Chapitre 8
Alors que beaucoup dormaient paisiblement, Luxhord avait raccompagné Xaldin qui était encore légèrement éméché. Celui-ci avait effectivement réussit a récupérer une bouteille restante qui gisait sur la table, lorsque le blond avait détourné son regard de lui, et d'ailleurs, il l'avait sitôt regretter, si il n'avait fait que regarder le numéro 3, il ne serai pas a le traîné dans les couloirs du palais .
« Luxxhwoarrd hips Tu es un ami très cher à mes yeux hips.
-Ouais Xaldin je sais, je sais.
-Tu sais luxhwoard, tout à l'heure, hips j'ai été choqué de vouar Roxas danser en nuisette, tu sais ?
-Je comprends , je comprends » lui répondit-il d'un air blasé.
Xaldin resta silencieux quelques minutes, minutes que Luxhord bénissait plus que tout, d'ailleurs, il espérait qu'il s'endorme, ça abrégerai ton supplice.
Mais très vite il recommença ses déboires.
« Mais tu sey ce qui m'a le plus choqué ?
-Non Xaldin. »
Le numéro 3 commença a sourire bêtement
« C'est qu'a un moment, pendant quelques minutes, j't'ai imaginé à la place de Roxas ! Bwaha-hips- ha…
Luxhord lâcha son ami, les yeux exorbités, le teint rouge, Xaldin, lui mort de rire.
« Tu vas dormir ici cette nuit »
Le blond laissa alors Xaldin là, adossé au mur
« Et t'était plutôt mig –hips- non ! »
Le silence vint alors dans le couloir, lorsque Xaldin, trouva finalement le sommeil.
Pendant ce temps, Xigbar avait réussit a bredouiller l'explication de sa posture au réveille du numéro 9. Celui-ci rougit, assis sur le lit, il regardait le matelas, une mine déçue, sur le coup, il avait été surpris, puis pour finir, il voulait plus que cette position, il pensait que le numéro 2 aurait agit, mais d'un coté, lui, aurait pu agir ainsi.
Il rassura le borgne, lui assurant que ce n'était rien. Lui demandant de le rejoindre.
Xigbar avait alors rougit, il ne savait pas a quoi s'attendre si il entrait dans les draps en compagnie du numéro 9. En effet, le malheurs avait fait qu'il n'avait perdus qu'un œil et qu'il voyait parfaitement de l'autre, et ce qu'il voyait fasse à lui, lui donnait des pulsions difficilement contrôlable.
Le regard soutenus, puis suppliant du jeune similis finirent par avoir vaincre sa raison . Il se mit doucement dans le lit, le numéro neuf, en caleçon, lui fit une petite place.
Il regarda alors Xigbar de haut en bas, puis se mit a rougir.
« Qu'est-ce qu'il y a ? » Demanda alors le borgne inquiet.
« Tu n'as pas chaud en pyjama ? »
Xigbar crut tomber à la renverse, ou bien tout simplement faire une syncope. Il tenta de retenir le sang qui lui montait doucement aux joues, mais en vains, il cacha alors son visage en regardant le matelas.
« Non ça va ! » Lui lança-t-il paniqué.
Il sentit alors soudain quelqu'un lui tirer le t-shirt, il releva les yeux et vit Demyx en train de rigoler.
« Ne soit pas gêné !
-C'est hors de question »
Demyx continua a forcer, ainsi commença une dur bataille, et malgré sa petite carrure, Demyx s'avérait très résistant.
Pendant ce temps, d'autres membres de l'organisation XIII voyaient cette soirée comme la dernière agréable qu'ils allaient vivrent avant longtemps. Ainsi, Vexen par exemple, était rester au chevet de Zexion, il ne savait lui même pas pourquoi, peu être parce que rester seul a imaginer le lendemain lui était devenus insupportable.
Incapable de fermer l'œil, il regardait le petit simili dormir paisiblement.
Il ne savait pas pourquoi non plus, mais ça l'apaisait, ça lui évitait de penser à l'horrible lendemain qui approchait de seconde en seconde.
Ainsi il observa le simili nain d'un air attendrit, et il le remercia tout bas d'être aussi apaisant.
Soudain, Zexion se retourna brusquement, il se trouva sur le dos, puis, resta immobile quelques minutes avant de rebouger, flan droit cette fois-ci.
Le silence revint, puis, Vexen crut l'entendre gémir, Zexion se tourne à nouveau et se mit alors sur le dos.
Les yeux fermer, il avait toujours le visage paisible.
