Chapitre 11 : Entraînement ! L'entraînement de Subaru !

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Sur l'île d'Andromeda, au Japon, à côté de l'arbre de la Vierge, se trouvait, Subaru, en armure bleuâtre, avec un arc, s'entraînait, au tir à l'arc.

Un livre, était posé, sur une petite table, où se trouvait une bouteille d'eau. Le livre, lui était ouvert, à la page des constellations, et à l'origine du nom du protagoniste.

« Subaru est le nom japonais d'un amas d'étoiles de la constellation du taureau, désigné Pléiades en Occident, et qui signifie « se réunir ». Six des étoiles de cet amas sont perceptibles à l'œil nu mais environ 250 peuvent être distinguées au télescope. »

Et un marque page fut trouvé plus loin, là où il était marqué :

« Dans la mythologie grecque, les Pléiades (en grec ancien Πλειάδες / Pleiádes) sont sept sœurs, filles du Titan Atlas et de l'Océanide Pléioné, sœurs des Hyades. Elles se nomment :

Maïa, l'ainée et mère d'Hermès ;

Alcyone (ou Halcyone) ;

Astérope (ou Stérope) ;

Céléno (ou Célaéno) ;

Électre ;

Taygète ;

Mérope, la benjamine.

La plupart se sont unies à des dieux, engendrant diverses familles royales telles que celles de Troie ou de Sparte. »

Subaru ignorait ses origines, malgré, qu'il sache comprendre le grec, sans problème alors que beaucoup de personnes ne le comprennent pas.

Mais, il enquêterait sur ses choses, plus tard, le plus important, était à présent, de s'entraîner, pour augmenter, sa puissance et son intelligence.

Il le fallait, pour savoir, si celle qu'il aimait, était en vie. Karen, une traîtresse, selon l'empire machine. Mais il l'avait suivit. Pour une raison, que au début, même lui, ignorait. C'était par amour.

Finalement, il soupira. C'était, lui le seul lecteur, de Grec, et de latin, dans l'empire Machine. Donc, si on savait qu'il était en vie...On le poursuivait jusqu'à la fin, de sa vie.

Il travaillait, sur un projet depuis plusieurs, jours, qui restait dans l'arbre de la vierge. Et comme il n'était surveillé, il prenait pour le moment, le temps qu'il fallait pour faire quelque chose de bien.

Dans l'arbre, se trouvait un livre, en grec, qui était ouvert, à une page, où il était marqué :

« Il existe plusieurs versions de son histoire datant de l'Antiquité. Concernant sa naissance, on en cite généralement deux, les plus importantes. L'épisode de sa mort connaît aussi des variations diverses selon les sources.

Les épisodes les plus mémorables sont sa naissance en Béotie, son arrivée à Chios, où il rencontra Mérope, sa brusque cécité ou encore celui de la chasse sur l'île de Crète, accompagné d'Artémis. Enfin sa mort par la flèche de celle-ci1 est capitale. L'épisode final est celui de son élévation au ciel. La plupart des textes ne citent qu'un épisode, ou en omettent plusieurs. On ne trouve donc pas forcément de lien entre ces passages, beaucoup ont dû être perdus au cours de l'histoire, ce qui est plutôt déconcertant pour les hellénistes.

Dans la littérature grecque il apparaît pour la première fois sous les traits d'un incroyable chasseur dans l'Odyssée de Homère, où Ulysse aperçoit son ombre dans le monde souterrain. Il n'est présent que dans peu de textes et n'est le héros d'aucune grande épopée. Ovide parle de sa naissance dans un poème contenu dans les Fastes, mais ce n'est en réalité qu'une version primaire d'un unique épisode. Les quelques fragments restants de la légende nous ont renseigné sur certains aspects de la Grèce Antique, comme sa préhistoire ou encore sur l'origine de la création d'un mythe grec.

Longtemps délaissée par la littérature depuis l'Antiquité, la figure d'Orion a longtemps dû sa célébrité relative à un tableau de Nicolas Poussin. Depuis le début du xxe siècle elle connaît un regain d'intérêt inattendu auprès des écrivains (Paul Claudel, Blaise Cendrars, René Char, André du Bouchet, Claude Simon), des musiciens (André Boucourechliev, Claude Vivier, Gérard Manset, Kaija Saariaho, Philip Glass, Metallica) et des plasticiens. »

Des pièces mécaniques étaient éparpillés, au sol, et une maquette était au sol. Elle représentait un pégase, voletant au vent.

Et il y avait un dessin, où du grec était écrit, c'était comme un schéma. Cela mettait une armure, en plus sur le pégase.

Il était marqué « Orion » en grec.

A suivre