Un grand merci à la personne qui m'a laissé une longue review sans indiquer son nom... Kirk n'est que peu présent dans ce chapitre mais il sera très bientôt de retour ! Quant à la "guerre" McCoy-Spock, il en est question ici. Pour ce qui est du rythme de publication, il est possible qu'il change dans pas si longtemps, parce que je vais avoir un peu de boulot la semaine prochaine et surtout celle d'après.

Ce chapitre est un peu plus long que les autres, parce que je me suis un peu... laissée emporter. Vous l'aurez compris, c'est un chapitre centré sur Spock (celles qui attendaient que le rhume lui tombe dessus, c'est chose faite) et, comme d'habitude, j'ai beaucoup de choses à dire sur lui. C'est un personnage tellement... fascinant.


Cinquième journée – 15:30

Journal de bord du médecin en chef, date stellaire 4165,31

Sur mon conseil, le capitaine a ordonné la mise en repos de tout l'équipage, à l'exception des équipes d'urgence qui se relaieront pour s'occuper des fonctions les plus importantes du vaisseau. Je dois admettre que je suis… inquiet. Aussi incroyable que cela puisse paraître, trois cent quatre-vingt-sept membres de l'équipage ont été contaminés. Je n'ai jamais vu cela auparavant – en général, une épidémie de ce genre touche entre un quart et la moitié de l'équipage – mais étant donné la façon dont progresse le virus, je suis à peu près certain que d'ici ce soir, nous aurons quatre cent trente malades.* (Pause.) Ou plutôt quatre cent vingt-neuf, dans la mesure où l'ordinateur qui nous sert de premier officier est, je cite « immunisé contre toute pathologie humaine ». Evidemment, être enrhumé serait indigne d'un Vulcain. (Silence. Soupir.) Ordinateur, effacez ces deux dernières phrases.

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Spock, penché sur un microscope, était complètement absorbé par l'expérience qu'il avait commencée 5,61 jours auparavant et n'avait pas eu le temps d'achever en raison de circonstances indépendantes de sa volonté. A présent qu'il contrôlait de nouveau la situation, il avait profité de son arrêt forcé pour se remettre à la tâche qu'il avait involontairement négligée ces derniers temps. Il avait choisi pour cela de se retirer dans le laboratoire de botanique, le plus loin possible de l'infirmerie, pour éviter que le docteur McCoy ne surgisse brusquement pour le forcer à dormir et à prendre du repos alors qu'il lui restait du travail à faire.

D'un autre côté, le médecin en chef n'avait pas tout à fait tort : Spock se sentait inhabituellement fatigué ces derniers temps, et une irritation diffuse dans sa gorge était venue s'ajouter à ce malaise général durant ces dernières 2,33 heures. Il tenait pour responsables de cette sensation désagréable les plantes que Sulu avait rapportées de Gault, et qui diffusaient dans la pièce une odeur particulièrement forte, presque animale.

L'idée de se reposer était cependant presque tentante, et il devait admettre qu'une fois son expérience terminée, il suivrait probablement le conseil de McCoy. Il avait été impressionné par la façon dont le médecin avait amené le capitaine lui-même à prendre du repos, en prenant le premier officier comme témoin de l'inutilité de sa présence sur la passerelle. Spock lui-même avait été forcé d'admettre qu'il n'y avait rien à faire et que Jim pouvait rester dans ses quartiers. Il avait bien évidemment tenté de protester, mais McCoy avait coupé court.

- Mais Bones, si vous mettez aussi Spock en arrêt, quelqu'un doit bien…

- De fait, non. Tout est calme, pas de Klingons à l'horizon, le système L-300 n'est pas loin et de toute façon nous ne pourrons pas quitter le vaisseau avant au moins une semaine, il n'y a donc pas lieu de se presser.

- Une semaine ? avait demandé Kirk avec un reniflement. Pourquoi ?

