Salutation à tous, voici la dernière partie du chapitre quatre.
Bonne lecture,
kirakendrix.
Chapitre 4: Une déjeuner avec les Cullen ou que les ennuis commencent !(3)
Le silence régné dans le vaste couloir. Je sentais leur regard me fixer derrière moi. Ils attendaient ma réaction sur ce qui vient de ce passé. Je ne me retournai pas, ne voulant pas répondre à leurs interrogations.
Je pris rapidement congé :
- Je vous laisse j'ai cours, leur dis-je rapidement sans me retourner.
- Alyanna je ... commençai Edward le regard triste.
- Au revoir dis-je avant de partir les laissant-là hébétés.
La journée passa, je les évitais le plus possible ne voulant pas reparler de ce qui s'est passée il a quelque heures à peine et du comportement de Jasper .Je les comprends, ils ont peur pour leur secret mais aujourd'hui la coupe est pleine ! En premier la désastreuse expérience, ensuite le chantage de l'autre là, puis Verdey et ses hormones ainsi que l'accident de Jasper. Non là s'en est trop pour moi ! J'en ai marre de cette horrible journée, je veux qu'on me laisse tranquille. Je l'ai affronterais demain, je jouerais le rôle de la fille ordinaire effrayée demain, pas aujourd'hui. J'en ai assez de cette situation, demain je ferais en sorte qu'ils m'opportunes plus.
Après les cours, je me dirigeai le rapidement possible pour une humaine vers ma jeep, ne voulant en aucun cas croiser un Cullen sur ma route. Mais hélas, Alice m'attendais, souriante, adossée sur le capot de ma voiture. Dans cette position décontractée, elle attirait tous les regards, soit envieux, jaloux ou gourmands, des lycéens aux alentours. Cependant pour une néphelim avertie je voyais clairement ses petites rides d'inquiétudes qui étaient fixées sur son visage.
J'arrive au niveau de ma voiture et me plante devant elle :
- Rebonjour Alice, qu'est-ce-que tu veux ? Lui demandais-je calmement mais sans détour.
- Les garçons ont finis plus tôt aujourd'hui, cela ne te dérangerais pas de me déposer chez moi s'il te plait ? me demanda-t-elle en me regardant d'un regard de chien battu.
- Oui figure toi que cela me dérangerais, lui répondis-je de nouveau sans détour( que voulez vous je suis au bord de l'explosion ! ), tu sembles ne pas t' être rendu compte mais depuis des heures je fais mon possible pour vous évitez, toi et tes frères ! Alors oui ça me dérange ! Laissez-moi tranquille à la fin ! Je ne veux plus avoir affaires avec vous ! Sur ce bonsoir !
Je montais dans ma voiture après cette éloquente tirade sous les applaudissements de mes camarades qui n'avaient rien perdu de notre conversation et qui étaient impressionnés par ma réparti et mon courage que j'ai fait preuve envers un Cullen.
Quand à Alice elle était figée de stupeur, ne s'attendant à un refus de ma part et surement pas à une telle colère. Elle s'attendait plutôt à voir une humaine effrayée non pas une humaine en colère et hardis, presque dangereuse non se corrigea-t-elle dans sa tête, elle avait vraiment affaire à une personne dangereuse elle en était sûr. Je me retire de son esprit. Voilà c'est officiel, cette journée est une catastrophe ! Mais bon, voyons les choses d'un bon côté, il y a de forte chances pour que je me sois débarrassée de ces envahissant Cullen. Ça, ça soulage !
Arrivée chez moi, comme promis j'appelle Charlie pour l'inviter à diner chez moi :
- Allo ?
- Bonsoir Charlie c'est Alyanna à l'appareil.
- Ah ! Quelle agréable surprise ! Comment vas-tu ?
- Très bien et vous ? J'ai appris pour le petit-ami de Bella, Comment va-t-elle ?
- Elle est très inquiète bien que je ne vois pas pourquoi ! Le docteur a dit que ce n'était rien et qu'il lui faut juste du calme et du repos. Pourtant depuis l'accident de moto de Jacob, elle est très nerveuse et passe tout son temps à la Push ou chez les Cullen. Les humeurs des adolescents sont décidément très compliquées. Je n'y comprends jamais rien ! Mais parlons de toi maintenant, tu sais j'ai eu vent de se qui s'est passé à l'école aujourd'hui, ajouta-t-il d'un ton paternelle.
