Auteur : Alita 19

Dislaimer : les personnages appartiennent à JK Rowling sauf quelques uns qui sont de moi.

Rating R

Pairing HP/DM

vega264 : et voilà la fin et toutes les réponses qui vont avec. Ba en tout cas merci beaucoup pour ta review et pi aussi pour ton premier chapitre de Fuck me I'm famous il est super ! Et pi ba voilà jte dis à la prochaine j'espère qon se vera un peu la semaine prochaine ! bisousss

onarluca : merci booocou pour ta grande review mai tu sais elle me font autant plaisir quand elles sont courtes que quand elles sont longues. Ba sinon j'espère que ce dernier chapitre te plaira je ne sais pas trop si g réussi à le faire comme je le voulais mais bon voilà c le dernier et je sui quand même contente. Bye

Ariane Maxwell-Shinigami : Comment peux-tu douter d'eux ? mdr ba tu vera bien puisque c le dernier chapitre ! j'espère qu'il te plaira, en plus jlai écrit super vite jsui tro contente mais bon voilà jmemballe pa lol on sait jamais mdr franchement di moi ce ke tu pense de la fin ! ba sinon jte laisse pasqe jsui tro pressée de le mettre en ligne bye

ange de un cisme : hum tu sais pas koi ? Ba heu g po d'inspiration pour les réponses aux review aujourdhuiiii ( bon alors là il fo ke timagines les larmes inondant la chambre, les lèvres tremblantes et les mains inertes sur le clavier) ptdr. Ba voilà jespère sincèrement que ce chapitre va te plaire énormément pasqe vu que c le dernier… Eh oui c le ptio de la fin. O fait passe le bonjour à ta sœur ! Et pi ba voilà l'inspiration n'est toujours pas là pas grave elle sera tetre là au prochain. Allez à la prochaine bye heu ps : di moi si ta bien aimé la scène de combat du chapitre 10 !

vert emeraude : merci merciiiii ! moi aussi jlm bien le passage sur le combat en plus jlai écrit d'un trait. Ba heu sinon c le dernier chapitre donc j'espère qu'il va te plaire et que tu va pas être décu de la fin. Et pi tu va avoir la réponse à la question que tu posais à Harry (clin d'œil). Allez jte laisse bye

miss Felton/Malfoy : ba heu merci tu m'a fais rougir lol franchement ça ma fait plaisir que tu me dise ça pasqe je pensais pas. Merci encore. Et pi di moi ce que tu pense de ce dernier chapitre j'aimerai vraiment avoir ton avis.

Anagrammes : ptdr ta pa compris la scène du combat ais c normal ! c t pour faire ressentir le fouillis, le carnage, enfin et finalement le côté animal du combat. Quand un lion se jette sur sa proie, toi, spectateur, tu vois pas tous ses mouvements, c très flou, l'animal se débat, le lion le tient en place comme il peut, mais les gestes sont trop vifs pour qu'on les comprenne. Oulà calme toi tite lita roo ta pa pri ta tite pilule rose ce matin c pa bien mdr. Bon j'arrête de me parler toute seule et je réponds à ta question : en fait, pour agonistos, g pris un mot grec (agonistès ()) que g un peu modiofié pour qu'il sonne bien avec le mot guerriers (les gueriers d'agonistès c t pa bien ). Agonistès ça veut dire combattants. En fait c t les combattant qui gardaient la citée grecque. Voilà, j'espère que l'explication te va mais tu voi je sui pas allé le chercher très loin mon mot mdr sinon Amédée c un mot que g inventé de toute pièce. Bon ba voilà jte di à plus et di moi ce ke tu pense de ce dernier chap !

Vif d'or : pas grave si tarrive que maintenant ce qui compte c ke tu la lise quand même lol ba merci bocou de me dire ça ça ma fait plaisir et pi ça encourage toujours ce genre de truc ba di moi ce que tu as pensé de ce chap et pi je te di à la prochaine !

jade : heu ça va si je tapelle jade ? Nan pasqe c plus simple pour moi mdr bon ba écoute merci bocou ta review ma fai super plaisir et puis c toujours génial de savoir que les lecteurs aime bien lire ckon ecrit et kils trouve la fic agréable à lire. J'espère en tout cas que ce chapitre ne va pa sortir du lot et qu'il sera tout autant agréable. Di moi ske ten pense bye !

