Salut à tous, ici Ozymandyas. Je vais arrêter de me moquer de mon retard, à chaque fois que je le fais, j'en ai plus la fois suivante, puisque j'arrive ici avec un écart hallucinant de un mois et 11 jours entre deux publications ! Record ! (je crois) (j'ai pas envie de vérifier si c'est vrai, ça me mettrai face à mon incompétence)
Enfin bref, Enjoy !
Chapitre XI : Deux Conversations
2 Septembre 1991
Il était minuit dans le bureau du directeur de Poudlard. Celui-ci faisait les cent pas sur son tapis rubis-or. Malgré son air agité, il écoutait avec attention son adjointe lui rendre compte de la situation. « C'est un vrai génie ! Il a transfiguré son bureau entier en acier ! Pas seulement je vous jure, Albus, pouf, comme ça ! Quand je suis rentrée à Poudlard, j'avais tout oublié des Dursleys ! Les pauvres, qui sais ce que ce monstre a put leurs faire ? »
« Oui oui, Minerva, j'irai personnellement les voir demain pour me rendre compte de leur état. »
« C'est comme en août, sur le chemin de Traverse, tout ce dont je me souvenais, c'était un gamin prétentieux, capricieux et dérangé. Il avait monté contre moi ses deux camarades nés-moldus. Je les aurais demain matin et j'appréhende déjà. Mais maintenant je me souviens d'autre chose… Cela concernait Ollivander. Et il y avait un oiseau, juste après, un corbeau... »
Dumbledore se tendit. « Ollivander ? »
Harry ne s'était pas montré le reste de la journée et ne réapparut qu'au dîner. Il mangea rapidement et sortit de la Grande Salle. Neville se leva immédiatement, suivit de loin par Draco. Les deux serpentards s'étaient rapprochés durant le cours de Métamorphose, Neville donnant des conseils à un Draco avide de savoir et facilement oublieux de son statut de ''Traître à son sang'', quand il s'agissait de connaissances. Il suivirent Harry de loin montant les étages après lui, aussi discrets que possible. Ils avançaient dans un long couloir lorsqu'Harry s'arrêta. « Que voulez-vous ? »
Neville prit la parole : « Savoir où tu allais. »
« Pourquoi ? »
« Tu es bizarre, étrange, effrayant même, et une aura de ténèbres t'entoure, mais quelque chose me dit que je dois te suivre, quoi qu'il advienne. »
« Ridicule… Et toi ? » fit Harry à l'intention de Draco.
« Redites-nous tout, Garrick. »
« Je travaillais sur votre commande lorsqu'il est arrivé. Il a dit s'appeler Icare et vouloir une baguette. C'était étrange quand j'y repense, il avait l'apparence d'un homme de vingt cinq ans, mais une magie beaucoup plus jeune… Je lui ai présenté mes modèles standards, puis des plus spécifiques. Il voulait mieux. Je lui ai présenté la baguette de Phénix jumelle du Seigneur Noir, une intuition… IL L'A RÉDUITE EN MIETTE ! J'étais en train de perdre mes moyens lorsque je l'ai vu se diriger vers mon atelier. Il voulait encore mieux. Je ne sais pas pourquoi, mais je lui ai présenté mon modèle le plus valable de votre commande. Je pensais que ça n'irait pas, comme les autres, mais non, une symbiose presque parfaite. Il était satisfait et puis… il est parti. Je crois qu'il a sentit que je ne la lui vendrait jamais. C'est quand Minerva est arrivée avec ses élèves que j'ai vu que j'avais perdu une des baguettes que vous m'aviez commandé. »
« Pourquoi ne pas m'avoir appelé ? » Fit Dumbledore, qui faisait de son mieux pour garder son calme et son attitude paternaliste, malgré l'étincelle de colère qui brillait dans ses yeux.
« Je ne sais pas. Je dois bien avouer que je m'étais totalement détourné de votre commande, comme si,… oui, je l'avais oubliée… Et puis, Minerva m'a contactée, et voilà… »
Ollivander était dévasté. Il semblait au bord de la crise de nerfs. Son corps tout entier était parcourut de spasmes violents qu'il tentait de réprimer tant bien que mal. Dumbledore faisait les cent pas dans son bureau. « Vous pensez que le voleur est Harry Potter ? » Garrick releva la tête à la question du directeur.