- Vous êtes déjà au courant ! M'étonnais-je de la rapidité des échanges d'informations dans cette ville.
- Eh oui ! Rigola-t-il, il faut t'y habitué. Ici, les secrets n'existent pas.
S'il savait !
- Tu as bien fait, me dit-il, cet Edward Cullen n'est pas quelqu'un de fréquentable, quand à son frère Jasper avec ce qui vient de se passer il est normal que tu veuille prendre tes distance. C'est dommage pour Alice, mais bon on ne peut pas toujours couper les cheveux en quatre.
- Oui c'est tout à fait vrai. Je vous appelle en réalité pour vous inviter Bella et vous à diner chez moi.
- C'est avec plaisir que l'on accepte ton invitation mais je suppose que se sera après tes retenus.
- Oui, c'est exacte lui répondis sachant que même avec mes retenus j'aurais eu largement le temps de préparer un festin de roi. Mais les apparences avant tout.
Je lui souhaite une bonne soirée et je raccroche heureuse de cette conversation paternelle.
Du côté de chez les Cullen
Les Cullen sont réunis dans le salon mais trois d'entre eux manquent à l'appel : Alice qui est encore en cours, Rosalie et Emmett qui surveillent les environs. Mais de quoi ?
Observons d'en peu plus prés cette famille réunit dans le living-room. Ils regardent la télévision. Jusque là tout est normal, qui ne regarde pas la télévision avec sa famille ?
Approchons-nous. Observons-les de plus près. Ils sont tous assis face à l'écran plasma. Normal me diriez-vous mais regardez-les encore.
Ils sont immobiles, trop immobiles comme des statuts de marbre des anciens dieux grecs figés dans leur magnificence et hors du temps. Leurs yeux fixent l'écran mais sont vides, ils regardent sans voir. Non leurs yeux ne sont pas complètement vides, il y a de l'inquiétude et de la tension à l'intérieur. La pièce est silencieuse trop silencieuse, pas le moindre bruit de changement de positions, ni de leurs respirations, rien. Ils attendent. Qui? Les autres. Quoi? Les nouvelles. Seront-elles de bonnes augures ? Là est la question.
Alice entre d'un coup de vent dans la maison et interroge sa famille:
- Rosalie et Emmett sont-ils revenus ?
- Non pas encore lui répond son père.
- J'espère qu'il ne leur est rien arrivés, s'inquiète Esmée leur mère.
Son mari l'enlace pour la réconforter.*
- Non, ça je l'aurai vu même si je ne vois pas notre ennemi.
Les autres sont soulagés après les paroles d'Alice car eux aussi étaient inquiets.
Après un court silence Jasper reprend la parole :
- Le fait qu'Alice ne voit pas nos ennemis est inquiétant car cela nous indique qu'ils ont des capacités.
- Oui, c'est préoccupant en effet ça et tout le reste d'ailleurs, ajouta Carlisle. Mais attendons Rosalie et Emmett pour en parler tous ensemble. Changeons de sujet ; ce qui s'est passé au lycée aujourd'hui est dangereux pour notre couverture. Alors, mes enfants je vous écoute, comment ont réagi les humains ? Vous t-ils nous poser des ennuis ?
En disant ces paroles, il regarde ses enfants un par un avec un regard très pénétrant. Jasper honteux baisse le regard.
Sa mère lui masse l'épaule, maternelle, lui faisant comprendre qu'ils ne lui en voulaient pas. Heureusement il n'y a rien eu a part des grognements et des regards coléreux. Néanmoins, il fallait s'assurer que les témoins ne parleraient pas de choses compromettantes sur eux et que les humains n'auraient pas de soupçons à leur égard.
C'est qui lui Edward lui répondit :
- Non, Verdey et ses compagnons ne se doutent de rien. Ils sont en colère contre nous oui mais ils n'ont pas des soupçons à notre égard. Ils croient que nous sommes des sortes de gangsters, ils sont loin de la réalité. Quant au proviseur ils nous croient innocents et vulnérables qui étaient en position de légitime défense contre les dangereux « énergumènes de sa respectable école ». Il pense qu'Alyanna a une mauvaise influence sur nous.
- En parlant d'elle, Alice demanda le docteur en s'adressant à sa fille.
- Elle ne veut plus entendre parler de nous. Moins elle aura affaire à nous, mieux elle se portera.
