Titre : Tiens, il y a une araignée au plafond.

Accrochez-vous ! C'est bientôt la fin ^^

-Kiba, grouille-toi ! On va être en retard !

Naruto me crie dessus depuis la porte de sa maison et j'arrive en courant. Il ferme sa porte et nous courons vers le lycée. C'est à la dernière minute que l'on traverse la grille jusqu'à notre classe. Nous ouvrons la porte, notre professeur était déjà là et donnait son cours habituel. Il voulait nous réprimander quand les élèves commencèrent à crier :

-Eh, mais c'est Kiba !

-Il est revenu de Suna ?

-Déjà ! Il faut fêter ça !!

Ils se levèrent pour m'accueillir ignorant complètement le professeur qui donnait son cours. C'est avec un rire gêné que je regagne ma place. C'est quand le cours commence que je me rends compte que toutes ces histoires ne se sont déroulés que pendant un week-end ! J'ai l'impression que je n'ai plus eu cours depuis un mois environ. Ça me choque.

A la fin du cours, je me rends compte à quel point ça ne m'a pas trop manqué. Bon, c'est pas grave. Maintenant je peux rentrer chez moi et me reposer de toute cette agitation. Ou je pourrais toujours sortir me promener, il fait beau aujourd'hui.

-Kiba, tu rentres chez toi ? me demande Naruto

-Mouais, et toi ?

-Je vais parler avec Sasuke.

Ma mine se s'assombrit et j'hoche la tête. C'est vrai. Je me demande bien pourquoi Sasuke a payé Neji pour qu'il vienne me chercher. Après tout, ce n'est pas comme si il me portait dans son cœur. Qu'est-ce qui la pousser à … Ma main se crispe et je secoue la tête.

-J'y vais. A demain.

-Au revoir !

Je pars de nouveau en colère. Je ressasse à nouveau ce qu'il a dit hier. « 50€ Parce que j'ai été obligé de l'embrasser ». Mais quand est-ce qu'il s'est senti obligé de m'embrasser ?!

Il m'a embrassé dans le garage. Bon d'accord techniquement c'était moi qui l'a embrassé mais il ma répondu ! Ce sentait-il pour autant obligé de me rendre ce baiser ?

Et sur le toit, il m'a embrassé alors que je lui ai dit de dégagé. Je lui ai dit de partir et au lieu de ça, il m'a embrassé pour me calmer. Bon d'accord ça a marché mais, était-il obligé de la faire ?

Et puis, juste après, il m'a encore embrassé sur le toit. Il a même fait plus que juste m'embrasser. Il m'a littéralement dévoré le cou.

Et quand j'ai accepté de rentrer avec lui, il m'a encore embrassé plus tendrement cette fois.

Je veux bien qu'il se sente obliger de m'embrasser mais trois fois de suite ? Etait-ce la vraiment une obligation ?!

Et puis chez moi, il m'a embrassé par… envie ? J'aimerais bien le croire, mais avec Neji on ne sait jamais ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas.

Ce gars m'a embrassé 5 fois ! Et il a dit qu'il a été obligé de m'embrasser. S'est-il vraiment forcé à m'embrasser 5 fois ? Mais après tout qu'est-ce qu'il en à faire. Il a empoché 420€ sur mon compte et mon cœur en prime. De quoi va-t-il se plaindre ?

Je sors du lycée d'un pas rapide.

De quoi va-t-il encore pouvoir se plaindre de toute manière ? Je suis à Konoha, je ne traînerais pas dans ses pattes, lui non plus et tout va pour le mieux.

Je me dirige vers ma rue.

-KIBA ! Attends !

Je ne me retourne même pas. Je sais que c'est lui. Et il veut peut-être chercher le reste du butin ? Le grand lot, quoi !

J'accélère un peu le pas, mais ça ne sert à rien, il me rattrape facilement. Tout ce que je peux encore faire, c'est essayé de l'ignorer. Autant essayer l'impossible. Je marche plus vite. Neji s'adapte ma vitesse.

-Mais attends Kiba !