Spock n'avait pu s'empêcher de se dire à ce moment que le rhume avait tendance à diminuer les capacités intellectuelles des humains. Il l'avait déjà remarqué à plusieurs reprises. C'était un phénomène à la fois intéressant à observer et difficile à comprendre pour un Vulcain.

- Parce que le vaisseau tout entier est en quarantaine ! s'était écrié McCoy. La plupart d'entre nous sommes encore contagieux. Nous ne pouvons avoir aucun contact direct avec qui que ce soit tant que tous les membres de l'équipage n'ont pas été déclarés sains et débarrassés de ce fichu rhume. Etant donné que l'épidémie a commencé il y a quatre jours, et que le virus progresse toujours, je dirais que nous sommes coincés ici pour encore une bonne semaine, si ce n'est plus. Et comme d'habitude dans un rhume, lorsqu'on arrive au troisième jour à peu près, les symptômes deviennent un peu plus sérieux. Rien de grave, mais rien d'agréable non plus. Vous-même, Jim, vous n'avez pas l'air en forme, avait conclu le médecin avec sollicitude.

Le capitaine avait haussé les épaules sans parvenir à faire illusion.

- Je vais survivre, avait-il répondu sur un ton qui semblait impliquer que la survie serait difficile, ce qui avait fait ricaner McCoy.

- J'en suis certain, mais il n'empêche qu'une journée de repos complet ne ferait pas de mal à l'équipage, et à vous en particulier. Il y aura toujours quelqu'un sur la passerelle, mais il n'est pas nécessaire que ça soit vous ou Spock, d'accord ? On est au milieu de nulle part et il n'y a rien à faire.

- J'imagine que vous avez raison, avait répondu Jim avec un frisson.

- La phrase la plus sensée que vous ayez prononcée aujourd'hui. Allez, Spock, direction votre cabine.

- On dirait vraiment que vous mettez les enfants récalcitrants au lit, Bones, s'était moqué le capitaine.

- Et c'est exactement ça. Vous et Spock, vous vous comportez comme des gamins, je vous traite comme tels.

Le Vulcain n'avait pas relevé l'insulte et avait obéi en se retirant dans ses quartiers, mais le sommeil l'avait déserté cette fois encore. Il ne s'en inquiétait pas, étant sujet aux insomnies lorsqu'un conflit entre ses deux moitiés accaparait une partie de sa conscience, comme c'était le cas depuis leur dernière mission sur la planète 892-IV. Il avait l'habitude de ces luttes internes et de la guerre permanente qui faisait rage dans sa conscience, et ce qui semblait inquiéter McCoy ne le préoccupait pas. Il savait qu'il viendrait à bout de ce conflit comme il était venu à bout de tous les précédents.

- Sont-ils ennemis, capitaine ?

- Je ne suis pas certain qu'ils le sachent eux-mêmes.**

Les mots de Jim, puis ceux du médecin dans la cellule où ils avaient été enfermés, avaient fait naître en Spock un questionnement que la méditation ne parvenait à résoudre que partiellement. Il avait depuis longtemps accepté la relation totalement illogique qui le liait à Jim, en dépit de son caractère non-vulcain (et même cela était sujet à caution, mais le terme de t'hy'la*** était trop inquiétant pour qu'il le fasse totalement sien), mais le problème posé par le docteur McCoy était différent. Depuis que le premier officier, dans les affres du pon farr, avait requis, dans un moment d'illogisme flagrant, sa présence à ses côtés sur Vulcain pour le koon-ut-kal-if-fee****, et que le médecin avait sauvé Jim de la violence de son meilleur ami, leur relation chaotique avait pris un nouveau tournant. Mais Spock ne parvenait pas à mettre des mots précis sur ce lien qui était le leur. Ennemis ne pouvait évidemment être correct, mais amis ?

Cette question le perturbait, et avait provoqué un nouveau conflit entre ses deux moitiés.