Note de l'auteur : Chapitre un peu plus long que d'habitude mais bon… c'est le dernier ! Bon alors le début est vraiment trop mal écrit et je ne suis pas sûre qu'il vaille la peine d'être lu mais à partir du moment où Harry quitte ses amis ça devient un peu mieux. Voilà, vous êtes prévenu. A part ça, je tiens absolument à ce que tous les lecteurs qui ont des musiques de Era les mettent en lisant mon dernier chapitre. Et pi les aitres, mettez des musiques quand même, je vous assure que ça rend le chapitre 10 fois mieux (enfin à mon goût (tirage de langue lol). Ba voilà, franchement je suis tro contente d'avoir finie cette fic je trouve la fin pa tro mal. Hum je ne suis pas sûre de mettre un chapitre de Le désespoir d'un soir ce week-end parce que g pas trop le temps avec les cours et tout ça mais bon je vais essayer. Voilààààà et bisousss à tous je vous donne rendez-vous pour ma prochaine fic ! heu si vous avez des idées ou que vous voulez que je fasse une fic spéciale dite le je suis ouverte à toute proposition ! Bye !

Fin du chapitre précédent : Oui, il voulait le voir, il avait envie de se trouver à ses côtés, mais uniquement pour le tuer, rien d'autre. Rien d'autre…

Chapitre XI : De la haine à l'amour

Harry et Alita attendaient le frère de celle-ci dans un recoin de Prés-au-Lard. Ils étaient tous deux habillés comme des guerriers d'Agonistos, Alita ayant même poussé le vice à mettre un joli décolleté qui la mettait très en valeur. Harry lui en avait fait la remarque entre deux rires. Elle avait donné deux raisons à cela : tout d'abord, elle avait répondu que si elle devait mourir autant qu'elle se fasse belle. Ensuite, on ne savait jamais, elle pouvait parfaitement rencontré l'homme de sa vie sur le terrain de combat et elle voulait pouvoir lui donner une bonne première impression.

Soudain, le bruit typique de sorciers qui transplanaient se fit entendre et ils se retrouvèrent face à une armée. Harry se mit tout de suite en position de combat jusqu'à ce qu'il remarque un jeune homme d'une vingtaine d'année, brun aux yeux gris (vega ! tu te rappelle de lui ? clin d'œil), un guerrier d'Agonistos.

- Alec ! (bon qui ne l'a pas reconnu maintenant ? lol ), s'écria la jeune fille en lui sautant dans les bras.

Harry regarda les hommes qui entouraient le frère d'Alita (en plus je trouve que ça va super Alec Alita frère et sœur lol) et fronça les sourcils. Alec le remarqua et alla lui serrer la main.

- Je te présente les guerriers d'Amédée.

Harry tenta de ne pas montrer le choc qu'il reçu. Ils étaient là ? Mais pourtant, ils l'avaient hébergé, lui, ce mangemort ; et voilà qu'ils venaient les aider dans leur combat. Harry cacha son incompréhension. Mais son cœur s'arrêta tandis que son esprit travaillait trop à son goût : il se rendait compte qu'il n'avait qu'une parole à dire pour connaître la vérité, qu'une seule question à poser. Il avait devant lui les témoins de six mois de la vie de Drago Malfoy. Mais son visage resta fermé pendant qu'il parlait avec leur chef. Pas une lueur dans le regard n'aurait pu le trahir, rien.

Ils se préparèrent et transplanèrent. Il ne fallait pas laisser le temps à Voldemort de se rendre compte du piège dans lequel il était tombé. Tout se jouait aujourd'hui.

Harry était concentré, mais malgré ça, il ne pouvait s'empêcher de ressentir une vive douleur, comme un poids sur ses épaules, quelque chose qui lui ordonnait d'y penser. Mais il vidait son esprit pour ne laisser en lui que la rage de vaincre. Enfin, le jour était arrivé où il mettrait un terme à tout ça. Il gagnerait ou mourrait.