« gnngnn » Entendit-il alors
Il sourit, commence c'était mignon, il rêvait, il décida alors d'aller s'assoire sur une chaise et prit un magazine traînant sur la table.
« Vexx…en… »
Le blond sursauta, il crut halluciner, il avait entendus son nom. Il lança un regarde à Zexion celui-ci dormait sans broncher.
Lui pensant que la fatigue lui faisait avoir des hallucinations, replongea dans sa lecture.
« Hmmm vexen »
Il releva les yeux.
Là il avait vraiment pas rêvé.
Il s'approcha alors du petit simili qui dormait paisiblement .
Il tend l'oreille et entendit a nouveau son nom, le numéro 4 pâlit, la lecture lui était devenue inutile, tout comme rester dans cette chambre.
Il sortit, sitôt ses joues se teignirent de rouge… C'était sûrement l'émotions de la journée qui lui avait fait rêver de ça, et puis il y avait peu être un mal entendus.
C'est en titubant et en regrettant d'avoir voulut rester avec Zexion que Vexen rejoignit ses appartements.
Pendant que d'autres dormaient paisiblement, certains paniquaient maladivement. Au point qu'ils avaient décidé de ranger le banquet de noël.
« Bon sang ont est fichus !
-Ouais, tu l'as dis »
Larxéne, Marluxia et Lexaeus, avaient unis leurs forces pour débarrasser la salle.
« Ne paniquez pas les amis ! Je suis sur que tout va bien aller ! » Dit Marluxia comme pour essayer de rassurer ses amis.
« Ah ouais ? C'est toi qui dit ça alors que t'as essayé de voler Saix au maître ? Pense un peu à ce que tu as dit. « Répliqua Larxéne d'un ton agressif
Il y eu quelques instant de silence.
« Tu as raison, on est fichu » Souffla Larxéne.
Lexaeus lui ne disait rien, comme prit dans ses pensés, il essayait de ranger tant bien que mal, malgré la fatigue.
Tout trois espéraient de cette action en peu plus de clémence de la part du maître, et c'est ainsi qu'ils continuèrent a ranger sous les raillerie mutuelle de Larxéne et Marluxia et le silence presque inquiétant de lexaeus
Suite du chapitre 8
Un véritable ange, tel fut les pensés de Xemnas à la vue innocente de son berserk adoré. Il dormait, la tête sur le ventre du supérieur. Légèrement replié, il n'avait plus l'aspect du grand guerrier mystérieux, mais plus d'un enfant. Le maître ne pouvait s'empêcher de caresser les cheveux ou les joues du numéro sept. Xemnas avait l'air très protecteur, voir son préféré dans un état aussi pitoyable l'avait pas mal troublé. Deux heures étaient passés, les yeux d'amande du simili s'ouvrirent lentement. Il avait du mal à réaliser ce qui se passait. Puis, un souffle le réveilla net. Il leva la tête, pour regarder Xemnas. Le numéro un lui adressa un sourire tendre.
Une fois assis, il frotta ses yeux. Se fut au tour du maître de se blottir dans les bras de son bras droit. Saix resta figée, puis enlaça lentement le chef. Ils restèrent ainsi un long moment, Xemnas en profitait pour sentir le cou de son amant. Un instant de réconfort, un moment pur de tendresse. Lorsqu'il s'apprêtait à se lever, Xemnas fut poussé par un désir. Il attrapa les lèvres du simili avec les siennes, le rapprochant de lui. Saix rougit à se geste, se laissant faire. C'était une manière de dire « bonjour ».
Et se fut à nouveau au tour du chaton d'aller dans les bras du maître. Xemnas s'allongea, laissant Saix sur son ventre, celui-ci ne voulant pas sortir de sa demeure. Alors pourquoi ne pas rester dans les bras de son amour ?...Juste histoire de se sentir bien. Il savait éperdument qu'ils n'auraient pas beaucoup d'instant à se consacrer l'un à l'autre. Le travail et les autres, en était la raison. C'est pour cela, qu'il profita de ce matin, pour empêcher Xemnas de se lever. Celui-ci contrant de servir de matelas. Mais, cela ne gênait pas le supérieur, qui passa une main sur le dos de son amant. Comme un félin, il suivit la colonne, caressant doucement. Rien de mieux, pour le détendre.
Une bataille oui, les couvertures formant des vagues lors d'une tempête. Demyx sur Xigbar ne cessait de jouer avec son cher ami. De temps en temps, les positions changeaient. Des rires, supplices s'entendaient. Un moment de pur jeu où le numéro neuf était provocateur. Le pauvre numéro deux, il se retenait éperdument, cherchant un moyen de contenir une pulsion. Mais comment résister ? Comment de pas aller droit au but ? Surtout quand un jeune simili vous entraîne dans un jeu qui pouvait mener loin ! Un pantalon fut propulsé en l'air. Pour le punk, il était trop vêtu pour aller dormir… Il s'apprêtait donc à dévêtir un peu son cher borgne.