Le fait que McCoy l'ait compris et s'en inquiète ne faisait qu'ajouter au chaos qu'était son esprit lorsqu'il le laissait dériver vers les territoires dangereux des sentiments.

Les yeux du Vulcain se posèrent finalement sur l'anomalie qu'il cherchait en vain depuis un bon quart d'heure et il régla avec précaution le microscope afin de pouvoir l'observer plus attentivement. Accaparé par le travail de précision qu'il était en train d'effectuer, il ne sentit qu'au dernier moment l'étrange sensation qui avait envahi son nez et il eut tout juste le temps de rejeter brusquement la tête en arrière avec une inspiration aussi soudaine qu'involontaire. L'éternuement qui s'ensuivit, totalement inattendu, le prit de court et il demeura un instant interdit. Cependant, le picotement au fond de ses narines n'avait pas disparu. Il se détourna avec hâte de son expérience pour éternuer à deux autres reprises dans le creux de son coude.

Il était généralement difficile de surprendre le premier officier de l'Enterprise. Cependant ces explosions nasales inopinées, et relativement violentes, provenant de son propre corps, sans aucun avertissement, le prenaient totalement au dépourvu. Avec un reniflement irrépressible (et totalement indigne d'un Vulcain), il jeta un rapide coup d'œil autour de lui. Heureusement, il était seul dans le laboratoire : personne n'avait été témoin de ce bref et incompréhensible manque de discipline. Le fait qu'il eût été incapable de contrôler ce malencontreux réflexe typiquement humain était pour le moins… déconcertant.

Parmi les actions qui semblaient à Spock les moins naturelles du monde, la sternutation arrivait dans les trois premières places. Certes, les Vulcains étaient soumis à un certain nombre de réflexes, et pour la plupart beaucoup plus aiguisés que ceux des humains, mais le filtre nasal qui protégeait normalement leurs conduits respiratoires de toute invasion, associé à leur système immunitaire quasiment parfait, rendait les éternuements totalement inutiles. Spock avait cependant découvert récemment, de façon particulièrement déplaisante, qu'il était parfaitement capable d'éternuer au contact d'une certaine fleur appelée symbelmynë*****. Depuis ce jour, il s'était arrangé pour éviter de se trouver à proximité de ce végétal et il était certain qu'il n'y en avait pas à bord. Il ne pouvait être allergique aux plantes récoltées sur Gault, dans la mesure où il n'était pas descendu sur la planète et n'avait jamais été exposé à leurs pollens auparavant.

La seule conclusion possible, pour inattendue, improbable et malvenue qu'elle fût, était qu'il avait été contaminé par le même rhume qui avait atteint 91% de l'équipage. Cette hypothèse expliquait en partie l'état de malaise général dans lequel il se trouvait depuis 1,28 jours. Un frisson courut le long de son dos et il renifla de nouveau. Il fut reconnaissant à Starfleet d'avoir inclus dans l'uniforme réglementaire un mouchoir en tissu, qu'il tira de sa poche pour se moucher. Le gargouillement totalement non-vulcain qui résultat de l'opération le fit grimacer. S'emparant d'une lingette propre et d'un produit désinfectant, il nettoya la table sur laquelle il avait travaillé, incapable de mettre à distance le léger dégoût qui le traversa à la vue des gouttelettes mauves qui avait atterri sur les lentilles du microscope.

Lorsqu'il eut fini de désinfecter son poste, il analysa son état de santé. Il ne se sentait pas spécialement mal, mais il devait admettre qu'il ne se sentait pas totalement bien non plus, comme le docteur McCoy l'avait remarqué le matin même avec sa perspicacité médicale habituelle.

Vraiment, docteur ? J'ignorais que vous aviez reçu une formation médicale. Je pensais que vous procédiez uniquement par essais et tâtonnements.******

Spock vacilla légèrement à ce souvenir. Comment pouvait-on dire une chose et en penser une autre ? Il s'agissait d'une attitude typiquement humaine, et le fait qu'il ait pu l'adopter, et ce à plusieurs reprises (n'avait-il pas également déclaré que la perte du chirurgien de l'Enterprise, quoiqu'il puisse penser de ses talents douteux******, serait synonyme d'une perte d'efficacité sur le vaisseau ?), lui semblait presque incroyable.