Ils atterrirent devant une immense grille aux sculptures magnifiques et royales. Harry resta debout, les poings serrés, laissant les guerriers d'Amédée s'occuper calmement des mangemorts mis en faction là. Une dizaine de mangemorts furent tués, les autres couraient prévenir leur maître. Il y avait peu de sang, peu de cri. C'était calme. Tout se faisait le plus silencieusement possible. Lorsque la garde fut vaincue, les guerriers s'avancèrent tranquillement dans le grand parc au fond duquel se trouvait un immense château sombre dont les deux tours semblaient en être les gardiennes.

Harry marchait derrière eux avec, à sa droite, Alita, et sa gauche, Alec. Ils restaient tous les trois derrière le bouclier que formaient pour eux les guerriers. La tension montait pourtant au fur et à mesure qu'ils approchaient, qu'ils voyaient les mangemorts se mettre en place sous les ordres de Voldemort. Le mage noir savait à présent, et Harry l'imagina assis dans un grand fauteuil impérial, l'attendant de pied ferme, avec une petite peur sinueuse qui s'installerait dans tout son corps damné. Et Harry sentait l'adrénaline parcourir ses veines, son cœur battant à tout rompre, ses mains se contractant au rythme de la marche. Une véritable armée s'avançait vers ce qui allait être le dernier combat.

Et tout alla alors très vite. Ils n'étaient plus qu'à quelques mètres des mangemorts et les guerriers se mirent en action. Les sorts fusèrent de partout, les cris retentissaient enfin, ces cris de peur, de rage, de douleur… Il y avait du bruit, enfin… Harry sentit quelque chose se réveiller soudain en lui et il fit des signes à ses deux amis. La bataille commençait… Enfin…

Le survivant se battait au milieu de cette guerre, mettant toute sa colère dans ce combat pour l'espoir, pour le règne du bien, pour lui, pour l'autre. Il se faufilait parfois au travers des combattants pour se rapprocher de la grande porte qui restait fermée sur son véritable adversaire. Voldemort mourrait. Mais il était arrêté par un sort qui le frappait dans le dos, il tuait, il torturait, la magie s'emparant de lui, de son esprit, le dirigeait, le guidait. Il n'était que puissance, il était le guerrier, celui qui a survécu, celui qui vaincrait. Et toujours il se rapprochait de cette porte si faible. Il fallait juste arriver jusqu'à elle et la pousser.

Il sentait Alita et Alec dans son dos qui se battaient avec la même fureur que lui et le suivaient dans sa lutte acharnée. Il se retrouva jeté à terre par un mangemort et pendant une seconde il pensa à « lui »… Il le voyait aux côtés de son maître, un sourire en coin, jubilant de sa chute. A cette pensée, il se releva soudain et fit imploser le mangemort qui l'avait fait tomber face contre sol.

C'est alors qu'il s'aperçu qu'il se trouvait juste devant cette porte détestée. Une force nouvelle l'envahit et il fit exploser le bois d'un simple mouvement de la main. Rien ne pouvait plus se mettre sur son chemin. La bataille envahit le château en quelques secondes. Harry fit signe à Alita et Alec de le suivre et tous les trois s'engagèrent vivement dans les couloirs à la recherche du mage noir. Il se battaient, luttaient parfois contre plusieurs mangemorts pour se retrouver tout de suite après à courir à travers des couloirs vides, sombres, humides. Mais toujours ils couraient, cherchant un endroit précis.

Enfin, Alita s'arrêta devant une porte. Lorsqu'elle l'ouvrit, ils découvrirent une grande salle carrée totalement vide. Seuls d'étranges motifs sillonnaient le sol. Ils entrèrent tous les trois et refermèrent la porte derrière eux. Les deux garçons restèrent contre le mur, les poings serrés par la pression qui les envahissaient. Alita sembla se concentrée et, les yeux fermés posa un pieds sur les motifs qui se s'animèrent alors sous ses pas. Elle se dirigea vers le centre du dessin qu'ils formaient sur le sol. Les motifs ondulaient, tremblaient parfois comme si une onde puissante les frôlaient, glissait sur eux.