« Je… je… je ne sais pas, peut-être, sans doute… il est le seul que je n'ai pas vu dans ma boutique cette année… »
Dumbledore, qui s'était arrêté un instant, reprit sa marche frénétique. « Je vais m'occuper de tout cela moi-même. Vous pouvez partir, Minerva. » Puis, après le départ de sa directrice adjointe, il lança à Ollivander : « Quand pensez vous pouvoir me présenter vos baguettes ? »
« D'ici Pâques, je suppose. J'ai plus de temps pour m'y atteler maintenant que la rentrée est passée. J'ai les plus grandes difficultés à stabiliser les composants des baguettes, et si j'y arrive, elles n'ont pas la puissance voulue… Ne vous inquiétez pas, je ne me laisserai pas détourner plus. »
Draco répondit. « Je ne sais pas. Je te trouve intéressant, depuis que je t'ai vu sur le chemin de Traverse, tu n'as pas arrêté de changer. Ça m'intrigue. »
Neville reprit. « Je sens que tu veux quelque chose et je sais que sans notre aide tu l'auras, mais moins facilement. Je veux t'assister dans ce que tu fais. »
« Vous êtes tous deux des assoiffés de pouvoir. Je vais y réfléchir. »
À ces mots, il fit un geste étrange de la main et disparut.
Cela faisait deux heures maintenant que Dumbledore était seul dans son bureau. Sous les regards terrifiés des tableaux des directeurs, il laissait exploser sa puissance et s'acharnait à dévaster son bureau, à coup de vagues de magie pure. Ses yeux brillaient de fureur, de rage trop longtemps contenue. Il hurlait. Une colère infinie. Depuis des lustres, il voulait sa baguette ! Même si il la possédait pleinement, la Baguette de Sureau ne lui était pas complètement compatible. Elle lui résistait, comme si elle savait que son propriétaire actuel l'avait arrachée des mains de son prédécesseur, presque mort, même si celui-ci l'avait également fait au précédent, et ainsi de suite. La Baguette ne lui obéissait pas totalement, et cela l'exaspé faisait deux heures maintenant que Dumbledore était seul dans son bureau. Sous les regards terrifiés des tableaux des directeurs, il laissait exploser sa puissance et s'acharnait à dévaster son bureau, à coup de vagues de magie pure. Ses yeux brillaient de fureur, de rage trop longtemps contenue. Il hurlait. Une colère infinie. Depuis des lustres, il voulait sa baguette ! Même si il la possédait pleinement, la Baguette de Sureau ne lui était pas complètement compatible. Elle lui résistait, comme si elle savait que son propriétaire actuel l'avait arrachée des mains de son prédécesseur, presque mort, même si celui-ci l'avait également fait au précédent, et ainsi de suite. La Baguette ne lui obéissait pas totalement, et cela l'exaspérait. C'était pour cela qu'il voulait une autre baguette. Sa baguette précédente, bois de sapin, plume de phénix, 34 centimètres, plutôt fine et rigide, ne lui convenait plus, elle n'était plus assez puissante pour ses ambitions. Il avait cru que la plus puissante baguette du monde lui obéirait, mais ce n'était manifestement pas le cas, sans qu'il sache pourquoi. Aussi il avait eu l'idée de faire créer par Ollivander, le meilleur fabricant de baguettes magiques du monde assurément, plusieurs baguettes sur commande.
La particularité de ces baguettes étant qu'elles étaient plus en symbiose avec leur sorcier. En effet, chaque composant d'une baguette magique, sa taille, sa rigidité ou sa souplesse, son cœur et son bois influent sur le lien du sorcier à sa baguette, et souvent un ou plusieurs de ces éléments ne s'assemblent pas avec le sorcier, ce qui rends l'usage de sa baguette plus difficile. On estime qu'une baguette fabriquée en série correspond en moyenne à 50 % à son sorcier, alors qu'une baguette ''sur mesure'', c'est à dire dont chaque élément à été étudier pour correspondre au mieux à son manieur, bien que plus chère, peut correspondre à son sorcier en moyenne à 85 %.
Ainsi, Dumbledore avait espéré augmenter sa puissance en obtenant une baguette sur mesure. Ollivander lui avait fait essayer différents composants, étudié sa magie, son physique ou sa force mentale et lui avait promis des résultats. Onze ans maintenant qu'il attendait. Il avait espéré pouvoir avoir cette baguette pour lutter contre Voldemort, mais elles n'étaient toujours pas arrivées. Il désespérait.
Et puis il y avait Harry Potter. Une énigme. Comment le garçon faiblard et innocent qu'il avait espéré avait pu traumatiser le Choixpeau, et même tout simplement être ce qu'on appelait un Choixpeauflou, c'est à dire une personne que le Choixpeau a du mal à répartir, alors que Dumbledore lui avait donné des instructions claires ! Comment avait-il pu, en une journée, perturber Severus au point qu'il n'avait plus dis un mot depuis son cours, sauf le strict nécessaire, et démontrer une force magique autant intense, malgré les barrières qu'il possédait? Tout cela était bien trop perturbant pour n'être que le fruit du hasard, et son plan pour le Survivant partait en miettes !