Chassant de son esprit les souvenirs qui cherchaient à l'envahir, il décida que le plus sage à faire était de se rendre à l'infirmerie, même si une telle visite s'accompagnerait nécessairement de sarcasmes et autres variations du « je vous l'avais bien dit » de la part du médecin en chef. Réprimant un soupir parfaitement humain, Spock renforça ses boucliers mentaux et quitta le laboratoire.

Ce à quoi il ne s'attendait pas était l'effervescence qui régnait à l'infirmerie. Le personnel soignant était débordé par ce qui pouvait être considéré comme un invasion. Le médecin avait expliqué que les symptômes du rhinovirus s'accentuaient souvent au troisième jour de la maladie, ce qui semblait se confirmer au vu du nombre de malades qui, toussant, les yeux brillants de fièvre, venaient chercher à l'infirmerie des médicaments ou simplement du réconfort. McCoy, qui était visiblement fiévreux lui-même, ne renvoyait personne et essayait de s'occuper personnellement de tous, avec l'aide du docteur M'Benga. Lorsqu'il aperçut Spock, il ne l'interrogea pas sur les raisons de sa venue et lui demanda son aide. Le Vulcain oublia immédiatement son propre inconfort et fit de son mieux pour décharger le praticien. Il ne pouvait évidemment pas s'occuper directement des malades, mais il prit en main l'intendance de l'infirmerie, renouvelant les stocks et distribuant efficacement hyposprays, pastilles contre la toux et autres médicaments.

Lorsque la situation fut à peu près stabilisée, 2,43 heures plus tard, Spock se retira discrètement dans ses quartiers. Il n'avait pas eu l'occasion de parler au médecin en tête à tête, mais il était gelé et il lui était de plus en plus difficile de maîtriser les frissons qui s'emparaient de lui par intermittence. Or, s'il acceptait de révéler son état de santé au médecin en chef ou à M'Benga, il refusait catégoriquement de montrer sa faiblesse aux yeux de l'équipage. Il avait réussi, jusqu'alors, à faire illusion, mais refouler les symptômes devenait de plus en plus difficile. C'était alors qu'il avait décidé de s'éclipser, quitte à revenir plus tard, lorsque les choses se seraient calmées.

La porte se referma derrière lui et il laissa échapper un soupir de soulagement, immédiatement suivi par une petite toux et un reniflement totalement non-vulcain. Sortant son mouchoir, il l'appliqua sur son nez qui s'était remis à couler malgré lui. Puis il but deux verres d'eau et enfila lentement sa robe noire. La méditation avait toujours eu sur la douleur physique un effet apaisant, il avait pu le constater à chaque fois qu'il avait été blessé lors d'une mission. Il supposait (espérait ?) que cela fonctionnerait de la même façon dans le cas d'une maladie infectieuse. Refusant de prendre en compte la protestation de ses articulations, il s'agenouilla sur son tapis de méditation et ferma les yeux.

Presque immédiatement, il sentit descendre sur lui la paix qui l'envahissait à chaque fois qu'il entrait dans le wh'ltri. Il se força à examiner les sentiments qui, malheureusement, accompagnaient les symptômes purement physiques – surprise, déception, frustration – et à les mettre à distance. Sa respiration se fit plus lente. Il se sentait de plus en plus calme, détaché, en paix avec lui-même. Il prit une profonde inspiration…

… et fut immédiatement récompensé par un éternuement sonore, totalement inattendu et presque douloureux, qui lui déchira la gorge et le propulsa en avant.