Alita se retrouva entourée d'un brouillard errant sur sa peau. Elle se mit au centre du dessin, se concentra et, la tête baissée, les yeux et les poings fermés, elle récita une formule au timbre menaçant et inquiétant. Sa voix semblait profonde et lointaine… pénétrante. Les murs vacillèrent puis s'évanouirent en fumée pour laisser la place à d'autres murs, une autre pièce. Les trois amis se firent assaillirent par les sorts que leurs jetaient les mangemorts qui se trouvaient là. Ils étaient nombreux et ils devaient se battre de toute leur force pour rester en vie. Alec forma un bouclier autour de Harry.

- Vas-y, on se débrouillera !

Harry se jeta sur la porte qui se trouvait devant lui en jetant un dernier regard à ses amis. Il claqua la porte derrière lui et le bouclier disparut. Mais il n'eu pas le temps de faire quoi que ce soit : il tomba au sol sous le poids de la douleur qui lui vrillait le corps. Il ne pensait plus à rien qu'à la souffrance qui s'emparait de lui, de tout son corps. Personne ne l'aiderait ici, personne ne viendrait à son secours et il était là à se traîner par terre sous un doloris du mage noir. Oh ! oui, c'était lui, il en était sûr, il le sentait.

Comme il avait mal, il avait envie de pleurer. Mal… Douleur… Mais non, il pouvait se relever. Il avait mal, mais ce n'était pas le doloris qui le faisait souffrir comme ça. Alors il devait se mettre debout et combattre. Son cœur pleurait mais il se battrait jusqu'au bout. Il réussirait. Il avait si mal, là, sous sa main pressée sur sa poitrine. Cela servait-il encore à quelque chose de lutter ? Il était au sol, les genoux repliés, et il fermait les yeux sur sa douleur. Un rire résonnait dans sa tête comme le tonnerre, prophétie à dix sous. Il sentit alors la force venir à lui (la force est avec toi hum désolé ça ma échappé). Un liquide bouillant parcourait de plus en plus vite ses veines, tout son corps ne demandant qu'à combattre. Une bouffée d'espoir s'empara alors de lui.

- Nooooon !

Harry se releva, et fit face à Voldemort, plus déterminé que jamais. Ils se trouvaient dans une salle aussi sombre et lugubre qu'un caveau de cimetière. Des torches éclairaient par-ci par-là les murs rouge sombre et faisaient luire les yeux des deux ennemis. Ils se faisaient face pour leur dernier duel.

Harry ne sentait même pas le doloris que continuait de lui lancer le mage noir. Il n'avait plus mal au cœur non plus, il sentait juste une petite chaleur au creux du ventre, quelque chose de réconfortant. Et le jeune survivant espérait maintenant. Il n'y avait ici que lui et Voldemort, et personne d'autre. Personne, pas même lui…

Il vaincrait. Cette fois, il en était sûr. Ce n'était même plus une question de volonté, c'était une question de Destin. Il était né pour ça et il le ferait.

Voldemort tendit à nouveau sa baguette vers lui.

- Avada Kedavra !

Le sort fila vers la poitrine de Harry et le frappa de plein fouet mais rien ne se produisit. Les yeux de Harry se vidèrent de toute émotion et un voile sombre l'enveloppa. Voldemort garda sa baguette fermement. Il ne pouvait pas mourir aujourd'hui. Ca n'était pas possible, il n'avait pas fait tout ça pour rien.

Et il lança sort sur sort, plus terribles les uns que les autres. Harry les sentit entrer en lui et le consumer de l'intérieur mais il ne s'en préoccupait pas. Il vaincrait. Il tendit alors la main et un filet se forma rapidement pour aller frapper le mage noir qui se tordit en deux dans un sifflement strident. Harry tendit sa deuxième main et cria, rassemblant toutes ses forces malgré la douleur que la magie lui faisait subir. Un dernier effort. Encore quelques secondes…

Mais il ne tenait plus et les larmes lui brûlaient les joues. La pièce était emplie du bruit de la lutte et résonnaient dans sa tête un hurlement animal. Ses jambes fléchirent légèrement. Tenir encore… Mais il n'en pouvait plus. Il s'épuisait. Il vaincrait pourtant. Voldemort tentait de lui envoyer des Avada Kedavra mais Harry les recevait sans y succomber. Pourtant la douleur était là, en lui, et Voldemort l'avait compris. Il criait tous les deux, fatigués, n'en pouvant plus. Harry ne tenait plus, bientôt il ferait retomber sa main et se laisserait aller. C'était peut-être la fin, après tout.

