Tashimi alors qu'il s'avançait vers lui.
-Je vous donnerais tout ce que vous voudrez. »
Saïtô, les mains et le visage maculé du sang de ses ennemis, se pencha sur le corps presque exsangue et lui murmura trois mots : « Aku Soku Zan » Tashimi voulu hurler mais son cris se mua en un immonde gazouillis lorsque le katana meurtrier de Saïtô lui transperça le cœur. Pour la seconde fois, l'inspecteur regarda autour de lui. Partout des corps ensanglanté jonchait le sol et pendant un instant il sembla comme effrayé de sa propre fureur. Sa colère était retombée en même temps qu'il avait achevé son dernier adversaire et maintenant il semblait comme hébété. Il revint subitement à la réalité et se dirigea vers Oki. A l'aide de son katana il trancha les liens qui entravait la jeune fille et la serra dans ses bras. Ne supportant pas d'être mis à part, Yûta attira l'attention de l'inspecteur par un petit gémissement. Celui-ci attira le loup à lui et les enlaça tous les deux. A l'extérieur, la tempête faisait rage.
Les jours suivants, on dénombra un nombre impressionnant d'arrestation au sein de la mafia locale qui fut presque entièrement démantelée. Le carnage découlant de l'action clandestine de Saïtô fût passé sous silence. Mais beaucoup se doutait de la présence de Saïtô ce soir là, bien que la plupart ne se doutait pas combien il était loin de la vérité.
Ca vous as plu?