J'accélère encore et lui aussi. Je marche le plus vite possible, mais Neji attrape mon bras, bien décidé à me parler. Je me débats et coure à en perdre le souffle. Je sprinte vers ma maison, mais Neji me rattrape, m'arrête et me plaque contre le mur. Je me débats violemment mais il résiste. Il prend mes mains dans les siennes et les bloques contre le mur, son genoux, lui, vient se placer entre mes jambes pour me stabiliser. Son regard froid se force dans le mien et soudain j'ai peur. Qu'est-ce qu'il me veut ? Je ne suis qu'une peau de banane sans le fruit. Un arbre sans eau. Que me veut-il à ce point ?!

J'essaye de reprendre mon souffle mais la proximité entre moi et Neji m'intimidait. Son visage n'était qu'à quelques centimètres du mien, et mon regard noyer dans le sien.

-Kiba, je voulais juste te dire que j'ai rendu l'argent à Sasuke.

Je suis surpris de cette déclaration. Il a rendu l'argent ? Pourquoi ? Neji semble comprendre mes questions silencieuses et dit :

-Je n'en voulais pas. Parce que gagner de l'argent de cette manière n'en valait pas la peine. Voilà c'est tout ce que je voulais te dire.

Neji m'observa un instant se rendant compte de notre proximité, lui aussi. Le rouge monte sur ses joues et il se penche légèrement. J'arrête de respirer. Mon cœur bats à la chamade. Qu'est-ce qu'il fait ?

Neji ferme ses yeux, et s'approche encore pour effleurer mes lèvres des siennes. A ce faible contact il frémit, et recula subitement. Il relâcha mes bras et déplaça ses jambes. Il reculait, une main sur son front.

Il n'y avait plus aucun doute possible. Ou du moins, je crois.

-Neji, dis-je d'une voix rauque.

Il relève la tête. Je me rapproche de lui silencieusement.

-Pourquoi fais-tu cela ? Avec l'argent, je veux dire.

-Parce que je suis fatigué, moi aussi.

Un sourire se fige sur sa bouche et je revois la scène du garage. C'est à ce moment-là qu'il m'a emprisonné sur ses genoux. C'était tellement agréable de dormir avec lui. Je fais mine de poser une de mes mains sur son épaule mais me ravise au dernier instant. Le brun fronce les sourcils et je regarde autour de moi, en fait on est arrivé chez moi.

-Bon et bien, à demain Neji.

Je me tourne vers ma maison, coure vers la porte pour l'ouvrir. Neji n'a pas bougé. Dommage, j'aurais voulu qu'il me rattrape qu'il me dise qu'il m'aime quand même. Que c'est pour cette raison qu'il a redonné l'argent à Sasuke… Mais je suppose qu'on ne voit ça que dans les contes de fées, bandes dessinées ou encore dans les mangas. Non ici, c'est la réalité. Je peux toujours rêvé s'il me dit un jour Sincèrement qu'il m'aime. Je mets la clé dans la serrure, et ouvre la porte. Je me retourne pour voir s'il est toujours là, mais il est déjà partit.

J'entre déçu dans ma maison, Akamaru qui était dans mon pull, saute pour filer vers la cuisine. Et j'entreprends la tâche difficile de vider mes valises.

J'ouvre la première pour la refermer aussitôt.

-Merde, de merde, de merde !

Je me jette sur le canapé. C'est ridicule je sais, mais je me rends compte que j'ai oublié de donner les croquettes à ma mère. Je peux toujours retourner à Suna pour les lui donner, mais je ne suis pas sûr de réussir à partir avec les gardes autour de ma maison. Neji va peut-être rien dire, il s'en fou de toute façon. Naruto va me harceler, et me répéter que je viens à peine de revenir, que je ne pouvais pas repartir et tralali et tralala. Sasuke va m'en empêcher parce que sans

moi, son Naru-chérie risque d'être tout tristounet. Et ya Shikamaru et Itachi aussi. Ils ne vont pas me laisser partir. Du tout. Sans même trouver un inconvénient, non. Rien. Avec eux, il ne faudra même pas discuter.

Comment vais-je faire alors ?