Il allait rejeter tout espoir lorsque soudain Voldemort poussa un cri de terreur. Harry sentit une nouvelle force s'ajouter à sa magie. Il devina une présence à ses côtés et se tourna vers elle. Drago se tenait là, debout, les mains fermement tendues vers le seigneur des ténèbres qui se tordait de douleur.

- Dra…go, cracha le mage noir. Alors, tu es revenu…

- Ouai, pour te tuer, grinça le serpentard.

- Tu…

Mais Voldemort ne pu terminer sa phrase et s'écroula sur le sol en se tordant sous la douleur qui lui déchirait le corps.

Harry sentait une douce chaleur en lui. Il devait tenir maintenant. Il ne devait plus se laisser mourir. Il était là pour lui. Les larmes coulaient sur son beau visage et il tomba à genoux tout an gardant sa main tendue vers le corps meurtri de son ennemi. Mais c'était si dur.

Drago fit appel à toute sa force pour aider cet ange blessé. Il se devait de le protéger, de le sauver. Il alla se mettre à genoux derrière lui sans quitter Voldemort des yeux et passa ses bras autour des épaules du survivant pour mélanger ses mains avec les siennes. Leurs deux pouvoirs s'entremêlèrent alors dans une danse enragée pour ne former plus qu'un et allèrent frapper à toute vitesse le seigneur des ténèbres. Un souffle dévasta la pièce. Les deux amants pris dans la tempête poussèrent un dernier cri dans un effort ultime. Une seconde, deux secondes, mêlés dans un tourbillon de puissance, de haine, d'espoir, de mort, de vie… Deux jeunes hommes, un seul pouvoir, une lutte acharnée pour la survie, pour moi… pour toi. Une explosion, le feu, l'eau, la terre, l'air s'emparèrent des deux corps enlacés dans un vertige de sensations et d'impressions. Puis le vent retomba sur le sol, sur les deux guerriers et plus rien. Rien que le silence, une légère brise de puissance, la dernière.

Harry se laissa aller dans les bras protecteurs de Drago. Il n'en pouvait plus. Il fermait les yeux, à l'abri dans cette chaleur bienfaisante. Drago regarda devant lui. Voldemort n'était plus qu'un cadavre aux traits tirés sur un visage maigre. C'était un cadavre qui n'avait déjà plus rien d'humain dans la descente infernale vers le royaume des ténèbres. Il était à sa place là-bas. Il ferma alors les yeux et posa son visage dans le creux de l'épaule de Harry, évanouit, et ses épaules furent doucement secouées par de légers hoquets. Les larmes coulaient lentement le long de ses joues pour aller s'échouer dans le cou du prince endormi qu'il tenait dans ses bras.

Tout était fini. Il n'y avait plus rien à faire, il ne pourrait plus jamais l'aider. Mais peut-être… Drago s'allongea sur le sol en gardant Harry contre lui. Il ferma les yeux. Oui, peut-être…

(Alors là vous avez de la chance pasqe je voulais couper le chapitre là et en faire un autre qui aurait été le dernier mais je me suis dis : lita t sadique ouai mais bon ya d limites quand même ! lol après vous m'oriez appelé Voldemort alors comme il c fait traité de brosse à ch dans le chap précédent ça maurait rapelé tro de movais souvenirs mdr)

En ne sentant plus rien dans ses bras, Drago rouvrit les yeux et pensait se trouver encore dans cette pièce détestée, aux côtés du cadavre du seigneur des ténèbres. Mais il se leva d'un bond en voyant que tout avait disparut. Il n'y avait plus les murs rouge sombre, il n'y avait plus cette humidité ambiante, il n'y avait plus cette impression d'angoisse persistante. Il faisait noir mais un trait fin de lumière passait au travers d'une fenêtre unique placée en face de lui. Il se rendit alors compte qu'il était dans un lit. Il regarda autour de lui. Une chambre, une chambre de Sainte-Mangouste. Drago se recoucha. C'était fini.