Le Vulcain, brusquement tiré de son état méditatif, ouvrit les yeux, la respiration toujours saccadée. La sensation de picotement n'avait absolument pas disparu et elle fut suivie d'une deuxième sternutation. Spock essaya désespérément de bloquer le réflexe, sans y parvenir. Ses épaules se soulevèrent une nouvelle fois et un troisième éternuement se fraya un chemin hors de ses poumons. Le fait d'avoir réprimé pendant des heures (et probablement inconsciemment depuis bien plus longtemps) tous les symptômes qui l'accablaient en ce moment semblait avoir eu une conséquence inattendue : à présent qu'il se relâchait, baissait sa garde, laissait son corps se détendre, le rhume, qui n'avait été que retardé, prenait sa revanche et revenait à la charge avec une puissance accrue…

Totalement impuissant à contrôler son propre corps, et se sentant légèrement nauséeux, Spock abandonna toute tentative de méditation, s'assit en tailleur, sortit son mouchoir et attendit le prochain éternuement.

Etre à moitié humain avait certes ses désavantages.


* Il y a 430 personnes à bord de l'Enterprise. Je ne sais plus dans quel épisode c'est mentionné, mais Memory Alpha le dit.

** Toujours et encore "Bread and circuses". Jim répond à un des esclaves romains qui assiste à une scène assez habituelle de sarcasme Spock-McCoy. Le fait d'utiliser le terme "ennemis" m'a marquée parce que je le trouve tout de même un peu fort. Je veux dire, oui, ils n'arrêtent pas de s'engueuler, mais il est évident, à ce stade de la chronologie, qu'ils sont très proches malgré tout...

*** T'hy'la : je crois que c'est la première fois que j'utilise ce mot dans une de mes fics. J'ai longuement hésité, parce que la connotation est généralement amoureuse, mais selon Roddenberry, c'est un mot vulcain qui signifie "ami", "frère" et / ou "amant". Pour la petite histoire, ce mot n'apparaît jamais dans TOS, ni dans les films anciens, ni dans les films récents. Il a été inventé par Roddenberry dans la novélisation de Star Trek 1 : The motion picture. Il y est clairement dit que Spock considère Jim comme son t'hy'la, sans précision sur la nature du sentiment qui les lie exactement. C'est sur ce passage que les fans se sont appuyés pour "prouver" que le couple Spock-Kirk était canon. (Et aussi le fait que Shatner ait fait une déclaration d'amour à Nimoy dans "The turnabout intruder", dans une scène ensuite effacée, mais je crois que j'en ai déjà parlé ailleurs.) Vous me connaissez, je reste sur la notion d'ami et de frère pour désigner le lien entre Jim et Spock, mais je pense que le mot vulcain est important à utiliser malgré tout. Il implique une relation extrêmement forte, qui surpasse tout le reste, et quand on regarde TOS, c'est juste... évident. Le rôle de McCoy l'est moins, et c'est ce sur quoi j'ai voulu insister ici.

**** Dans "Amok time", quand Spock doit descendre sur Vulcain pour rencontrer sa promise T'Pring, il demande à Jim de l'accompagner, puis se tourne vers McCoy et requiert également sa présence. Bones a l'air très surpris et absolument ravi, et il répond qu'il en serait "honoré". C'est un des rares moments "sentimentalement sérieux" entre eux (donc j'adore évidemment). Ensuite, McCoy sauve la vie de Jim pendant le combat qu'il doit mener contre Spock, donc c'était évidemment une très bonne idée de lui demander de venir ! Je pense que la relation entre Spock et McCoy change à partir de ce moment. Toujours autant de sarcasmes, mais beaucoup plus de proximité / complicité / connivence entre eux.

***** Que les fans du Seigneur des anneaux me pardonnent. Mais rendre Spock allergique au symbelmynë (fleur qui n'existe que dans l'univers de Tolkien) était tout simplement irrésistible.

****** Toujours "Bread and circuses". Spock fait preuve d'une remarquable aptitude au sarcasme dans cet épisode...