Alice s'adresse à son frère par la pensée
Edward il faut qu'on parle d'Alyanna en privée, quelque chose n'est pas normale et j'ai l'intuition que tu en sais plus sur cette fille que tu nous le fais croire.
Edward la contemple puis acquiesce légèrement de la tête pour que les autres ne le voient pas. Mais ils ont d'autres chats à fouetter.
- C'est mieux ainsi acquiesça Carlisle, Edward et Alice ne cherchaient plus à lui imposer votre présence. Respecter son choix, c'est trop dangereux pour elle de vous fréquenter. Surtout en ce moment avec tous ces évènements.
Ses enfants opinèrent de la tête. Carlisle est soulagé : un problème de résolu.
La porte de l'entrée s'ouvre brusquement et avant même qu'elle se referme les deux Cullen manquant sont dans le salon face au reste de leur famille. Leurs cheveux sont ébouriffés par la course et leurs habits ainsi que leur chevelure est parsemée de feuillages montrant qu'ils étaient en forêt. Ils sont regardés fixement par les autres Cullen qui attendent les nouvelles des deux arrivants.
Emmett soupire et va s'affaler sur le divan. Rosalie reste debout comme le reste de sa famille et prend la parole :
- On a fouillé tout le territoire rien, aucune trace de non humain à part les nôtres. Ils n'ont pas laissés de traces. Enfin, rien que nous vampires pouvons voir. Aux abords de la frontière Quileute nous avons croisé Sam et il nous a permis d'aller voir l'endroit où Jacob et Embry ont été attaqués par l'ennemi. Rien de concluant à part des empreintes de pas qui nous ont mené vers un étang pour s'arrêter ensuite ainsi que des brindilles fracassés témoignant de leur passages, cependant grâce aux marques de pas on sait qu'il était cinq. Il n'avait pas d'odeur à part celle des loups.
- C'est très étranges et très inquiétant car à moins qu'il y ait un vampire qui avait la capacité de camoufler les odeurs, nous avons affaires à des non vampires.
- De quelles races, de quels peuples ? L'interrogea sa femme. Son inquiétude était clairement visible dans sa voix.
- Je ne sais pas mais cela est très mauvais pour nous car beaucoup d'entre elles sont beaucoup plus puissante que nous vampires ou loups-garous.
- Embry et Jacob se rappellent-ils de quelque chose sur leur agression ? Demanda Edward aux deux arrivants.
- Non, lui répondit Emmett, ils ne se rappellent de rien à part qu'ils étaient en train de patrouiller dans la forêt quand ils ont entendus un rire diabolique et puis le trou noir à part les sentiments de douleur et de peur.
Esmée frissonna et chercha refuge dans les bras de son mari. Alice et Rosalie firent de même. La réunion de famille pris fin sur cette note de peur.
Edward était dans sa chambre repensant à la réunion qui vient de se terminer mais aussi à Alyanna mais cependant il ne pensa pas à Bella ce qui le surprit. Car même s'il disait qu'il en avait fini avec elle et leur histoire d'amour il ne pouvait l'oublier même s'il était content pour elle et qu'il ne voulait que son bonheur, même avec un cabot comme Jacob. Il souffrait en silence pour elle et pour sa famille mais depuis l'arrivé d'Alyanna il en avait oublié sa peine. Cette humaine l'intrigué de par son caractère et ses capacités.
Il fut interrompu dans ses pensées par Alice qui venait de faire son entrée dans sa chambre.
- Edward il faut qu'on parle d'Alyanna. Raconte-moi tout.
Et il lui raconta tout. Elle fit de même. Ils parlèrent des heures durant mais conclurent qu'ils ne savaient rien d'elle mais qu'il y avait quelque chose ça s'est sûre ! Et ils savaient aussi qu'elle ne voulait rien avoir affaires avec eux et se tenir le plus éloigné d'eux donc elle n'était pas une menace car elle les calculait même pas. Ils étaient d'accord avec Carlisle, mieux valait respecter sa volonté non pas parce que c'était dangereux pour elle mais parce qu'elle était dangereuse et pour leur survie il ne fallait pas s'en faire un ennemi. Elle les écraserait, ça ils en étaient absolument persuadés.