Fin

Nan je dec mdr

Combien de temps était-il resté endormi ? Impossible de savoir. A moins d'appeler quelqu'un, mais c'était la dernière des choses qu'il voulait faire. Une question était en lui, une question qu'il n'osait pas se poser. Pourtant, il était trop fatigué pour lutter. Alors, la question s'imposa : où était-il, lui ? Il n'était plus dans ses bras, il n'était plus à ses côtés, il était parti. Parti pour de bon. Non, ce n'était pas possible. Il voulait le voir, le toucher, lui demander si tout allait bien. Peut-être qu'il ne pourrait plus jamais le voir parce qu'il était… Non, pas ça ! Pas maintenant ! Il ne fallait pas. Mais où… ? Drago se releva sur son lit. La chambre était déserte, personne pour le surveiller, personne à qui parler, il n'était pas avec lui, il n'était plus auprès de lui. Des vêtements l'attendaient sur le dossier d'une chaise. Il se leva et s'habilla. Des vêtements propres. Des vêtements qui lui faisaient mal sur ses plaie pas tout à fait guéries.

Drago sortit alors de la chambre. C'était la nuit, tout était éteint. Personne. Toujours personne. Il marcha quelques instants dans les couloirs. Il fallait qu'il le voie parce que voilà, il n'était plus avec lui. Et il ne voulait pas.

Il marcha sans savoir où aller. Il n'osait pas ouvrir les portes des chambres d'hôpital de peur de tomber sur quelqu'un de réveiller, mais pas sur lui. Il ne voulait voir personne. Juste lui. Il n'y avait que lui qui comptait. Même pour le frapper, lui crier dessus. Il avait risqué sa vie pour lui et il voulait lui faire payer.

Il s'enfonça dans des couloirs de plus en plus étroits et il se rappela comme il avait couru lors de la bataille pour retrouver cette pièce habitée par le serpent. Il y avait eu si longtemps qu'il n'y avait pas été. Et il n'avait pas réussi à se souvenir tout de suite. Il avait couru parce qu'il avait su qu'il devait l'aider.

Drago sentit alors qu'il devait tourner là, et puis là encore, à droite, à gauche deux fois. Personne. Plus de porte non plus. Plus rien. Mais là-bas, au fond de ce couloir, une porte, unique. Juste lui. Juste pour lui. Juste… Non, se venger. Venger sa vie mise en jeu juste pour… toi.

Il approchait de cette porte. Entrouverte. Il la poussa. Il faisait sombre. Ses yeux habitués à la pénombre le découvrirent tout de suite pourtant. Seul… seuls. Juste pour lui, juste par lui. Juste avec lui.

Il s'avança dans la chambre, vers ce lit. Il était assis sur son lit et semblait l'attendre, les yeux ouverts, fixés sur lui. Une larme avait laissé une trace le long de sa joue. Là, devant lui, il l'avait retrouvé. Enfin…

Harry le regardait. Quelque chose de lourd lui broyait l'estomac. Il ne savait pas quoi faire alors il attendait qu'il parle, qu'il fasse un geste. Il ne se rappelait plus très bien. Il était arrivé dans la lugubre pièce et l'avait aidé, il l'avait pris dans ses bras, il s'était senti se mélanger à lui dans une universalité puissante, pleine de douleur et d'espoir. Il s'était sentit bien quand il avait sentit la chaleur qu'il émanait se coller à lui. C'avait été doux.

Mais maintenant tout était calme, il n'avait plus besoin d'aide, mais il était quand même revenu.

Drago ne savait plus ce qu'il devait faire. Il lui en voulait tant d'avoir fait ça, tout ça. Le combat aurait pu attendre, encore un peu. Mais le survivant s'était lancé dans la bataille et lui, il était venu pour ce jeune homme qui avait tellement besoin de lui.

Harry regardait celui qui était venu à ses côtés là-bas, quand il avait pensé qu'il ne pourrait pas. Il observa ce jeune homme qui l'avait désespéré pour ensuite venir au dernier moment. Il avait envie de le frapper mais il ne pouvait pas. Il ne savait pas pourquoi mais il ne le ferait pas. Il n'y arrivait pas. Et les larmes remontèrent. Encore. C'était de sa faute. Il l'avait aidé et il venait le chercher maintenant. Mais tout était fini, il ne voulait plus le voir. Et pourtant, il s'agrippa à lui pour se relever. Et maintenant il était debout face à lui. Et ils se regardaient, plongeant leurs regards l'un dans l'autre pour y découvrir… quoi ?