Cela faisait deux heures que les trois serpentards avaient eu leur discussion. Draco et Neville avaient dans un premier temps voulu en discuter, savoir quoi faire, mais étaient rapidement arrivés à la conclusion qu'il leur faudrait attendre et voir, car rien n'accélérerait les choses. Les deux connaissances (dire amis était, de l'avis des deux garçons, trop prématuré) se séparèrent donc et vaquèrent à leurs occupations. Neville écrivit une lettre à sa Grand-mère, pour lui annoncer l'évolution de la situation et Draco lut. Il n'y avait rien à faire d'autre ici, à part lire et écrire, sauf pour les fans de bombabouses ou d'échecs sorciers, puisque l'utilisation de sortilèges hors-cours était interdite. Ils se morfondaient en attente d'une réponse.
Alors que le directeur de Poudlard ravageait son bureau en repensant à la situation catastrophique qu'il avait sur les bras, les lumières de ce dernier clignotèrent. Dumbledore se calma immédiatement. Il était impossible d'éteindre des lumières magiques, à moins d'en avoir l'autorisation, autorisation fournie uniquement au personnel enseignant. De plus, personne ne s'était manifesté à la porte de son bureau. Il se dirigea vers une plaque de métal polie et murmura une incantation. Immédiatement, la surface réfléchissante laissa apparaître une image, celle que la Statue de pierre qui gardait l'entrée du bureau voyait. Le couloir était vide, complètement vide et parfaitement éclairé.
Dans le bureau, Dumbledore s'apprêtait à repartir dans ses pensées, en oubliant cet événement, quand les lumières de la pièce vacillèrent une nouvelle fois. Un cri strident parvint aux oreilles du directeur, un cri d'oiseau, indéfini. Les lumières se stabilisèrent. C'est alors que la fenêtre située derrière le bureau de Dumbledore s'ouvrit à la volée. Le vieux directeur sursauta, avant d'aller prudemment, baguette en avant, inspecter l'ouverture. Rien. Le noir total. Pas un bruit.
Alors qu'il allait fermer la fenêtre, un oiseau noir, toutes ailes dehors, pénétra dans le bureau et se précipita sur le directeur, qui fit quelques mouvements de bras, paniqué, pour repousser l'oiseau. Celui-ci se dégagea et commença à voler à travers la pièce, en cercles concentriques, autour de Dumbledore. Un corbeau, d'un noir profond. Fasciné par le vol de l'animal, comparable à une danse aérienne à travers son bureau, le directeur ne faisait pas un geste. Il avait abaissé sa baguette et ne faisait que suivre des yeux l'oiseau. Alors que les cercles rétrécissaient autour du sorcier, le corbeau poussa un cri strident, identique au précédent. Il vira tout à coup droit sur Dumbledore qui n'eut que le temps de voir les iris de l'animal, rouges sang, avant que tout devienne ne devienne noir.
Done !
J'espère que ça vous a plu, malgré la petitesse du chapitre (je vais essayer de publier la suite d'ici deux semaines, mais je ne promet rien).
Je viens de me rendre compte que mon précédent score était de 1 mois et 10 jours, ce qui veux dire que j'ai un jour de ''retard'' par rapport à ma dernière publication :( je suis vraiment irrécupérable !
Enfin bref, et sans transitions, le RE-REVIEW !
Guest 1 : Merci beaucoup, tu m'as fait découvrir un type de relations inconnu pour moi jusqu'à ce jour : l'historiaphilie ;).
Guest 2 : C'était pas prévu, le Severitus, car Harry a déjà un mentor (vous verrez qui, mais plus tard, ghnihihihihihihihi!)
Kuroe17 : Elle est là ;)
Sabrina-visiteur : Merci beaucoup :). Ce qu'a dit Rogue dans le langage des fleurs est assez particulier et est à la base d'une théorie que j'aime beaucoup. Cherche ''Harry Potter langage des fleurs'' ou une recherche approchant et tu trouveras une explication bien mieux faite que celle que je pourrais donner. Mais pour résumer, Rogue transmet à Harry ses condoléances en langage des fleurs, de manière détournée (pudeur, défi donné à Harry, on ne sait pas vraiment). J'ai hâte d'avoir encore de tes reviews. D'ailleurs, j'ai hâte d'avoir des reviews de tout le monde !
Et voilà, c'est fait!
J'espère que vous ne m'en voulez pas trop de tarder dans la parution des chapitres, mais vous verrez, je vais essayer de m'améliorer !
Sur ce, à la prochaine,
Ozymandyas
