De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout. Enfin si, par la suite il y aura mon très cher James Paterson (que vous avez dû voir dans "Theodore Nott") et mon unique Andrew Scott (que vous verrez prochainement -maintenant- dans "Andrew Scott" ... c'est fou ce que mes "longues" fics ont des noms qui ne laissent aucun doute quand au personnage principal)
Perso principal : Théodore Nott (Nooon pas possible :o) et Zacharias Smith
Résumé : «Sais-tu quelle est la plus grande différence entre toi et moi, Smith ? Toi tu es un être faible, avec une morale de bas étage. » « Parce que tu as une morale, toi ? » « Moi j'ai compris qu'une vie quelconque n'est pas plus importante que la mienne. Je préfère vivre dix minutes de plus et tuer dix innocents que mourir. » « Tu es un monstre. » « Et toi un idiot ».
Titre : A comme Association et comme Abruti
Chapitre : Chapitre 11
Année en cours: Fin de Poudlard
Divers: A présent : retour à la normale et je poste le dimanche matin. (et puis même que j'aime pas les changements d'heures
Review Anonyme : http:/ /snapou-black .kazeo. com/ [Même les autres ; Blog "complet" dans peu de temps]
Les deux adultes se tournèrent vers Theodore. L'interrogation laissa vite sa place à la panique. La baguette qu'avait le jeune inconnu, qui venait d'entrer sans même y être invité, n'avait rien de rassurant. Elle était même affreusement bavarde en ce qui concernait ses futures actions. La baguette était bavarde mais les doigts qui caressait le bois, presque avec amour, l'était tout autant.
- Je vous préviens, j'ai une baguette et je sais m'en servir, annonça l'homme, la voix tremblante. Alors allez-vous-en ! Tout de suite.
- Ecoutez cela, ricana Theodore, désinvolte. Vous savez... Ils disent tous ça... et je les tuent tous.
L'homme attira sa femme vers lui, et de leurs deux corps, ils firent un barrage pour dissimuler leurs deux enfants aux yeux de l'assassin. Ils savaient leur geste inutile, vain et surtout stupide. Mais ils n'avaient pu s'en empêcher. Et Theodore le leur prouva bien assez, car il s'approcha et les contraignit à s'éloigner l'un de l'autre.
- Pour une fois, j'ai envie de changer les règles. Avada Kedavra.
Et pour une fois, en effet, Theodore changea les règles. Ses règles surtout. Ses règles seulement. L'un des deux enfants, le plus jeune d'apparence, s'effondra sans vie et percuta son aîné dans sa dernière et funeste chute.
Zacharias inspira un grand coup et commença enfin à recouvrir le corps. Il avait, au préalable, prit soin de regarder la défunte pour ne jamais oublier. Jamais oublier ce qu'il avait été prêt à faire, à cacher, pour rester libre et garder la vie.
En voler une. Pas directement mais... c'était tout comme. S'il n'était pas celui ayant tenu l'arme du crime, il était celui qui n'avait rien fait pour l'empêcher. Qui n'avait pas été prévenir les aurors. Qui avait accepté d'entrer dans le jeu et cacher Esther.
Theodore ne regardait plus l'homme ou même la femme, qui étaient tous deux figés sur place, muets d'horreur. Le jeune mangemort préférait porter toute son attention sur l'enfant toujours debout et qui le fixait les yeux ronds.
- Vous l'avez tué ? Demanda-t-il doucement, connaissant la réponse mais posant la question tout de même. Il est mort ?
- Bravo Einstein. Tu veux du chocolat en récompense de ta perspicacité ?
Les grands yeux gris du petit ne faillissaient pas malgré la moquerie non masquée, toujours rivés sur l'assassin. Ils le dérangeaient, ces yeux le mettaient mal à l'aise. Et son air distant, retiré, éloigné voire absent le déboussolait. Comment pouvait-il rester ainsi alors que son cadet reposait à ses pieds.
- J'te cause le nain, le brusqua un peu l'autre. T'en veux ou non ?
- Et vous allez me tuer aussi ? Et mon père ? Et ma mère ?
Perdu, Nott se tourna vers les deux parents. Inintéressants ces deux là.
- Oui, répondit-il simplement. Pourquoi je vous garderais en vie ?
- Parce que vous avez l'air gentil.
- L'air gentil, répéta Theodore à voix basse. T'es vraiment pas un malin toi.
Le petit blond ne le quittait pas des yeux et le grand brun en était affreusement gêné. Pas de la gêne au sens où Smith aurait pu le comprendre et se moquer de lui. Plutôt de la gêne, embêté, agacé. Son pied commençait à taper joyeusement contre le sol, indépendamment de sa volonté. C'était toujours comme ça, quand il se forçait à rester calme et maître de lui trop longtemps : son pied se sentait alors contraint de tout dévoiler au grand jour. Alors qu'il n'y était qu'obligé.
- J'aimerais bien que vous décidiez de ne pas me tuer, moi. Et mon père. Et ma mère.
- Et ton frère ?
- Il est mort, rappela l'enfant comme s'il ne s'agissait pas de son frère. C'est trop tard.
- Oui. Mais pour toi aussi, tu sais. Dès l'instant où je suis entré chez toi : tu étais condamné à mourir.
Zacharias rentra. Il loucha un moment sur l'armoire que Nott avait bloqué à l'aide de sa baguette, puis tenta malgré tout sa chance. S'il ne lui était pas interdit de s'approcher de la porte, et de toucher la poigné, en revanche il avait beau tirer qu'elle restait fermée.
Bien décidé à se changer les idées, le blond alla dans le salon, prit un livre au hasard sur les étagères avant de s'installer. Confortablement allongé dans le canapé, le blaireau était à mille lieux de se douter (et se demander) de ce que faisait son compagnon.
A cet instant même, le petit aux yeux gris voyait le corps de son père tomber à la suite de celui de sa mère. Au sol depuis plusieurs minutes déjà, elle avait eu la chance de tomber sur le canapé situé juste derrière elle. Ce ne fût pas le cas de son époux qui s'effondra, et à qui la tête rencontra le coin de la table.
Un petit sourire sur les lèvres, Nott admirait son travail. Presque achevé. Il restait le second môme, l'abruti qui voulait vivre.
- Tu tiens toujours à vivre, maintenant que tu es tout seul ?
- Je veux pas mourir, murmura l'enfant.
- Tu veux vivre ? Comprit le jeune adulte, surprit.
- J'ai pas dis ça. J'veux pas mourir.
- Si t'es pas mort c'est que tu es vivant.
- Vous n'êtes pas mort vous, releva le blond. Mais.
- Mais je ne suis pas vivant non plus, acheva le brun.
Que l'enfant soit idiot sonnait, à présent, moins comme une évidence. Il ne pouvait pas être si bête que ça. Enoncer ainsi les vérités, les faits qu'il voyait mais ne comprenait pas. Non. Le mioche n'était ni idiot ni intelligent. Il était... enfant.
- Avada Kedavra.
Dans le prochain chapitre
Chapitre 12
- - T'es bizarre, Nott. A chaque fois que je commence à me dire que tu es humain, tu me prouves que tu ne l'es pas. Et quand je me rends compte que tu ne l'es pas... tu sembles le devenir.
Verdict :B ?
SB