Des larmes glissèrent le long de ses joues. Le blond avait les cheveux ébouriffés et ses vêtements étaient mal mis. Comme il était beau.

- Je te hais, murmura Harry en laissant une larme effleurer ses lèvres.

Drago le regarda douloureusement. Il avait mal. C'était fini mais il continuait à avoir mal. Il avait pensé que si le bien gagnait, il n'aurait plus jamais mal. Pourtant, il souffrait, son âme se mettant à saigner sous le coup d'une profonde blessure. Mais peut-être…

Il passa un doigt sur la joue de Harry et lui essuya une larme qui stagnait dans le creux de sa mâchoire. Peut-être…

- Tout est terminé, chuchota-t-il.

Ils étaient tous les deux à la même hauteur et se regardaient, si proches l'un de l'autre.

- Je te déteste… Oh ! comme je te déteste.

Leurs visages s'approchèrent, leurs lèvres se touchèrent juste un peu et ils se reculèrent. Harry passa sa main sur une cicatrice qui se trouvait sur le bras du blond. Celui-ci grimaça de douleur. Harry laissa pourtant sa main là. Il lui faisait mal parce qu'il voulait lui montrer comme il avait mal lui-même. Il n'appuyait pas, il la laissait juste sur la blessure, dans une caresse douloureuse, une douleur discrète mais continue.

Drago sentit ses yeux lui brûler.

- C'est ce que ça te faisait ?

- C'est ce que ça me fait.

Drago avait compris. Il avait compris parce que lui aussi ressentait cette douleur. De la haine à… Mais ne pas le savoir. Et avoir mal. Et dormir seul sans deviner.

- Je suis venu pour te faire souffrir, lui souffla-t-il.

- C'est déjà fait.

Et leurs corps se rapprochèrent lentement, leurs mains s'emmêlèrent, leurs lèvres se joignirent. Ils s'embrassèrent doucement, la douleur à la poitrine se faisant plus vive encore. Ils avaient l'impression de se faire mal mutuellement mais ils ne pouvaient pas se détacher. Non, rester comme ça jusqu'à ce qu'ils en meurent.

Ils sentaient leurs mains entremêlées, leurs doigts se caresser, leurs paumes s'effleurer. Comme il, était bon de le savoir si proche, de lui tenir la main, à jamais.

Drago poussa légèrement Harry qui tomba sur le lit. Il se mit sur lui et le déshabilla tendrement en parsemant son corps de doux baisers. Comme il avait souffert, ce corps meurtri. Blessé à l'extérieur, blessé à l'intérieur.

Harry ferma les yeux en sentant monter en lui le plaisir. Il avait si mal. Et il pleurait parce que sa douleur à la poitrine avait changé. Il ne haïssait plus. Il avait mal de lui avoir fait mal, il avait mal d'avoir eu mal à cause de lui.

Drago se releva et retira les vêtements qu'il avait si vite mit un peu plus tôt. Ses mains étaient fébriles. Ils ne savaient pas comment s'arrêter. Ils le voulaient pourtant, il ne fallait pas, ils ne devaient pas, c'était trop contraire à tout ce qu'on leur avait appris. Pourtant, Drago remonta sur le lit, et lorsque sa peau nue effleura celle de Harry, ils ressentirent comme un choc électrique et ils s'embrassèrent fougueusement. Peut-être…

Le jeune griffondor caressa l'épaule de Drago et vit que rien ne s'y trouvait, pas de marque, pas de trace.

- Il n'y a rien… ?

Drago plongea ses yeux gris dans ceux de Harry et murmura :

- Cela fait longtemps qu'il n'y a plus rien. C'était trop dur de me dire que ton ennemi avait apposé son seau sur ma peau…

Harry caressa l'épaule nue et embrassa la peau si pâle de l'homme qu'il…

Ils se touchèrent alors, se découvrirent dans une autre dimension. Il leur semblait ne jamais avoir ressenti une telle chose. Ils le sentaient dans leur ventre et puis dans leur cœur, dans leur esprit… Ils se sentaient ni bien ni mal, juste là, avec lui, tous les deux, ensemble, enfin.

