Auteur : désolée pour mes longues absences, mais j'ai Renji, Byakuya et Komamura sur le dos. Alors… (Dégaine un katana avec une poignée rouge sang) …Griffe kuroryuu… (Le sabre devient un cimeterre à poignée noire avec la base de la lame rouge et l'extrémité noire. Un ruban écarlate long de plus de 2 mètres est attaché à la poignée.) … j'attends les réclamations. (Sourire sadique)
Chapitre 11 :
« Yo Renji ! Appela Shuhei en agitant la main. Tu viens ? On t'accompagne avec Kira. »
C'était le grand jour pour Renji. Il allait enfin reprendre sa véritable forme. Il rejoignit ses amis en trottinant. Son capitaine l'ignorant totalement depuis deux jours, il avait décidé d'y aller seul. Mais voyant les deux lieutenants, il fut rempli de joie. Au moins, il ne serait pas seul face au capitaine le plus cinglé du Seireitei. Encadré par les deux hommes, il prit son courage à deux pattes et se dirigea vers le département scientifique.
« Byakuya ! Claironna Ukitake dans le bureau du noble avec un sourire Email Diamant (Nan, je ne fais pas de pub !). Bâh. Il est où ton lieutenant ?
-Parti.
-Quoi ?! –son sourire avait disparu- Tu… Tu ne l'as pas accompagné au labo ?
-Non.
-Mais… Pourquoi ? Tu as quand même vécu un moment avec lui ! Comment tu peux l'oublier ?
-Ce n'est pas la même chose.
-Peut-être. Mais moi, quand un de mes subordonnés va voir Mayuri. Je l'accompagne ! Même Shunsui vient avec moi des moments !!
-Et bien allez l'accompagner.
-Non. Ce n'est pas à moi de le faire mais à toi. Comment peux-tu réagir comme çà ?! Tu n'as pas dit la même chose quand tu as failli le retrouver mort après avoir passé ta colère dessus !
-J'ai pris mes responsabilités pour cet acte. Je ne lui dois plus rien maintenant.
-Oh si. Siffla l'homme aux cheveux blancs. Tu lui en dois plus que tu ne le crois.
-Vous n'y connaissez rien Capitaine Ukitake.
-Rein ?! Ecoute-moi bien, Môssieur le Capitaine Kuchiki. Je sais exactement de quoi je parle. Et je sais aussi que lui ne te doit rien, sauf la vie si on enlève le fait que tu as voulu le tuer ! Es-tu si aveugle ? Ou bien tu refuses juste de voir cette évidence ?!
-Sortez.
-Aurais-je touché un point sensible ?
-Je ne me répéterais pas.
-Très bien. Je sors. Mais ne t'étonne pas s'il t'ignore comme tu le fais en ce moment. »
Le capitaine de la 13ème division claqua la porte, ce qui surprit les shinigamis alentours. Sifflant d'un air de chat furieux, il se dirigea vers la 8ème division en espérant rencontrer son ami, qui lui saurait le calmer.
Nanao, pour une fois, fut heureuse de laisser son supérieur seul avec son ami, surtout que l'ami en question était de très mauvaise humeur. Shunsui, confiant, fit un clin d'œil à sa lieutenant avant d'entrainer Jushiro vers un lieu tranquille où ils pourraient être seuls. Personne ne sut ce qu'il se passa ce jour-là entre les deux capitaines, même si l'association des Femmes Shinigamies a mené l'enquête pour savoir qui étaient les auteurs de ces bruits douteux provenant de derrière un bosquet.
Byakuya, quand à lui, était toujours penché sur son dossier, à la même page, (la même ligne, etc) ses yeux fixant un point un point fixe sans qu'aucune émotion ne se montre à travers son regard froid. Lentement, il redressa la tête et son regard vide parcouru la pièce.
« Renji. Souffla-t-il d'une voix presque douloureuse. Ren… »
Il se tût. Son lieutenant était parti. Et il ne savait pas comment il pouvait le reprendre.
Mayuri se frotta les mains : sa machine était prête, il pouvait commencer. Il fit signe à Renji de se placer à l'intérieur. Le félin s'avança avec prudence puis se jeta à l'eau. Une fois installé, il attendit que le scientifique mette sa machine en marche.
« Tu crois que çà va fonctionner ? Demanda Izuru à Shuhei.
-Il vaudrait mieux. Sinon le capitaine Kuchiki risquerait de se mettre en colère si l'expérience échouait.
-Tu crois ? Parce qu'il avait l'air de s'attacher à sa forme animale.
-Qu'il a manqué de tuer aussi. Tu n'étais pas là, mais j'étais suffisamment près pour voir et entendre la scène.
-Ah bon ? Mais il n'est pas mort, c'est le principal.
-Oui. Espérons qu'il le sera encore, après çà. »
Il y eu une forte détonation et une vive lumière dans le laboratoire. Plusieurs minutes s'écoulèrent dans le silence avant qu'une vague de Reatsu rouge fasse exploser les fenêtres. Kira ne dut son salut qu'aux réflexes d'Hisagi, qui l'avait attrapé par le col de son kimono et entrainé plus loin à l'aide du shumpô.
« Que… Merci Hisagi-san. »
L'autre ne répondit pas, occupé à surveiller ce qu'il se passait à l'intérieur du bâtiment. Enfin, un bruit typique d'une machine qui s'effondrait se fit entendre. Mayuri, légèrement noirci, ouvrit la porte :
« Voilà votre collègue ! Maintenant, disparaissez ! »
Les deux lieutenants s'échangèrent un regard :
« Noann !
-Il…a réussi ?
-Trop bien !! Renji !!! »
L'interpellé leva la tête, le corps caché par une couverture. Ses cheveux détachés chutaient sur ses épaules, et son sourire carnassier répondit à Shuhei.
« Yeah ! Je suis de retour. Par contre, où est mon uniforme ?
-Ah. Remarqua Izuru, gêné. On n'en a pas pris. Mais si tu veux, on t'accompagne dans ton logement de fonction.
-D'accord »
Le shinigami rouge se leva et noua la couverture autour de sa taille, ses tatouages mettant sa musculature en valeur. Le blond eut étrangement chaud face au torse de son ami.
« Wow, Renji. Tout est redevenu comme avant ! Tes mains, tes oreilles, tes yeux, tout ! Un combat après ?
-Avec plaisir, Shuhei. »
Une heure plus tard, les deux shinigamis étaient lancés dans un combat joyeux, sous les acclamations d'Ikkaku et de Yumichika ainsi que de Matsumoto.
Auteur : Voilà ! Ah, attendez, je reviens : y'a Mayuri qui arrive.
Mayuri : J'ai des réclamations à faire. Pourquoi je ne suis pas plus présent que çà dans ta fic ? J'ai quand même joué un rôle important dans cette histoire !
Auteur : C'est vrai. Mais tu n'es pas un personnage principal de cette histoire. Alors n'essayapas de changer le programme.
Mayuri : Et si je te dissèque ?
Auteur : Oh, tu me prends par les sentiments (sourire de psychopathe).
Byakuya : L'imprudent, il vient de réveiller son côté sadique (regarde le scientifique et l'auteur se mettre en charpies).
Ikkaku : Ouais !! De la baston !!! Avec du sang en prime !!!