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Retour point de vue d'Alyanna (normale)
Le lendemain de mon interaction avec Alice, je me rendis en cours avec une certaine appréhension. Hier je flanché, exaspéré et irrité par la journée horrible que venait de se dérouler, je n'ai pas fait attention et laisser ma véritable nature pendre le dessus sur moi.
J'avais été dangereuse dans ma coléreuse réplique, très dangereuse dans mon attitude, assez dangereuse pour qu'elle en soit effrayée. Elle sait que je suis différente et, j'en suis intimement persuadé, elle a fait le lien entre moi et Edward. Edward va tout lui raconter c'est sur, elle est sa confidente. Pourtant ce n'est pas ça qui me rend comme ça mais c'est de savoir si oui ou non mon message est passé. Parce que deux Cullen sur le dos...non je préfère ne pas y penser. J'espère qu'ils ont compris sinon je crois que je vais craquer et commettre un acte fort regrettable.
J'arrive au lycée et immédiatement je suis assaillie par la bande :
- Alors c'est vrai ce que l'on raconte Alyanna ? T'as vraiment hurlé sur la petite Cullen ? Me questionna Tyler On ne parle que de ça au bahut.
En effet, tout le monde me regarde du coin de l'œil en murmurant, murmures que j'entends tous parfaitement. J'acquiesce de la tête silencieusement. Jessica, lui et Ben essaye de me faire parler sur ce qui s'est passé exactement mais leurs efforts sont vains. Pour moi, ce qui s'est passé est une affaire entre moi et Alice, cela ne regarde les personnes concernées par le conflit et bien que je les apprécie énormément je ne nourrirais pas les rumeurs.
Seule Angela et Lucian me laissèrent tranquille je les adore ces deux-là !
Heureusement durant toute la matinée, je ne croisai aucun Cullen. Pourtant je savais que je devrais les affronter à midi ou pendant la retenue de ce soir. Cette confrontation est hélas inévitable. Bon quant il faut y aller faut y aller !
Ils sont tous là les Cullen au grand complet assis à leur table habituel avec Bella. Ils ne me regardent pas, ni ne font mine de s'intéresser à moi alors toute la salle attend qu'ils viennent se venger de moi. Mais je suis le dernier de leurs soucis, ils sont très inquiets et nerveux. D'où je suis je peut même toucher la tension et la peur qui émanent d'eux tant qu'elles sont palpables. Je vois que ces sentiments ont un rapport avec l'agression de Jacob et d'un certain « Embry » mais je ne continue pas ma fouille dans leurs cerveaux car je refuse d'en connaître davantage. Ils respectèrent mon souhait et n'essayèrent plus de me parler. Même Alice et Edward; se fut un soulagement pour moi.
La semaine passa, les retenues se faisaient dans un serein silence.
On était le soir de la dernière retenue, le professeur nous demanda de nettoyer les salles pendant plusieurs heures. La retenue se finit donc très tard, il faisait noir et l'établissement était vide. Le professeur partit un peu avant nous car nous n'avions pas tout à fait fini. Dès que ce fut fait, je parti illico presto vers ma voiture sans un regard ou un bonsoir vers les trois Cullen.
Je traversais le parking écoutant mon baladeur quand un crissement de pneu de fit entendre. Je relève la tête et vois le voiture de Mr Banner ce dirigeait vers moi. Trop tard pour évitez la collision.
Tout se passa rapidement. Face au danger, mon instinct prit le dessus et juste avant la collision je fis un salto en l'air juste au dessus de la voiture pour retomber gracieusement quelques secondes plus tard à l'endroit où je me trouvais à 2 mètres près. La voiture était passée sous moi pour aller s'encastrer dans les poubelles. J'étais sous le choc, je respirai profondément à fond pour reprendre pied. Quand cela fut fais je me rendis compte que je sentais des présences autre que la mienne et celle du professeur dans le parking. Je me retourne et vois les trois Cullen les yeux écarquillés, en état de choc face à ce qu'ils ont vus.
Super, et voilà encore des ennuis qui commencent.
L'intrigue commence à prendre de l'ampleur et j'espère que cela vous plait car comme Alyanna le dit si bien les ennuis ne viennent que de commencer !
Je vous donne rendez-vous au prochain chapitre pour la suite des mésaventures quoique romantiques de notre demi-ange sarcastique préférée.
N'hésitez pas à me laissez des reviews car cela me donne toujours plus de courage à travailler sur cette histoire.
Avec tous mes remerciements,
kirakendrix.