Juste pour moi, pour toi… La souffrance sans être douleur. Une seule réponse : je suis là, avec toi, pour toi, sauve moi. Ils se laissaient aller à leurs émotions, ne gardant plus rien pour eux parce que ça leur avait fait trop mal. Ils comprenaient peu à peu et la douleur de ne pas savoir s'estompait avec l'ignorance.

Ensemble, juste là, pour toujours, à jamais, jamais sans toi, toujours pour toi. Et Drago le pénétra doucement, et ils grognaient, et ils haletaient. Le plaisir les submergeait pour les jeter dans un lent voyage vers leur… Ils ne savaient pas. Ils ne pouvaient pas savoir que c'était comme ça, comme ça qu'il fallait faire.

Drago commença des mouvements de va et vient et embrassa Harry comme jamais il n'avait embrassé personne. Peut-être, oui, peut-être…

Ils se regardèrent alors, fouillant dans les profondeurs de leur âme. Ils n'avaient pas su. Je suis désolé de ne pas m'être rendu compte de ça. C'était pourtant tellement évident, tellement limpide. Ils s'embrassèrent encore et encore, avec toujours plus de tendresse, toujours plus de sincérité, enfin…

Ils se sentirent soudain partir, emportés par une vague de plaisir partagé. Drago ouvrit les yeux et vit Harry rejeter la tête en arrière, sentit son corps se contracter et il posa ses lèvres sur celles du survivant pour étouffer le cri de son amant. Peut-être… Peut-être que… Peut-être qu'il… Ses muscles se contractèrent alors et il jouit à son tour, sentant en lui comme un souffle brûlant balayant tout en lui. Il n'y avait plus ni douleur ni rancune. Il avait risqué sa vie pour lui et lui en avait voulu. Mais maintenant il savait. Oui, il savait qu'il le referait, il savait qu'il…

Il s'étendit à côté de Harry, n'osant pas le toucher de peur que le petit griffondor ne le pousse hors de son lit. Et pourtant, il y pensait encore : peut-être…

Harry remonta les draps sur eux. Il n'avait pas su. Mais aujourd'hui tout était différent. Aujourd'hui, il savait, il avait compris, et ça ferait trop mal de repousser ce qu'il avait appris. De la haine à… De la haine à… Il l'avait vu sans le savoir, sans comprendre, parce qu'on ne lui avait jamais dit, parce qu'on lui avait appris à ne pas admettre ça. Mais non, c'était trop douloureux de dissimuler, à présent.

Il ferma les yeux. Il fallait qu'il le fasse. Il toucha Drago du bout des doigts. Il ne voulait plus mentir. Il le fit alors : Harry remonta un peu plus les draps sur lui et alla se blottir contre Drago. Le blond ferma les yeux sous le coup que produisit en lui ce simple geste. Il sentit Harry trembler légèrement à ses côtés et il l'enveloppa dans ses bras pour le rassurer.

Peut-être qu'il…

- Je…

Harry hésita. Drago avait sentit son souffle sur son torse.

- Je t'aime, murmura le survivant sur la peau du blond qui frissona.

Drago laissa couler une larme, la dernière. Il l'avait dit. Ils étaient sûrs à présent. Plus aucun doute, plus jamais. Ils n'écoutaient plus que leur cœur.

- Je t'aime… petit griffondor. Mon amour…

De la haine à l'amour, le chemin, dit-on, est court. Mais Harry et Drago avaient trop souffert pour comprendre qu'ils aimaient. De la haine à l'amour, rien n'est plus difficile, rien n'est plus douloureux. Un cœur meurtri qui se guéri au souffle tiède d'un amant, une âme blessée cicatrisée par la magie d'un baiser. Un homme qui pleur gagné par l'amour. De la haine à l'amour, jamais un chemin n'a été plus difficile, jamais un chemin n'a été plus douloureux. Mais à présent, ils avaient appris, ils avaient compris, ils s'étaient compris. De la haine à l'amour, ils avaient parcourus ce chemin la main dans la main, et aujourd'hui ils étaient arrivés au bout mais gardaient leurs doigts entremêlés, leurs âmes mêlées, leurs cœurs à jamais enlacés.