« Ouuuuuua ! Quel jolie caleçççoonnn ! » Répliqua Demyx , observant d'un air curieux le sous vêtement du simili.
« Demyx… » Grogna t'il d'un air gêné, le teint rouge sur ses joues
« Mais je t'assure ! Les motifs de bateau te vont bien » complimenta t'il.
« Demyyyyx… » Assista t'il.
Xigbar le regardait d'un air mal à l'aise. Il était un peu trop curieux…même si cela le touchait, le fait qu'il le cherche ne pouvait que le chauffer. La bataille s'en finit. Demyx allongé sur le ventre du simili avait trouvé un nouveau jeu. Il imitait une course de voiture sur les cicatrices de Xigbar. Celui-ci leva les yeux au plafond, suppliant qu'on arrête cette torture démoniaque. Il avait de plus en plus mal, et visiblement s'était loin de s'arrêter. Il en frissonna complètement.
« Demyx, s'il te plais » murmura t'il l'air désespéré.
« OUUUUUA ! Tu as froid ? Faut pas que mon cher Xigbar tombe malade ! » Dit-il d'un air enfantin enlaçant le numéro deux.
Bon, visiblement, le jeu était terminé ! pas de problème, il pouvait enfin dormir. Du moins, un souci…pour ses pulsions. Demyx était encore sur lui. Avait-il l'ambition de dormir ainsi ? Hum..Bon ok, surtout ne rien penser… Surtout ne pas avoir d'idée perverse.
« Xigbar j'ai froid ! Je veux un câlin » implora Demyx d'un air innocent.
Et voilà, c'était repartit ! Xigbar devint rouge tomate. Il finit par enlacer la petite tête blonde. Cela ne semblait suffire. Il décida de lui frotter un peu le dos. Mais, il apprit une chose, le manipulateur d'eau était hyper chatouilleur et s'était repartit pour les gesticulations. Cette manière de se frotter fit craquer totalement Xigbar qui fit pivoter la position, l'embrassant par la même occasion.
Midi n'allait pas tarder à sonner. Zexion revint dans le salon où tous sauf six membres, étaient là. Il avait un grand sourire, digne d'une personne qui s'était bien reposé. Il alla vers Vexen et remarqua qu'il s'éloignait de lui. L'air interrogateur, il entreprit de le suivre. Il continua jusqu'à ce qu'il lui demande :
« Mais, qu'est ce qui te prend ? »
« Rien » rétorqua Vexen, l'air irrité.
« Alors pourquoi cette distance ? Mon cher » posa t'il.
Vexen gonfla les joues, prenant un air irrité. Zexion posa ses mains sur ses hanches, décidé à comprendre la raison de ce trouble. Il insista jusqu'à ce qu'il lui dise :
« Tu as eu des paroles très perverse durant ton sommeil ! Sur moi ! À croire que ma présence te chauffe !» critiqua t'il.
« Han ! J'en était sur ! Sous cet apparence de nain, tu es en fait un voyeur » supposa Larxene d'un air amusé.
Le numéro six montra de l'étonnement, ne comprenant pas la situation.
« Ça dévoile le mystère qui t'entoure mon cher » répliqua Marluxia en riant
« Bah voyons, si on peut plus rêve d'une cookies party ! » répliqua Zexion en croisant les bras.
« Quoi ? » hurla Vexen « ça veut dire que tu t'imaginais moi entrain de faire de la cuisine ? »
« Nous tous ! On faisait des gâteaux et visiblement, tu avais fait le plus gros ! » Expliqua t'il d'un air amusé.
Un sourire pervers, Xaldin rêvassait. Dans son rêve, la scène se passait dans la boite de gay. Xaldin assis sur une table devant un pilier où s'exhibait Luxhord avec provocation. Tournant autour de la barre, se frottant, le regard de braise. Il lui jeta son string sur la figure. Puis, il s'approcha d'un pas félin. Il enroula ses jambes sur les épaules de Xaldin, mettant en avant son intimité.
« Dit moi mon beau brun ! Fait moi monter au septième ciel »
Des jets de sang sortirent de nature du numéro trois, qui accepta.
Le véritable, lamentablement endormit contre un mur, ne cessait de dire « oui » d'un air enthousiaste. La plus part des similis basic le prenant pour un fou.
