Coucou, je sais que ça fait longtemps que je n'ai pas publié. J'avais écrit un très beau chapitre pour amener la fin, sauf que j'ai enchaîner les emmerdes (dont la perte du chapitre en question) et je n'ai pas eu le courage de le ré-écrire. J'aurais pu publié au mois d'août mais j'ai travaillé tout le mois et je n'avais franchement pas le moral. Je mis suis mise aujourd'hui et c'est normalement le dernier chapitre avant l'épilogue.
Comme d'habitude tout est à JKR. Laissez des reviews ça fait toujours plaisir :) Bonne lecture, j'espère que ça vous plaira !
"Je vois son visage se tordre de douleur. Ses yeux expriment la haine à l'état pur. Je ne peux pas m'en empêcher. C'est malgré moi que je lis ses pensées. ' Tu ne t'en remettras jamais ma petite Sang de Bourbe. Je te rejoindrais toutes les nuits. Je vais faire de ta vie un enfer. Même mort, je te la pourrirais. Tu ne pourras jamais te débarrasser de moi.' Je reculais horrifiée. Puis, je vis un sourire satisfait traverser furtivement son visage. C'était du bluff. Il m'avait eu. J'avais failli le croire. C'était moi aujourd'hui qui avait du pouvoir sur lui."
Drago, se réveilla en sursaut. A ses côtés, Hermione, gesticulait en gémissant des paroles incompréhensibles. Il tenta de la réveiller doucement mais rien ne se passait. Lorsqu'elle poussa un cri horrifié, il se releva et insonorisa la pièce. Il ne voulait pas réveiller ses enfants.
"Elle était dans une pièce blanche. Il n'y avait pas de port. Pas de fenêtre. Aucun moyen de s'échapper. Juste ce mur. Ce mur où se mélangeaient les photos des corps de ceux qu'elle avait tués, et les visages souriants de ceux qu'elle aimait. Drago. Crabbe. Nelly. Goyle. James. Fred. Greyback. Stan Rocade. Harry. Fudge. Ron. Elle les reconnaissait tous. Et soudain, elle sentit sa présence.
-Alors ma petite Lionne… Comment vas-tu ? Je t'avais dit que la vie ne serait plus la même sans moi. Je sais que tu n'aspires qu'à une chose. Ne plus voir ces images. Mais ça, je ne peux pas te l'accorder. Ce serait trop d'honneur. Que tu ne mérites absolument pas ! Je ne sais pas comment il a fait pour s'enticher de toi. Mais tu ne m'auras pas. Tu n'es qu'une traînée ! Le peu de pouvoir que tu as, tu l'as obtenue grâce à la guerre. Sans cela, tu ne serais même pas capable de vivre. Tu es tellement pitoyable. Je ne sais pas ce qui me retient de te tuer…
-Peut-être le fait que tu sois morte ? Je dis ça, je dis rien, mais bon je pense que ça aide.
-Ne fais pas ta maligne. Le fait que je hante tes nuits, ne te suffit donc pas ? Tu voudrais aussi, que j'envahisse tes journées. Que je montre tes pires cauchemars à tes enfants,…
-Je t'interdis de prononcer leurs noms ! Tu n'existes pas ! Tu es morte ! Je t'ai tué ! Je vous ai tous tués ! Alors maintenant laissez-moi tranquille ! Laissez-moi vivre ma vie !"
Voyant son corps se cabrer, Drago recula, épouvanté. Il ne put retenir un hoquet de frayeur, en entendant le hurlement furieux qui s'échappa de la gorge de sa bien aimée. Cela lui rappela Poudlard. Lorsqu'elle courait dans le château en hurlant sur les jumeaux Weasley. C'est à ce moment là que Drago se rendit compte d'une chose. Ce n'était pas elle. Elle était juste devenue une coquille vide, incapable d'affronter la réalité. Il fut brusquement pris d'une bouffée de colère. Puis il se ressaisit. Il ne savait pas ce qu'elle avait enduré. Il ne savait ce qui se passait dans sa tête.
"Elle se figea en prenant conscience de ce qu'elle venait de hurler. C'était sortit tout seul. Un cri du cœur. Puis elle s'effondra à terre. Se mettant en position fœtale, elle se mit à murmurer inlassablement 'je suis désolée, je suis désolée, je suis désolée…' Elle ne s'aperçut pas que la silhouette avait disparu. Que la pièce autour d'elle avait laissé place à un immense champs de coquelicots. Bouleversée par la révélation qu'elle avait eu. Oui elle avait tué. Mais maintenant il fallait qu'elle vive. Pour Drago, pour ses enfants."
Il passa la fin de la nuit à la veiller. Elle passa la nuit en position fœtale en murmurant "je suis désolée, je suis désolée, je suis désolée…" Cela lui rappelait de mauvais souvenirs.