Je prends mon portable d'une main. Je vais me faire un complice qui me servira de protection pendant mon départ, mais qui ? Pas Shikamaru, il risque de le dire à Itachi et Itachi à Sasuke et vices versa. Naruto va insister pour venir avec moi, donc non merci. J'ai besoin d'un tout petit peu de solitude. Il ne me reste plus que Neji. Vais-je osé ?

Je compose son numéro et l'appelle. Neji décroche directement donc, il n'y a plus de marche arrière.

-Allô ? Kiba ?

-Euh… oui, écoutes, j'ai besoin de ton aide. Pourrais-tu venir chez moi ?

-Bien sûr, quand ?

-Euh… Maintenant ?

-J'arrive.

Il raccroche. Moi aussi. Je me coule dans mon fauteuil. Ne suis-je pas en train de faire une grosse gaffe ? Je n'ai pas le temps d'y réfléchir que quelqu'un sonne à la porte. Eh bien, il est rapide Neji ! Je me précipite à la porte et le laisse rentrer. Neji me regarde bizarrement, mais je ne m'en préoccupe pas.

-Assieds-toi.

-Merci.

Neji s'assied dans un fauteuil et je m'assieds dans le canapé juste à côté de lui.

-Alors voilà. J'ai un service à te demander. Si tu ne veux pas le faire, ce n'est pas grave, je trouverais bien quelqu'un d'autre.

-Non, c'est bon ! Dis-moi ce que tu veux.

-Eh bien. On vient à peine de revenir de Suna, et Naruto ne semble pas près de me lâcher de nouveau.

Neji fronce les sourcils et se plaçant correctement sur son fauteuil pour mieux me voir.

-J'ai besoin que quelqu'un me couvre pour un certain temps. Je vais retourner à Suna pour…

Neji se lève précipitamment et me fusille du regard.

-Ah non ! Il est hors de question que tu retourne à Suna !

Je me coule dans mon fauteuil un peu plus. Mauvaise option. J'aurais du écouté mon instinct et choisir quelqu'un d'autre. Je murmure très doucement :

-Ce n'est pas grave, je vais trouver quelqu'un d'autre…

-Ce n'est pas ce que je veux dire ! Je ne te laisserais pas retourner à Suna ! Après tout ce que j'ai fait pour te faire revenir !

Il s'interrompt. Me regarde avec peine et reprend avec un peu moins de brutalité

-Beaucoup de personnes tiennent à toi, ici. Personne n'aimerait que tu repartes.

-Personne ? Je n'en suis pas si sûr.

Mon sous-entendu le frappa droit dans le mille et je m'en mordis la lèvre inférieure. Je ne voulais pas dire ça. Ca m'a échappé.

-Kiba, je t'ai dit que je…

-C'est pas grave, si tu ne veux pas !

-Pourquoi veux-tu retourner à Suna ? C'est à cause de moi, c'est ça ?! Je te pourri tellement la vie ? Je devrais peut-être m'en aller pour te laisser en paix. Après tout tu me le répète tout le temps, je ne suis qu'un salaud !

Je baisse la tête. Je ne vais quand même pas pleurer maintenant ! Je me mords la lèvre supérieure et secoue la tête pour les dissiper.

-C'est pas à cause de toi, ou plutôt si, mais pas ce que tu crois !

-Alors, explique-moi !

Neji se rassit dans son fauteuil et me regarde d'un air blessé. Maintenant c'est lui qui joue les chiens blessés ? Alors que c'est moi qui ai souffert tout au long de cette histoire ! C'est la meilleure.

-C'est parce que tu m'as ramené à Konoha trop rapidement. Je n'ai pas eu le temps de donner les croquettes pour chien à ma mère. Et elle les voulait tant. Alors je voulais retourner à Suna pour les lui apporter.

Neji tombe au fond de son siège, et je me recroqueville sur moi-même.

« C'est à cause de moi, c'est ça ?! »

Je m'enfonce dans mon siège, la tête basse.

« Je te pourri tellement la vie ? »

Je ramène mes genoux contre mon torse.

« Je devrais peut-être m'en aller pour te laisser en paix. »

Je sens les larmes remonter dans mes yeux.

« Après tout tu me le répète tout le temps, je ne suis qu'un salaud ! »

J'enfonce ma tête entre mes genoux et me cache dans mon canapé. Il à raison, je le traite toujours de salaud. De un parce qu'il l'est.

Mais est-ce qu'un salaud rendrait 420€ qu'il a gagnés facilement pour une cause de justice à mon égard ?

Est-ce qu'un salaud viendrait tout de suite, si je lui demande son aide ?

Est-ce qu'un salaud se préoccuperait de moi, tout court ?

Est-ce qu'un salaud me ferait croire qu'il m'aime pour empocher de l'argent, et puis finir par ne pas l'accepter parce que ça en valait la peine ?

Est-ce que Neji est toujours un salaud ? Un énorme salaud ? Le salaud pour lequel je suis tombé ? Le salaud que j'aime ?

-Kiba, ça va ?

Je relève la tête pour le regarder un sourire triste sur le visage.

-Oui, oui. Tu sais, c'est pas grave. Après tout, je ne vais pas gâcher tout tes efforts pour m'avoir ramené ici. Tu as raison, beaucoup de personnes n'aimeraient pas que je parte. D'autre souhaiterais le contraire. Mais ce n'est pas grave. Je vais les envoyés par la poste. Comme ça personne ne devra souffrir de mon absence. Pas même moi.

Je me lève et me dirige vers la cuisine. Akamaru attend devant son bol en glapissant. Je lui sers sa ration de croquettes. Le petit chien mange goulument et je retourne au salon. Neji regarde les photos qui sont étalés sur les meubles et les murs. J'aurais du les enlever avant qu'il ne vienne. J'essaye de m'éclipser à l'étage.

-Kiba !

Mais Neji me retient encore. Je retourne au salon d'un pas lent et affronte son regard.

-Pourquoi est-ce que tu m'as appelé moi ?

-Parce que personne d'autre ne se fou complètement de moi, donc je pensais que tu aurais pu me fournir un alibi pendant mon absence.

-Je ne me fou pas complètement de toi.

Je me jette dans le canapé pour réfléchir à sa réponse.

-Les trois quarts alors !

-Non. Je me préoccupe beaucoup de toi, au contraire !

Je n'arrive pas à y croire. Un gars va vous chercher dans une autre ville pour du fric et ça s'appelle se préoccupé de l'autre ?

- Laisse-moi rire !

-Je ne plaisante pas, Kiba.

Neji était sérieux. Son visage était dur et blessé par ma remarque. Mais je n'arrivais pas à y croire. Neji ne pouvais pas se préoccupé de moi, il haïssait ma simple présence !

Le Hyûga s'installe dans le fauteuil à côté de moi. Il m'observe avec toujours autant de sérieux.

-Kiba, je me demandais… Qu'est-ce qui te plaît autant chez moi ?

Sa question me prit au dépourvu. Je levais les yeux au plafond. Tiens il y a une toile d'araignée dans le coin gauche. Et l'araignée pendouille au dessus en guettant une proie. C'est extrêmement intéressant… Je devrais aller la placer ailleurs que sur le plafond. Dans le grenier peut-être…

-Kiba ?

Mes yeux redescendent vers Neji. Je ne peux pas échapper à son interrogatoire. Tant pis.

-Tu sais Neji, au départ c'était juste pour ta…beauté. Par la suite, c'était parce que tu savais te montrer gentil avec les autres. Tu n'étais pas un glaçon comme tu osais le prétendre. Après j'ai découvert l'autre façade de toi. A Suna. Tu sais, tu es menteur habile ! Et tu es très douillet la nuit. Une vraie bouillotte. Et puis quand tu m'as piqué mes chocapic, j'ai découvert cette partie colérique de toi. Maintenant quand j'y repense, je trouve ta réaction un petit peu ridicule mais bon. En fait, je ne sais pas pourquoi je t'aime. Je sais seulement que je t'aime. Même si certaines fois tu es un énorme salaud, c'est de ce salaud dont je suis tombé amoureux.

Au fur et à mesure que je parlais, je me suis couché dans le canapé et observais la toile d'araignée. Une mouche s'y était empêtrée, et l'araignée l'entourait de son fil. Pauvre mouche.

Neji ne dit rien. Mais je sais qu'il sait lever pour s'agenouiller à côté de moi.

-Je suis un beau menteur, salaud douillet comme une bouillotte ?

Je ne détournais pas ma tête du spectacle de l'araignée.

-Mouais…

-Et c'est pour ça que tu m'aime ?

-Pour ça, pour rien, pour tout et pour d'autres choses.

-C'est pas très net comme réponse, ça.

L'araignée enroule rapidement sa proie avant de la placer sur un côté de sa demeure. Tiens, je me demande pourquoi les araignées n'ont pas de frigo. Ca pourrait leur servir, non ?

-En même temps, l'amour n'est pas une chose très nette !

Neji pose sa tête sur le canapé et m'observe. Je sens son regard brûlant couler le long de mon visage vers mon cou. Mais je ne dis rien et me contente de regarder le déjeuné d'un arachnide.

Le Hyûga soupire d'aise, et je ne bronche pas.

L'araignée porte sa proie vers un coin de sa toile et se frotte les pattes. Elle se le garde pour plus tard ? Pour le dévorer quand sa faim sera à son zénith pour profiter un maximum de son festin ?

-Neji ? Quelque chose me perturbe…

-Quoi ?

Cette fois, je me détachais enfin du repas mouchelisé pour planter mes yeux dans les prunelles de mon beau-salaud-douillet comme une bouillote. Je sursaute. Je savais qu'il était juste à côté de moi, mais aussi proche ?

Il semblait remarquer mon malaise, puisqu'il se recula.

-Quoi ? répète-t-il avec plus de conviction.

-Je… quand, dans le garage, nous… enfin… A Suna…, balbutiais-je

Le regard perçant de Neji m'empêchait de penser correctement. Alors je retournais à l'araignée. Elle s'était à nouveau cachée, attendant sûrement qu'une autre bête appétissante s'égare dans ses filets.

-Pourquoi… m'as-tu… laissé dormir, sur tes genoux ? C'était pour le fric ?

Neji ne dit rien et s'assied sur le sol. Le silence s'installa rapidement entre nous. J'essayais de l'ignorer me concentrant sur l'araignée qui descendit de sa demeure. Elle se dirigeait vers un autre coin de la pièce. Sûrement voulait avoir plus qu'une seule demeure. Pour attraper plus de proie. Elle vient à peine d'en attraper une, qu'elle cherche déjà à en avoir plus. Quelle gourmande…

L'araignée se balança sur un fil pour s'accrocher au plafond. Elle commençait à faire des pirouettes, et des acrobaties dangereuses pour se construire une nouvelle maison. Ça devrait être chouette, la vie d'une araignée…

Et soudain un bourdonnement attira mon attention. Une mouchette volait à travers la pièce. Non, ne vole pas par là ! C'est dangereux, tu vas te faire manger ! Et comme si la mouchette, me comprenait, elle bifurqua vers l'autre côté de la pièce où le danger n'était pas imminent.

Je poussais un soupir de soulagement. Au moins, j'avais sauvé la vie d'une mouchette. Je l'avais épargnée de rester dîner avec une araignée contre son gré. Et le repas allait prendre une drôle de tournure, si au lieu de manger, on se retrouvait être le plat principal.

-…, et ce n'était pas… Kiba ? Tu m'écoutes ?!

Je reviens brusquement à la réalité. Neji parlait dans le vide. Je n'avais même pas remarqué qu'il parlait. Je me tourne vers lui.

-Euh… Excuse-moi, j'étais ailleurs. Que disais-tu ?

-Ailleurs ? Je suis en train de te faire une déclaration d'amour et tu es ailleurs ?!

Cette fois je tombais à la renverse. Quoi ? Qu'est-ce qu'il a dit ?!

Je ne su pas si, ce que j'avais entendu était vrai ou non. La surprise m'avait donné le tournis, et je suis tombé… dans les pommes.

Alors? Vous en pensez quoi? Reviews?